QCM : Biologie générale : molécules et cellules (73 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel profil décrit un être vivant au sens biologique ?

Un organisme qui croît et se reproduit, reste loin de l’équilibre grâce à des apports continus de matière et d’énergie, et comporte une ou plusieurs cellules
Un organisme qui croît et se reproduit en atteignant l’équilibre, sans apport continu de matière et d’énergie, et comporte une ou plusieurs cellules
Un organisme qui se reproduit et reste loin de l’équilibre grâce à des apports continus de matière et d’énergie, sans capacité de croissance
Un organisme qui croît et se reproduit, reste loin de l’équilibre grâce à des apports continus de matière et d’énergie, mais ne comporte qu’une seule cellule

Un organisme qui croît et se reproduit, reste loin de l’équilibre grâce à des apports continus de matière et d’énergie, et comporte une ou plusieurs cellules

Explication

Un être vivant croît et se reproduit tout en se maintenant loin de l’équilibre par un flux continu de matière et d’énergie, et il est constitué d’une ou plusieurs cellules. L’« équilibre » confond l’état caractéristique du vivant avec son opposé, l’absence d’apports oublie le flux nécessaire, et la « cellule unique » exclut à tort les organismes pluricellulaires.

2. Chez Homo sapiens, quel élément représente environ 18,5 % du poids total ?

Le carbone
L’azote
L’oxygène
L’hydrogène

Le carbone

Explication

Le carbone représente 18,5 % du poids total humain. L’hydrogène est à 9,5 %, l’azote à 3,3 % et l’oxygène à 65,0 %.

3. Une analyse estime que l’eau constitue 78 % de la masse d’un organisme et observe qu’elle participe à une réaction chimique. Quel rôle de l’eau ces observations illustrent-elles ?

Un réactif et une réserve minérale
Un solvant et un réactif
Un produit et une réserve minérale
Un solvant et un produit

Un solvant et un réactif

Explication

L’eau peut représenter entre 65 et 90 % de la masse d’un organisme et jouer à la fois le rôle de solvant et de réactif. La réduire au solvant néglige sa participation aux réactions, tandis que « produit » ou « réserve minérale » ne correspond pas aux rôles énoncés.

4. Dans une expérience, on ajoute à l’eau des ions dissous, du sucre polaire et des gouttelettes de graisse. Quels constituants l’eau solubilise-t-elle ?

Les ions et les gouttelettes de graisse
Les ions et le sucre polaire
Les gouttelettes de graisse seules
Le sucre polaire et les gouttelettes de graisse

Les ions et le sucre polaire

Explication

L’eau solubilise les ions et les composés polaires hydrophiles, comme le sucre, mais exclut les composés hydrophobes tels que les graisses. Inclure la graisse confond hydrophobe et hydrophile; l’écarter au profit des graisses ou exclure les ions méconnaît leur solubilisation.

5. Dans une interaction entre deux molécules, un hydrogène partiellement positif est attiré par une paire électronique libre de l’oxygène voisin. Comment nomme-t-on cette interaction ?

Une liaison ionique
Une interaction entre deux hydrogènes positifs
Un pont hydrogène
Une liaison covalente

Un pont hydrogène

Explication

Un pont hydrogène est une liaison de faible énergie entre un hydrogène partiellement positif et une paire électronique libre, notamment celle de l’oxygène. Une liaison covalente implique le partage d’électrons, une liaison ionique relève d’une autre interaction, et deux charges positives ne constituent pas les partenaires décrits.

6. Lorsqu’un étang gèle en surface, la glace reste au-dessus de l’eau liquide. Quelle propriété explique ce phénomène ?

La glace est moins dense, car sa structure est moins compacte
La glace a une densité identique, mais sa surface est plus étendue
La glace est moins dense, car sa structure est plus compacte
La glace est plus dense, car sa structure est moins compacte

La glace est moins dense, car sa structure est moins compacte

Explication

La structure de la glace est moins compacte que celle de l’eau liquide, ce qui rend la glace moins dense et lui permet de flotter. Dire qu’elle est plus dense inverse la relation avec la flottaison; une structure plus compacte ou une densité identique ne rend pas compte du phénomène.

7. Quelle combinaison de fonctions caractérise un glucide ?

Une fonction aldéhyde ou cétone et des fonctions acide carboxylique
Une fonction amine et des fonctions alcool
Une fonction ester et des fonctions alcool
Une fonction aldéhyde ou cétone et des fonctions alcool

Une fonction aldéhyde ou cétone et des fonctions alcool

Explication

Un glucide comporte une fonction aldéhyde ou cétone ainsi que des fonctions alcool. Les fonctions amine, acide carboxylique ou ester ne correspondent pas à cette définition.

8. Un échantillon contient un sucre simple, tandis qu’un autre est constitué d’un assemblage de sucres simples. Comment les classe-t-on respectivement ?

Un ose puis un oside
Un ose puis un stéroïde
Un oside puis un ose
Un triglycéride puis un oside

Un ose puis un oside

Explication

Un ose est un sucre simple, ou monosaccharide, alors qu’un oside est un polymère de sucres simples. Inverser les termes confond leurs niveaux d’assemblage; un stéroïde et un triglycéride sont des lipides, non des catégories de sucres.

9. Dans des cellules végétales, quelle association entre glucides et fonctions est correcte ?

La cellulose stocke le glucose et l’amidon forme la paroi rigide
L’amidon stocke le glucose et le glycogène forme la paroi rigide
Le glycogène stocke le glucose et la cellulose forme la paroi rigide
L’amidon stocke le glucose et la cellulose forme la paroi rigide

L’amidon stocke le glucose et la cellulose forme la paroi rigide

Explication

Chez les plantes, l’amidon sert au stockage du glucose, tandis que la cellulose forme la paroi cellulaire en fibres rigides. La cellulose n’est pas la réserve glucidique végétale; le glycogène est la réserve caractéristique des animaux.

10. Quel profil correspond à la famille des lipides ?

Une famille homogène de sucres généralement apolaires et hydrophobes
Une famille homogène de composés carbonés généralement polaires et hydrophiles
Une famille de composés carbonés limitée aux acides gras
Une famille hétérogène de composés carbonés généralement apolaires et hydrophobes

Une famille hétérogène de composés carbonés généralement apolaires et hydrophobes

Explication

Les lipides forment une famille hétérogène de composés carbonés généralement apolaires et hydrophobes, comprenant notamment les acides gras, triglycérides, phospholipides et stéroïdes. Les qualifier de polaires et hydrophiles inverse leurs propriétés générales; les réduire aux acides gras ou aux sucres méconnaît la diversité de cette famille.

11. L’analyse d’un acide gras révèle deux doubles liaisons dans sa chaîne carbonée. Quelle interprétation convient ?

C’est un acide gras polyinsaturé, dont les doubles liaisons sont rigides et planes
C’est un acide gras polyinsaturé, dont les doubles liaisons autorisent la rotation
C’est un acide gras monoinsaturé, dont une seule double liaison est rigide et plane
C’est un acide gras saturé, dont les liaisons simples sont rigides et planes

C’est un acide gras polyinsaturé, dont les doubles liaisons sont rigides et planes

Explication

Un acide gras possédant plusieurs doubles liaisons est polyinsaturé, et ces doubles liaisons sont rigides et planes, sans rotation possible. La saturation implique des liaisons simples; la rotation libre ne caractérise pas une double liaison, et une seule double liaison correspond à un acide gras monoinsaturé.

12. Une molécule de réserve hydrophobe est constituée d’un glycérol et de trois acides gras. De quelle catégorie s’agit-il et à quoi sert-elle ?

D’un phospholipide servant de réserve d’énergie et d’isolant
D’un triglycéride servant principalement à former les membranes
D’un glycérol servant de réserve d’énergie sans acides gras
D’un triglycéride servant de réserve d’énergie et d’isolant

D’un triglycéride servant de réserve d’énergie et d’isolant

Explication

Un triglycéride associe un glycérol à trois acides gras et constitue une graisse ou une huile hydrophobe servant de réserve d’énergie et d’isolant. Le phospholipide possède une partie hydrophile et participe aux membranes; le glycérol seul ne constitue pas le triglycéride décrit.

13. Quelle organisation moléculaire caractérise un phospholipide ?

Deux acides gras hydrophiles et une partie hydrophobe liée au glycérol, au phosphate et à un groupement aminé
Deux acides gras hydrophobes et une partie hydrophile liée au glycérol et à un troisième acide gras
Trois acides gras hydrophobes et une partie hydrophile liée au glycérol et au phosphate
Deux acides gras hydrophobes et une partie hydrophile liée au glycérol, au phosphate et à un groupement aminé

Deux acides gras hydrophobes et une partie hydrophile liée au glycérol, au phosphate et à un groupement aminé

Explication

Un phospholipide comporte deux acides gras hydrophobes et une partie hydrophile associée au glycérol, au phosphate et à un groupement aminé. Trois acides gras évoquent le triglycéride; remplacer le groupement aminé ou inverser les propriétés des parties déforme la structure décrite.

14. Quelle caractéristique structurelle définit un acide aminé et contribue à ses propriétés chimiques ?

Une fonction hydroxyle, une fonction carboxyle et une chaîne latérale R
Une fonction amine, une fonction carboxyle et une chaîne latérale R
Une fonction amine, un groupe phosphate et une chaîne latérale R
Une fonction amine, une fonction carboxyle et un groupe phosphate

Une fonction amine, une fonction carboxyle et une chaîne latérale R

Explication

Un acide aminé comporte une fonction amine, une fonction acide carboxylique et une chaîne latérale R qui détermine ses propriétés chimiques. Le groupe phosphate ne remplace pas le carboxyle, et la chaîne R n’est pas la fonction amine.

15. Lors de la formation d’un dipeptide, quels groupes réagissent et quel produit est libéré ?

Le carboxyle d’un acide aminé et l’amine d’un autre, avec libération de dioxyde de carbone
L’amine de chaque acide aminé, avec libération d’eau
Le carboxyle d’un acide aminé et l’amine d’un autre, avec libération d’eau
Le carboxyle de chaque acide aminé, avec libération d’oxygène

Le carboxyle d’un acide aminé et l’amine d’un autre, avec libération d’eau

Explication

Le lien peptidique unit la fonction carboxyle d’un acide aminé à la fonction amine d’un autre et la réaction libère une molécule d’eau. L’inversion des groupes et la libération de dioxyde de carbone ou d’oxygène ne correspondent pas à ce mécanisme.

16. Une protéine est formée de plusieurs chaînes polypeptidiques associées. À quel niveau de structure cette association correspond-elle ?

À la structure quaternaire
À la structure secondaire
À la structure primaire
À la structure tertiaire

À la structure quaternaire

Explication

La structure quaternaire désigne l’association de plusieurs polypeptides. La séquence relève de la structure primaire, les motifs comme l’hélice α de la secondaire, et le repliement spatial d’une chaîne de la tertiaire.

17. Combien d’acides aminés essentiels sont indiqués chez l’être humain, et quelle précision concerne les enfants ?

Vingt chez l’adulte, auxquels s’ajoute l’histidine chez les enfants
Huit chez l’adulte, auxquels s’ajoute la glycine chez les enfants
Huit chez l’adulte, auxquels s’ajoute l’histidine chez les enfants
Neuf chez l’adulte, sans précision supplémentaire pour les enfants

Huit chez l’adulte, auxquels s’ajoute l’histidine chez les enfants

Explication

Le cours indique huit acides aminés essentiels chez l’être humain, auxquels s’ajoute l’histidine chez les enfants. Vingt désigne le nombre d’acides aminés utilisés par les cellules, tandis que la glycine n’est pas l’ajout mentionné.

18. Quelle description correspond à un acide nucléique ?

Un polymère de nucléotides pouvant compter jusqu’à 100 000 000 unités
Un polymère de bases azotées pouvant compter jusqu’à 100 000 000 unités
Un polymère de nucléotides pouvant compter jusqu’à 400 unités
Un polymère d’acides aminés pouvant compter jusqu’à 100 000 000 unités

Un polymère de nucléotides pouvant compter jusqu’à 100 000 000 unités

Explication

Un acide nucléique est un polymère de nucléotides qui peut atteindre 100 000 000 unités. Les acides aminés composent les protéines, et les bases seules ne sont pas les unités constitutives décrites ici.

19. Un acide nucléique contient du ribose et les bases A, G, C et U. De quel type s’agit-il ?

D’ARN
D’un nucléotide isolé
D’une chaîne protéique
D’ADN

D’ARN

Explication

L’ARN contient du ribose et les bases A, G, C et U. L’ADN contient du désoxyribose et la thymine; une chaîne protéique est faite d’acides aminés plutôt que de nucléotides.

20. Dans une molécule d’ADN, quelle base s’apparie avec la guanine ?

La thymine
L’adénine
L’uracile
La cytosine

La cytosine

Explication

Dans l’ADN, la guanine s’apparie avec la cytosine, tandis que l’adénine s’apparie avec la thymine. L’uracile appartient à l’ARN et ne remplace pas une base dans l’appariement de l’ADN.

21. Quelle définition décrit une vitamine ?

Un composé organique non essentiel présent en petite quantité
Un composé organique essentiel présent en petite quantité
Un composé minéral essentiel présent en petite quantité
Un composé organique énergétique présent en grande quantité

Un composé organique essentiel présent en petite quantité

Explication

Une vitamine est un composé organique essentiel à l’être humain et présent en petite quantité. Un élément minéral n’est pas organique, et l’abondance ou l’absence de caractère essentiel ne correspond pas à la définition.

22. Un échantillon contient des cellules d’environ 5 µm, dépourvues de noyau. Quelle catégorie correspond à ces cellules ?

Des cellules végétales eucaryotes
Des bactéries procaryotes
Des cellules animales eucaryotes
Des cellules animales procaryotes

Des bactéries procaryotes

Explication

Les bactéries mesurent généralement de 1 à 8 µm et sont dépourvues de noyau, contrairement aux cellules eucaryotes. Les cellules animales et végétales sont eucaryotes, et les cellules végétales ont généralement une taille supérieure à celle décrite.

23. Une structure cellulaire mesure environ 8 nm, reste invisible au microscope optique et forme une limite souple entre la cellule et son milieu. De quelle structure s’agit-il ?

De la membrane plasmique
Du réticulum endoplasmique
Du noyau cellulaire
De la paroi cellulaire

De la membrane plasmique

Explication

La membrane plasmique est une bicouche lipidique d’environ 8 nm, invisible au microscope optique, fluide et élastique. Le réticulum et le noyau sont des structures internes, tandis que la paroi n’est pas la bicouche lipidique décrite.

24. Quel compartiment cellulaire correspond à un gel colloïdal composé majoritairement d’eau et contenant notamment des ions, de l’ARN et des protéines ?

Le nucléoplasme
La matrice mitochondriale
Le cytosol
La membrane plasmique

Le cytosol

Explication

Le cytosol est un gel colloïdal contenant environ 80 % d’eau, ainsi que des ions, des composés organiques, de l’ARN et environ 15 % de protéines. Le nucléoplasme et la matrice mitochondriale sont des milieux internes à des compartiments distincts.

25. Un complexe cellulaire composé d’ARN ribosomal et de protéines est étudié dans une bactérie; quelles sous-unités doit-on y retrouver ?

60S et 30S
50S et 30S
60S et 40S
50S et 40S

50S et 30S

Explication

Les ribosomes bactériens sont constitués de sous-unités 50S et 30S et assurent la synthèse des protéines. Les sous-unités 60S et 40S caractérisent les ribosomes eucaryotes.

26. Une cellule produit des protéines destinées à être sécrétées et des phospholipides pour renouveler ses membranes. Quelles régions du réticulum endoplasmique contribuent respectivement à ces productions ?

L’appareil de Golgi puis le réticulum rugueux
Le réticulum rugueux puis le réticulum lisse
Le réticulum rugueux pour les deux productions
Le réticulum lisse puis le réticulum rugueux

Le réticulum rugueux puis le réticulum lisse

Explication

Le réticulum rugueux, associé aux ribosomes, synthétise notamment les protéines exportées ou sécrétées; le réticulum lisse synthétise les phospholipides et contribue à la production des membranes. Inverser les deux régions revient à leur attribuer les fonctions opposées.

27. Une protéine arrive au Golgi depuis le réticulum endoplasmique rugueux et doit être triée puis envoyée dans une vésicule de sécrétion. Quel trajet suit-elle dans l’appareil de Golgi ?

Entrée et sortie par la face cis
Entrée par la face trans, puis sortie par la face cis
Entrée et sortie par la face trans
Entrée par la face cis, puis sortie par la face trans

Entrée par la face cis, puis sortie par la face trans

Explication

Le Golgi reçoit les protéines du réticulum rugueux par sa face cis, les modifie et les trie, puis forme des vésicules à sa face trans. Le trajet inverse confond les fonctions des deux faces.

28. Une cellule internalise un liquide contenant des molécules d’environ 0,1 µm qui se lient à un récepteur spécifique. Quel mécanisme est en jeu ?

L’exocytose
L’endocytose par récepteur
La phagocytose
La pinocytose

L’endocytose par récepteur

Explication

L’endocytose par récepteur fait entrer des molécules d’environ 0,1 µm après leur fixation à un récepteur spécifique. La pinocytose concerne l’entrée de liquides, tandis que la phagocytose porte sur des solides de plus de 1 µm.

29. Quel organite possède deux membranes et une matrice contenant un peu d’ADN et d’ARN ainsi que quelques ribosomes ?

Le réticulum endoplasmique
La mitochondrie
Le noyau
Le lysosome

La mitochondrie

Explication

La mitochondrie possède deux membranes et une matrice contenant une petite quantité d’ADN et d’ARN ainsi que quelques ribosomes; elle participe à la respiration cellulaire. Le noyau contient aussi du matériel génétique, mais sa structure et son contenu ne correspondent pas à cette description.

30. Quelle organisation caractérise la paroi primaire d’une cellule végétale ?

Une lamelle mitoyenne de cellulose, des fibrilles de pectine et une matrice de lipides
Une lamelle mitoyenne de pectine, des fibrilles de cellulose et une matrice gélifiée de polysaccharides
Une couche de protéines de jonction, des fibres de cellulose et une matrice de glycoprotéines
Une couche de lignine, des fibres de collagène et une matrice de protéines

Une lamelle mitoyenne de pectine, des fibrilles de cellulose et une matrice gélifiée de polysaccharides

Explication

La paroi primaire comprend une lamelle mitoyenne de pectine, des fibrilles rigides de cellulose et une matrice gélifiée de polysaccharides. La lignine correspond à un ajout secondaire, le collagène appartient à la matrice animale et les protéines de jonction relient des cellules animales.

31. Une cellule végétale est placée dans un milieu hypotonique et absorbe de l’eau. Quelle contribution de sa paroi aide à résister à cette situation ?

Elle guide la migration de la cellule vers une zone moins diluée
Elle produit l’eau qui entre dans la cellule et en régule l’absorption
Elle renforce la résistance de la cellule et contribue à l’équilibre hydrique
Elle assure la cohésion avec les cellules voisines sans contribuer à la résistance

Elle renforce la résistance de la cellule et contribue à l’équilibre hydrique

Explication

La paroi végétale contribue à l’équilibre hydrique et renforce la résistance de la cellule en milieu hypotonique. Le guidage de la migration est un rôle de la matrice extracellulaire animale, et la paroi ne produit pas l’eau absorbée.

32. Dans un tissu animal, comment les cellules sont-elles reliées ou séparées dans les espaces extracellulaires ?

Elles peuvent être accolées par des protéines de jonction ou séparées par une matrice extracellulaire
Elles sont entourées d’une paroi continue de cellulose et séparées par une lamelle de pectine
Elles sont reliées par des protéines de jonction intégrées dans une paroi végétale continue
Elles sont séparées par une couche minérale rigide et accolées par des fibres de collagène

Elles peuvent être accolées par des protéines de jonction ou séparées par une matrice extracellulaire

Explication

Les cellules animales ne possèdent pas de paroi continue : elles peuvent être accolées par des protéines de jonction ou séparées par une matrice extracellulaire composée de glycoprotéines. La paroi de cellulose et la lamelle de pectine sont des caractéristiques végétales, tandis que le collagène est associé à la matrice animale.

33. Un échantillon de protéoglycanes de la matrice extracellulaire est analysé : quelle composition correspond à ces molécules solubles qui forment un gel ?

5 % de glucides modifiés liés à 95 % de protéines
95 % de glucides modifiés liés à 5 % de protéines
95 % de collagène liés à 5 % de cellulose
50 % de protéines liées à 50 % de glucides ordinaires

95 % de glucides modifiés liés à 5 % de protéines

Explication

Les protéoglycanes sont solubles dans le liquide extracellulaire et forment un gel composé de 95 % de glucides modifiés liés à 5 % de protéines. L’option inversant ces proportions confond les parts relatives, tandis que le collagène et la cellulose ne décrivent pas leur composition.

34. Un chromosome circulaire d’Escherichia coli commence sa réplication à son origine unique. Comment les fourches progressent-elles ensuite ?

Elles démarrent en plusieurs points et progressent dans deux directions
Elles progressent dans une seule direction à partir de l’origine
Elles démarrent à deux extrémités opposées et convergent vers l’origine
Elles progressent dans deux directions à partir de l’origine

Elles progressent dans deux directions à partir de l’origine

Explication

Chez Escherichia coli, le chromosome circulaire possède une origine de réplication unique, d’où la réplication progresse dans deux directions. Une progression dans un seul sens contredit ce mécanisme, tandis que les départs multiples caractérisent le génome eucaryote.

35. Après la réplication de l’ADN, quelle structure possède chaque molécule fille dans le modèle semi-conservatif ?

Les deux brins originaux associés et deux brins nouvellement synthétisés
Deux brins constitués chacun d’un mélange de segments anciens et nouveaux
Un brin original servant de matrice et un brin nouvellement synthétisé
Deux brins nouvellement synthétisés sans brin original

Un brin original servant de matrice et un brin nouvellement synthétisé

Explication

La réplication semi-conservative donne à chaque molécule fille un brin original qui sert de matrice et un brin nouvellement synthétisé. Le maintien ensemble des deux brins originaux ou l’absence de brin original ne correspond pas à ce modèle.

36. Lorsqu’une ADN polymérase synthétise un nouveau brin, quelle condition et quel sens de synthèse doivent être respectés ?

Utiliser les dNTP comme matrice et allonger l’extrémité 5′ dans le sens 5′ vers 3′
Utiliser une amorce et allonger l’extrémité 3′ dans le sens 5′ vers 3′
Commencer sans amorce et allonger l’extrémité 3′ dans le sens 5′ vers 3′
Utiliser une amorce et allonger l’extrémité 5′ dans le sens 3′ vers 5′

Utiliser une amorce et allonger l’extrémité 3′ dans le sens 5′ vers 3′

Explication

L’ADN polymérase nécessite une amorce et ajoute les nucléotides à l’extrémité 3′, de sorte que le nouveau brin est synthétisé dans le sens 5′ vers 3′. L’allongement en 3′ vers 5′ inverse le sens, tandis que commencer sans amorce omet une condition nécessaire.

37. À une fourche de réplication, quel enchaînement d’actions permet de dérouler l’ADN, d’amorcer la synthèse puis de réunir les fragments d’Okazaki ?

ADN ligase, primase, hélicase, remplacement des amorces, ADN polymérase
Hélicase, primase, ADN polymérase, remplacement des amorces, ADN ligase
Hélicase, ADN polymérase, primase, ADN ligase, remplacement des amorces
Primase, hélicase, ADN ligase, ADN polymérase, remplacement des amorces

Hélicase, primase, ADN polymérase, remplacement des amorces, ADN ligase

Explication

L’hélicase déroule l’ADN, la primase synthétise les amorces d’ARN, puis l’ADN polymérase allonge les brins; les amorces sont remplacées avant que l’ADN ligase relie les fragments d’Okazaki. Confondre l’hélicase avec la primase inverse leurs fonctions, et la ligase intervient pour relier les fragments après les étapes de synthèse.

38. Dans un tissu, quel processus répartit l’ADN en deux parts identiques entre les noyaux de cellules somatiques ?

La méiose, à l’aide d’un fuseau mitotique
La cytocinèse, à l’aide d’un fuseau mitotique
La réplication, à l’aide d’un fuseau mitotique
La mitose, à l’aide d’un fuseau mitotique

La mitose, à l’aide d’un fuseau mitotique

Explication

La mitose est la division du noyau qui répartit l’ADN en deux parts identiques dans les cellules somatiques, grâce au fuseau mitotique. La cytocinèse divise la cellule, la réplication copie l’ADN et la méiose est un autre type de division.

39. Une cellule en division passe successivement par la prophase, la métaphase puis l’anaphase. Quelle étape vient ensuite dans la séquence mitotique ?

La cytocinèse
La métaphase
La prophase
La télophase

La télophase

Explication

La séquence des étapes de la mitose est prophase, métaphase, anaphase puis télophase. La cytocinèse est la division de la cellule, et non l’étape qui suit l’anaphase dans cette séquence nucléaire.

40. Lors de l’anaphase, les chromatides d’une cellule doivent migrer vers les pôles. Quel mécanisme permet leur déplacement ?

La condensation de l’ADN au niveau des centromères
La formation du fuseau au niveau des centrosomes
La polymérisation des microtubules au niveau des cinétochores
La dépolymérisation des microtubules au niveau des cinétochores

La dépolymérisation des microtubules au niveau des cinétochores

Explication

En anaphase, les chromatides se séparent et migrent vers les pôles grâce à la dépolymérisation des microtubules au niveau des cinétochores. La polymérisation au cinétochore inverse le mécanisme, tandis que condensation et formation du fuseau ne décrivent pas cette migration.

41. Une cellule somatique humaine possède un lot de chromosomes d’origine maternelle et un lot d’origine paternelle. Quel est son nombre total de chromosomes ?

23 chromosomes, soit 46 paires homologues
92 chromosomes, soit 46 paires homologues
23 chromosomes, soit 23 paires homologues
46 chromosomes, soit 23 paires homologues

46 chromosomes, soit 23 paires homologues

Explication

Les cellules somatiques humaines sont diploïdes : elles possèdent 46 chromosomes répartis en 23 paires homologues, avec un lot maternel et un lot paternel. Le nombre 23 correspond aux paires, et non au total des chromosomes.

42. Un fragment chromosomique est retourné dans sa position d’origine, sans être transféré vers un autre chromosome. De quel type d’anomalie s’agit-il ?

Une délétion
Une translocation réciproque
Une inversion
Une duplication

Une inversion

Explication

Une inversion correspond au retournement d’un fragment chromosomique. Une délétion est une perte, une duplication ajoute une copie et une translocation réciproque échange des fragments entre deux chromosomes.

43. Une anomalie apparaît dans une cellule somatique et est transmise à ses descendantes, mais elle n’est pas présente dans le zygote. Comment la classer ?

Comme une anomalie germinale héréditaire
Comme une anomalie somatique non héréditaire
Comme une anomalie germinale non héréditaire
Comme une anomalie somatique héréditaire

Comme une anomalie somatique non héréditaire

Explication

Une anomalie somatique affecte la cellule où elle apparaît et ses descendantes, sans être héréditaire. Une anomalie germinale est présente dans le zygote et se retrouve dans toutes les cellules de l’organisme.

44. Après une exposition à un toxique, une cellule subit une atteinte de ses fonctions vitales, se détruit et libère son contenu dans le milieu extracellulaire. Quel processus décrit cette situation ?

La mitose
La nécrose
L’apoptose
L’aneuploïdie

La nécrose

Explication

La nécrose survient après une atteinte des fonctions vitales, par exemple due à un toxique, et libère le contenu cellulaire dans le milieu extracellulaire. L’apoptose est une destruction organisée qui maintient l’intégrité membranaire.

45. Quel mécanisme correspond à une destruction cellulaire programmée au bénéfice de l’organisme, tout en préservant l’intégrité de la membrane ?

L’aneuploïdie
La nécrose
La mitose
L’apoptose

L’apoptose

Explication

L’apoptose est une destruction cellulaire organisée et programmée au bénéfice de l’organisme, qui maintient l’intégrité membranaire. La nécrose est associée à l’atteinte des fonctions vitales et à la libération du contenu cellulaire.

46. Lorsqu’une cellule transforme l’énergie chimique des nutriments en chaleur et en mouvement, quel principe décrit le devenir de cette énergie ?

Elle est détruite au cours de la transformation.
Elle est créée à partir de la chaleur produite.
Elle est transformée, sans être créée ni détruite.
Elle est conservée sous une forme chimique inchangée.

Elle est transformée, sans être créée ni détruite.

Explication

La première loi affirme que l’énergie ne peut être ni créée ni détruite, mais qu’elle se transforme. L’augmentation de l’entropie concerne la deuxième loi, tandis que la disparition ou la création de l’énergie contredit le principe de conservation.

47. Lors d’un échange d’énergie entre un organisme vivant et son environnement, quelle évolution de l’entropie de l’univers prévoit la deuxième loi de la thermodynamique ?

Elle devient égale à l’enthalpie.
Elle augmente.
Elle reste constante.
Elle diminue.

Elle augmente.

Explication

La deuxième loi énonce que tout échange d’énergie augmente l’entropie de l’univers. La conservation de l’énergie relève de la première loi, et la création d’ordre local dans un organisme n’annule pas l’augmentation de désordre dans l’environnement.

48. À température constante, un système présente une enthalpie de 120 kJ/mol120\,\text{kJ/mol} et une contribution entropique TSTS de 35 kJ/mol35\,\text{kJ/mol}. Quelle est son énergie libre selon G=H−TSG = H - TS ?

120 kJ/mol120\,\text{kJ/mol}
155 kJ/mol155\,\text{kJ/mol}
85 kJ/mol85\,\text{kJ/mol}
−85 kJ/mol-85\,\text{kJ/mol}

$$85\,\text{kJ/mol}$$

Explication

L’énergie libre se calcule par G=H−TSG = H - TS; ici, 120−35=85 kJ/mol120 - 35 = 85\,\text{kJ/mol}. L’addition inverse le signe de la contribution entropique, et −85 kJ/mol-85\,\text{kJ/mol} inverse le sens de la soustraction.

49. Dans une réaction biochimique, l’énergie libre des réactifs est de 48 kJ/mol48\,\text{kJ/mol} et celle des produits de 31 kJ/mol31\,\text{kJ/mol}. Quelle conclusion découle de ces valeurs ?

La réaction n’évolue pas spontanément vers les produits, car ΔG<0\Delta G < 0.
La réaction évolue spontanément vers les produits, car l’énergie libre des produits vaut zéro.
La réaction évolue spontanément vers les produits, car ΔG>0\Delta G > 0.
La réaction évolue spontanément vers les produits, car ΔG<0\Delta G < 0.

La réaction évolue spontanément vers les produits, car $$\Delta G < 0$$.

Explication

La variation vaut ΔG=31−48=−17 kJ/mol\Delta G = 31 - 48 = -17\,\text{kJ/mol}; une valeur négative indique une évolution spontanée vers les produits. Une variation négative n’indique pas une réaction non spontanée, et la condition n’exige pas que l’énergie libre des produits soit nulle.

50. Une particule infectieuse introduite dans une cellule ne produit de nouveaux exemplaires qu’en utilisant ses ribosomes. Quelle description correspond à cette particule ?

Un organisme autonome qui se reproduit sans machinerie cellulaire.
Une cellule qui fabrique ses propres ribosomes pour se multiplier.
Un parasite qui se reproduit en dehors d’une cellule hôte.
Un parasite cellulaire qui dépend de la cellule hôte pour se reproduire.

Un parasite cellulaire qui dépend de la cellule hôte pour se reproduire.

Explication

Un virus est un parasite cellulaire incapable de se reproduire seul : il utilise la machinerie de sa cellule hôte. La reproduction autonome et la production indépendante de ribosomes correspondent à des confusions avec le fonctionnement d’une cellule.

51. Quel profil décrit la taille et le matériel génétique typiques d’un virus ?

Environ 0,1 μm0{,}1\,\mu\text{m} et un petit génome d’ADN ou d’ARN.
Environ 0,1 μm0{,}1\,\mu\text{m} et un grand génome d’ADN ou d’ARN.
Environ 1 μm1\,\mu\text{m} et un petit génome d’ADN ou d’ARN.
Environ 0,1 μm0{,}1\,\mu\text{m} et un petit génome d’ADN et d’ARN.

Environ $$0{,}1\,\mu\text{m}$$ et un petit génome d’ADN ou d’ARN.

Explication

Un virus mesure environ 0,1 μm0{,}1\,\mu\text{m} et contient un petit génome constitué d’ADN ou d’ARN. La valeur 1 μm1\,\mu\text{m} surestime sa taille, « ADN et ARN » confond les possibilités indiquées, et un grand génome contredit la description.

52. Quelle structure correspond à un segment d’ADN portant l’information nécessaire à la production d’un ARN ou d’une protéine ?

Un chromosome
Un génome
Une protéine
Un gène

Un gène

Explication

Un gène est un segment d’ADN contenant l’information nécessaire à la production d’un ARN ou d’une protéine. Un chromosome est une molécule d’ADN organisée, un génome désigne l’ensemble des gènes, et une protéine est un produit possible de l’expression d’un gène.

53. Comment appelle-t-on l’ensemble des gènes d’un individu ou d’une espèce ?

Un gène
Un chromosome
Le génome
Le protéome

Le génome

Explication

Le génome correspond à l’ensemble des gènes d’un individu ou d’une espèce. Un gène est une unité particulière, un chromosome est une molécule d’ADN, et le protéome désigne l’ensemble des protéines.

54. Quelle description correspond à l’organisation du génome humain ?

Environ 4 000 paires de bases réparties en 23 molécules d’ADN
Environ 3,2 milliards de paires de bases réparties en 23 molécules d’ADN
Environ 3,2 milliards de paires de bases réparties en 46 molécules d’ADN
Environ 3,2 milliards de paires de bases réparties en deux molécules d’ADN

Environ 3,2 milliards de paires de bases réparties en 23 molécules d’ADN

Explication

Le génome humain compte environ 3,2 milliards de paires de bases réparties en 23 molécules d’ADN formant les chromosomes. Le nombre 46 confond les chromosomes homologues de la cellule diploïde avec les 23 types de molécules considérés ici, tandis que 4 000 est une valeur associée aux bactéries.

55. Une équipe compare deux modes de reproduction : dans le premier, un seul parent donne une progéniture génétiquement identique formant un clone ; dans le second, deux parents donnent une progéniture génétiquement différente. Comment classer ces modes ?

Le premier est sexué et le second est asexué
Les deux sont asexués, car ils impliquent la reproduction
Les deux sont sexués, car ils produisent des descendants
Le premier est asexué et le second est sexué

Le premier est asexué et le second est sexué

Explication

La reproduction asexuée implique un seul parent et produit des descendants génétiquement identiques formant un clone, contrairement à la reproduction sexuée, qui implique deux parents et des descendants génétiquement différents. Inverser les modes confond leurs caractéristiques, et la présence d’un seul parent ne définit pas la reproduction sexuée.

56. Chez une espèce dont les gamètes ont nn chromosomes, quelle succession d’événements conduit à un zygote diploïde puis rétablit le nombre haploïde dans les gamètes suivants ?

La fécondation forme un zygote à nn ; la méiose maintient ensuite le nombre à nn
La fécondation forme un zygote à 2n2n ; la méiose maintient ensuite le nombre à 2n2n
La fécondation fusionne deux gamètes et forme un zygote à nn ; la méiose augmente ensuite le nombre à 2n2n
La fécondation fusionne deux gamètes et forme un zygote à 2n2n ; la méiose réduit ensuite le nombre à nn

La fécondation fusionne deux gamètes et forme un zygote à $$2n$$ ; la méiose réduit ensuite le nombre à $$n$$

Explication

La fécondation fusionne deux gamètes haploïdes et double le nombre de chromosomes dans le zygote diploïde ; la méiose le réduit de moitié lors de la formation des gamètes. L’inversion des rôles attribue à tort le doublement à la méiose ou la réduction à la fécondation.

57. Dans une méiose, un chercheur observe d’abord la séparation des chromosomes homologues, puis celle des chromatides sœurs. Quel résultat final est attendu ?

Quatre cellules diploïdes aux génomes différents
Quatre cellules haploïdes aux génomes identiques
Quatre cellules haploïdes aux génomes différents
Deux cellules haploïdes aux génomes différents

Quatre cellules haploïdes aux génomes différents

Explication

La méiose I sépare les chromosomes homologues et la méiose II les chromatides sœurs ; le processus produit quatre cellules haploïdes aux génomes différents. Deux cellules ne tiennent pas compte des deux divisions, et des cellules diploïdes ou génétiquement identiques ne correspondent pas au résultat attendu.

58. Lors d’un exercice portant sur l’assortiment indépendant, une espèce possède 5 paires de chromosomes. Combien de combinaisons chromosomiques différentes cet assortiment peut-il produire dans les gamètes ?

52=255^2=25 combinaisons
2+5=72+5=7 combinaisons
25=322^5=32 combinaisons
2×5=102\times5=10 combinaisons

$$2^5=32$$ combinaisons

Explication

L’assortiment indépendant produit 2n2^n combinaisons pour nn paires ; avec 5 paires, 25=322^5=32. Calculer 525^2 inverse la base et l’exposant, tandis que 2×52\times5 ou 2+52+5 ne tient pas compte de l’effet exponentiel de chaque paire.

59. Dans une population d’une même espèce, comment définit-on un polymorphisme de l’ADN ?

Une différence de séquence d’ADN entre deux espèces
Une variation pathologique de la séquence d’ADN chez un individu
Une variation normale de la séquence d’ADN au sein de l’espèce
Une modification de la séquence protéique sans variation de l’ADN

Une variation normale de la séquence d’ADN au sein de l’espèce

Explication

Le polymorphisme désigne une variation normale de la séquence d’ADN parmi les individus d’une même espèce. Le caractère pathologique, la comparaison entre espèces et la seule modification protéique ne définissent pas cette notion.

60. Deux individus possèdent des versions différentes d’un même gène en raison de variations de leur séquence d’ADN ; comment nomme-t-on ces versions ?

Des gènes indépendants
Des chromosomes homologues
Des mutations nécessairement pathologiques
Des allèles du même gène

Des allèles du même gène

Explication

Un allèle est une forme différente d’un même gène, issue d’un ou de plusieurs polymorphismes. Un gène indépendant n’est pas une version du même gène, un chromosome est une structure qui le porte, et un polymorphisme n’est pas en soi nécessairement pathologique.

61. Une substitution modifie un codon, mais celui-ci code encore le même acide aminé ; comment classer cette mutation ponctuelle ?

Comme une mutation non-sens
Comme une insertion avec décalage du cadre
Comme une mutation faux-sens
Comme une mutation silencieuse

Comme une mutation silencieuse

Explication

Une mutation ponctuelle est silencieuse lorsque le codon modifié code toujours le même acide aminé. La mutation faux-sens change l’acide aminé, la mutation non-sens crée un arrêt prématuré, et une insertion correspond à un autre type de modification.

62. Dans une séquence codante, une insertion ajoute six nucléotides ; quelle conséquence sur le cadre de lecture faut-il prévoir ?

Le cadre est décalé et un codon d’arrêt est nécessairement créé
Le cadre est décalé et tous les codons suivants changent
Le cadre reste inchangé et deux acides aminés sont ajoutés
Le cadre reste inchangé et un seul acide aminé est remplacé

Le cadre reste inchangé et deux acides aminés sont ajoutés

Explication

Six nucléotides représentent un multiple de trois : l’insertion ajoute deux acides aminés sans décaler le cadre de lecture. Un décalage survient pour une insertion dont la longueur n’est pas un multiple de trois ; une substitution, elle, remplace une paire de bases.

63. Chez un individu hétérozygote, les deux allèles différents contribuent au phénotype ; de quel mode d’expression s’agit-il ?

De la récessivité complète
De l’homozygotie
De la codominance
De la dominance complète

De la codominance

Explication

En codominance, les deux allèles s’expriment chez l’hétérozygote. En dominance complète, c’est l’allèle dominant qui détermine son phénotype ; la récessivité et l’homozygotie ne décrivent pas cette expression simultanée.

64. Un croisement Vv × Vv présente une dominance complète de V ; quelle proportion de la descendance devrait avoir le phénotype récessif ?

Un tiers
Un quart
Trois quarts
La moitié

Un quart

Explication

Le croisement produit un quart VV, une moitié Vv et un quart vv ; seul vv présente le phénotype récessif. Trois quarts correspond au phénotype dominant, tandis que 1:2:1 est le rapport génotypique.

65. Deux parents hétérozygotes pour une mutation récessive de CFTR attendent un enfant ; quel est le risque que cet enfant soit atteint de mucoviscidose ?

100 %
25 %
75 %
50 %

25 %

Explication

Avec deux parents hétérozygotes, chaque grossesse comporte 25 % de probabilité que l’enfant reçoive les deux allèles mutés et soit atteint. Le risque d’être porteur hétérozygote est de 50 %, et la maladie résulte ici d’une mutation récessive.

66. Deux gènes situés sur le même chromosome sont séparés par une distance plus grande que celle d’une autre paire de gènes liée. Quelle relation attend-on entre leurs fréquences de recombinaison, tant que celles-ci n’ont pas atteint leur plafond ?

La paire la plus éloignée a une fréquence de recombinaison plus faible.
Les deux paires ont la même fréquence de recombinaison.
La paire la plus éloignée a une fréquence de recombinaison plus élevée.
La paire la plus éloignée ne peut pas être recombinée.

La paire la plus éloignée a une fréquence de recombinaison plus élevée.

Explication

Le crossing-over peut recombiner des gènes liés, et la fréquence de recombinaison augmente avec leur distance, jusqu’à 50 %. Une fréquence plus faible inverse cette relation, une fréquence identique néglige la distance, et l’impossibilité de recombinaison nie l’effet du crossing-over.

67. Un père porteur d’un allèle lié au chromosome X a une fille et un fils. Quel chromosome sexuel leur transmet-il à chacun ?

Le chromosome Y à sa fille et à son fils.
Le chromosome X à sa fille et à son fils.
Le chromosome Y à sa fille et le chromosome X à son fils.
Le chromosome X à sa fille et le chromosome Y à son fils.

Le chromosome X à sa fille et le chromosome Y à son fils.

Explication

Un père transmet son chromosome X à toutes ses filles et son chromosome Y à ses fils. Les réponses qui donnent le X au fils ou le Y à la fille inversent la transmission paternelle des chromosomes sexuels; le type d’allèle ne change pas cette transmission.

68. Dans un échantillon, 30 personnes sur 40 ayant le même génotype expriment le caractère associé. Quelle mesure correspond à cette proportion ?

La fréquence de l’allèle dans la population, égale à 75 %.
La proportion non atteinte parmi ces porteurs, égale à 75 %.
La proportion atteinte dans tout l’échantillon, égale à 75 %.
La pénétrance de ce génotype, égale à 75 %.

La pénétrance de ce génotype, égale à 75 %.

Explication

La pénétrance est le pourcentage d’individus atteints parmi ceux qui possèdent un génotype donné; ici, 30/40=75%30/40=75\%. La fréquence d’un allèle porte sur la population, la proportion non atteinte inverse le numérateur, et la proportion dans tout l’échantillon change le dénominateur.

69. Une population est très grande et fermée, les unions y sont aléatoires, et aucune sélection ni mutation n’agit; la méiose est normale. Que prévoit l’équilibre de Hardy-Weinberg pour ses fréquences alléliques au fil des générations ?

Elles restent constantes d’une génération à l’autre.
Elles diminuent à chaque génération malgré ces conditions.
Elles augmentent nécessairement à chaque génération.
Elles changent selon les fréquences génotypiques observées.

Elles restent constantes d’une génération à l’autre.

Explication

Lorsque les conditions de Hardy-Weinberg sont réunies, notamment les unions aléatoires, une population infiniment grande et fermée, l’absence de sélection et de mutation ainsi qu’une méiose normale, les fréquences alléliques restent constantes. Une évolution due à la sélection ou à des unions non aléatoires invoquerait une condition absente ici.

70. Dans une population à l’équilibre de Hardy-Weinberg, les fréquences des allèles A et a sont respectivement p=0,7p=0{,}7 et q=0,3q=0{,}3. Quelle est la fréquence attendue des hétérozygotes Aa ?

pq=0,21pq=0{,}21
p2=0,49p^2=0{,}49
2pq=0,422pq=0{,}42
p+q=1p+q=1

$$2pq=0{,}42$$

Explication

À l’équilibre, la fréquence de Aa est 2pq2pq; ainsi, 2×0,7×0,3=0,422\times0{,}7\times0{,}3=0{,}42. pqpq omet le facteur deux, p2p^2 correspond à AA, et p+qp+q donne la somme des fréquences alléliques.

71. Une plante reçoit artificiellement un nouveau gène par génie génétique, et cette modification peut être transmise à sa descendance. Comment la classer ?

Un organisme génétiquement modifié
Un organisme porteur d’une modification somatique non héréditaire
Un organisme dont une cellule a été modifiée sans transmission
Un organisme ayant subi une mutation spontanée

Un organisme génétiquement modifié

Explication

Un organisme génétiquement modifié possède une modification génétique héréditaire introduite artificiellement par génie génétique. Une modification somatique non transmissible ou une mutation spontanée ne répond pas à cette définition.

72. Un traitement modifie des cellules du foie d’une personne, mais les changements ne sont pas transmis à ses enfants. De quel type de thérapie génique s’agit-il ?

D’une modification héréditaire de la lignée germinale
D’une thérapie génique germinale
D’une thérapie génique somatique
D’une modification génétique transmissible à la descendance

D’une thérapie génique somatique

Explication

La thérapie génique somatique modifie des cellules dont les changements ne sont pas héréditaires, contrairement à la thérapie germinale. La transmission aux descendants concerne les cellules germinales, et non les cellules du foie.

73. Dans une expérience, un chercheur utilise un ARN guide et CRISPR-Cas9 pour inactiver un gène ciblé. Quel rôle joue Cas9 dans cette méthode ?

Un ARN qui dirige la méthode vers le gène ciblé
Un système bactérien de défense contre l’ADN étranger
Une enzyme qui permet de modifier l’ADN ciblé
Un virus recombinant qui apporte un gène de remplacement

Une enzyme qui permet de modifier l’ADN ciblé

Explication

Cas9 est une enzyme bactérienne qui, guidée par un ARN, permet d’introduire une mutation contrôlée, de corriger une mutation ou d’inactiver un gène. L’ARN guide cible la séquence, tandis que CRISPR désigne le système de défense bactérien.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 97 flashcards sur Biologie générale : molécules et cellules.

Qu’est-ce qu’un être vivant ?

Un organisme constitué d’une ou plusieurs cellules, capable de croître et de se reproduire en restant loin de l’équilibre grâce à un apport continu d’énergie et de matière provenant de l’environnement.

Quel élément représente la plus grande part du poids total chez Homo sapiens ?

L’oxygène, à 65,0 %.

Quels éléments sont présents à l’état de traces chez Homo sapiens ?

Le bore, le chrome, le cuivre, le fer, l’iode, le manganèse, le sélénium, le silicium et le zinc.

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Consultez la fiche de révision complète sur Biologie générale : molécules et cellules.

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