QCM : Bases moléculaires de la motilité cellulaire (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les systèmes moléculaires motiles principaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’interaction entre les microfilaments et la dynéine définit l’un des systèmes principaux.
Certains systèmes principaux reposent sur l’interaction des microtubules avec des moteurs spécifiques.
L’interaction actine-myosine constitue l’un des systèmes moléculaires motiles principaux.
L’interaction entre les filaments intermédiaires et la myosine constitue un système principal.
Les systèmes principaux reposent sur l’interaction des microtubules avec l’actine.

Certains systèmes principaux reposent sur l’interaction des microtubules avec des moteurs spécifiques. · L’interaction actine-myosine constitue l’un des systèmes moléculaires motiles principaux.

Explication

Les deux systèmes principaux reposent sur l’interaction actine-myosine ou sur celle des microtubules avec des moteurs spécifiques. Les microfilaments associés à la dynéine, les filaments intermédiaires associés à la myosine et les microtubules associés à l’actine ne sont pas les systèmes indiqués.

2. Dans une myofibrille en contraction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le glissement relatif des filaments allonge la myofibrille pendant la contraction.
Les ponts latéraux de toutes les têtes se fixent simultanément durant la contraction musculaire.
La fixation successive des têtes de myosine fait glisser les filaments l’un par rapport à l’autre.
Les filaments d’actine se déplacent individuellement pour raccourcir les filaments de myosine.
Les têtes de myosine se déplacent individuellement et établissent leurs ponts à tour de rôle.

La fixation successive des têtes de myosine fait glisser les filaments l’un par rapport à l’autre. · Les têtes de myosine se déplacent individuellement et établissent leurs ponts à tour de rôle.

Explication

La fixation successive et alternée des têtes entraîne un glissement relatif des filaments et le raccourcissement de la myofibrille. La contraction ne l’allonge pas, les ponts ne se fixent pas tous simultanément et le raccourcissement ne résulte pas d’un raccourcissement des filaments de myosine.

3. Lorsqu’une hausse de Ca²⁺ rend les sites de l’actine accessibles aux têtes de myosine, quelles propositions sont exactes ?

Les ions Ca²⁺ se fixent à la troponine et déclenchent une modification de la tropomyosine.
Les ions Ca²⁺ se fixent à la tropomyosine et modifient la disposition de la troponine.
Les ions Ca²⁺ se fixent directement à l’actine pour libérer les sites de fixation.
La fixation du Ca²⁺ à la myosine déplace la tropomyosine et expose l’actine.
Le changement de disposition de la tropomyosine permet l’accès des têtes à l’actine.

Les ions Ca²⁺ se fixent à la troponine et déclenchent une modification de la tropomyosine. · Le changement de disposition de la tropomyosine permet l’accès des têtes à l’actine.

Explication

Le Ca²⁺ se fixe à la troponine, ce qui modifie la disposition de la tropomyosine et rend l’actine accessible aux têtes de myosine. Le Ca²⁺ ne se fixe pas à la tropomyosine, à l’actine ni à la myosine dans le mécanisme décrit.

4. Concernant les cellules utilisant le déplacement amiboïde, quelles propositions sont exactes ?

Les leucocytes utilisent des lamellipodes élargis pour quitter les vaisseaux et atteindre les tissus.
Les fibroblastes émettent des pseudopodes pour se déplacer sur les blessures et y déposer du collagène.
Les prolongations des leucocytes sont des lamellipodes élargis, tandis que celles des fibroblastes sont des pseudopodes.
Ce mode de déplacement se rencontre chez les cellules procaryotes et permet aux leucocytes de rejoindre les tissus.
Ce mode de déplacement se rencontre chez les cellules eucaryotes, notamment certains leucocytes et fibroblastes.

Ce mode de déplacement se rencontre chez les cellules eucaryotes, notamment certains leucocytes et fibroblastes.

Explication

Le mouvement amiboïde est propre aux cellules eucaryotes et permet notamment aux leucocytes et aux fibroblastes de se déplacer. Les leucocytes émettent des pseudopodes, tandis que les fibroblastes forment des lamellipodes élargis.

5. Une cellule amiboïde adhère par sa prolongation à un support. Parmi les propositions suivantes, lesquelles décrivent correctement son déplacement ?

Après dépolymérisation de l’actomyosine, le cytoplasme fluidifié s’écoule vers la prolongation.
Les stimulants chimiques dirigent le déplacement par un mécanisme appelé diapédèse.
Après le retournement du cytoplasme vers le noyau, l’actomyosine se contracte et raccourcit la prolongation.
À l’extrémité de la prolongation, le cytoplasme poursuit son écoulement vers l’extérieur sans se retourner.
L’adhérence de la surface et des stimulants chimiques peuvent influencer le déplacement de la cellule.

Après dépolymérisation de l’actomyosine, le cytoplasme fluidifié s’écoule vers la prolongation. · Après le retournement du cytoplasme vers le noyau, l’actomyosine se contracte et raccourcit la prolongation. · L’adhérence de la surface et des stimulants chimiques peuvent influencer le déplacement de la cellule.

Explication

La dépolymérisation fluidifie le cytoplasme, qui s’écoule vers la prolongation puis se retourne vers le noyau. L’adhérence et les stimulants chimiques influencent le mouvement; leur effet directionnel est le chimiotactisme, et la contraction raccourcit ensuite la prolongation.

6. Un foyer inflammatoire contient des composants microbiens et des polypeptides issus de tissus détruits. Concernant l’attraction des leucocytes vers ce foyer :

Les composants microbiens du foyer peuvent attirer les leucocytes vers la zone inflammatoire.
Les polypeptides provenant des tissus détruits éloignent les leucocytes du foyer inflammatoire.
Des polypeptides libérés par les tissus détruits peuvent guider les leucocytes vers le foyer.
L’attraction des leucocytes vers le foyer dépend de signaux émis par les fibroblastes.
Les leucocytes sont attirés vers les foyers inflammatoires par des nutriments produits par les cellules intestinales.

Les composants microbiens du foyer peuvent attirer les leucocytes vers la zone inflammatoire. · Des polypeptides libérés par les tissus détruits peuvent guider les leucocytes vers le foyer.

Explication

Les composants microbiens et les polypeptides provenant des tissus détruits peuvent attirer les leucocytes vers les foyers inflammatoires. Les polypeptides agissent comme des signaux attractifs, et non répulsifs; les fibroblastes et les cellules intestinales ne sont pas les sources indiquées.

7. Une cellule épithéliale intestinale porte des prolongations membranaires permanentes à son pôle absorbant. Quelles propositions sont exactes à leur sujet ?

Ces prolongations temporaires sont des pseudopodes qui facilitent le déplacement de la cellule intestinale.
Le revêtement des microvillosités multiplie par environ 25 la surface basale de la cellule intestinale.
Les microvillosités réduisent d’environ 25 fois la surface d’absorption en repliant la membrane.
Ces prolongations permanentes sont des microvillosités qui facilitent l’absorption intestinale.
Le revêtement membranaire des microvillosités rend la surface d’absorption environ 25 fois plus grande.

Ces prolongations permanentes sont des microvillosités qui facilitent l’absorption intestinale. · Le revêtement membranaire des microvillosités rend la surface d’absorption environ 25 fois plus grande.

Explication

Les microvillosités sont des prolongations permanentes de cellules absorbantes, notamment intestinales. Le revêtement membranaire porte la surface d’absorption à environ 25 fois celle d’une surface lisse; il ne s’agit ni de pseudopodes ni d’un agrandissement de la surface basale.

8. Dans une microvillosité, quel agencement des filaments d’actine correspond à son organisation décrite ?

Le faisceau longitudinal est ancré à une zone dense située dans le noyau de la cellule.
Le faisceau de filaments est ancré à une zone dense du cytoplasme et relié à un faisceau proche du pôle apical.
Les filaments longitudinaux sont reliés entre eux par la fimbrine dans la microvillosité.
Le faisceau cytoplasmique associé est disposé parallèlement au pôle basal.
Le faisceau des microvillosités est relié à un faisceau cytoplasmique perpendiculaire au pôle apical.

Le faisceau de filaments est ancré à une zone dense du cytoplasme et relié à un faisceau proche du pôle apical. · Les filaments longitudinaux sont reliés entre eux par la fimbrine dans la microvillosité.

Explication

La fimbrine relie les filaments d’actine longitudinaux, et leur faisceau est ancré à une zone dense du cytoplasme puis relié à un faisceau proche du pôle apical. L’ancrage n’est pas nucléaire, le faisceau associé est parallèle au pôle apical et non au pôle basal, et il est perpendiculaire au faisceau des microvillosités.

9. Dans une cellule absorbante, le faisceau associé aux microvillosités se contracte par le système actine-myosine. Quelles conséquences en résultent ?

La contraction du faisceau de microfilaments entraîne un raccourcissement des microvillosités.
La contraction du faisceau de microfilaments allonge les microvillosités vers la lumière intestinale.
Le système actine-myosine provoque le raccourcissement des microvillosités en dépolymérisant la fimbrine.
La contraction du faisceau expulse les substances absorbées hors de la cellule intestinale.
Le raccourcissement des microvillosités contribue à pomper les substances absorbées dans la cellule.

La contraction du faisceau de microfilaments entraîne un raccourcissement des microvillosités. · Le raccourcissement des microvillosités contribue à pomper les substances absorbées dans la cellule.

Explication

La contraction du faisceau fondée sur le système actine-myosine raccourcit les microvillosités et contribue à faire entrer les substances absorbées dans la cellule. Elle ne les allonge pas, ne dépend pas d’une dépolymérisation de la fimbrine et ne les expulse pas.

10. Dans une cellule présentant des pseudopodes, dont les mouvements actine-myosine sont inhibés par une cytochalasine, quelles propositions sont exactes ?

L’écoulement du cytoplasme dans les pseudopodes constitue un courant cytoplasmique.
Les cytochalasines stimulent les mouvements cytoplasmiques reposant sur l’actine-myosine.
La cytochalasine inhibe les mouvements cytoplasmiques reposant sur l’actine-myosine.
L’écoulement dans les pseudopodes repose sur des moteurs se déplaçant sur les microtubules.
La cyclose correspond au déplacement continu du cytoplasme dans la zone centrale végétale.

L’écoulement du cytoplasme dans les pseudopodes constitue un courant cytoplasmique. · La cytochalasine inhibe les mouvements cytoplasmiques reposant sur l’actine-myosine.

Explication

L’écoulement cytoplasmique dans les pseudopodes fait partie des courants cytoplasmiques, et les cytochalasines inhibent les mouvements fondés sur l’actine-myosine. La cyclose concerne le déplacement continu du cytoplasme dans la zone périphérique des cellules végétales, et non dans leur zone centrale. Les pseudopodes ne sont donc pas exclus des courants, et l’unité ne rattache pas leur écoulement aux moteurs des microtubules.

11. Un neurone déplace des vésicules et des organites entre son corps cellulaire et sa synapse. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Le déplacement de vésicules dans l’axone entre le corps neuronal et la périphérie relève du transport axoplasmique.
La kinésine assure le transport axoplasmique rétrograde.
Un déplacement du corps neuronal vers la synapse est qualifié d’antérograde.
Le transport axoplasmique concerne les substances circulant entre deux neurones distincts.
Un déplacement de la synapse vers le corps neuronal est qualifié de rétrograde.

Le déplacement de vésicules dans l’axone entre le corps neuronal et la périphérie relève du transport axoplasmique. · Un déplacement du corps neuronal vers la synapse est qualifié d’antérograde. · Un déplacement de la synapse vers le corps neuronal est qualifié de rétrograde.

Explication

Le transport axoplasmique déplace des substances, des vésicules ou des organites dans l’axone entre le corps neuronal et sa périphérie. Le trajet corps-synapse est antérograde, tandis que le trajet synapse-corps est rétrograde. La kinésine assure le transport antérograde, et le transport axoplasmique ne concerne pas des échanges entre neurones distincts.

12. Dans un axone, des vésicules de neurotransmetteurs et des mitochondries sont acheminées vers les terminaisons neuronales. Quelles propositions sont exactes ?

Le transport intermédiaire a pour caractéristique le déplacement des vésicules de neurotransmetteurs.
Le transport intermédiaire peut acheminer des mitochondries vers les terminaisons neuronales.
Les vésicules de neurotransmetteurs dirigées vers les synapses relèvent du transport rapide à 3 µm/s.
Le transport des mitochondries vers les terminaisons est classé comme lent.
Le transport rapide des vésicules vers les synapses s’effectue à moins de 1 mm par jour.

Le transport intermédiaire peut acheminer des mitochondries vers les terminaisons neuronales. · Les vésicules de neurotransmetteurs dirigées vers les synapses relèvent du transport rapide à 3 µm/s.

Explication

Le transport rapide déplace les vésicules de neurotransmetteurs vers les synapses à 3 µm/s, soit 250 mm par jour. Le transport intermédiaire concerne notamment les mitochondries; moins de 1 mm par jour caractérise le transport lent, et non le transport rapide ou intermédiaire.

13. Dans un axone, on observe des microtubules orientés et des monomères acheminés vers la synapse à moins de 1 mm par jour. Quelles propositions sont exactes ?

Les monomères des différenciations cytoplasmiques sont acheminés vers la synapse par transport lent.
L’extrémité + des microtubules axonaux est orientée vers la synapse.
La kinésine se déplace du pôle + vers le pôle − des microtubules axonaux.
Le transport lent des monomères vers la synapse dépasse 1 mm par jour.
L’extrémité − des microtubules axonaux est orientée vers le noyau.

Les monomères des différenciations cytoplasmiques sont acheminés vers la synapse par transport lent. · L’extrémité + des microtubules axonaux est orientée vers la synapse. · L’extrémité − des microtubules axonaux est orientée vers le noyau.

Explication

Les microtubules axonaux ont leur extrémité − du côté du noyau et leur extrémité + du côté de la synapse. Le transport lent dirige les monomères des différenciations cytoplasmiques vers la synapse à une vitesse inférieure à 1 mm par jour. La kinésine se déplace du pôle − vers le pôle +, et non dans le sens inverse.

14. Un moteur se déplace sur un microtubule axonal du pôle − vers le pôle +, tandis qu’un autre se dirige du pôle + vers le pôle −. Cochez les propositions exactes :

La kinésine assure le transport axoplasmique antérograde.
La dynéine cytosolique assure le transport axoplasmique rétrograde.
Les cytochalasines stimulent les mouvements fondés sur l’actine-myosine.
La kinésine se déplace du pôle − vers le pôle + des microtubules.
La dynéine cytosolique se déplace du pôle + vers le pôle − des microtubules.

La kinésine assure le transport axoplasmique antérograde. · La dynéine cytosolique assure le transport axoplasmique rétrograde. · La kinésine se déplace du pôle − vers le pôle + des microtubules. · La dynéine cytosolique se déplace du pôle + vers le pôle − des microtubules.

Explication

La kinésine progresse du pôle − vers le pôle + et assure le transport antérograde. La dynéine cytosolique progresse du pôle + vers le pôle − et assure le transport rétrograde. Les cytochalasines inhibent les mouvements fondés sur l’actine-myosine, elles ne les stimulent pas.

15. Concernant la motilité des cils et des flagelles :

Pendant la récupération, le cil revient graduellement à sa position initiale.
Les flagelles sont peu nombreux et leur mouvement est ondulant.
L’axonème est le complexe de microtubules constituant la structure centrale des cils et des flagelles.
Les flagelles sont généralement nombreux à la surface cellulaire et exécutent un battement en deux temps.
Les cils sont généralement nombreux à la surface d’une cellule et battent en deux temps.

Pendant la récupération, le cil revient graduellement à sa position initiale. · Les flagelles sont peu nombreux et leur mouvement est ondulant. · L’axonème est le complexe de microtubules constituant la structure centrale des cils et des flagelles. · Les cils sont généralement nombreux à la surface d’une cellule et battent en deux temps.

Explication

Les cils sont généralement nombreux et leur mouvement comporte un battement actif puis une récupération passive. L’axonème forme le cœur microtubulaire des deux organites, et la récupération ramène graduellement le cil à sa position initiale. Les flagelles sont peu nombreux et ondulent, contrairement à l’énoncé qui leur attribue le nombre et le battement des cils.

16. Une cellule ciliée de l’oviducte présente un axonème dans sa partie libre et participe au transport de l’ovule. Quelles propositions concernant les cils sont exactes ?

Dans l’arbre respiratoire, les flagelles battent en deux temps.
Dans l’arbre respiratoire, les mouvements coordonnés des cils déplacent le mucus et contribuent au nettoyage.
Dans l’oviducte, les mouvements ciliaires contribuent au déplacement de l’ovule.
La partie libre du cil présente une structure 9+0, comme le centriole.
La partie libre du cil contient un axonème organisé selon une structure 9+2.

Dans l’arbre respiratoire, les mouvements coordonnés des cils déplacent le mucus et contribuent au nettoyage. · Dans l’oviducte, les mouvements ciliaires contribuent au déplacement de l’ovule. · La partie libre du cil contient un axonème organisé selon une structure 9+2.

Explication

La partie libre du cil possède un axonème 9+2, et les battements coordonnés déplacent le mucus dans l’arbre respiratoire pour contribuer à son nettoyage. Dans l’oviducte, les cils participent au déplacement de l’ovule. Les flagelles se déplacent par ondulation, tandis que les cils battent en deux temps. La structure 9+0 est attribuée aux centrioles et aux corps basaux, et non à la partie libre du cil.

17. Lors de l’observation d’un axonème en mouvement, quelle(s) proposition(s) concernant sa structure et le rôle de la dynéine est (sont) exacte(s) ?

La sous-fibre A d’un doublet est complète et comprend treize protofilaments.
L’axonème 9+2 comporte neuf doublets périphériques et deux microtubules centraux.
La sous-fibre B est complète et comprend treize protofilaments.
Les bras de dynéine de la sous-fibre B interagissent avec le doublet voisin pour provoquer son glissement.
L’axonème 9+2 comporte deux doublets périphériques et neuf microtubules centraux.

La sous-fibre A d’un doublet est complète et comprend treize protofilaments. · L’axonème 9+2 comporte neuf doublets périphériques et deux microtubules centraux.

Explication

La structure 9+2 comprend neuf doublets périphériques et deux microtubules centraux; la sous-fibre A est complète et compte treize protofilaments. Les bras de dynéine sont portés par la sous-fibre A, pas par la B, et leur interaction avec le doublet voisin contribue au glissement. La sous-fibre B est incomplète et possède dix à onze protofilaments, tandis que l’axonème n’a pas l’organisation périphérique et centrale inversée proposée.

18. Dans une cellule en interphase qui prépare ensuite sa division, quelles propositions décrivent correctement les fonctions des centrioles et des corps basaux ?

Les centrioles coordonnent la polymérisation de la tubuline du réseau microtubulaire d’interphase.
Les centrioles coordonnent la polymérisation de la tubuline du réseau d’interphase et l’axonème.
Les corps basaux coordonnent la polymérisation de la tubuline de l’axonème et son mouvement.
Les corps basaux coordonnent les mouvements de la division cellulaire.
Les corps basaux coordonnent l’assemblage de l’appareil mitotique lors de la division.

Les centrioles coordonnent la polymérisation de la tubuline du réseau microtubulaire d’interphase. · Les corps basaux coordonnent la polymérisation de la tubuline de l’axonème et son mouvement.

Explication

Les centrioles coordonnent la polymérisation de la tubuline du réseau microtubulaire d’interphase et l’assemblage de l’appareil mitotique. Les corps basaux coordonnent la polymérisation de la tubuline de l’axonème et son mouvement. La coordination de l’axonème relève des corps basaux, tandis que les mouvements de la division cellulaire relèvent des centrioles.

19. À propos de la structure des centrioles et des corps basaux :

La structure de ces organites comprend neuf doublets périphériques et deux microtubules centraux.
Les centrioles et les corps basaux sont des variantes d’une même organelle et peuvent inverser leurs rôles.
Chaque triplet comprend deux microtubules complets de treize protofilaments et un incomplet.
La structure 9+0 comporte neuf triplets périphériques autour d’un centre contenant deux microtubules.
Chaque triplet comprend un microtubule complet de treize protofilaments et deux incomplets de dix à onze.

Les centrioles et les corps basaux sont des variantes d’une même organelle et peuvent inverser leurs rôles. · Chaque triplet comprend un microtubule complet de treize protofilaments et deux incomplets de dix à onze.

Explication

Les centrioles et les corps basaux sont des variantes d’une même organelle, susceptibles d’inverser leurs rôles. Leur structure 9+0 comprend neuf triplets périphériques autour d’un centre vide; chaque triplet contient un microtubule complet de treize protofilaments et deux incomplets de dix à onze. La structure 9+2 décrit l’axonème, et les deux microtubules incomplets du triplet ne sont pas remplacés par un seul.

20. Lors de l’entrée en mitose d’une algue unicellulaire munie de deux flagelles, quelles propositions sont exactes ?

Les flagelles se rétractent par dépolymérisation de leur corps basal au début de la mitose.
Les corps basaux se déplacent vers le voisinage du noyau pendant la mitose.
Les corps basaux s’éloignent du noyau et deviennent des flagelles pendant la mitose.
Les flagelles se rétractent par dépolymérisation de leur axonème au début de la mitose.
Les axonèmes se raccourcissent par polymérisation lors de la rétraction des flagelles.

Les corps basaux se déplacent vers le voisinage du noyau pendant la mitose. · Les flagelles se rétractent par dépolymérisation de leur axonème au début de la mitose.

Explication

La rétraction des flagelles s’effectue par dépolymérisation de l’axonème, et leurs corps basaux se rapprochent du noyau puis deviennent des centrioles. La dépolymérisation concerne l’axonème, non le corps basal ; les corps basaux ne s’éloignent pas du noyau et la rétraction ne résulte pas d’une polymérisation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Bases moléculaires de la motilité cellulaire.

Qu’est-ce qu’un moteur cellulaire ?

Une protéine dont l’activité ATPasique transforme l’énergie de la scission de l’ATP en changement de conformation et en déplacement sur un support.

Sur quelles interactions reposent les principaux systèmes moléculaires motiles ?

Sur l’interaction actine-myosine ou sur celle des microtubules avec des moteurs cellulaires spécifiques.

Quel mouvement sert de prototype aux mouvements fondés sur le système actine-myosine ?

La contraction musculaire.

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