QCM : Biosécurité des collectivités carnivores — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à la biosécurité ?

Un ensemble de mesures préventives et réglementaires réduisant la diffusion des maladies infectieuses
Un système de surveillance consacré aux seules maladies transmissibles entre animaux
Une procédure visant à améliorer la productivité des structures accueillant des animaux
Un ensemble de traitements curatifs réservés aux animaux présentant des signes infectieux

Un ensemble de mesures préventives et réglementaires réduisant la diffusion des maladies infectieuses

Explication

La biosécurité regroupe des mesures préventives et réglementaires destinées à limiter la diffusion et la transmission des maladies infectieuses chez l’homme, l’animal et le végétal. Les traitements curatifs et l’amélioration de la productivité ne définissent pas cette démarche.

2. Une structure installe un sas à l’entrée pour limiter l’introduction d’un agent infectieux, tandis qu’elle désinfecte les secteurs intérieurs pour réduire sa circulation entre les animaux. Quelle distinction s’applique ?

Le sas relève de la biosécurité externe et la désinfection intérieure de la biosécurité interne
Les deux mesures relèvent de la biosécurité externe car elles concernent la prévention
Les deux mesures relèvent de la biosécurité interne car elles sont appliquées par la structure
Le sas relève de la biosécurité interne et la désinfection intérieure de la biosécurité externe

Le sas relève de la biosécurité externe et la désinfection intérieure de la biosécurité interne

Explication

La biosécurité externe limite l’entrée ou la sortie d’un pathogène, alors que la biosécurité interne réduit sa circulation à l’intérieur de la structure. La confusion vient du fait que les deux mesures sont préventives, mais elles n’agissent pas au même niveau.

3. Selon l’arrêté d’avril 2014, quelle fréquence minimale de visite des locaux par le vétérinaire sanitaire doit être organisée par le responsable ?

Au moins deux fois par an
À chaque entrée d’un nouvel animal
Une fois par trimestre
Une fois tous les deux ans

Au moins deux fois par an

Explication

L’arrêté d’avril 2014 impose au responsable de faire visiter les locaux par le vétérinaire sanitaire au moins deux fois par an. Une visite trimestrielle constituerait une fréquence différente de l’exigence minimale indiquée.

4. Pourquoi les refuges présentent-ils généralement un risque épidémiologique élevé en collectivité ?

Ils hébergent des animaux provenant d’un seul élevage aux antécédents connus
Ils accueillent principalement des adultes vaccinés malgré des mouvements réguliers
Ils limitent les contacts entre animaux grâce à des effectifs réduits et stables
Ils regroupent une forte densité d’animaux, souvent davantage exposés aux infections

Ils regroupent une forte densité d’animaux, souvent davantage exposés aux infections

Explication

La forte densité animale des refuges favorise la diffusion des agents infectieux et explique leur risque épidémiologique élevé. Les animaux adultes et vaccinés caractérisent plus souvent les pensions que les refuges.

5. Quel mécanisme explique la protection temporaire d’un jeune au début de sa vie avant l’apparition du trou immunitaire ?

Les anticorps administrés par voie respiratoire remplacent ceux issus de la mère
Les agents infectieux stimulent une immunité durable avant toute vaccination
Les anticorps produits par le jeune augmentent rapidement après la naissance
Les anticorps maternels passent par le colostrum puis diminuent progressivement

Les anticorps maternels passent par le colostrum puis diminuent progressivement

Explication

Le transfert d’immunité passive repose sur le passage des anticorps maternels par le colostrum, avec une protection temporaire durant la première semaine. Le trou immunitaire apparaît ensuite lorsque ces anticorps diminuent avant que la protection propre du jeune soit suffisante.

6. Quels animaux sont les plus sensibles aux entéropathogènes en collectivité ?

Les animaux âgés de six à douze mois
Les animaux adultes vaccinés de plus de deux ans
Les animaux âgés exclusivement de plus de dix ans
Les animaux âgés de moins de six mois

Les animaux âgés de moins de six mois

Explication

Les animaux de moins de six mois sont les plus sensibles aux entéropathogènes, tandis que les moins d’un an présentent globalement le risque infectieux le plus élevé. L’âge adulte n’est pas le groupe identifié comme le plus vulnérable.

7. Dans une collectivité, un pathogène est transporté entre deux animaux par les mains d’un soigneur. De quel type de transmission s’agit-il ?

Une transmission indirecte par l’intermédiaire d’un agent extérieur
Une transmission directe entre un animal malade et un animal sain
Une transmission horizontale reposant sur le passage placentaire
Une transmission verticale de la mère vers sa descendance

Une transmission indirecte par l’intermédiaire d’un agent extérieur

Explication

Les mains d’un soigneur constituent un agent extérieur : le passage du pathogène relève donc d’une transmission indirecte. La transmission directe implique un contact ou un passage direct entre l’animal malade et l’animal sain.

8. La transmission d’un agent infectieux par le placenta ou le lait, de la mère vers son jeune, est appelée comment ?

Transmission indirecte
Transmission interspécifique
Transmission horizontale
Transmission verticale

Transmission verticale

Explication

La transmission verticale concerne le passage d’un agent de la mère à sa descendance, notamment par le placenta ou le lait. La transmission horizontale concerne des animaux d’une même génération et ne décrit pas ce lien maternel.

9. Comment Toxocara canis peut-il se propager d’un élevage à l’autre après avoir persisté dans l’environnement ?

Il disparaît rapidement dès que les locaux sont aérés
Il se diffuse principalement par les anticorps présents dans le colostrum
Il est transporté par les mains et les chaussures contaminées
Il se transmet par le placenta entre deux animaux adultes

Il est transporté par les mains et les chaussures contaminées

Explication

Toxocara canis peut persister jusqu’à un an dans l’environnement et être déplacé entre élevages par les mains et les chaussures. Le placenta et le colostrum concernent des mécanismes liés à la transmission verticale ou à l’immunité passive, pas ce mode de dissémination environnementale.

10. Quelle situation correspond à la définition de la quarantaine en élevage ?

Héberger un animal malade dans un local destiné aux soins
Regrouper les animaux vaccinés dans un espace commun surveillé
Séparer les animaux convalescents dans le local de reproduction
Isoler un animal sain nouvellement introduit dans un local dédié

Isoler un animal sain nouvellement introduit dans un local dédié

Explication

La quarantaine consiste à isoler un animal sain des autres animaux de l’élevage selon des modalités précises. Un animal malade relève plutôt de l’infirmerie, ce qui constitue la confusion la plus fréquente.

11. Quelle durée de quarantaine est généralement retenue pour un chien nouvellement introduit dans un élevage ?

Environ trois semaines, principalement pour surveiller l’herpès félin
Environ deux semaines, afin de couvrir l’incubation et l’excrétion post-infection
Environ sept à dix jours, correspondant à l’excrétion post-infection
Environ quatre jours, correspondant à la durée habituelle d’incubation

Environ deux semaines, afin de couvrir l’incubation et l’excrétion post-infection

Explication

Chez le chien, une quarantaine d’environ deux semaines couvre l’incubation de quatre jours et l’excrétion post-infection de sept à dix jours. Trois semaines concernent notamment la quarantaine du chat pour l’herpès.

12. Laquelle de ces mesures relève de la prophylaxie sanitaire plutôt que de la prophylaxie médicale ?

La mise en place d’une sectorisation des locaux
La prescription d’un traitement préventif ciblé
L’administration périodique d’un vermifuge
La réalisation régulière d’une vaccination

La mise en place d’une sectorisation des locaux

Explication

La sectorisation fait partie des mesures de prophylaxie sanitaire, avec la marche en avant, le nettoyage-désinfection et la quarantaine. La vaccination et la vermifugation appartiennent à la prophylaxie médicale.

13. Quelle pratique respecte la règle recommandée pour le lavage des mains en élevage ?

Porter des gants propres en considérant le lavage des mains comme facultatif
Appliquer du gel hydroalcoolique sans lavage préalable après chaque activité
Rincer les mains à l’eau froide pendant quelques secondes avant chaque contact
Laver les mains à l’eau chaude et au savon pendant au moins trente secondes

Laver les mains à l’eau chaude et au savon pendant au moins trente secondes

Explication

Le lavage des mains doit être effectué à l’eau chaude et au savon pendant au moins trente secondes, puis peut être complété par un gel hydroalcoolique. Le gel ne remplace donc pas la règle de lavage indiquée.

14. Comment appliquer correctement le principe de la marche en avant dans un élevage ?

Commencer par le local le plus contaminé puis terminer dans le local le plus propre
Revenir vers les locaux propres après chaque intervention dans un secteur à risque
Alterner entre les locaux selon la disponibilité des animaux et du personnel
Aller du local le moins contaminé vers celui qui présente le plus de risques sans revenir en arrière

Aller du local le moins contaminé vers celui qui présente le plus de risques sans revenir en arrière

Explication

La marche en avant impose une progression du secteur le moins contaminé vers le secteur le plus à risque, sans retour en arrière. Commencer par une zone contaminée favoriserait la dispersion des agents infectieux.

15. Quelle caractéristique est attendue des vêtements et chaussures réservés au personnel d’un élevage ?

Ils doivent être identiques aux vêtements portés à l’extérieur de l’élevage
Ils doivent être perméables afin de permettre une meilleure aération pendant le travail
Ils doivent être facilement lavables afin de faciliter leur entretien hygiénique
Ils doivent être remplacés par des équipements jetables lors de chaque déplacement interne

Ils doivent être facilement lavables afin de faciliter leur entretien hygiénique

Explication

Les vêtements, chaussures et bottes réservés à l’élevage doivent être facilement lavables. Les équipements à usage unique sont requis pour les visiteurs et recommandés pendant une épidémie, mais ne remplacent pas la règle générale pour le personnel.

16. Quel risque sanitaire est particulièrement associé à la distribution de rations BARF ?

Une diminution du risque de transmission des bactéries intestinales
Une augmentation du risque de contamination par les entérobactéries
Une protection accrue contre les contaminations liées aux aliments cuits
Une disparition du risque bactérien grâce à l’utilisation de viande crue

Une augmentation du risque de contamination par les entérobactéries

Explication

Les rations BARF peuvent augmenter le risque de contamination par les entérobactéries, malgré leur utilisation ponctuelle dans de nombreuses collectivités canines et félines. La viande crue ne supprime donc pas le risque bactérien.

17. Que montrait l’étude suisse portant sur neuf fournisseurs de viande crue destinée aux rations BARF ?

9 % des barquettes dépassaient le seuil bactérien et 25 % contenaient des souches multirésistantes
63 % des barquettes dépassaient le seuil bactérien et 72,5 % contenaient des souches multirésistantes
72,5 % des fournisseurs respectaient le seuil bactérien et 63 % vendaient des produits pasteurisés
72,5 % des barquettes dépassaient le seuil bactérien et 63 % contenaient des souches multirésistantes

72,5 % des barquettes dépassaient le seuil bactérien et 63 % contenaient des souches multirésistantes

Explication

L’étude a constaté que 72,5 % des barquettes dépassaient le seuil bactérien réglementaire et que 63 % contenaient des souches multirésistantes. Les deux pourcentages décrivent donc des résultats différents.

18. Quelle méthode de décongélation réduit la multiplication bactérienne de la viande crue destinée à une ration BARF ?

La décongeler lentement au réfrigérateur à +4C+4\,^{\circ}\mathrm{C} pendant 24 heures
La laisser décongeler rapidement à température ambiante pendant quelques heures
La maintenir près d’une source de chaleur jusqu’à ce que sa surface soit souple
La placer dans un local chaud afin d’accélérer la préparation du repas

La décongeler lentement au réfrigérateur à $$+4\,^{\circ}\mathrm{C}$$ pendant 24 heures

Explication

La viande crue doit décongeler lentement au réfrigérateur à +4C+4\,^{\circ}\mathrm{C} pendant 24 heures afin de limiter la multiplication bactérienne. Une décongélation à température ambiante favorise au contraire cette multiplication.

19. Quelle distinction décrit correctement le nettoyage et la désinfection ?

Le nettoyage détruit les agents pathogènes, puis la désinfection retire la matière organique
Le nettoyage assure une propreté microbiologique, puis la désinfection améliore l’aspect visuel
Le nettoyage retire la matière organique, puis la désinfection détruit les agents pathogènes
Le nettoyage et la désinfection éliminent les mêmes contaminants par des mécanismes comparables

Le nettoyage retire la matière organique, puis la désinfection détruit les agents pathogènes

Explication

Le nettoyage enlève la matière organique par une action mécanique ou chimique, tandis que la désinfection vise les agents pathogènes résiduels. Confondre leurs fonctions revient à attribuer au nettoyage la destruction microbiologique propre à la désinfection.

20. Pourquoi la désinfection doit-elle être effectuée après le nettoyage ?

Parce que le nettoyage augmente la durée d’action nécessaire des désinfectants sur les surfaces
Parce que les désinfectants ont besoin d’une surface visuellement colorée pour agir correctement
Parce que la matière organique transforme les agents pathogènes en parasites résistants
Parce que les biofilms peuvent protéger les microorganismes et se développer en moins de huit heures

Parce que les biofilms peuvent protéger les microorganismes et se développer en moins de huit heures

Explication

Le nettoyage précède la désinfection, car les biofilms peuvent protéger les microorganismes et apparaître en moins de huit heures. La matière organique n’a pas pour rôle de transformer les agents pathogènes en parasites.

21. Quel protocole correspond à l’utilisation indiquée pour une eau de Javel contenant 2,6 % de chlore actif ?

La diluer à raison d’un litre pour quinze à vingt litres d’eau, puis la laisser agir deux minutes
La diluer dans un volume égal d’eau, puis la rincer immédiatement après son application
La diluer à raison d’un litre pour cinq à dix litres d’eau, puis la laisser agir au moins dix minutes
La mélanger avec un détergent, puis la conserver plusieurs semaines avant son utilisation

La diluer à raison d’un litre pour cinq à dix litres d’eau, puis la laisser agir au moins dix minutes

Explication

La dilution recommandée est d’un litre de Javel pour cinq à dix litres d’eau, avec un temps d’action d’au moins dix minutes. La solution doit aussi être utilisée rapidement après sa préparation, au plus tard dans les vingt-quatre heures.

22. Quel énoncé décrit correctement la persistance environnementale des agents cités ?

Les virus non enveloppés disparaissent en quelques heures, contrairement au FeLV très durable
Le FeLV et l’herpèsvirus félin peuvent persister plus d’un an dans les surfaces contaminées
Microsporum canis et Toxocara persistent quelques jours, tandis que le parvovirus disparaît rapidement
Les virus non enveloppés, le parvovirus, Microsporum canis et Toxocara peuvent persister plus d’un an

Les virus non enveloppés, le parvovirus, Microsporum canis et Toxocara peuvent persister plus d’un an

Explication

Les virus non enveloppés, le parvovirus, Microsporum canis et Toxocara peuvent rester présents plus d’un an dans l’environnement. À l’inverse, le FeLV et l’herpèsvirus félin persistent plutôt quelques heures ou quelques jours.

23. Quels agents correspondent aux principales catégories digestives et respiratoires à connaître chez le chien ?

Digestifs : herpèsvirus, calicivirus et Chlamydia felis ; respiratoires : Giardia, coccidies et Toxocara
Digestifs : Giardia, coccidies, parvovirus, coronavirus et Toxocara ; respiratoires : adénovirus de type 2, Bordetella bronchiseptica et maladie de Carré
Digestifs : Bordetella bronchiseptica, maladie de Carré et adénovirus de type 2 ; respiratoires : coronavirus et parvovirus
Digestifs : coronavirus, Trichomonas et Cryptosporidium ; respiratoires : herpèsvirus, calicivirus et Mycoplasma felis

Digestifs : Giardia, coccidies, parvovirus, coronavirus et Toxocara ; respiratoires : adénovirus de type 2, Bordetella bronchiseptica et maladie de Carré

Explication

Chez le chien, Giardia, les coccidies, le parvovirus, le coronavirus et Toxocara sont les agents digestifs cités, tandis que l’adénovirus de type 2, Bordetella bronchiseptica et la maladie de Carré sont respiratoires. Les autres propositions reprennent surtout des agents félins ou inversent les catégories.

24. Quel ensemble regroupe les agents digestifs et respiratoires à connaître chez le chat ?

Digestifs : herpèsvirus, calicivirus et Mycoplasma felis ; respiratoires : coronavirus, Trichomonas et Cryptosporidium
Digestifs : coronavirus, coccidies et Toxocara ; respiratoires : parvovirus, Giardia et Chlamydia felis
Digestifs : coronavirus, parvovirus du typhus, Giardia, Trichomonas et Cryptosporidium ; respiratoires : herpèsvirus, calicivirus, Chlamydia felis et Mycoplasma felis
Digestifs : Giardia, coccidies, parvovirus et Toxocara ; respiratoires : adénovirus de type 2, Bordetella bronchiseptica et maladie de Carré

Digestifs : coronavirus, parvovirus du typhus, Giardia, Trichomonas et Cryptosporidium ; respiratoires : herpèsvirus, calicivirus, Chlamydia felis et Mycoplasma felis

Explication

Les agents digestifs félins cités comprennent le coronavirus, le parvovirus du typhus, Giardia, Trichomonas et Cryptosporidium, alors que les agents respiratoires comprennent notamment l’herpèsvirus et le calicivirus. La deuxième proposition correspond principalement aux agents listés chez le chien.

25. Quelle affirmation distingue correctement les zoonoses des maladies non zoonotiques parmi les exemples cités ?

La calicivirose est une zoonose, tandis que la giardiase et la toxocarose restent limitées aux animaux
La bordetellose, la giardiase et la toxocarose sont des zoonoses, tandis que la calicivirose ne l’est pas
La giardiase est une maladie animale, tandis que la bordetellose et la toxocarose sont non zoonotiques
La bordetellose et la calicivirose sont des zoonoses, tandis que la toxocarose ne se transmet pas à l’homme

La bordetellose, la giardiase et la toxocarose sont des zoonoses, tandis que la calicivirose ne l’est pas

Explication

Une zoonose est une maladie infectieuse transmissible de l’animal à l’homme ; la bordetellose, la giardiase et la toxocarose appartiennent à cette catégorie. La calicivirose constitue l’exception citée et n’est pas considérée comme zoonotique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Biosécurité des collectivités carnivores.

Qu'est-ce que la biosécurité ?

La biosécurité est l'ensemble des mesures préventives et réglementaires contre les maladies infectieuses.

Quelle différence entre biosécurité externe et interne ?

La biosécurité externe réduit le risque d'entrée ou sortie d'un pathogène, la interne réduit sa circulation interne.

Quel pourcentage de chiots meurt entre 0 et 2 mois ?

18 % des chiots meurent entre 0 et 2 mois.

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