QCM : Bétons et structure des matériaux (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel constituant représente la part principale du ciment ?

Le laitier de haut fourneau
Le gypse
La fumée de silice
Le clinker

Le clinker

Explication

Le clinker est le constituant principal du ciment. Le laitier de haut fourneau peut être ajouté à certains ciments, mais il n’est pas le constituant principal de tous les ciments.

2. Comment distinguer les désignations CEM I et CEM II ?

CEM I désigne un ciment au laitier et CEM II un ciment à la fumée de silice.
CEM I désigne un ciment à prise rapide et CEM II un ciment à prise lente.
CEM I désigne le ciment Portland et CEM II un ciment Portland composé.
CEM I désigne un ciment Portland composé et CEM II le ciment Portland.

CEM I désigne le ciment Portland et CEM II un ciment Portland composé.

Explication

CEM I correspond au ciment Portland, tandis que CEM II désigne un ciment Portland composé, qui peut notamment contenir du laitier ou de la fumée de silice. La confusion la plus plausible inverse les deux désignations.

3. À maniabilité égale, quel effet produit l’ajout d’un plastifiant ou réducteur d’eau dans un béton ?

Il augmente le rapport E/C et augmente la résistance du béton.
Il maintient le rapport E/C et augmente la résistance du béton.
Il diminue le rapport E/C et réduit la résistance du béton.
Il diminue le rapport E/C et augmente la résistance du béton.

Il diminue le rapport E/C et augmente la résistance du béton.

Explication

À maniabilité égale, le plastifiant permet de réduire la quantité d’eau par rapport au ciment, ce qui diminue E/C et augmente la résistance. Une hausse de E/C correspondrait au contraire à un rapport eau-ciment plus élevé.

4. Dans la formule de Bolomey, quels paramètres de formulation interviennent directement dans le terme entre crochets qui contribue à estimer la résistance à 28 jours ?

Les dosages en eau et en ciment, sous la forme E/C plus 0,5.
Les dosages en granulats et en eau, sous la forme E/C moins 0,5.
Les dosages en ciment et en granulats, sous la forme C/G moins 0,5.
Les dosages en ciment et en eau, sous la forme C/E moins 0,5.

Les dosages en ciment et en eau, sous la forme C/E moins 0,5.

Explication

La formule de Bolomey utilise le rapport C/E, puis lui soustrait 0,5 dans le terme entre crochets. Le rapport E/C inverse les rôles des dosages en ciment et en eau.

5. Quel enchaînement décrit la carbonatation du béton et son effet sur les armatures ?

Les sulfates réagissent avec le ciment, le pH chute vers 9 et les armatures sont renforcées.
Les chlorures réagissent avec les granulats, le pH monte vers 9 et les armatures sont passivées.
Le CO₂ réagit avec la portlandite, le pH chute vers 9 et les armatures sont dépassivées.
Le CO₂ réagit avec la portlandite, le pH monte vers 12 et les armatures sont dépassivées.

Le CO₂ réagit avec la portlandite, le pH chute vers 9 et les armatures sont dépassivées.

Explication

La carbonatation provient de la réaction du CO₂ de l’air avec la portlandite ; elle fait chuter le pH vers 9 et dépasse les armatures. Les chlorures peuvent aussi provoquer la corrosion, mais ils ne sont pas à l’origine de la carbonatation.

6. Un béton armé présente des fissures dans son enrobage après pénétration de chlorures. Quel mécanisme peut expliquer ce désordre ?

La corrosion des armatures, qui provoque leur gonflement et peut réduire la capacité portante.
La réaction sulfatique, qui consomme les chlorures et empêche la fissuration de l’enrobage.
Le retrait de dessiccation, qui dilate les armatures et accroît la capacité portante.
La réaction alcali-granulat, qui gonfle les granulats et protège les armatures de la corrosion.

La corrosion des armatures, qui provoque leur gonflement et peut réduire la capacité portante.

Explication

La pénétration de chlorures peut provoquer la corrosion des armatures ; leur gonflement entraîne la fissuration de l’enrobage et une perte de capacité portante. La réaction alcali-granulat provoque aussi des fissures, mais elle résulte d’une réaction entre les alcalins du ciment et la silice réactive des granulats.

7. Dans un béton contenant des granulats à silice réactive, quelle réaction peut engendrer un gonflement interne et des fissures multidirectionnelles ?

Le retrait de dessiccation dû à l’évaporation de l’eau libre au jeune âge.
La réaction alcali-granulat entre les alcalins du ciment et la silice réactive.
La réaction sulfatique entre des sulfates et les constituants du béton.
La carbonatation entre le dioxyde de carbone et la portlandite du ciment.

La réaction alcali-granulat entre les alcalins du ciment et la silice réactive.

Explication

La réaction alcali-granulat associe les alcalins du ciment à la silice réactive des granulats et peut provoquer gonflement, faïençage et fissures multidirectionnelles. La réaction sulfatique provoque également gonflement et fissuration, mais elle est due à une attaque sulfatique ou à une ettringite différée.

8. Pour un béton de classe C25/30, quelles résistances caractéristiques minimales correspondent respectivement à l’essai sur cylindre et à l’essai sur cube ?

25 MPa sur cylindre et 25 MPa sur cube.
30 MPa sur cylindre et 25 MPa sur cube.
30 MPa sur cylindre et 30 MPa sur cube.
25 MPa sur cylindre et 30 MPa sur cube.

25 MPa sur cylindre et 30 MPa sur cube.

Explication

La classe C25/30 indique une résistance caractéristique minimale de 25 MPa sur cylindre et de 30 MPa sur cube. Inverser les valeurs attribuerait à chaque forme d’éprouvette la résistance de l’autre.

9. Quelle transformation caractérise le point eutectique C du diagramme fer-carbone ?

À 0,77 % C et 727 °C, l’austénite γ se transforme en ferrite α et en cémentite Fe₃C.
À 4,30 % C et 1148 °C, le liquide se transforme en austénite γ et en cémentite Fe₃C.
Entre 0,15 et 0,20 % C et à 1495 °C, le liquide et la ferrite δ donnent de l’austénite γ.
À 4,30 % C et 1148 °C, l’austénite γ se transforme en ferrite α et en liquide.

À 4,30 % C et 1148 °C, le liquide se transforme en austénite γ et en cémentite Fe₃C.

Explication

Le point eutectique C, appelé lédéburite, correspond à 4,30 % de carbone et 1148 °C, où le liquide forme de l’austénite γ et de la cémentite Fe₃C. La transformation de l’austénite en ferrite et cémentite correspond plutôt au point eutectoïde S.

10. Lors d’un refroidissement au point eutectoïde S, quels produits se forment à partir de l’austénite ?

De la ferrite δ et du liquide, à 0,77 % C et 727 °C.
De l’austénite γ à partir du liquide et de la ferrite δ, à 1495 °C.
De l’austénite γ et de la cémentite Fe₃C, à 4,30 % C et 1148 °C.
De la ferrite α et de la cémentite Fe₃C, à 0,77 % C et 727 °C.

De la ferrite α et de la cémentite Fe₃C, à 0,77 % C et 727 °C.

Explication

Au point eutectoïde S, associé à la perlite, l’austénite γ se transforme en ferrite α et cémentite Fe₃C à 0,77 % C et 727 °C. La formation d’austénite et de cémentite à partir du liquide caractérise le point eutectique, et non le point eutectoïde.

11. Quelle caractéristique distingue la ferrite α de l’austénite γ ?

Elle possède une structure cubique centrée et présente une dureté très élevée.
Elle possède une structure cubique à faces centrées et présente une grande ductilité.
Elle possède une structure cubique centrée et présente une grande ductilité.
Elle possède une structure cubique à faces centrées et n’est pas magnétique.

Elle possède une structure cubique centrée et présente une grande ductilité.

Explication

La ferrite α est une solution solide d’insertion de carbone dans le fer α, de structure cubique centrée, très ductile et de faible dureté. La structure cubique à faces centrées correspond à l’austénite γ.

12. Quelle description correspond à la cémentite Fe₃C ?

Un composé défini métastable contenant 6,67 % de carbone, très dur et fragile.
Une solution solide d’insertion contenant 6,67 % de carbone, très ductile et peu dure.
Un composé stable contenant 0,77 % de carbone, tendre et facilement déformable.
Une solution solide de carbone contenant 2,11 % de carbone, ductile et non magnétique.

Un composé défini métastable contenant 6,67 % de carbone, très dur et fragile.

Explication

La cémentite Fe₃C est un composé défini métastable qui contient 6,67 % de carbone et se caractérise par sa grande dureté et sa fragilité. L’austénite est plutôt une solution solide de carbone, facilement déformable.

13. Dans un domaine biphasé α + Fe₃C, comment calcule-t-on la fraction massique de cémentite pour une composition globale C0C_0 ?

C0−CFe3CCα−C0×100\frac{C_0-C_{Fe_3C}}{C_\alpha-C_0}\times100
CFe3C−C0CFe3C−Cα×100\frac{C_{Fe_3C}-C_0}{C_{Fe_3C}-C_\alpha}\times100
C0−CαCFe3C−Cα×100\frac{C_0-C_\alpha}{C_{Fe_3C}-C_\alpha}\times100
CαCFe3C−C0×100\frac{C_\alpha}{C_{Fe_3C}-C_0}\times100

$$\frac{C_0-C_\alpha}{C_{Fe_3C}-C_\alpha}\times100$$

Explication

La fraction massique de cémentite est obtenue en divisant l’écart entre la composition globale et celle de la ferrite par l’écart entre la cémentite et la ferrite, puis en multipliant par 100. L’expression avec le numérateur inversé donne la fraction massique de ferrite α.

14. Quelle est la solubilité maximale du carbone dans l’austénite γ à 1148 °C ?

0,77 % de carbone.
6,67 % de carbone.
0,022 % de carbone.
2,11 % de carbone.

2,11 % de carbone.

Explication

La solubilité maximale du carbone dans l’austénite γ atteint 2,11 % à 1148 °C. La valeur de 0,022 % correspond à la solubilité maximale dans la ferrite α à 727 °C.

15. Un acier contenant 0,60 % de carbone est-il hypoeutectoïde, et quelle structure présente-t-il ?

Oui, il est hypereutectoïde et présente une structure perlite + cémentite proeutectoïde.
Non, il s’agit d’une fonte blanche à structure très dure et fragile.
Non, il est eutectoïde et présente une structure entièrement perlitique.
Oui, il est hypoeutectoïde et présente une structure ferrite + perlite.

Oui, il est hypoeutectoïde et présente une structure ferrite + perlite.

Explication

Un acier contenant moins de 0,77 % de carbone est hypoeutectoïde et présente une structure ferrite + perlite. La structure perlite + cémentite proeutectoïde caractérise les aciers hypereutectoïdes, dont la teneur dépasse 0,77 %.

16. Quelle composition et quelle structure caractérisent un acier hypereutectoïde ?

Plus de 0,77 % et moins de 2,11 % de carbone, avec perlite et cémentite proeutectoïde.
Moins de 0,77 % de carbone, avec ferrite et perlite.
Plus de 2,11 % de carbone, avec une structure de fonte blanche.
Entre 0,77 % et 2,11 % de carbone, avec ferrite et cémentite proeutectoïde.

Plus de 0,77 % et moins de 2,11 % de carbone, avec perlite et cémentite proeutectoïde.

Explication

Un acier hypereutectoïde contient plus de 0,77 % et moins de 2,11 % de carbone, et sa structure comprend de la perlite et de la cémentite proeutectoïde. La structure ferrite + perlite correspond aux aciers hypoeutectoïdes.

17. Quel ensemble de caractéristiques correspond aux fontes blanches ?

Elles contiennent environ 0,77 % de carbone, fondent à température élevée et sont facilement déformables.
Elles contiennent plus de 2,11 % de carbone, fondent autour de 727 °C et sont tendres et ductiles.
Elles contiennent moins de 2,11 % de carbone, fondent autour de 727 °C et sont ductiles.
Elles contiennent plus de 2,11 % de carbone, fondent autour de 1148 °C et sont très dures et fragiles.

Elles contiennent plus de 2,11 % de carbone, fondent autour de 1148 °C et sont très dures et fragiles.

Explication

Les fontes blanches contiennent plus de 2,11 % de carbone et fondent à basse température, autour de 1148 °C; elles sont très dures et très fragiles. Une teneur inférieure à 2,11 % ne suffit pas à les classer comme fontes blanches.

18. Quelle association entre le fer et le type de réseau cristallin est correcte ?

Le fer α est cubique à faces centrées et le fer γ est cubique centré.
Le fer α est cubique centré et le fer γ est cubique à faces centrées.
Le fer α et le fer γ sont tous deux cubiques centrés.
Le fer α et le fer γ sont tous deux cubiques à faces centrées.

Le fer α est cubique centré et le fer γ est cubique à faces centrées.

Explication

Le fer α illustre le réseau cubique centré, tandis que le fer γ illustre le réseau cubique à faces centrées. Leur attribuer les réseaux dans l’ordre inverse confond les deux formes cristallines.

19. Quelle comparaison entre liaisons covalentes et métalliques est correcte ?

Les liaisons covalentes sont faibles et directionnelles, tandis que les liaisons métalliques sont très fortes et directionnelles.
Les liaisons covalentes sont moyennes et non directionnelles, tandis que les liaisons métalliques sont faibles et non directionnelles.
Les liaisons covalentes sont fortes et non directionnelles, tandis que les liaisons métalliques sont faibles et directionnelles.
Les liaisons covalentes sont très fortes et directionnelles, tandis que les liaisons métalliques sont moyennes à fortes et non directionnelles.

Les liaisons covalentes sont très fortes et directionnelles, tandis que les liaisons métalliques sont moyennes à fortes et non directionnelles.

Explication

Les liaisons covalentes sont très fortes et directionnelles, alors que les liaisons métalliques sont moyennes à fortes et non directionnelles. Les liaisons faibles et directionnelles décrivent plutôt les interactions moléculaires de Van der Waals.

20. Une éprouvette rectangulaire de section AA, de longueur initiale L0L_0 et de module d’Young EE subit une force FF dans le domaine élastique. Quelle expression donne son allongement ΔL\Delta L ?

ΔL=F⋅L0⋅EA\Delta L=\frac{F\cdot L_0\cdot E}{A}
ΔL=F⋅L0A⋅E\Delta L=\frac{F\cdot L_0}{A\cdot E}
ΔL=F⋅AL0⋅E\Delta L=\frac{F\cdot A}{L_0\cdot E}
ΔL=A⋅EF⋅L0\Delta L=\frac{A\cdot E}{F\cdot L_0}

$$\Delta L=\frac{F\cdot L_0}{A\cdot E}$$

Explication

En combinant σ=F/A\sigma=F/A et ε=ΔL/L0=σ/E\varepsilon=\Delta L/L_0=\sigma/E, on obtient ΔL=(F⋅L0)/(A⋅E)\Delta L=(F\cdot L_0)/(A\cdot E). L’expression qui place la section au numérateur ne respecte pas ces relations entre contrainte et déformation.

21. Une solution d’acide fort HCl a une concentration CC. Quelle relation permet de calculer son pH ?

pH=−log⁡(10−14/C)pH=-\log(10^{-14}/C), car [OH−]=C[OH^-]=C
pH=pKa+log⁡(C)pH=pKa+\log(C), car l’acide est totalement dissocié
pH=−log⁡(C)pH=-\log(C), car [H3O+]=C[H_3O^+]=C
pH=log⁡(C)pH=\log(C), car [H3O+]=C[H_3O^+]=C

$$pH=-\log(C)$$, car $$[H_3O^+]=C$$

Explication

Pour un acide fort comme HCl, la concentration en ions oxonium est égale à CC, d’où pH=−log⁡(C)pH=-\log(C). La relation faisant intervenir 10−14/C10^{-14}/C concerne la concentration en ions oxonium d’une base forte.

22. Une solution de LiOH, base forte, a une concentration CC. Quelle expression donne la concentration en ions oxonium ?

[H3O+]=C/10−14[H_3O^+]=C/10^{-14}
[H3O+]=C[H_3O^+]=C
[H3O+]=10−14/C[H_3O^+]=10^{-14}/C
[H3O+]=10−14×C[H_3O^+]=10^{-14}\times C

$$[H_3O^+]=10^{-14}/C$$

Explication

Pour une base forte comme LiOH, [OH−]=C[OH^-]=C et [H3O+]=10−14/C[H_3O^+]=10^{-14}/C. L’égalité [H3O+]=C[H_3O^+]=C correspond plutôt au cas d’un acide fort tel que HCl.

23. Dans une solution tampon, que devient le pH lorsque le rapport [Base]/[Acide][Base]/[Acide] augmente, les autres données restant fixées ?

Il augmente selon pH=pKa+log⁡([Base]/[Acide])pH=pKa+\log([Base]/[Acide]).
Il reste égal à pKapKa, quel que soit le rapport.
Il devient égal à −log⁡([Base]/[Acide])-\log([Base]/[Acide]).
Il diminue selon pH=pKa−log⁡([Base]/[Acide])pH=pKa-\log([Base]/[Acide]).

Il augmente selon $$pH=pKa+\log([Base]/[Acide])$$.

Explication

L’équation du tampon ajoute à pKapKa le logarithme du rapport base/acide, qui augmente lorsque ce rapport augmente. La formule proposée avec un signe moins inverse l’effet du rapport.

24. Lors d’une réaction d’oxydoréduction, une espèce gagne des électrons : quel processus subit-elle ?

Une oxydation, tandis que la réduction correspond à une perte d’électrons.
Une oxydation, tandis que la réduction correspond à un gain de protons.
Une réduction, tandis que l’oxydation correspond à une perte d’électrons.
Une réduction, tandis que l’oxydation correspond à un gain d’électrons.

Une réduction, tandis que l’oxydation correspond à une perte d’électrons.

Explication

Un gain d’électrons définit la réduction, alors qu’une perte d’électrons définit l’oxydation. L’inversion de ces deux définitions est une confusion fréquente.

25. Pour un hydroxyde peu soluble, quelle expression du produit de solubilité relie les concentrations ioniques à la dissolution ou à la précipitation ?

Ks=[Mn+]+[OH−]nK_s=[M^{n+}]+[OH^-]^n
Ks=[Mn+]n[OH−]K_s=[M^{n+}]^n[OH^-]
Ks=[Mn+][OH−]nK_s=[M^{n+}][OH^-]^n
Ks=[Mn+]/[OH−]nK_s=[M^{n+}]/[OH^-]^n

$$K_s=[M^{n+}][OH^-]^n$$

Explication

Pour les hydroxydes, le produit de solubilité est Ks=[Mn+][OH−]nK_s=[M^{n+}][OH^-]^n et conditionne la précipitation ou la dissolution des hydrates du ciment. L’expression avec la puissance portée par la concentration du métal inverse les exposants associés aux ions.

26. Selon l’équation de Nernst donnée, que se passe-t-il avec le potentiel redox EE si le rapport Ox/RedOx/Red augmente, toutes les autres grandeurs restant fixes ?

EE augmente, car E=E0+0,06nlog⁡(OxRed)E=E^0+\frac{0,06}{n}\log\left(\frac{Ox}{Red}\right).
EE reste égal à E0E^0, car le rapport n’intervient pas dans l’équation.
EE diminue, car E=E0−0,06nlog⁡(OxRed)E=E^0-\frac{0,06}{n}\log\left(\frac{Ox}{Red}\right).
EE augmente selon une relation où le rapport est Red/OxRed/Ox.

$$E$$ augmente, car $$E=E^0+\frac{0,06}{n}\log\left(\frac{Ox}{Red}\right)$$.

Explication

Le logarithme de Ox/RedOx/Red apparaît avec un coefficient positif dans l’équation de Nernst, donc une hausse du rapport accroît EE. Remplacer le rapport par Red/OxRed/Ox inverse l’effet de sa variation.

27. Dans le béton, quelle condition contribue généralement au maintien de la passivation des armatures en acier ?

Un pH inférieur à environ 11,5–12,5, qui favorise une couche d’oxyde protectrice.
Un pH supérieur à environ 11,5–12,5, qui favorise une couche d’oxyde protectrice.
Une faible concentration en ions hydroxyde, qui dissout la couche d’oxyde.
Un potentiel redox nul, qui empêche la formation d’une couche d’oxyde.

Un pH supérieur à environ 11,5–12,5, qui favorise une couche d’oxyde protectrice.

Explication

La passivation des aciers est généralement maintenue lorsque le pH dépasse environ 11,5 à 12,5, grâce à une couche d’oxyde protectrice. Un pH inférieur à cette plage ne correspond pas à la condition indiquée pour le maintien de cette passivation.

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Quel est le principal constituant du ciment ?

Le clinker.

À quelle désignation correspond le ciment Portland ?

CEM I.

Quelle désignation correspond au ciment Portland composé ?

CEM II.

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