QCM : Biochimie structurale des glucides — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle combinaison décrit correctement un glucide ?

Un composé organique ne contenant qu’une fonction alcool et une fonction amine
Un composé organique polyhydroxylé portant une fonction aldéhyde ou cétone
Un composé minéral ionique formé de carbone, d’hydrogène et d’azote
Un composé organique hydrophobe portant plusieurs fonctions carboxyliques

Un composé organique polyhydroxylé portant une fonction aldéhyde ou cétone

Explication

Un glucide possède plusieurs fonctions hydroxyles ainsi qu’une fonction carbonylée, qui peut être un aldéhyde ou une cétone. La présence de nombreuses fonctions hydroxyles et d’une fonction carbonylée le distingue notamment d’un lipide.

2. Quelle équation représente correctement la production de glucose par photosynthèse ?

6CO2+12H2O+lumieˋreC6H12O6+6O2+6H2O6CO_2 + 12H_2O + lumière \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2 + 6H_2O
6O2+6H2O+lumieˋre6CO2+C6H12O66O_2 + 6H_2O + lumière \rightarrow 6CO_2 + C_6H_{12}O_6
6CO2+6O2C6H12O6+12H2O+lumieˋre6CO_2 + 6O_2 \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 12H_2O + lumière
CO2+H2O+lumieˋreC6H12O6+O2CO_2 + H_2O + lumière \rightarrow C_6H_{12}O_6 + O_2

$$6CO_2 + 12H_2O + lumière \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2 + 6H_2O$$

Explication

La photosynthèse utilise du dioxyde de carbone, de l’eau et la lumière pour produire du glucose, du dioxygène et de l’eau selon cette équation équilibrée. Les autres équations inversent ou déséquilibrent les réactifs et les produits.

3. Quelle association relie correctement chaque glucide à son rôle principal ?

Cellulose et amidon : rôle structural ; chitine et glycogène : réserve énergétique
Amidon et chitine : rôle structural ; cellulose et glycogène : réserve énergétique
Glycogène et cellulose : rôle structural ; amidon et chitine : réserve énergétique
Cellulose et chitine : rôle structural ; amidon et glycogène : réserve énergétique

Cellulose et chitine : rôle structural ; amidon et glycogène : réserve énergétique

Explication

La cellulose et la chitine participent principalement à la structure des organismes, tandis que l’amidon et le glycogène servent de réserves énergétiques. L’erreur fréquente consiste à attribuer un rôle structural à l’amidon ou au glycogène.

4. Comment reconnaît-on un aldose dans sa forme linéaire ?

Il porte une fonction cétone sur le carbone 1.
Il porte une fonction aldéhyde sur le carbone 1.
Il porte une fonction cétone sur le carbone terminal.
Il porte une fonction aldéhyde sur le carbone 2.

Il porte une fonction aldéhyde sur le carbone 1.

Explication

Un aldose est défini par la présence d’une fonction aldéhyde située sur le carbone 1 dans sa forme linéaire. Une fonction cétone caractérise au contraire un cétose, généralement située sur le carbone 2.

5. Quelle caractéristique définit un cétose dans sa forme linéaire ?

Une fonction aldéhyde située sur le carbone terminal
Une fonction cétone située sur le carbone 2
Une fonction cétone située sur le carbone 1
Une fonction aldéhyde située sur le carbone 1

Une fonction cétone située sur le carbone 2

Explication

Un cétose possède une fonction cétone placée sur le carbone 2 dans sa forme linéaire. La présence d’une fonction aldéhyde sur le carbone 1 correspond à la définition d’un aldose.

6. Quelle proposition décrit correctement le glucose ?

Il porte une fonction cétone en C2, possède la formule C6H12O6C_6H_{12}O_6 et aucun carbone asymétrique.
Il constitue une réserve structurale, possède la formule C5H10O5C_5H_{10}O_5 et deux carbones asymétriques.
Il possède une fonction aldéhyde en C6, une fonction alcool en C1 et trois carbones asymétriques.
Il fournit une énergie majeure, possède la formule C6H12O6C_6H_{12}O_6 et quatre carbones asymétriques.

Il fournit une énergie majeure, possède la formule $$C_6H_{12}O_6$$ et quatre carbones asymétriques.

Explication

Le glucose est une source énergétique majeure et possède la formule C6H12O6C_6H_{12}O_6, une fonction aldéhyde en C1, un alcool primaire en C6 et quatre carbones asymétriques en C2, C3, C4 et C5. Les autres propositions déplacent ses fonctions ou modifient ses caractéristiques structurales.

7. Quelle différence distingue les énantiomères des épimères ?

Les énantiomères diffèrent par tous leurs carbones asymétriques, tandis que les épimères n’en diffèrent que par un seul.
Les énantiomères diffèrent par un seul carbone asymétrique, tandis que les épimères diffèrent par plusieurs carbones.
Les énantiomères apparaissent lors d’une cyclisation, tandis que les épimères résultent d’une réaction d’oxydation.
Les énantiomères possèdent une fonction carbonylée différente, tandis que les épimères ont la même formule brute.

Les énantiomères diffèrent par tous leurs carbones asymétriques, tandis que les épimères n’en diffèrent que par un seul.

Explication

Les énantiomères sont des images miroir qui diffèrent par la configuration de tous leurs carbones asymétriques, alors que les épimères ne diffèrent que sur un seul. La distinction repose donc sur le nombre de centres asymétriques concernés.

8. Deux oses qui diffèrent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques, mais pas de tous, sont-ils des diastéréoisomères ?

Non, car des diastéréoisomères doivent avoir une configuration différente sur tous les carbones asymétriques.
Non, car toute différence de configuration produit des énantiomères images l’un de l’autre.
Oui, mais seulement si les deux oses diffèrent par leur formule brute.
Oui, car cette différence partielle de configuration correspond à la définition des diastéréoisomères.

Oui, car cette différence partielle de configuration correspond à la définition des diastéréoisomères.

Explication

Les diastéréoisomères diffèrent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques, mais pas de l’ensemble de ces carbones. Une différence sur tous les centres asymétriques correspond plutôt à des énantiomères.

9. Quelle relation stéréochimique associe correctement les oses indiqués ?

Le D-mannose et le D-galactose diffèrent du D-glucose par la configuration de plusieurs centres.
Le D-mannose est épimère du D-glucose en C2, tandis que le D-galactose l’est en C4.
Le D-mannose est épimère du D-glucose en C4, tandis que le D-galactose l’est en C2.
Le D-mannose et le D-galactose sont énantiomères du D-glucose sur tous leurs centres asymétriques.

Le D-mannose est épimère du D-glucose en C2, tandis que le D-galactose l’est en C4.

Explication

Un épimère ne diffère d’un autre ose que par la configuration d’un seul carbone asymétrique : le mannose diffère du glucose en C2 et le galactose en C4. Ils ne sont donc ni des énantiomères ni des diastéréoisomères différant sur plusieurs centres.

10. Comment définit-on deux anomères formés après la cyclisation d’un ose ?

Ce sont des diastéréoisomères qui diffèrent par plusieurs carbones non asymétriques.
Ce sont des oses linéaires qui possèdent des fonctions carbonylées de nature différente.
Ce sont des épimères qui diffèrent par la configuration du carbone anomérique.
Ce sont des énantiomères qui diffèrent par la configuration de tous les carbones asymétriques.

Ce sont des épimères qui diffèrent par la configuration du carbone anomérique.

Explication

Les anomères sont des épimères particuliers qui se distinguent par la configuration du carbone anomérique créé lors de la cyclisation. Ils ne diffèrent donc pas par tous les carbones asymétriques ni par plusieurs centres quelconques.

11. Quelle transformation chimique provoque la cyclisation d’un ose ?

La transformation de sa fonction carbonylée en fonction carboxylique
La réaction entre sa fonction carbonylée et une fonction alcool
La réaction entre deux fonctions alcool portées par des carbones voisins
La rupture de sa chaîne carbonée par élimination d’une molécule d’eau

La réaction entre sa fonction carbonylée et une fonction alcool

Explication

La cyclisation résulte de l’attaque d’une fonction alcool sur la fonction carbonylée, ce qui forme une fonction hémiacétalique ou hémicétalique et crée le carbone anomérique. La formation d’une fonction carboxylique correspond à une oxydation, et non à la cyclisation.

12. Quelle association entre le type d’ose et sa forme cyclique principale est correcte ?

Un aldose forme principalement un cycle furanose avec le carbone anomérique en C2
Un cétose forme principalement un cycle acyclique avec le carbone anomérique en C6
Un cétose forme principalement un cycle pyranose avec le carbone anomérique en C1
Un aldose forme principalement un cycle pyranose avec le carbone anomérique en C1

Un aldose forme principalement un cycle pyranose avec le carbone anomérique en C1

Explication

Un aldose forme principalement un cycle pyranose à six côtés et son carbone anomérique correspond à C1. L’association entre cétose, cycle furanose et carbone anomérique en C2 est la description attendue pour le cétose, pas pour l’aldose.

13. Quelle répartition décrit le mieux les formes du D-glucose en solution aqueuse ?

Environ 65 % de β-D-glucopyranose, 34 % d’α-D-glucopyranose et 1 % de forme linéaire
Environ 65 % d’α-D-glucopyranose, 34 % de forme linéaire et 1 % de β-D-glucopyranose
Environ 99 % de forme linéaire et 1 % de formes cycliques
Environ 65 % de forme linéaire, 34 % de β-D-glucopyranose et 1 % d’α-D-glucopyranose

Environ 65 % de β-D-glucopyranose, 34 % d’α-D-glucopyranose et 1 % de forme linéaire

Explication

Dans l’eau, les formes cycliques représentent environ 99 % du glucose, avec une majorité de β-D-glucopyranose et une proportion moindre d’α-D-glucopyranose. La forme linéaire est donc minoritaire et ne représente pas la majorité de la solution.

14. Que distinguent les notations D/L et dextrogyre/lévogyre pour un ose ?

D/L indique la forme cyclique, tandis que dextrogyre/lévogyre indique la position du carbone anomérique
D/L décrit la configuration spatiale, tandis que dextrogyre/lévogyre décrit le sens de rotation de la lumière polarisée
D/L décrit le sens de rotation de la lumière, tandis que dextrogyre/lévogyre décrit la configuration spatiale
D/L indique la fonction chimique réductrice, tandis que dextrogyre/lévogyre indique la taille du cycle

D/L décrit la configuration spatiale, tandis que dextrogyre/lévogyre décrit le sens de rotation de la lumière polarisée

Explication

La notation D ou L concerne l’orientation spatiale de l’ose, alors que les termes dextrogyre et lévogyre indiquent le sens de rotation de la lumière polarisée. Ces deux classifications décrivent donc des propriétés différentes et ne sont pas synonymes.

15. Dans quelles conditions un ose réduit-il la liqueur de Fehling ?

Lorsqu’il possède un carbone anomérique engagé, en milieu acide froid
Lorsqu’il possède une fonction aldéhyde ou une fonction anomérique libre, en milieu alcalin chaud
Lorsqu’il est dépourvu de fonction carbonylée, après chauffage en milieu neutre
Lorsqu’il ne contient qu’une fonction alcool, en milieu alcalin froid

Lorsqu’il possède une fonction aldéhyde ou une fonction anomérique libre, en milieu alcalin chaud

Explication

Un ose réducteur possède une fonction aldéhyde ou une fonction hémiacétalique ou hémicétalique libre et donne, à chaud en milieu alcalin, un précipité rouge brique de Cu2O. Un carbone anomérique engagé dans une liaison osidique ne constitue pas une fonction anomérique libre réductrice.

16. Que se produit-il lors de la glycosylation entre deux oses ?

Une fonction aldéhyde est réduite en alcool, avec formation d’une liaison peptidique
Une fonction alcool d’un ose s’oxyde en fonction carboxylique, avec absorption d’eau
La fonction anomérique d’un ose réagit avec une fonction alcool de l’autre, avec libération d’eau
Deux fonctions carbonylées fusionnent, avec libération de dioxyde de carbone

La fonction anomérique d’un ose réagit avec une fonction alcool de l’autre, avec libération d’eau

Explication

La glycosylation est une condensation entre la fonction hémiacétalique ou hémicétalique du carbone anomérique et une fonction alcool, formant une liaison osidique et libérant une molécule d’eau. Une oxydation en fonction carboxylique décrit une autre réaction chimique des oses.

17. Quelle définition correspond à un diholoside ?

Un glucide formé de plusieurs acides aminés reliés par des liaisons peptidiques
Un glucide formé d’un seul ose portant deux fonctions alcool libres sur sa chaîne
Un glucide formé de deux oses reliés par une liaison entre leurs fonctions carboxyliques
Un glucide formé de deux oses reliés par une liaison O-glycosidique impliquant au moins une fonction anomérique

Un glucide formé de deux oses reliés par une liaison O-glycosidique impliquant au moins une fonction anomérique

Explication

Un diholoside contient deux oses unis par une liaison O-glycosidique qui implique au moins une fonction anomérique. Les liaisons peptidiques caractérisent les peptides, tandis qu’une liaison entre fonctions carboxyliques ne définit pas un diholoside.

18. Pourquoi le maltose possède-t-il un caractère réducteur ?

Il contient un glucose et un fructose liés entre leurs deux carbones anomériques
Il contient deux D-glucoses liés en β(1→6) et ne possède aucune extrémité réactive
Il contient du galactose et du glucose liés en β(1→4) sans fonction anomérique libre
Il contient deux D-glucoses liés en α(1→4) et conserve une extrémité anomérique libre

Il contient deux D-glucoses liés en α(1→4) et conserve une extrémité anomérique libre

Explication

Le maltose est constitué de deux D-glucoses reliés par une liaison α(1→4), laissant une extrémité anomérique libre capable de s’ouvrir et de conférer le caractère réducteur. Une liaison entre les deux carbones anomériques, comme dans le saccharose, empêcherait cette propriété.

19. Quelle comparaison entre le lactose et le saccharose est correcte ?

Le lactose et le saccharose sont tous deux réducteurs car chacun conserve un OH anomérique libre
Le lactose est réducteur grâce à son OH anomérique libre, tandis que le saccharose est non réducteur
Le lactose associe deux glucoses en α(1→4), tandis que le saccharose associe deux galactoses en β(1→2)
Le lactose est non réducteur car ses deux carbones anomériques sont engagés, tandis que le saccharose est réducteur

Le lactose est réducteur grâce à son OH anomérique libre, tandis que le saccharose est non réducteur

Explication

Le lactose associe le galactose et le glucose par une liaison β(1→4) et conserve un OH anomérique libre, ce qui le rend réducteur. Dans le saccharose, les deux carbones anomériques du glucose et du fructose sont engagés dans la liaison α(1→2)β, ce qui le rend non réducteur.

20. Quelle structure caractérise le saccharose et explique son caractère non réducteur ?

Deux glucoses reliés par une liaison α(1→4) laissant un carbone anomérique libre
Un glucose et un fructose reliés par une liaison β(1→6) laissant leurs deux fonctions anomériques libres
Un galactose et un glucose reliés par une liaison β(1→4) laissant un OH anomérique libre
Un glucose et un fructose reliés par une liaison α(1→2)β entre leurs deux carbones anomériques

Un glucose et un fructose reliés par une liaison α(1→2)β entre leurs deux carbones anomériques

Explication

Le saccharose associe un glucose et un fructose par une liaison α(1→2)β qui engage leurs deux carbones anomériques. L’absence de carbone anomérique libre explique son caractère non réducteur, contrairement au maltose et au lactose.

21. Quelle proportion approximative de l’amidon correspond à l’amylose linéaire ?

Environ 80 %
Environ 20 %
Environ 40 %
Environ 60 %

Environ 20 %

Explication

L’amidon contient approximativement 20 % d’amylose linéaire et 80 % d’amylopectine ramifiée. Confondre cette répartition avec 80 % d’amylose inverse les proportions caractéristiques des deux constituants.

22. Quelle caractéristique distingue principalement le glycogène de l’amidon ?

Le glycogène est davantage ramifié et constitue une réserve animale
Le glycogène est moins ramifié et constitue une réserve végétale
Le glycogène contient des liaisons bêta et forme les carapaces animales
Le glycogène est linéaire et forme principalement les parois végétales

Le glycogène est davantage ramifié et constitue une réserve animale

Explication

Le glycogène est une réserve de glucose des animaux, stockée notamment dans le foie et les muscles, et sa structure est plus ramifiée que celle de l’amidon. Les parois végétales et les carapaces animales relèvent respectivement de la cellulose et de la chitine.

23. Quelle organisation moléculaire permet à la cellulose de jouer un rôle structural ?

Des chaînes rectilignes de glucose unies par des liaisons β(1→4)
Des répétitions de N-acétylglucosamine unies par des liaisons β(1→4)
Des chaînes ramifiées de glucose unies par des liaisons α(1→4)
Des chaînes courtes de glucose stabilisées par des liaisons α(1→6)

Des chaînes rectilignes de glucose unies par des liaisons β(1→4)

Explication

La cellulose est formée de longues chaînes rectilignes de glucose reliées par des liaisons β(1→4), puis stabilisées par des liaisons hydrogène. Les liaisons α caractérisent principalement l’amidon et le glycogène, tandis que la N-acétylglucosamine appartient à la chitine.

24. Quelle définition décrit correctement un glycosaminoglycane ?

Un hétéropolysaccharide formé de répétitions d’unités disaccharidiques
Un lipide membranaire portant une courte chaîne glucidique
Un homopolysaccharide formé par la répétition d’un seul ose
Une protéine globulaire dépourvue de constituants glucidiques

Un hétéropolysaccharide formé de répétitions d’unités disaccharidiques

Explication

Les GAG sont des hétéropolysaccharides constitués de longues répétitions d’unités disaccharidiques contenant notamment un acide hexuronique et une hexosamine. Un homopolysaccharide, au contraire, répète un seul type d’ose.

25. Pourquoi les glycosaminoglycanes attirent-ils les ions sodium et l’eau ?

Leurs bases azotées neutralisent les ions présents dans le milieu
Leurs chaînes hydrophobes favorisent l’association avec les lipides membranaires
Leurs fonctions carboxyliques et sulfates leur confèrent une charge polyanionique
Leurs liaisons peptidiques leur confèrent une charge principalement positive

Leurs fonctions carboxyliques et sulfates leur confèrent une charge polyanionique

Explication

Les fonctions carboxyliques et sulfates rendent les GAG polyanioniques, ce qui attire le sodium et l’eau et leur donne un pouvoir osmotique. Les chaînes hydrophobes ne permettent pas d’expliquer cette attraction ionique et hydrique.

26. Quelle association caractérise l’acide hyaluronique ?

Un GAG fortement sulfaté composé d’acide iduronique et de galactose
Un homopolysaccharide composé exclusivement de glucose
Un hétéroside membranaire composé de céramide et de glucose
Un GAG non sulfaté composé d’acide glucuronique et de N-acétylglucosamine

Un GAG non sulfaté composé d’acide glucuronique et de N-acétylglucosamine

Explication

L’acide hyaluronique est un GAG non sulfaté formé d’acide glucuronique et de N-acétylglucosamine. La forte sulfatation et l’interaction anticoagulante caractérisent plutôt l’héparine.

27. Quel mécanisme explique la propriété anticoagulante de l’héparine ?

Son interaction avec l’antithrombine 3, associée à sa forte sulfatation
Son association avec l’hémoglobine, favorisée par ses résidus glucosidiques
Sa conversion en acide hyaluronique dans les tissus conjonctifs
Sa liaison aux membranes par des chaînes lipidiques hydrophobes

Son interaction avec l’antithrombine 3, associée à sa forte sulfatation

Explication

L’héparine est le GAG le plus sulfaté et exerce son effet anticoagulant en interagissant avec l’antithrombine 3. L’acide hyaluronique possède une fonction biologique différente et n’est pas le GAG principalement associé à l’anticoagulation.

28. Quelle distinction entre protéoglycanes et glycoprotéines est correcte ?

Les protéoglycanes sont majoritairement glucidiques, tandis que les glycoprotéines sont majoritairement protéiques
Les protéoglycanes sont majoritairement protéiques, tandis que les glycoprotéines sont majoritairement glucidiques
Les deux familles possèdent une partie protéique majoritaire portant des chaînes glucidiques longues
Les deux familles possèdent une partie glucidique majoritaire composée de GAG

Les protéoglycanes sont majoritairement glucidiques, tandis que les glycoprotéines sont majoritairement protéiques

Explication

Dans les protéoglycanes, les GAG représentent la partie glucidique majoritaire liée à une protéine, alors que les glycoprotéines possèdent une partie protéique majoritaire et des chaînes glucidiques courtes. Inverser ces proportions constitue la confusion principale entre ces deux familles.

29. À quels acides aminés sont associées respectivement les liaisons O-glycosidiques et N-glycosidiques des glycoprotéines ?

La sérine ou la thréonine pour O, et l’asparagine pour N
La lysine pour O, et la cystéine pour N
La glycine pour O, et l’alanine pour N
L’asparagine pour O, et la sérine ou la thréonine pour N

La sérine ou la thréonine pour O, et l’asparagine pour N

Explication

Une liaison O-glycosidique implique le groupement hydroxyle de la sérine ou de la thréonine, tandis qu’une liaison N-glycosidique implique l’asparagine. La lysine, la cystéine, la glycine et l’alanine ne correspondent pas à cette distinction.

30. Quelle fonction peut résulter de la glycosylation d’une protéine ?

Elle peut favoriser le repliement, la protection contre la protéolyse et la signalisation
Elle peut rompre les membranes et empêcher l’adhésion entre les cellules
Elle peut remplacer les acides aminés et transformer la protéine en polysaccharide
Elle peut supprimer l’hydrosolubilité et empêcher le transport cellulaire

Elle peut favoriser le repliement, la protection contre la protéolyse et la signalisation

Explication

La glycosylation contribue notamment au repliement, à la protection contre la protéolyse, à l’hydrosolubilité, au transport, à la signalisation et à l’adhésion cellulaire. Elle ne transforme pas la protéine en polysaccharide et ne supprime pas nécessairement son hydrosolubilité.

31. Comment les glycolipides participent-ils aux caractéristiques de la membrane cellulaire ?

Leurs groupements glucidiques extracellulaires interviennent dans la reconnaissance cellulaire et les groupes sanguins
Leurs résidus glucidiques dégradent les GAG pour contrôler la pression osmotique
Leurs groupements glucidiques intracellulaires assurent principalement la synthèse des protéines
Leurs chaînes lipidiques remplacent les protéines membranaires dans le transport de l’oxygène

Leurs groupements glucidiques extracellulaires interviennent dans la reconnaissance cellulaire et les groupes sanguins

Explication

Les glycolipides sont des composants majeurs des membranes et leurs groupements glucidiques extracellulaires participent à la reconnaissance cellulaire et aux groupes sanguins. Ils ne remplacent pas les protéines dans le transport de l’oxygène et ne dégradent pas les GAG pour réguler la pression osmotique.

32. Quelle association décrit correctement les formes de réserve énergétique des glucides chez les animaux et les végétaux ?

La cellulose chez les animaux et la chitine chez les végétaux
La chitine chez les animaux et l’acide hyaluronique chez les végétaux
L’amidon chez les animaux et le glycogène chez les végétaux
Le glycogène chez les animaux et l’amidon chez les végétaux

Le glycogène chez les animaux et l’amidon chez les végétaux

Explication

Chez les animaux, le glycogène constitue une réserve énergétique, tandis que les végétaux stockent principalement cette réserve sous forme d’amidon. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux formes de stockage.

33. Quel ensemble associe correctement des rôles structuraux et biologiques des glucides ?

Glycogène et amidon pour la structure, cellulose et chitine pour des fonctions biologiques
Cellulose et chitine pour la structure, glycoprotéines et glycolipides pour des fonctions biologiques
Acide hyaluronique et amidon pour la structure, glycogène et cellulose pour des fonctions biologiques
Glycolipides et nucléosides pour la structure, amidon et chitine pour des fonctions biologiques

Cellulose et chitine pour la structure, glycoprotéines et glycolipides pour des fonctions biologiques

Explication

La cellulose, la chitine et l’acide hyaluronique participent à des rôles structuraux, tandis que les nucléosides, les glycoprotéines et les glycolipides illustrent des rôles biologiques. Le glycogène et l’amidon sont plutôt associés à la réserve énergétique, ce qui rend leur classement structural inadapté.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Biochimie structurale des glucides.

Qu'est-ce qu'un glucide ?

Un composé organique polyhydroxylé avec une fonction carbonylée.

Quelle est la formule chimique de la photosynthèse produisant du glucose ?

6CO2+12H2O+lumieˋreC6H12O6+6O2+6H2O6CO_2 + 12H_2O + lumière \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2 + 6H_2O

Quels rôles peuvent assurer les glucides ?

Un rôle structural ou une réserve énergétique.

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