QCM : Biochimie des lipides (54 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle propriété caractérise généralement les lipides par rapport à l’eau et aux solvants organiques ?

Ils sont solubles dans l’eau et peu solubles dans les solvants organiques.
Ils sont peu solubles dans l’eau et dans les solvants organiques.
Ils sont peu solubles dans l’eau et solubles dans les solvants organiques.
Ils sont solubles dans l’eau et dans les solvants organiques.

Ils sont peu solubles dans l’eau et solubles dans les solvants organiques.

Explication

Les lipides sont peu ou pas solubles dans l’eau, mais se dissolvent dans des solvants organiques. L’option qui leur attribue une bonne solubilité dans l’eau inverse la propriété qui les caractérise.

2. Quelle différence de structure distingue un lipide apolaire d’un lipide amphiphile ?

Le lipide apolaire associe une chaîne apolaire à une tête polaire, tandis que l’amphiphile est maintenu par des interactions hydrophobes.
Le lipide apolaire est maintenu par des interactions hydrophobes, tandis que l’amphiphile associe une chaîne apolaire à une tête polaire.
Le lipide apolaire porte une tête polaire sans chaîne carbonée, tandis que l’amphiphile est formé de deux chaînes apolaires.
Le lipide apolaire est maintenu par des interactions ioniques, tandis que l’amphiphile associe deux têtes polaires.

Le lipide apolaire est maintenu par des interactions hydrophobes, tandis que l’amphiphile associe une chaîne apolaire à une tête polaire.

Explication

Un lipide amphiphile combine une chaîne carbonée apolaire et une tête polaire, alors qu’un lipide apolaire est maintenu par des interactions hydrophobes. La proposition qui attribue une tête polaire au lipide apolaire confond précisément ces deux catégories.

3. Une cellule doit constituer une réserve énergétique dense et former une barrière membranaire. Quelle répartition des rôles entre lipides convient ?

Les triglycérides protègent la cellule en formant les membranes, tandis que les lipides amphiphiles stockent l’énergie.
Les triglycérides assurent la signalisation hormonale, tandis que les lipides amphiphiles servent principalement de réserve calorique.
Les triglycérides servent de réserve énergétique, tandis que les lipides amphiphiles participent aux membranes et à la protection cellulaire.
Les triglycérides forment principalement les membranes, tandis que les lipides amphiphiles constituent la réserve énergétique compacte.

Les triglycérides servent de réserve énergétique, tandis que les lipides amphiphiles participent aux membranes et à la protection cellulaire.

Explication

Les triglycérides constituent une réserve énergétique compacte et calorique, tandis que les lipides amphiphiles ont un rôle structural dans les membranes et contribuent à la protection cellulaire. L’inversion de ces rôles est une confusion fréquente entre lipides de réserve et lipides membranaires.

4. Quelle structure définit un acide gras ?

Un alcool R–OH dont le radical R est une chaîne carbonée hydrophobe de longueur variable.
Un acide carboxylique R–COOH dont le radical R est une chaîne carbonée hydrophobe de longueur variable.
Une amine R–NH₂ dont le radical R est une chaîne carbonée hydrophobe de longueur variable.
Un acide carboxylique R–COOH dont le radical R est une chaîne carbonée hydrophile de longueur fixe.

Un acide carboxylique R–COOH dont le radical R est une chaîne carbonée hydrophobe de longueur variable.

Explication

Un acide gras est un acide carboxylique portant une chaîne carbonée hydrophobe de longueur variable. La formule d’un alcool ne comporte pas le groupe carboxyle qui définit cette famille.

5. Comment distinguer un acide gras saturé d’un acide gras insaturé par ses liaisons entre carbones ?

Le saturé ne possède aucune double liaison, tandis que l’insaturé en possède une ou plusieurs.
Le saturé possède une ou plusieurs doubles liaisons, tandis que l’insaturé n’en possède aucune.
Le saturé ne possède aucune liaison simple, tandis que l’insaturé comporte une ou plusieurs liaisons simples.
Le saturé possède une triple liaison, tandis que l’insaturé en possède une ou plusieurs doubles liaisons.

Le saturé ne possède aucune double liaison, tandis que l’insaturé en possède une ou plusieurs.

Explication

Un acide gras saturé ne comporte pas de double liaison, alors qu’un acide gras insaturé en possède une ou plusieurs. La proposition qui attribue les doubles liaisons au saturé inverse la distinction fondamentale entre les deux types.

6. Dans une chaîne d’acide gras insaturé, quelle disposition des doubles liaisons est la plus fréquente ?

Elles sont le plus souvent trans, non conjuguées et séparées par un groupe méthylène.
Elles sont le plus souvent cis, conjuguées et séparées par un groupe méthylène.
Elles sont le plus souvent cis, non conjuguées et séparées par un atome d’oxygène.
Elles sont le plus souvent cis, non conjuguées et séparées par un groupe méthylène.

Elles sont le plus souvent cis, non conjuguées et séparées par un groupe méthylène.

Explication

Les doubles liaisons des acides gras insaturés sont généralement cis et non conjuguées, avec un groupe méthylène entre elles. Une disposition conjuguée ne correspond pas à la séparation par un méthylène indiquée pour la configuration la plus fréquente.

7. Quel acide gras est le chef de file de la famille oméga-3 ?

L’acide oléique.
L’acide palmitoléique.
L’acide α-linolénique.
L’acide linoléique.

L’acide α-linolénique.

Explication

L’acide α-linolénique est le chef de file de la famille oméga-3. L’acide linoléique est associé à la famille oméga-6, et non à oméga-3.

8. Une personne dispose d’un précurseur alimentaire qu’elle peut transformer en un acide gras donné. Comment qualifier cet acide gras ?

Indispensable, car l’organisme le synthétise à partir de n’importe quel précurseur.
Conditionnellement indispensable, car sa synthèse dépend de la disponibilité du précurseur.
Conditionnellement indispensable, car il doit être apporté sans transformation par l’alimentation.
Indispensable, car sa synthèse dépend de la disponibilité du précurseur.

Conditionnellement indispensable, car sa synthèse dépend de la disponibilité du précurseur.

Explication

Un acide gras conditionnellement indispensable peut être synthétisé par l’organisme si son précurseur est disponible. Un acide gras indispensable, à l’inverse, ne peut pas être synthétisé par l’organisme et doit être apporté par l’alimentation.

9. Pourquoi certains acides gras doivent-ils être apportés par l’alimentation humaine ?

Parce que l’humain ne peut pas introduire de double liaison au-delà de C9.
Parce que l’humain ne peut pas former de doubles liaisons cis dans les acides gras.
Parce que l’humain ne peut pas introduire de double liaison avant C9.
Parce que l’humain ne peut pas allonger une chaîne d’acide gras de deux carbones.

Parce que l’humain ne peut pas introduire de double liaison au-delà de C9.

Explication

Chez l’humain, aucune désaturase ne peut introduire de double liaison au-delà de C9, ce qui rend certains acides gras indispensables. L’incapacité à allonger les chaînes de deux carbones est une autre affirmation, non la raison donnée pour cette indispensabilité.

10. Comment l’allongement de la chaîne carbonée et l’augmentation du nombre de doubles liaisons influencent-ils la solubilité aqueuse d’un acide gras ?

L’allongement l’augmente, tandis que les doubles liaisons la diminuent.
L’allongement la diminue, tandis que les doubles liaisons l’augmentent.
Ces deux changements diminuent la solubilité aqueuse.
Ces deux changements augmentent la solubilité aqueuse.

L’allongement la diminue, tandis que les doubles liaisons l’augmentent.

Explication

Une chaîne carbonée plus longue réduit la solubilité dans l’eau, alors qu’un nombre accru de doubles liaisons l’augmente. L’idée que les doubles liaisons diminuent la solubilité inverse leur effet décrit.

11. À température ambiante, quel état physique caractérise généralement les acides gras saturés de 8 et de 14 carbones, respectivement ?

Le premier est solide et le second est liquide.
Le premier est liquide et le second est solide.
Les deux sont liquides en raison de leur saturation.
Les deux sont solides en raison de leur saturation.

Le premier est liquide et le second est solide.

Explication

Les acides gras saturés de moins de 10 carbones sont liquides à température ambiante, tandis que ceux de plus de 10 carbones sont solides. L’affirmation que les deux seraient liquides ne tient pas compte de l’augmentation du point de fusion avec la longueur de chaîne.

12. À longueur de chaîne comparable, comment la configuration cis influence-t-elle le point de fusion d’un acide gras insaturé par rapport à la configuration trans ?

Elle l’élève, mais davantage de doubles liaisons tend à l’abaisser.
Elle l’abaisse, et davantage de doubles liaisons tend aussi à l’abaisser.
Elle l’élève, et davantage de doubles liaisons tend aussi à l’élever.
Elle l’abaisse, mais davantage de doubles liaisons tend à l’élever.

Elle l’abaisse, et davantage de doubles liaisons tend aussi à l’abaisser.

Explication

Le point de fusion est plus bas en configuration cis qu’en configuration trans et diminue lorsque le nombre de doubles liaisons augmente. La configuration cis n’élève donc pas le point de fusion par rapport à la configuration trans.

13. Quel effet les acides gras saturés et les acides gras insaturés à doubles liaisons cis ont-ils sur la fluidité membranaire ?

Les saturés favorisent la rigidité par leur alignement, tandis que les cis augmentent la fluidité en créant des cassures.
Les saturés augmentent la fluidité par leur alignement, tandis que les cis renforcent la rigidité en créant des cassures.
Les saturés favorisent la rigidité par leur alignement, tandis que les cis renforcent aussi la rigidité membranaire.
Les saturés augmentent la fluidité en créant des cassures, tandis que les cis s’alignent étroitement et rigidifient la membrane.

Les saturés favorisent la rigidité par leur alignement, tandis que les cis augmentent la fluidité en créant des cassures.

Explication

Les chaînes saturées s’alignent étroitement et favorisent la rigidité, tandis que les doubles liaisons cis créent des cassures qui augmentent la fluidité. L’idée que les cassures renforcent la rigidité attribue aux acides gras cis l’effet des chaînes alignées.

14. Quelle description caractérise les eicosanoïdes et leur rôle ?

Ce sont des médiateurs diffusibles, généralement issus d’acides gras insaturés à 20 carbones, qui participent à la signalisation cellulaire.
Ce sont des médiateurs diffusibles, généralement issus d’acides gras saturés à 20 carbones, qui participent à la signalisation cellulaire.
Ce sont des médiateurs diffusibles, généralement issus d’acides gras insaturés à 18 carbones, qui participent à la signalisation cellulaire.
Ce sont des médiateurs non diffusibles, généralement issus d’acides gras insaturés à 20 carbones, qui participent à la signalisation cellulaire.

Ce sont des médiateurs diffusibles, généralement issus d’acides gras insaturés à 20 carbones, qui participent à la signalisation cellulaire.

Explication

Les eicosanoïdes sont généralement dérivés d’acides gras insaturés à 20 carbones et interviennent dans la signalisation intercellulaire et intracellulaire. Les associer généralement à des acides gras saturés confond la nature de leurs précurseurs.

15. À partir de l’acide arachidonique, quels produits associe-t-on respectivement aux voies de la cyclo-oxygénase et de la lipo-oxygénase ?

Des prostanoïdes de série 4 et des leucotriènes de série 2.
Des thromboxanes de série 4 et des prostacyclines de série 2.
Des prostanoïdes de série 2 et des leucotriènes de série 4.
Des leucotriènes de série 4 et des prostanoïdes de série 2.

Des prostanoïdes de série 2 et des leucotriènes de série 4.

Explication

La voie de la cyclo-oxygénase mène aux prostanoïdes de série 2, tandis que celle de la lipo-oxygénase produit les leucotriènes de série 4. L’association inverse des deux familles aux voies enzymatiques constitue la confusion à éviter.

16. Quel enchaînement décrit la biosynthèse des prostanoïdes de série 2 à partir des membranes ?

La PLA₂ libère l’acide arachidonique, les activités COX et endoperoxydase forment PGH₂ puis PGG₂, et des prostanoïdes spécifiques dérivent ensuite de PGG₂.
La PLA₂ libère l’acide arachidonique, la lipo-oxygénase forme PGG₂ puis PGH₂, et des leucotriènes spécifiques dérivent ensuite de PGH₂.
La PLA₂ libère l’acide arachidonique, les activités COX et endoperoxydase forment PGG₂ puis PGH₂, et des prostanoïdes spécifiques dérivent ensuite de PGH₂.
La COX libère l’acide arachidonique, la PLA₂ forme PGG₂ puis PGH₂, et des prostanoïdes spécifiques dérivent ensuite de PGH₂.

La PLA₂ libère l’acide arachidonique, les activités COX et endoperoxydase forment PGG₂ puis PGH₂, et des prostanoïdes spécifiques dérivent ensuite de PGH₂.

Explication

La PLA₂ libère d’abord l’acide arachidonique membranaire, puis les activités COX et endoperoxydase conduisent successivement à PGG₂ et PGH₂, précurseur de prostanoïdes spécifiques. L’ordre PGG₂ puis PGH₂ est inversé dans le distracteur le plus proche.

17. Quel effet opposé la PGI₂ et le TXA₂ exercent-ils sur les vaisseaux et les plaquettes ?

La PGI₂ favorise la vasodilatation et freine l’agrégation plaquettaire, tandis que le TXA₂ provoque une vasoconstriction et favorise l’agrégation.
La PGI₂ provoque une vasoconstriction et favorise l’agrégation plaquettaire, tandis que le TXA₂ favorise la vasodilatation et freine l’agrégation.
La PGI₂ favorise la vasodilatation et l’agrégation plaquettaire, tandis que le TXA₂ provoque une vasoconstriction et freine l’agrégation.
La PGI₂ provoque une vasoconstriction et freine l’agrégation plaquettaire, tandis que le TXA₂ favorise la vasodilatation et l’agrégation.

La PGI₂ favorise la vasodilatation et freine l’agrégation plaquettaire, tandis que le TXA₂ provoque une vasoconstriction et favorise l’agrégation.

Explication

La PGI₂ est vasodilatatrice et antiagrégante, tandis que le TXA₂ est vasoconstricteur et proagrégant ; leurs effets sont antagonistes. Le distracteur qui attribue à la PGI₂ un effet proagrégant lui prête l’action caractéristique du TXA₂.

18. Quelle composition et quelle structure définissent les lipides simples, ou homolipides ?

Ils contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène, et sont des esters d’acides gras classés selon l’acide gras.
Ils contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène, et sont des esters d’acides gras classés selon l’alcool.
Ils contiennent du carbone, de l’hydrogène, de l’oxygène et de l’azote, et sont des esters d’acides gras classés selon l’alcool.
Ils contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène, et sont des amides d’acides gras classés selon l’alcool.

Ils contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène, et sont des esters d’acides gras classés selon l’alcool.

Explication

Les homolipides sont constitués de carbone, d’hydrogène et d’oxygène et correspondent à des esters d’acides gras dont le classement dépend de l’alcool. Les classer selon l’acide gras modifie le critère de classification indiqué.

19. Quelle caractéristique structurale décrit les leucotriènes ?

Ce sont des molécules cycliques à 20 carbones, quatre doubles liaisons et deux substituants polaires, dont un groupe OH.
Ce sont des molécules linéaires à 20 carbones, trois doubles liaisons et deux substituants polaires, dont un groupe OH.
Ce sont des molécules linéaires à 18 carbones, quatre doubles liaisons et deux substituants polaires, dont un groupe OH.
Ce sont des molécules linéaires à 20 carbones, quatre doubles liaisons et deux substituants polaires, dont un groupe OH.

Ce sont des molécules linéaires à 20 carbones, quatre doubles liaisons et deux substituants polaires, dont un groupe OH.

Explication

Les leucotriènes sont linéaires et possèdent 20 carbones, quatre doubles liaisons et deux substituants polaires, dont une fonction OH. Une structure cyclique conserve certaines caractéristiques, mais ne correspond pas à leur structure linéaire.

20. Parmi les lipo-oxygénases 5, 12 et 15, laquelle conduit à la synthèse des leucotriènes ?

Les lipo-oxygénases 12 et 15 conduisent à leur synthèse.
La 5-lipo-oxygénase conduit à leur synthèse.
La 12-lipo-oxygénase conduit à leur synthèse.
La 15-lipo-oxygénase conduit à leur synthèse.

La 5-lipo-oxygénase conduit à leur synthèse.

Explication

La voie de synthèse des leucotriènes parmi ces trois enzymes dépend de la 5-lipo-oxygénase. La 12-lipo-oxygénase est un distracteur plausible, mais elle ne conduit pas à cette synthèse.

21. Quelle association distingue correctement les effets du LTB4 de ceux des leucotriènes C4, D4 et E4 ?

Le LTB4 est anti-inflammatoire, tandis que C4, D4 et E4 favorisent l’agrégation plaquettaire et la chimiotaxie.
Le LTB4 est chimiotactique et agrégant, tandis que C4, D4 et E4 sont liés à la SRS-A et aux réactions allergiques, dont l’asthme.
Le LTB4 est lié à la SRS-A et à l’asthme, tandis que C4, D4 et E4 sont chimiotactiques et agrégants.
Le LTB4 déclenche l’anaphylaxie, tandis que C4, D4 et E4 sont associés à une action anti-inflammatoire.

Le LTB4 est chimiotactique et agrégant, tandis que C4, D4 et E4 sont liés à la SRS-A et aux réactions allergiques, dont l’asthme.

Explication

Le LTB4 exerce une action chimiotactique et agrégante, alors que les leucotriènes C4, D4 et E4 constituent la SRS-A impliquée notamment dans l’asthme et l’anaphylaxie. Attribuer les effets de la SRS-A au LTB4 inverse les rôles des deux groupes.

22. Comment distingue-t-on les acylglycérols, les cérides et les stérides par la nature de leur ester ?

Les acylglycérols sont des esters de glycérol, les cérides des esters de stérols et les stérides des esters d’alcools gras à longue chaîne.
Les acylglycérols sont des esters de glycérol, les cérides des esters d’alcools gras à longue chaîne et les stérides des esters de stérols.
Les acylglycérols sont des esters d’alcools gras à longue chaîne, les cérides des esters de stérols et les stérides des esters de glycérol.
Les acylglycérols sont des esters de stérols, les cérides des esters de glycérol et les stérides des esters d’alcools gras à longue chaîne.

Les acylglycérols sont des esters de glycérol, les cérides des esters d’alcools gras à longue chaîne et les stérides des esters de stérols.

Explication

Ces trois catégories se différencient par l’alcool auquel les acides gras sont estérifiés : glycérol, alcool gras à longue chaîne ou stérol. La dernière association proposée inverse les constituants des cérides et des stérides.

23. Que devient la solubilité dans l’eau d’un glycéridé lorsque le glycérol est estérifié par un à trois acides gras ?

Il demeure hydrosoluble tant qu’au moins une fonction hydroxyle du glycérol est estérifiée.
Il devient soluble dans l’eau lorsque les fonctions hydroxyle et carboxyle ne sont plus libres.
Il reste hydrosoluble parce que l’estérification conserve des fonctions hydroxyle et carboxyle libres.
Il devient insoluble dans l’eau lorsque les fonctions hydroxyle et carboxyle ne sont plus libres.

Il devient insoluble dans l’eau lorsque les fonctions hydroxyle et carboxyle ne sont plus libres.

Explication

L’estérification du glycérol par un à trois acides gras rend le glycéridé insoluble dans l’eau quand les fonctions hydroxyle et carboxyle ne sont plus libres. La solubilité du glycérol non estérifié ne doit pas être confondue avec celle du glycéridé formé.

24. Un glycéridé contient plusieurs types d’acides gras et trois acides gras sont estérifiés au glycérol : comment le caractérise-t-on ?

C’est un glycéridé homogène et un monoacylglycérol.
C’est un glycéridé homogène et un triacylglycérol.
C’est un glycéridé hétérogène et un triacylglycérol.
C’est un glycéridé hétérogène et un diacylglycérol.

C’est un glycéridé hétérogène et un triacylglycérol.

Explication

La présence de plusieurs types d’acides gras rend le glycéridé hétérogène, et trois estérifications en font un triacylglycérol. Un glycéridé homogène contiendrait un seul type d’acide gras.

25. Quel profil d’acides gras tend à donner à un triglycéride le point de fusion le plus élevé ?

Des chaînes d’acides gras plus longues et moins d’insaturations.
Des chaînes d’acides gras plus courtes et moins d’insaturations.
Des chaînes d’acides gras plus longues et davantage d’insaturations.
Des chaînes d’acides gras plus courtes et davantage d’insaturations.

Des chaînes d’acides gras plus longues et moins d’insaturations.

Explication

Le point de fusion augmente avec la longueur des chaînes et diminue quand le nombre d’insaturations augmente. Des chaînes plus courtes et moins insaturées ne réunissent donc pas les deux facteurs qui élèvent le point de fusion.

26. Quelle composition correspond à un céridé ?

Un monoester d’un acide gras à chaîne C14–C30 et d’un stérol portant une fonction alcool secondaire.
Un monoester d’un acide gras à chaîne C14–C30 et d’un alcool gras à chaîne de 16 à 36 carbones.
Un monoester d’un acide gras à chaîne C16–C36 et d’un alcool gras à chaîne de 14 à 30 carbones.
Un diester d’un acide gras à chaîne C14–C30 et d’un alcool gras à chaîne de 16 à 36 carbones.

Un monoester d’un acide gras à chaîne C14–C30 et d’un alcool gras à chaîne de 16 à 36 carbones.

Explication

Un céridé est un monoester d’un acide gras à longue chaîne et d’un alcool aliphatique à longue chaîne, avec les plages de carbones indiquées. L’inversion des plages confond les longueurs propres à l’acide gras et à l’alcool.

27. Quels constituants forment un stéride ?

Un acide gras estérifié par un alcool gras aliphatique dont l’hydroxyle est une fonction alcool secondaire de position constante.
Un glycérol estérifié par un stérol dont l’hydroxyle est une fonction alcool secondaire de position constante.
Un acide gras estérifié par un stérol dont l’hydroxyle est une fonction alcool secondaire de position constante.
Un acide gras estérifié par un stérol dont l’hydroxyle est une fonction alcool primaire de position variable.

Un acide gras estérifié par un stérol dont l’hydroxyle est une fonction alcool secondaire de position constante.

Explication

Les stérides sont des esters d’acides gras et de stérols, dont l’hydroxyle correspond à une fonction alcool secondaire située à une position constante. Un alcool gras aliphatique à longue chaîne entre plutôt dans la composition d’un céridé.

28. Quelle affirmation distingue correctement le cholestérol libre du cholestérol estérifié par un acide gras ?

Le cholestérol libre est un dérivé isoprénique non constitué d’un acide gras, tandis que son estérification forme un lipide.
Le cholestérol libre est constitué d’un acide gras, tandis que son estérification le transforme en dérivé isoprénique.
Le cholestérol libre est un dérivé isoprénique, tandis que son estérification par un acide gras ne forme pas un lipide.
Le cholestérol libre est un lipide constitué d’un acide gras, tandis que son estérification supprime cette caractéristique.

Le cholestérol libre est un dérivé isoprénique non constitué d’un acide gras, tandis que son estérification forme un lipide.

Explication

Le cholestérol libre est un dérivé isoprénique et ne constitue pas un lipide formé d’au moins un acide gras, mais l’ajout d’un acide gras par estérification forme un lipide. L’estérification change donc le statut du cholestérol en introduisant un acide gras dans la molécule.

29. Quelle organisation caractérise un glycérophospholipide ?

Un glycérol portant trois acides gras et une choline liée à l’un d’eux
Un glycérol portant deux acides gras et un phosphate lié à un alcool aminé ou à un polyalcool
Une sphingosine portant un acide gras et un phosphate lié à un sucre
Un stérol portant un phosphate et deux chaînes d’acides gras

Un glycérol portant deux acides gras et un phosphate lié à un alcool aminé ou à un polyalcool

Explication

Le glycérol porte deux acides gras et un phosphate estérifiant la troisième fonction alcool, lequel est associé à un alcool aminé ou à un polyalcool. Une sphingosine liée à un acide gras correspond plutôt au squelette d’un céramide.

30. Quel composé constitue à la fois le glycérophospholipide le plus simple et le précurseur des autres glycérophospholipides ?

La phosphatidylsérine
L’acide phosphatidique
La phosphatidylcholine
Le phosphatidylinositol

L’acide phosphatidique

Explication

L’acide phosphatidique est le glycérophospholipide le plus simple et sert de squelette précurseur aux autres membres de cette famille. La phosphatidylcholine est abondante dans les membranes, mais n’est pas le précurseur de référence.

31. Une kinase utilise l’ATP pour phosphoryler le phosphatidylinositol dans une membrane. Sur quel feuillet cette réaction est-elle attendue, et quel type de produit peut-elle former ?

Sur le feuillet interne, des sphingolipides comme la sphingomyéline
Sur le feuillet externe, des glycosphingolipides à chaîne glucidique
Sur le feuillet externe, des phosphoinositides comme le PIP2
Sur le feuillet interne, des phosphoinositides comme le PIP2

Sur le feuillet interne, des phosphoinositides comme le PIP2

Explication

Le phosphatidylinositol se trouve sur la face interne et peut être phosphorylé par une kinase utilisant l’ATP pour former notamment du PIP2. La localisation sur le feuillet externe ne correspond pas à celle indiquée pour ce lipide.

32. Lors de l’hydrolyse du PIP2 par la phospholipase C, quel rôle revient à chacun des deux produits libérés ?

L’IP3 mobilise le calcium intracellulaire et le DAG active la protéine kinase C membranaire
L’IP3 active la protéine kinase C membranaire et le DAG stimule la synthèse de PIP2
Le DAG stimule la synthèse de PIP2 et l’IP3 déclenche l’hydrolyse des acides gras
Le DAG mobilise le calcium intracellulaire et l’IP3 active la protéine kinase C membranaire

L’IP3 mobilise le calcium intracellulaire et le DAG active la protéine kinase C membranaire

Explication

La phospholipase C libère l’IP3, qui mobilise le calcium intracellulaire, et le DAG, qui active la protéine kinase C membranaire. L’attribution inverse des deux rôles confond les fonctions de ces messagers.

33. Quelle description correspond à la sphingosine ?

Une base à 20 carbones avec une fonction OH en C1, une amine primaire en C3 et une double liaison cis entre C4 et C5
Une base à 16 carbones avec deux fonctions OH en C1 et C2, une amine secondaire en C3 et une double liaison entre C4 et C5
Une base à 18 carbones avec une fonction OH en C2, une amine primaire en C1 et une double liaison entre C5 et C6
Une base à 18 carbones avec deux fonctions OH en C1 et C3, une amine primaire en C2 et une double liaison trans entre C4 et C5

Une base à 18 carbones avec deux fonctions OH en C1 et C3, une amine primaire en C2 et une double liaison trans entre C4 et C5

Explication

La sphingosine possède 18 carbones, deux fonctions OH en C1 et C3, une amine primaire en C2 et une double liaison trans entre C4 et C5. La version comportant une liaison cis diffère notamment sur la configuration de cette double liaison.

34. Quelle liaison relie l’acide gras à la sphingosine dans un céramide ?

Une liaison amide entre l’acide gras et le groupement amine de la sphingosine
Une liaison ester entre l’acide gras et une fonction OH de la sphingosine
Une liaison phosphodiester entre l’acide gras et le carbone C1 de la sphingosine
Une liaison glycosidique entre l’acide gras et le groupement amine de la sphingosine

Une liaison amide entre l’acide gras et le groupement amine de la sphingosine

Explication

Le céramide se forme par fixation de l’acide gras sur le groupement amine de la sphingosine au moyen d’une liaison amide. Une liaison ester impliquerait une fonction hydroxyle plutôt que l’amine décrite.

35. Quelle distinction sépare la sphingomyéline des glycosphingolipides ?

La sphingomyéline porte une chaîne glucidique sans phosphate, tandis que les glycosphingolipides contiennent une choline et un phosphate
La sphingomyéline est un glycérophospholipide à choline, tandis que les glycosphingolipides sont des céramides dépourvus de sucre
La sphingomyéline est un phosphosphingolipide contenant une choline, tandis que les glycosphingolipides portent une chaîne glucidique et ne sont pas des phospholipides
La sphingomyéline et les glycosphingolipides sont des phospholipides, mais seule la première contient une chaîne glucidique

La sphingomyéline est un phosphosphingolipide contenant une choline, tandis que les glycosphingolipides portent une chaîne glucidique et ne sont pas des phospholipides

Explication

La sphingomyéline contient une choline et appartient aux phosphosphingolipides, alors que les glycosphingolipides portent une chaîne glucidique et ne sont pas des phospholipides. La présence d’une chaîne glucidique ne définit donc pas la sphingomyéline.

36. Un déficit en glucosylcéramidase entraîne quelle sphingolipidose, associée à l’accumulation de substrats lysosomaux ?

La maladie de Niemann-Pick
La maladie de Farber
La maladie de Gaucher
La maladie de Krabbe

La maladie de Gaucher

Explication

Le déficit en glucosylcéramidase est associé à la maladie de Gaucher, et les déficits enzymatiques concernés provoquent l’accumulation de substrats lysosomaux. La maladie de Niemann-Pick est plutôt associée à un déficit en sphingomyélinase.

37. Quelle répartition chimique est indiquée pour la membrane plasmique ?

60 % de protéines, 35 % de lipides et 5 % de glucides
60 % de protéines, 5 % de lipides et 35 % de glucides
35 % de protéines, 60 % de lipides et 5 % de glucides
5 % de protéines, 35 % de lipides et 60 % de glucides

60 % de protéines, 35 % de lipides et 5 % de glucides

Explication

La composition indiquée est de 60 % de protéines, 35 % de lipides et 5 % de glucides. Intervertir les proportions des protéines et des lipides donnerait une répartition différente de celle donnée.

38. Comment les lipides s’orientent-ils dans la bicouche de la membrane plasmique ?

Leurs parties polaires sont dirigées vers le centre de la bicouche et leurs parties apolaires vers les protéines membranaires
Leurs parties polaires et apolaires alternent dans chaque feuillet, sans orientation vers les milieux aqueux
Leurs parties polaires sont tournées vers les milieux extérieurs à la bicouche et leurs parties apolaires vers son intérieur
Leurs parties apolaires sont tournées vers les milieux extérieurs à la bicouche et leurs parties polaires vers son intérieur

Leurs parties polaires sont tournées vers les milieux extérieurs à la bicouche et leurs parties apolaires vers son intérieur

Explication

Dans la bicouche en mosaïque fluide, les parties polaires sont orientées vers l’extérieur de la bicouche et les parties apolaires vers l’intérieur. L’orientation inverse placerait les parties apolaires au contact des milieux extérieurs.

39. Quelle répartition entre feuillets illustre l’asymétrie lipidique de la membrane ?

La sphingomyéline et la phosphatidylcholine sont principalement internes, tandis que la phosphatidyléthanolamine, le phosphatidylinositol et la phosphatidylsérine sont externes
La phosphatidylcholine et la phosphatidyléthanolamine sont principalement externes, tandis que la sphingomyéline et la phosphatidylsérine sont internes
La sphingomyéline et la phosphatidylsérine sont principalement externes, tandis que la phosphatidylcholine et le phosphatidylinositol sont internes
La sphingomyéline et la phosphatidylcholine sont principalement externes, tandis que la phosphatidyléthanolamine, le phosphatidylinositol et la phosphatidylsérine sont internes

La sphingomyéline et la phosphatidylcholine sont principalement externes, tandis que la phosphatidyléthanolamine, le phosphatidylinositol et la phosphatidylsérine sont internes

Explication

La sphingomyéline et la phosphatidylcholine se trouvent principalement sur le feuillet externe, alors que les trois autres lipides cités sont associés au feuillet interne. Placer la phosphatidylcholine à l’intérieur inverse l’une des composantes essentielles de cette asymétrie.

40. Quel effet le cholestérol libre inséré entre les phospholipides exerce-t-il sur la bicouche ?

Il la rigidifie et diminue sa fluidité
Il la désorganise et diminue sa fluidité
Il la désorganise et augmente sa fluidité
Il la rigidifie et augmente sa fluidité

Il la rigidifie et diminue sa fluidité

Explication

Le cholestérol libre inséré entre les phospholipides rigidifie la bicouche et réduit sa fluidité. L’effet de fluidification proposé dans une autre description contredit cette relation.

41. Quelle caractéristique définit l’unité isoprénique dont le nombre permet de classer les terpènes ?

Elle comporte cinq carbones, une double liaison et un groupe carbonyle.
Elle comporte quatre carbones, deux doubles liaisons et un groupe CH3.
Elle comporte six carbones, une double liaison et un groupe OH.
Elle comporte cinq carbones, deux doubles liaisons et un groupe CH3.

Elle comporte cinq carbones, deux doubles liaisons et un groupe CH3.

Explication

L’unité isoprénique comprend cinq carbones, deux doubles liaisons et un groupe CH3, et les terpènes sont classés selon leur nombre de ces unités. La proposition qui lui attribue une seule double liaison confond cette unité avec une structure différente.

42. Quelle organisation structurale caractérise le cholestérol ?

Un dérivé stérolique à 27 carbones avec une tête polaire portant un OH en C3 et un corps apolaire.
Un dérivé stérolique à 21 carbones avec une tête apolaire portant un OH en C3 et un corps polaire.
Un dérivé stérolique à 30 carbones avec une tête apolaire portant un OH en C3 et un corps polaire.
Un dérivé stérolique à 27 carbones avec une tête polaire portant un OH en C17 et un corps apolaire.

Un dérivé stérolique à 27 carbones avec une tête polaire portant un OH en C3 et un corps apolaire.

Explication

Le cholestérol compte 27 carbones et possède une fonction OH en C3 dans sa tête polaire, tandis que le reste de la molécule forme un corps apolaire. L’emplacement C17 proposé dans un distracteur ne correspond pas à la structure décrite.

43. Après la dissociation de HSP90, quelle séquence décrit l’action nucléaire d’une hormone stéroïdienne ?

Le complexe dimérisé entre dans le noyau, se fixe aux séquences HRE de l’ADN et active la transcription des gènes cibles.
Le récepteur entre seul dans le noyau, se fixe aux séquences HRE de l’ADN et dégrade les gènes cibles.
Le complexe dimérisé entre dans le noyau, se fixe aux séquences HRE de l’ADN et inhibe la traduction des gènes cibles.
Le complexe reste dans le cytoplasme, se fixe aux séquences HRE de l’ADN et bloque la transcription des gènes cibles.

Le complexe dimérisé entre dans le noyau, se fixe aux séquences HRE de l’ADN et active la transcription des gènes cibles.

Explication

Après la dissociation de HSP90, le complexe récepteur-hormone dimérisé gagne le noyau, se lie aux HRE et active la transcription des gènes cibles. Le distracteur qui décrit une inhibition de la traduction confond la régulation transcriptionnelle avec une étape ultérieure de l’expression génique.

44. Quelle distinction sépare les phytoœstrogènes des anti-hormones ?

Les phytoœstrogènes bloquent l’action hormonale sans se lier aux récepteurs, tandis que les anti-hormones peuvent produire des effets œstrogéniques.
Les phytoœstrogènes sont des composés végétaux non stéroïdiens pouvant produire des effets œstrogéniques ou anti-œstrogéniques, tandis que les anti-hormones bloquent l’action hormonale.
Les phytoœstrogènes sont des hormones stéroïdes animales qui activent les récepteurs, tandis que les anti-hormones augmentent la production hormonale.
Les phytoœstrogènes sont des composés végétaux non stéroïdiens qui stimulent toujours les récepteurs, tandis que les anti-hormones reproduisent l’action hormonale.

Les phytoœstrogènes sont des composés végétaux non stéroïdiens pouvant produire des effets œstrogéniques ou anti-œstrogéniques, tandis que les anti-hormones bloquent l’action hormonale.

Explication

Les phytoœstrogènes sont des molécules végétales non stéroïdiennes dont l’analogie structurale avec les œstrogènes peut entraîner des effets œstrogéniques ou anti-œstrogéniques. Un distracteur les réduit à un effet bloquant, alors que cette propriété caractérise les anti-hormones.

45. Comment le RU486 empêche-t-il la transcription des gènes cibles après sa liaison au récepteur de la progestérone ?

Il empêche la progestérone de se former, ce qui réduit indirectement la fixation du récepteur aux HRE.
Il se lie au récepteur et déclenche sa dimérisation, ce qui renforce sa fixation aux HRE mais bloque la transcription.
Il se lie au récepteur sans provoquer sa conformation active ni sa dimérisation, ce qui empêche sa fixation aux HRE.
Il se lie aux HRE de l’ADN et empêche directement la synthèse du récepteur de la progestérone.

Il se lie au récepteur sans provoquer sa conformation active ni sa dimérisation, ce qui empêche sa fixation aux HRE.

Explication

Le RU486 se fixe au récepteur de la progestérone sans induire de changement de conformation ni de dimérisation, empêchant ainsi sa liaison aux HRE. Le distracteur qui lui attribue une dimérisation décrit plutôt l’activation du récepteur par une hormone.

46. Dans quel contexte le RU486 est-il utilisé comme anti-hormone anti-progestérone à contragestion ?

En fin de grossesse, comme inhibiteur des prostaglandines destiné à empêcher les contractions.
Après l’accouchement, comme inhibiteur des récepteurs aux œstrogènes destiné à arrêter la lactation.
Pendant l’ovulation, comme stimulant de la progestérone destiné à favoriser l’implantation.
En tout début de grossesse, notamment comme pilule du lendemain, et avec des prostaglandines pour déclencher les contractions.

En tout début de grossesse, notamment comme pilule du lendemain, et avec des prostaglandines pour déclencher les contractions.

Explication

Le RU486 est une anti-hormone anti-progestérone utilisée à des fins de contragestion, notamment au tout début de la grossesse, et peut être associé à des prostaglandines pour déclencher les contractions. Le distracteur qui lui attribue une inhibition des prostaglandines inverse son usage décrit.

47. Quelle association décrit correctement la vitamine D ?

C’est un triterpène à 30 carbones issu des acides biliaires, essentiel au métabolisme du sodium et du calcium.
C’est un stéroïde à 27 carbones issu du cholécalciférol, essentiel au métabolisme du fer et du phosphore.
C’est un triterpène à 30 carbones issu du cholestérol, essentiel au métabolisme du calcium et du phosphore.
C’est un diterpène à 20 carbones issu du cholestérol, essentiel au métabolisme du sodium et du potassium.

C’est un triterpène à 30 carbones issu du cholestérol, essentiel au métabolisme du calcium et du phosphore.

Explication

La vitamine D appartient aux triterpènes à 30 carbones, a pour précurseur le cholestérol et joue un rôle essentiel dans le métabolisme phosphocalcique. Le distracteur qui lui attribue un squelette de 20 carbones correspond au nombre de carbones d’un diterpène.

48. Quel enchaînement décrit la synthèse de la forme active de la vitamine D3 ?

Les reins produisent le cholécalciférol, le foie forme le calcitriol, puis les UV produisent le 25-hydroxycalciférol dans la peau.
Le foie produit le cholécalciférol, les UV forment le calcitriol dans la peau, puis les reins produisent le 25-hydroxycalciférol.
Les UV produisent le 25-hydroxycalciférol dans la peau, les reins forment le cholécalciférol, puis le foie produit le calcitriol.
Les UV produisent le cholécalciférol dans la peau, le foie forme le 25-hydroxycalciférol, puis les reins produisent le calcitriol.

Les UV produisent le cholécalciférol dans la peau, le foie forme le 25-hydroxycalciférol, puis les reins produisent le calcitriol.

Explication

La synthèse suit les étapes peau, foie, puis reins : les UV transforment le 7-déhydrocholestérol en cholécalciférol, le foie produit le 25-hydroxycalciférol et les reins forment le calcitriol actif. Le distracteur qui place la formation du 25-hydroxycalciférol dans la peau inverse les lieux des transformations.

49. Comment la vitamine D3 favorise-t-elle la minéralisation du squelette ?

Elle augmente l’absorption intestinale et la réabsorption rénale du calcium et du phosphate, ainsi que la synthèse osseuse de collagène.
Elle augmente la réabsorption rénale du calcium, diminue l’absorption intestinale du phosphate et stimule la synthèse du collagène cutané.
Elle augmente l’absorption intestinale du calcium, réduit sa réabsorption rénale et inhibe la synthèse osseuse de collagène.
Elle réduit l’absorption intestinale du calcium et du phosphate, augmente leur élimination rénale et stimule la dégradation du collagène.

Elle augmente l’absorption intestinale et la réabsorption rénale du calcium et du phosphate, ainsi que la synthèse osseuse de collagène.

Explication

La vitamine D3 soutient la minéralisation en favorisant l’absorption intestinale et la réabsorption rénale du calcium et du phosphate, ainsi que la synthèse osseuse de collagène. Le distracteur qui propose une réduction de l’absorption intestinale du calcium décrit un effet opposé.

50. Pourquoi la 25-OH-vitamine D est-elle couramment dosée pour évaluer les réserves en vitamine D ?

Sa demi-vie est de quatre à six semaines, tandis que la forme active vit deux à trois jours et ne reflète pas les réserves.
Sa demi-vie est de deux à trois semaines, tandis que la forme active vit quatre à six heures et ne reflète pas les réserves.
Sa demi-vie est de deux à trois semaines, tandis que la forme active vit quatre à six heures et reflète mieux les réserves.
Sa demi-vie est de quatre à six heures, tandis que la forme active vit deux à trois semaines et reflète les réserves.

Sa demi-vie est de deux à trois semaines, tandis que la forme active vit quatre à six heures et ne reflète pas les réserves.

Explication

La 25-OH-vitamine D est la forme de stockage dosée couramment, avec une demi-vie de deux à trois semaines; la forme active ne dure que quatre à six heures et ne renseigne pas sur l’état des réserves. Le distracteur qui attribue à la forme active l’évaluation des réserves inverse les rôles de ces deux formes.

51. Quelle distinction décrit correctement les rôles des dérivés du rétinol dans la vision et la régulation génétique ?

Le bêta-carotène intervient dans la vision, tandis que le rétinol active des gènes liés à la croissance et au développement.
L’acide rétinoïque intervient dans la vision, tandis que le rétinal active des gènes liés à la croissance et au développement.
Le rétinol intervient dans la vision, tandis que le rétinal active des gènes liés à la croissance et au développement.
Le rétinal intervient dans la vision, tandis que l’acide rétinoïque active des gènes liés à la croissance et au développement.

Le rétinal intervient dans la vision, tandis que l’acide rétinoïque active des gènes liés à la croissance et au développement.

Explication

Le rétinol est un précurseur du rétinal, impliqué dans la vision, et de l’acide rétinoïque, qui régule la transcription de gènes liés à la croissance et au développement. La confusion la plus plausible inverse les rôles du rétinal et de l’acide rétinoïque.

52. Lorsqu’un photon frappe un photorécepteur, quelle chaîne d’événements conduit à son hyperpolarisation ?

Le 11-cis-rétinal devient all-trans-rétinal, ce qui augmente le GMPc et maintient les canaux ioniques ouverts.
L’opsine inactive la phosphodiestérase, ce qui maintient le GMPc et ferme les canaux ioniques.
Le all-trans-rétinal devient 11-cis-rétinal, ce qui augmente le GMPc et ouvre les canaux ioniques.
Le 11-cis-rétinal devient all-trans-rétinal, ce qui active une cascade diminuant le GMPc et fermant les canaux ioniques.

Le 11-cis-rétinal devient all-trans-rétinal, ce qui active une cascade diminuant le GMPc et fermant les canaux ioniques.

Explication

La lumière isomérise le 11-cis-rétinal en all-trans-rétinal et déclenche une cascade qui abaisse le GMPc, ferme les canaux Na⁺/Ca²⁺ et hyperpolarise le photorécepteur. Dans l’obscurité, les canaux restent ouverts plutôt que de se fermer sous l’effet d’une hausse du GMPc après stimulation lumineuse.

53. Après son départ du photorécepteur, quel parcours permet à l’all-trans-rétinal de contribuer à la régénération de la rhodopsine ?

Il devient all-trans-rétinol, rejoint la rétine interne, y est converti en 11-cis-rétinal puis transmis au nerf optique.
Il devient all-trans-rétinol, rejoint l’épithélium pigmentaire, y est converti en 11-cis-rétinol puis en 11-cis-rétinal, et retourne au photorécepteur.
Il devient 11-cis-rétinal dans le photorécepteur, rejoint l’épithélium pigmentaire sous cette forme, puis y est converti en all-trans-rétinol.
Il devient all-trans-rétinol, rejoint l’épithélium pigmentaire, y est converti en acide rétinoïque puis en 11-cis-rétinal, et retourne au photorécepteur.

Il devient all-trans-rétinol, rejoint l’épithélium pigmentaire, y est converti en 11-cis-rétinol puis en 11-cis-rétinal, et retourne au photorécepteur.

Explication

La régénération passe par la réduction de l’all-trans-rétinal en all-trans-rétinol, son transport vers l’épithélium pigmentaire, puis sa conversion en 11-cis-rétinol et en 11-cis-rétinal avant le retour au photorécepteur. La formation d’acide rétinoïque ne fait pas partie de ce parcours de régénération.

54. Quel trouble visuel nocturne peut résulter d’un déficit en vitamine A ?

Une vision nocturne accrue appelée héméralopie, pouvant s’accompagner d’une sécheresse de l’œil.
Une cécité nocturne appelée héméralopie, pouvant s’accompagner d’une sécheresse de l’œil.
Une perte de vision périphérique appelée héméralopie, pouvant s’accompagner d’une sécheresse de l’œil.
Une cécité diurne appelée héméralopie, pouvant s’accompagner d’une sécheresse de l’œil.

Une cécité nocturne appelée héméralopie, pouvant s’accompagner d’une sécheresse de l’œil.

Explication

Un déficit en vitamine A peut provoquer une cécité nocturne, appelée héméralopie, ainsi qu’une sécheresse de l’œil et des muqueuses. La confusion la plus plausible est de situer cette cécité pendant la journée plutôt que dans l’obscurité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Biochimie des lipides.

Quelles sont les solubilités des lipides dans l’eau et les solvants organiques ?

Peu ou pas solubles dans l’eau, ils sont solubles dans les solvants organiques.

De quoi les lipides sont-ils souvent issus ?

De la condensation d’acides gras avec des alcools ou des amines.

Quelles interactions maintiennent un lipide apolaire ?

Des interactions hydrophobes.

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