QCM : Biodiversité et évolution du vivant (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une équipe compare les milieux naturels de la planète, puis recense les espèces présentes dans une forêt donnée. Quelles échelles de biodiversité étudie-t-elle, dans cet ordre ?

La diversité des espèces, puis celle des écosystèmes
La diversité des écosystèmes, puis celle des espèces
La diversité des écosystèmes, puis celle des gènes
La diversité génétique, puis celle des espèces

La diversité des écosystèmes, puis celle des espèces

Explication

La biodiversité s’observe à l’échelle de la planète par la diversité des écosystèmes et, dans un écosystème, par la diversité des espèces. La diversité des espèces à l’échelle planétaire inverse les niveaux, la diversité génétique concerne les variations au sein des espèces, et la diversité des gènes ne correspond pas à la mesure attendue dans la forêt.

2. Quel ordre de grandeur distingue le nombre d’espèces estimé sur Terre du nombre d’espèces déjà décrites ?

Environ 100 millions estimées, contre près de 10 millions décrites
Entre 1,5 et 10 millions estimées, contre environ 100 millions décrites
Entre 10 et 100 millions estimées, contre environ 1,5 million décrites
Environ 1,5 million estimées, contre 10 à 100 millions décrites

Entre 10 et 100 millions estimées, contre environ 1,5 million décrites

Explication

La Terre abriterait entre 10 et 100 millions d’espèces, tandis qu’environ 1,5 million ont été décrites. La réponse qui inverse estimations et descriptions confond les deux nombres, celle qui ramène l’estimation à 1,5 million la sous-évalue, et celle qui donne des valeurs précises transforme à tort l’intervalle en chiffres exacts.

3. Deux groupes d’animaux se ressemblent et peuvent se reproduire entre eux, mais leur descendance est stérile. Quelle conclusion correspond au critère de définition d’une espèce ?

Ils ne répondent pas au critère d’une même espèce, car ils ont des apparences proches
Ils répondent au critère d’une même espèce, car ils se ressemblent et se reproduisent
Ils répondent au critère d’une même espèce, car leur descendance est viable
Ils ne répondent pas au critère d’une même espèce, car leur descendance n’est pas fertile

Ils ne répondent pas au critère d’une même espèce, car leur descendance n’est pas fertile

Explication

La définition exige une descendance viable et fertile entre des êtres vivants qui se ressemblent et peuvent se reproduire entre eux. La ressemblance et la reproduction ne suffisent pas en cas de stérilité, la viabilité seule ne remplace pas la fertilité, et une apparence proche n’exclut pas l’appartenance à une espèce.

4. Dans une population d’une même espèce, des individus ont des caractéristiques physiques différentes. Quelle interprétation est compatible avec cette observation ?

Ils appartiennent nécessairement à des espèces distinctes à cause de leurs différences physiques
Ils possèdent des génomes identiques, car ils appartiennent à la même espèce
Ils présentent des différences physiques sans variation génétique dans la population
Ils peuvent présenter des différences génétiques malgré leur appartenance à la même espèce

Ils peuvent présenter des différences génétiques malgré leur appartenance à la même espèce

Explication

Les individus d’une même espèce présentent des différences génétiques et peuvent donc avoir des caractéristiques physiques différentes. L’appartenance à la même espèce n’implique pas une identité génétique, les variations physiques ne démontrent pas à elles seules des espèces distinctes, et elles peuvent être liées à une variation génétique.

5. Après une forte baisse rapide de la biodiversité accompagnée d’extinctions massives, de nouvelles espèces se diversifient. Comment qualifier cette période ?

Une évolution graduelle
Une crise biologique
Une extinction isolée
Une stabilité biologique

Une crise biologique

Explication

Une crise biologique associe une modification intense et rapide de la biodiversité, des extinctions massives et rapides, puis une diversification de nouvelles espèces. L’évolution graduelle est lente, l’extinction isolée ne décrit pas la diversification qui suit, et la stabilité biologique ne correspond pas à une modification intense.

6. Les fossiles révèlent que de nombreuses espèces ont disparu au cours du temps. Quelle conclusion tirée de ces fossiles décrit le mieux la biodiversité actuelle ?

Elle correspond au nombre d’espèces fossiles connues
Elle ne comprend que des espèces sans ancêtres disparus
Elle ne représente qu’une petite partie des espèces ayant existé
Elle regroupe la majorité des espèces ayant existé

Elle ne représente qu’une petite partie des espèces ayant existé

Explication

Les fossiles montrent que les espèces actuelles ne constituent qu’une petite partie de toutes celles qui ont existé. Dire qu’elles forment la majorité inverse cette conclusion, le nombre de fossiles connus ne définit pas la diversité passée, et les espèces actuelles peuvent avoir des ancêtres aujourd’hui disparus.

7. Une zone humide est asséchée pour installer des cultures, tandis qu’une espèce introduite s’y répand et que la pêche locale devient intensive. Quels facteurs humains d’érosion de la biodiversité sont présents ?

Réchauffement climatique, espèce envahissante et pollution
Destruction du milieu, espèce indigène et pollution
Destruction du milieu, espèce envahissante et surexploitation
Modification tectonique, chasse et espèce envahissante

Destruction du milieu, espèce envahissante et surexploitation

Explication

La conversion de la zone humide pour l’agriculture détruit un milieu, la propagation d’une espèce introduite correspond à l’introduction d’une espèce envahissante, et la pêche intensive relève de la surexploitation. Le réchauffement et la pollution ne sont pas décrits dans ce cas, l’espèce introduite n’est pas indigène, et la modification tectonique n’est pas une cause humaine présentée ici.

8. Une modification de l’ADN fait apparaître chez un animal un caractère absent auparavant dans sa population. Quel phénomène peut expliquer ce nouveau caractère ?

Une sélection ayant favorisé un allèle existant
Une disparition d’allèle sans modification de l’ADN
Une transformation acquise par l’animal
Une mutation ayant produit un nouvel allèle

Une mutation ayant produit un nouvel allèle

Explication

Une mutation est un changement de l’ADN qui peut produire un nouvel allèle et un nouveau caractère. La sélection naturelle favorise des allèles déjà présents, une transformation acquise ne correspond pas à une mutation de l’ADN, et la disparition d’un allèle ne crée pas un nouveau caractère.

9. Dans une population, un nouvel allèle apparaît sans lien avec les besoins des individus ni avec le milieu. Quelle caractéristique des mutations cette situation illustre-t-elle ?

Elles surviennent au hasard, mais seulement si elles sont utiles
Elles apparaissent rarement, au hasard et sans but précis
Elles apparaissent en réponse aux besoins des individus
Elles apparaissent fréquemment lorsque le milieu change

Elles apparaissent rarement, au hasard et sans but précis

Explication

Les mutations se produisent rarement, au hasard et sans but précis : leur apparition n’est pas dirigée par les besoins. Une utilité ultérieure ne signifie pas que la mutation a été produite en réponse au milieu, et les mutations ne sont pas décrites comme fréquentes.

10. Au fil de plusieurs générations, la fréquence d’un allèle avantageux augmente dans une population tandis que celle d’un allèle défavorable diminue. Quel processus décrit cette évolution ?

L’augmentation des allèles défavorables
La sélection naturelle
L’apparition d’une mutation
L’élimination de tous les porteurs d’allèles défavorables

La sélection naturelle

Explication

La sélection naturelle correspond à l’augmentation de la fréquence des allèles avantageux et à la diminution de celle des allèles défavorables au fil des générations. Une mutation est un changement de l’ADN, l’inversion donne le sens opposé, et cette évolution n’implique pas nécessairement l’élimination de tous les porteurs.

11. Dans une population, certains individus portent un allèle favorable dans leur milieu. Quel devenir est le plus probable pour ces individus au fil des générations ?

Ils produisent volontairement un nouvel allèle adapté au milieu
Ils survivent et se reproduisent davantage, transmettant plus souvent cet allèle
Ils survivent davantage, mais transmettent moins souvent cet allèle
Ils meurent davantage, tandis que les individus moins adaptés se reproduisent

Ils survivent et se reproduisent davantage, transmettant plus souvent cet allèle

Explication

Les individus porteurs d’allèles favorables survivent et se reproduisent davantage, ce qui favorise la transmission de ces allèles. La survie sans transmission ne rend pas compte de leur diffusion, l’inversion contredit la sélection, et celle-ci ne crée pas volontairement des allèles.

12. Dans une population, que désigne la dérive génétique au fil des générations ?

Une variation du nombre d’individus de la population
Une élimination des allèles défavorables par sélection
Des variations aléatoires des fréquences alléliques
Une création de nouveaux allèles par mutation

Des variations aléatoires des fréquences alléliques

Explication

La dérive génétique désigne les variations aléatoires des fréquences des allèles au cours du temps. La sélection naturelle concerne le tri lié aux effets des allèles, tandis que la mutation crée de nouveaux allèles et que le nombre d’individus est une autre mesure.

13. Deux populations d’une même espèce ont des tailles très différentes et connaissent un hasard de reproduction comparable. Dans laquelle la dérive génétique aura-t-elle l’effet le plus important ?

Dans la population la plus petite
Dans les deux populations avec la même intensité
Dans celle où les allèles sont les plus favorables
Dans la population la plus grande

Dans la population la plus petite

Explication

La dérive génétique a un effet plus important dans une petite population que dans une grande. Choisir la grande population inverse cette relation; égaliser les effets confond taille et intensité, et privilégier les allèles favorables relève plutôt de la sélection.

14. En retraçant la biodiversité au cours du temps, quels phénomènes peuvent expliquer qu’une espèce apparaisse ou disparaisse ?

La croissance des effectifs pour l’apparition et leur baisse pour la disparition
La spéciation pour l’apparition et l’extinction pour la disparition
La mutation pour l’apparition et la sélection pour la disparition
La migration pour l’apparition et la dérive pour la disparition

La spéciation pour l’apparition et l’extinction pour la disparition

Explication

Au cours de l’évolution, de nouvelles espèces peuvent apparaître par spéciation et des espèces disparaître par extinction. La mutation concerne les changements génétiques, tandis que migration et variation d’effectifs ne désignent pas ces deux phénomènes.

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Mémorisez les réponses avec 31 flashcards sur Biodiversité et évolution du vivant.

À l’échelle de la planète, par quoi s’observe la biodiversité ?

Par la diversité des écosystèmes.

Dans un écosystème, par quoi s’observe la biodiversité ?

Par la diversité des espèces.

Quels critères définissent une espèce selon la reproduction et la descendance ?

Ses membres peuvent se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et fertile.

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