QCM : Bases de la liaison chimique — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit correctement une molécule ?

Une particule formée par un seul niveau énergétique
Un édifice résultant de liaisons entre atomes
Un ensemble de particules possédant une charge négative
Une zone de probabilité située autour du noyau

Un édifice résultant de liaisons entre atomes

Explication

Une molécule est un édifice constitué d’atomes reliés par des liaisons. Une zone de probabilité autour du noyau décrit plutôt une orbitale atomique.

2. Quelles sont la charge et la masse approximatives d’un électron ?

1,6×1019 C-1,6\times10^{-19}\ \mathrm{C} et 9,1×1031 kg9,1\times10^{-31}\ \mathrm{kg}
+1,6×1031 C+1,6\times10^{-31}\ \mathrm{C} et 9,1×1019 kg9,1\times10^{-19}\ \mathrm{kg}
1,6×1031 C-1,6\times10^{-31}\ \mathrm{C} et 9,1×1031 kg9,1\times10^{-31}\ \mathrm{kg}
+1,6×1019 C+1,6\times10^{-19}\ \mathrm{C} et 1,67×1027 kg1,67\times10^{-27}\ \mathrm{kg}

$$-1,6\times10^{-31}\ \mathrm{C}$$ et $$9,1\times10^{-31}\ \mathrm{kg}$$

Explication

L’électron est associé ici à une charge négative de 1,6×1031 C-1,6\times10^{-31}\ \mathrm{C} et à une masse de 9,1×1031 kg9,1\times10^{-31}\ \mathrm{kg}. La proposition utilisant 1,6×1019 C-1,6\times10^{-19}\ \mathrm{C} modifie la valeur fournie pour la charge.

3. Quelle relation permet de calculer la différence entre deux niveaux d’énergie associés à une longueur d’onde λ\lambda ?

ΔE=Efinale+Einitiale=h×c×λ\Delta E=\left|E_{\mathrm{finale}}+E_{\mathrm{initiale}}\right|=h\times c\times\lambda
ΔE=EfinaleEinitiale=λh+c\Delta E=\left|E_{\mathrm{finale}}-E_{\mathrm{initiale}}\right|=\frac{\lambda}{h+c}
ΔE=EfinaleEinitiale=h×cλ\Delta E=\left|E_{\mathrm{finale}}-E_{\mathrm{initiale}}\right|=\frac{h\times c}{\lambda}
ΔE=λh×c=EfinaleEinitiale\Delta E=\frac{\lambda}{h\times c}=\left|E_{\mathrm{finale}}-E_{\mathrm{initiale}}\right|

$$\Delta E=\left|E_{\mathrm{finale}}-E_{\mathrm{initiale}}\right|=\frac{h\times c}{\lambda}$$

Explication

La différence d’énergie est la valeur absolue de l’écart entre les deux niveaux et vaut h×c/λh\times c/\lambda. Une somme des énergies ou une multiplication par λ\lambda ne correspond pas à cette relation.

4. Quel rôle l’équation de Schrödinger joue-t-elle dans l’étude de l’atome ?

Elle détermine la masse des baryons à partir de leur charge électrique
Elle associe chaque atome à une molécule sans considérer ses niveaux d’énergie
Elle mesure directement la trajectoire exacte et continue de chaque électron
Elle calcule les niveaux d’énergie et détermine les orbitales à partir d’une description probabiliste

Elle calcule les niveaux d’énergie et détermine les orbitales à partir d’une description probabiliste

Explication

L’équation de Schrödinger permet de calculer les niveaux d’énergie et les orbitales atomiques dans une description probabiliste de l’électron. Elle ne fournit donc pas une trajectoire classique exacte.

5. Comment une orbitale atomique est-elle définie ?

Comme une couche électronique contenant nécessairement tous les électrons
Comme une région où la charge du noyau devient localement négative
Comme une zone autour du noyau où la probabilité de présence est maximale
Comme une trajectoire fixe parcourue par l’électron autour du noyau

Comme une zone autour du noyau où la probabilité de présence est maximale

Explication

Une orbitale est une zone de densité électronique où la probabilité de présence de l’électron est maximale. Elle ne correspond pas à une trajectoire fixe, contrairement à une représentation planétaire simplifiée.

6. Combien de nombres quantiques décrivent respectivement une orbitale atomique et un électron ?

Quatre pour l’orbitale et trois pour l’électron
Trois pour l’orbitale et quatre pour l’électron
Trois pour l’orbitale et deux pour l’électron
Deux pour l’orbitale et trois pour l’électron

Trois pour l’orbitale et quatre pour l’électron

Explication

Une orbitale est décrite par nn, ll et mm, tandis qu’un électron possède en plus le nombre quantique de spin ss. Le spin distingue donc la description de l’électron de celle de l’orbitale.

7. Une couche électronique caractérisée par n=3n=3 peut contenir au maximum combien d’électrons ?

9 électrons
6 électrons
18 électrons
12 électrons

18 électrons

Explication

Le nombre maximal d’électrons d’une couche est donné par 2n22n^2 ; pour n=3n=3, on obtient 2×32=182\times3^2=18. La valeur 6 correspondrait à une autre relation et non à la capacité maximale de cette couche.

8. Quelles valeurs le nombre quantique secondaire ll peut-il prendre pour un électron appartenant à la couche n=3n=3 ?

0,1,2,30,1,2,3
0,1,20,1,2
1,2,31,2,3
3,2,1,0,1,2,3-3,-2,-1,0,1,2,3

$$0,1,2$$

Explication

Le nombre quantique secondaire respecte 0ln10\leq l\leq n-1 ; pour n=3n=3, les valeurs possibles sont donc 0,1,20,1,2. La valeur l=3l=3 n’est pas admise dans cette couche.

9. Quelle association entre le nombre quantique secondaire et la géométrie orbitale est correcte ?

l=2l=2 correspond à une orbitale s sphérique, tandis que l=0l=0 correspond à une orbitale d à cinq orientations
l=0l=0 correspond à une orbitale s sphérique, tandis que l=1l=1 correspond à une orbitale p en forme de 8
l=0l=0 correspond à une orbitale p en forme de 8, tandis que l=1l=1 correspond à une orbitale s sphérique
l=1l=1 correspond à une orbitale s sphérique, tandis que l=2l=2 correspond à une orbitale p en forme de 8

$$l=0$$ correspond à une orbitale s sphérique, tandis que $$l=1$$ correspond à une orbitale p en forme de 8

Explication

Une orbitale s, associée à l=0l=0, est sphérique, tandis qu’une orbitale p, associée à l=1l=1, possède une forme axiale en 8. Les autres associations intervertissent les sous-couches ou leur géométrie.

10. Quelle répartition des orbitales et des électrons maximaux caractérise les sous-couches s, p et d ?

s : 1 orbitale et 2 électrons ; p : 5 orbitales et 10 électrons ; d : 3 orbitales et 6 électrons
s : 2 orbitales et 4 électrons ; p : 3 orbitales et 6 électrons ; d : 4 orbitales et 8 électrons
s : 1 orbitale et 2 électrons ; p : 3 orbitales et 6 électrons ; d : 5 orbitales et 10 électrons
s : 3 orbitales et 6 électrons ; p : 1 orbitale et 2 électrons ; d : 5 orbitales et 10 électrons

s : 1 orbitale et 2 électrons ; p : 3 orbitales et 6 électrons ; d : 5 orbitales et 10 électrons

Explication

Les sous-couches s, p et d contiennent respectivement 1, 3 et 5 orbitales, pouvant accueillir 2, 6 et 10 électrons. La proposition qui attribue cinq orbitales à p inverse les capacités de p et de d.

11. Quel ensemble d’électrons détermine principalement les propriétés chimiques d’un atome, d’un ion ou d’une molécule ?

Les électrons possédant les plus grands nombres quantiques secondaires
Les électrons répartis dans les orbitales de plus faible énergie
Les électrons des couches les plus externes
Les électrons des couches les plus proches du noyau

Les électrons des couches les plus externes

Explication

La couche de valence regroupe les électrons situés sur les couches les plus externes et influence les propriétés chimiques. Les couches internes sont plus proches du noyau et ne constituent pas la couche de valence.

12. Selon le principe d’exclusion de Pauli, quelle situation peut correspondre à une orbitale occupée par deux électrons ?

Deux électrons de spins opposés
Deux électrons de spins parallèles
Deux électrons ayant quatre nombres quantiques identiques
Deux électrons appartenant à des couches différentes

Deux électrons de spins opposés

Explication

Une orbitale accueille au maximum deux électrons, qui doivent avoir des spins opposés. Des électrons de même spin dans une même orbitale ne respecteraient pas le principe de Pauli.

13. Pour départager deux orbitales ayant la même valeur de n+ln+l lors du remplissage électronique, quel critère faut-il appliquer ?

Remplir d’abord celle dont ll est le plus grand
Remplir d’abord celle dont nn est le plus petit
Remplir d’abord celle qui appartient à la couche la plus externe
Remplir d’abord celle dont nn est le plus grand

Remplir d’abord celle dont $$n$$ est le plus petit

Explication

La règle de Klechkowski retient l’ordre croissant de nn lorsque deux orbitales ont la même valeur de n+ln+l. Le nombre quantique secondaire ll ne constitue pas le critère de départage dans ce cas.

14. Comment la règle de Hund répartit-elle les électrons dans des orbitales de même valeur de ll avant leur appariement ?

Elle attribue des spins opposés à toutes les orbitales dès le début
Elle place d’abord un électron célibataire dans chaque orbitale
Elle remplit d’abord l’orbitale ayant le plus grand nombre quantique principal
Elle apparie les électrons dans la première orbitale disponible

Elle place d’abord un électron célibataire dans chaque orbitale

Explication

La règle de Hund favorise d’abord l’occupation séparée des orbitales de même valeur de ll par des électrons célibataires. L’appariement intervient ensuite avec un électron de spin opposé.

15. Quelle différence distingue l’état fondamental de l’état excité d’un atome ?

L’état fondamental possède moins d’électrons, tandis que l’état excité en possède davantage
L’état fondamental remplit les niveaux externes, tandis que l’état excité remplit les niveaux internes
L’état fondamental occupe les niveaux les plus bas, tandis que l’état excité résulte d’un apport d’énergie
L’état fondamental contient des ions, tandis que l’état excité contient des atomes neutres

L’état fondamental occupe les niveaux les plus bas, tandis que l’état excité résulte d’un apport d’énergie

Explication

À l’état fondamental, les électrons occupent les niveaux d’énergie les plus bas. Un état excité apparaît lorsqu’un apport d’énergie les fait passer vers des niveaux plus élevés.

16. Quelle transformation électronique explique la formation des ions courants du lithium et du chlore ?

Le lithium gagne un électron pour former Li-, tandis que le chlore perd un électron pour former Cl+
Le lithium perd un électron pour former Li+, tandis que le chlore gagne un électron pour former Cl-
Le lithium et le chlore gagnent chacun un électron pour compléter leur première couche
Le lithium perd deux électrons pour former Li2+, tandis que le chlore gagne deux électrons pour former Cl2-

Le lithium perd un électron pour former Li+, tandis que le chlore gagne un électron pour former Cl-

Explication

Le lithium, de numéro atomique Z=3Z=3, perd facilement un électron et devient Li+, tandis que le chlore, de numéro atomique Z=17Z=17, gagne un électron et devient Cl-. Leurs transformations ioniques sont donc opposées.

17. Lorsqu’un atome forme un cation, de quelles orbitales les électrons sont-ils retirés en priorité ?

Des orbitales remplies en dernier dans la couche la plus interne
Des orbitales ayant le nombre quantique principal nn le plus élevé
Des orbitales ayant le nombre quantique secondaire ll le plus élevé
Des orbitales contenant deux électrons de spins opposés

Des orbitales ayant le nombre quantique principal $$n$$ le plus élevé

Explication

La formation d’un cation retire d’abord les électrons appartenant aux orbitales dont le nombre quantique principal nn est le plus élevé. Le spin des électrons et le nombre quantique secondaire ne fournissent pas ici le critère de retrait.

18. Quelle caractéristique correspond au tableau périodique actuel ?

Il comporte 7 périodes et 18 groupes, avec un classement par masse atomique croissante
Il comporte 18 périodes et 7 groupes, avec un classement par masse atomique croissante
Il comporte 7 périodes et 18 groupes, avec un classement par numéro atomique croissant
Il comporte 8 périodes et 18 groupes, avec un classement par nombre de neutrons croissant

Il comporte 7 périodes et 18 groupes, avec un classement par numéro atomique croissant

Explication

Le tableau périodique actuel possède 7 périodes horizontales et 18 groupes verticaux, les éléments étant classés par numéro atomique ZZ croissant. Le classement historique de Mendeleïev reposait sur la masse atomique.

19. Combien de colonnes contient le bloc dd du tableau périodique ?

2 colonnes
10 colonnes
14 colonnes
6 colonnes

10 colonnes

Explication

Le bloc dd s’étend sur 10 colonnes du tableau périodique. Les blocs ss, pp et ff en comportent respectivement 2, 6 et 14.

20. Comment évolue le rayon atomique dans le tableau périodique lorsqu’on se déplace horizontalement puis verticalement ?

Il augmente dans les deux directions du tableau périodique.
Il augmente dans une période et diminue dans une colonne.
Il diminue dans une période et augmente dans une colonne.
Il diminue dans les deux directions du tableau périodique.

Il diminue dans une période et augmente dans une colonne.

Explication

Le rayon atomique se contracte de gauche à droite dans une période et s’accroît de haut en bas dans une colonne. La tendance verticale est donc inverse de celle observée horizontalement.

21. Quelle grandeur correspond à l’énergie nécessaire pour arracher un électron à un atome neutre à l’état gazeux ?

L’affinité électronique
L’énergie d’ionisation
L’énergie de liaison
L’électronégativité

L’énergie d’ionisation

Explication

L’énergie d’ionisation mesure l’apport énergétique requis pour retirer un électron à un atome neutre. L’affinité électronique concerne au contraire l’énergie associée à la fixation d’un électron.

22. Un élément situé plus à droite dans une même période que son voisin possède généralement quelle énergie d’ionisation ?

Une énergie d’ionisation plus élevée
Une énergie d’ionisation identique
Une énergie d’ionisation plus faible
Une énergie d’ionisation indépendante de sa position

Une énergie d’ionisation plus élevée

Explication

L’énergie d’ionisation augmente généralement de gauche à droite dans une période. La diminution observée en descendant une colonne ne s’applique donc pas au déplacement horizontal considéré.

23. Que décrit l’affinité électronique d’un atome lorsqu’il fixe un électron ?

L’énergie libérée lors de la fixation d’un électron
La tendance à attirer un doublet dans une liaison
La différence d’énergie entre deux niveaux électroniques
L’énergie fournie pour arracher un électron

L’énergie libérée lors de la fixation d’un électron

Explication

L’affinité électronique correspond à l’énergie libérée lorsqu’un atome gagne un électron pour former un anion. L’énergie nécessaire au retrait d’un électron relève de l’ionisation, et non de l’affinité électronique.

24. Que signifie l’électronégativité d’un atome ?

Sa capacité à gagner ou perdre des électrons
Son aptitude à émettre un rayonnement lumineux
La quantité d’électrons présente dans son noyau
Son énergie libérée en captant un électron

Sa capacité à gagner ou perdre des électrons

Explication

L’électronégativité caractérise la capacité d’un atome à gagner ou à perdre des électrons. Elle ne mesure pas directement l’énergie libérée lors de la capture d’un électron, qui correspond à l’affinité électronique.

25. Quelle tendance décrit correctement l’électronégativité dans le tableau périodique ?

Les éléments de droite donnent plus facilement des électrons, tandis que ceux de gauche forment davantage d’anions.
Les éléments de gauche donnent plus facilement des électrons, tandis que ceux de droite les attirent davantage.
Les éléments de gauche et de droite ont une électronégativité comparable, quelle que soit leur position.
Les éléments de gauche attirent davantage les électrons, tandis que ceux de droite les donnent plus facilement.

Les éléments de gauche donnent plus facilement des électrons, tandis que ceux de droite les attirent davantage.

Explication

Les éléments situés à gauche sont peu électronégatifs et cèdent facilement des électrons, tandis que ceux de droite sont plus électronégatifs et les attirent. Le fluor constitue l’élément le plus électronégatif, avec une valeur voisine de 4.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Bases de la liaison chimique.

Qu'est-ce qu'une molécule ?

Un édifice résultant de liaisons entre atomes.

Quelle masse ont les leptons comme l'électron ?

Ils ont une masse faible.

Quelle masse ont les baryons comme le proton ?

Ils ont une masse élevée.

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