QCM : Cadre réglementaire aéronautique — 38 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à un aéronef ?

Tout véhicule destiné au transport terrestre de passagers
Tout équipement utilisé pour contrôler la circulation aérienne
Tout moteur conçu pour propulser un appareil dans les airs
Tout appareil capable de s’élever ou de circuler dans les airs

Tout appareil capable de s’élever ou de circuler dans les airs

Explication

Un aéronef est défini par sa capacité à s’élever ou à circuler dans les airs. Un moteur ou un équipement de contrôle peut contribuer à l’activité aérienne, mais ne constitue pas nécessairement un aéronef.

2. Quel est l’objectif principal de la maintenance d’un aéronef ?

Rétablir une navigabilité perdue après un dommage important
Modifier la conception de l’aéronef pour accroître ses performances
Remplacer les règles de certification applicables à son certificat de type
Maintenir sa navigabilité par des tâches comme l’inspection et la correction des défectuosités

Maintenir sa navigabilité par des tâches comme l’inspection et la correction des défectuosités

Explication

La maintenance regroupe les tâches nécessaires au maintien de la navigabilité, notamment l’inspection, le remplacement et la correction des défectuosités. La réparation répond plus précisément au rétablissement d’une navigabilité perdue.

3. Dans quelle situation parle-t-on principalement de réparation aéronautique ?

Lorsqu’un exploitant planifie les opérations courantes d’un aéronef conforme
Lorsqu’un produit est remis dans l’état de navigabilité qu’il a perdu par dommage ou usure
Lorsqu’un aéronef fait l’objet d’une inspection périodique destinée à prévenir les défaillances
Lorsqu’une autorité harmonise les exigences applicables à plusieurs États

Lorsqu’un produit est remis dans l’état de navigabilité qu’il a perdu par dommage ou usure

Explication

La réparation remet un produit aéronautique dans l’état de navigabilité perdu à la suite d’un dommage ou d’une usure. Une inspection périodique relève plutôt de la maintenance destinée à conserver la navigabilité.

4. Comment se répartissent les responsabilités entre un État, l’OACI et la DGAC dans le transport aérien ?

La DGAC surveille tous les États, l’OACI certifie chaque aéronef et les États organisent les vols internationaux
L’État réglemente et surveille sur son territoire, l’OACI harmonise l’international et la DGAC est l’autorité française compétente
L’OACI réglemente chaque territoire, la DGAC harmonise le monde et les États appliquent ses décisions nationales
Les États élaborent les normes mondiales, la DGAC représente l’OACI et celle-ci contrôle les transports français

L’État réglemente et surveille sur son territoire, l’OACI harmonise l’international et la DGAC est l’autorité française compétente

Explication

Chaque État réglemente et surveille les activités de transport sur son territoire, tandis que l’OACI favorise l’harmonisation internationale et que la DGAC est compétente en France. Les autres répartitions inversent ces rôles institutionnels.

5. Quelle date correspond à la ratification de la création de l’OACI par la convention de Chicago ?

Le 28 septembre 2003
Le 4 avril 1947
Le 7 décembre 1944
Le 1er janvier 1950

Le 7 décembre 1944

Explication

La convention de Chicago a ratifié la création de l’OACI le 7 décembre 1944, avec l’objectif d’améliorer la sécurité et de normaliser la navigation aérienne mondiale. Le 4 avril 1947 correspond à une étape ultérieure de l’organisation.

6. Quelle différence caractérise une norme de l’OACI par rapport à une pratique recommandée ?

La norme concerne les aéronefs militaires, tandis que la pratique recommandée concerne les aéronefs civils
La norme est souhaitable pour les États, tandis que la pratique recommandée s’impose aux exploitants internationaux
La norme est adoptée par chaque État, tandis que la pratique recommandée est imposée par le conseil de l’OACI
La norme est obligatoire pour la sécurité ou la régularité internationales, tandis que la pratique recommandée est souhaitable

La norme est obligatoire pour la sécurité ou la régularité internationales, tandis que la pratique recommandée est souhaitable

Explication

Les normes sont des spécifications dont l’application uniforme est nécessaire à la sécurité ou à la régularité de la navigation internationale et qui sont obligatoires. Les pratiques recommandées présentent un objectif souhaitable, sans avoir le même caractère obligatoire.

7. Quel principe s’applique à l’espace aérien situé au-dessus du territoire d’un État ?

L’État conserve une souveraineté totale et exclusive sur cet espace aérien
L’OACI exerce directement une souveraineté générale sur cet espace aérien
Les compagnies aériennes disposent d’un droit de souveraineté lié à leurs itinéraires
Les États voisins se partagent automatiquement la souveraineté sur cet espace aérien

L’État conserve une souveraineté totale et exclusive sur cet espace aérien

Explication

Chaque État conserve une souveraineté totale et exclusive sur l’espace aérien situé au-dessus de son territoire. L’harmonisation internationale de l’OACI ne supprime pas cette compétence souveraine.

8. Quelle est la composition et la fonction principale du conseil de l’OACI ?

Il réunit 36 États contractants élus pour trois ans et adopte notamment les normes et pratiques recommandées
Il réunit 27 commissaires désignés pour cinq ans et exécute les politiques européennes de transport
Il réunit sept bureaux régionaux et certifie les produits aéronautiques des États membres
Il réunit les exploitants internationaux et fixe les tarifs applicables aux liaisons aériennes

Il réunit 36 États contractants élus pour trois ans et adopte notamment les normes et pratiques recommandées

Explication

Le conseil de l’OACI comprend des représentants de 36 États contractants élus pour trois ans par l’assemblée et adopte notamment les normes et pratiques recommandées. Les 27 commissaires appartiennent à la Commission européenne, non au conseil de l’OACI.

9. Quelle organisation décrit correctement la Commission européenne ?

Elle comprend un représentant par région aéronautique et siège à Paris pour certifier les aéronefs
Elle comprend 27 commissaires, un par État membre, avec un président nommé pour cinq ans, et siège à Bruxelles
Elle comprend 36 représentants élus pour trois ans et siège à Montréal pour administrer l’OACI
Elle comprend les ministres des États membres et siège à Strasbourg pour adopter les traités

Elle comprend 27 commissaires, un par État membre, avec un président nommé pour cinq ans, et siège à Bruxelles

Explication

La Commission européenne compte 27 commissaires, un par État membre, et son président est nommé pour cinq ans; son siège est à Bruxelles. Les représentants élus pour trois ans relèvent du conseil de l’OACI.

10. Quel rôle institutionnel appartient à la Commission européenne ?

Elle certifie les produits aéronautiques, organise les vols et représente les exploitants européens
Elle adopte les actes européens, remplace les traités et contrôle directement les autorités nationales
Elle propose les textes, veille au respect des traités et exécute les politiques adoptées par le Conseil
Elle fixe les normes mondiales, élit le conseil de l’OACI et dirige ses bureaux régionaux

Elle propose les textes, veille au respect des traités et exécute les politiques adoptées par le Conseil

Explication

La Commission dispose d’un pouvoir d’initiative, veille au respect des traités et assure l’exécution des politiques et actes adoptés par le Conseil. Le Conseil est l’institution qui adopte les actes concernés, ce qui distingue son rôle de celui de la Commission.

11. À quelle date l’AESA a-t-elle pris ses fonctions ?

Le 28 septembre 2003
Le 1er janvier 2002
Le 7 décembre 1944
Le 4 avril 1947

Le 28 septembre 2003

Explication

L’AESA a pris ses fonctions le 28 septembre 2003, après sa création par le règlement CE 1592/2002. Le 7 décembre 1944 renvoie à la création de l’OACI par la convention de Chicago.

12. Quelle caractéristique juridique définit l’AESA ?

C’est un bureau régional de l’OACI chargé d’harmoniser les pratiques aériennes internationales
C’est une organisation consultative dont les recommandations n’ont pas de portée administrative pour les États
C’est une autorité administrative habilitée à prendre des mesures juridiquement obligatoires pour les membres de la Communauté
C’est une assemblée politique chargée d’adopter les traités et de nommer les commissaires européens

C’est une autorité administrative habilitée à prendre des mesures juridiquement obligatoires pour les membres de la Communauté

Explication

L’AESA est une autorité administrative habilitée à prendre des mesures juridiquement obligatoires pour les membres de la Communauté. Elle se distingue ainsi d’une instance purement consultative et des bureaux régionaux de l’OACI.

13. Quel était l’objectif principal de la réforme de la DGAC menée en 2005 ?

Séparer la surveillance de la prestation de services pour garantir l’indépendance du contrôle
Regrouper la surveillance et la prestation de services pour accélérer les décisions
Confier la certification des aéronefs aux prestataires de services opérationnels
Transférer la surveillance aérienne aux directions régionales sans modifier la DGAC

Séparer la surveillance de la prestation de services pour garantir l’indépendance du contrôle

Explication

La réforme de 2005 a distingué l’autorité de surveillance du prestataire afin d’assurer l’indépendance des fonctions de contrôle. Une organisation réunissant surveillance et prestation pourrait créer un conflit entre l’opérateur et l’autorité qui doit le contrôler.

14. Autour de quels trois pôles la DGAC est-elle organisée ?

Transport aérien, météorologie, infrastructures aéroportuaires
Sûreté aéroportuaire, maintenance, gestion commerciale des compagnies
Formation aéronautique, contrôle du trafic, coopération internationale
Activités régaliennes, surveillance et certification, prestataires

Activités régaliennes, surveillance et certification, prestataires

Explication

La DGAC repose sur les activités régaliennes, la surveillance et la certification, ainsi que les prestataires. Les autres regroupements mélangent certaines missions ou certains domaines avec la structure officielle de la DGAC.

15. Laquelle de ces activités fait partie des missions essentielles de la DGAC ?

La régulation du marché du transport aérien
La gestion commerciale des boutiques aéroportuaires
La construction directe des avions de transport civil
La vente de billets pour les compagnies nationales

La régulation du marché du transport aérien

Explication

La régulation du marché du transport aérien figure parmi les six missions essentielles de la DGAC. La vente de billets, la construction d’aéronefs et la gestion des commerces ne relèvent pas de cette liste de missions.

16. Quelle mission relève de la Direction du Transport Aérien ?

Gérer le ciel unique européen et la réglementation de la navigation aérienne
Réaliser les audits techniques des opérateurs de l’aviation civile
Établir les certificats de navigabilité des aéronefs civils
Assurer le contrôle en route et le contrôle d’aérodrome au quotidien

Gérer le ciel unique européen et la réglementation de la navigation aérienne

Explication

La Direction du Transport Aérien gère le ciel unique européen et la réglementation de la navigation aérienne, tout en intervenant sur les droits des passagers et la coopération internationale. Le contrôle opérationnel du trafic relève de la DSNA, tandis que les audits et certificats techniques relèvent d’autres organismes.

17. Quel organisme assure le contrôle en route, le contrôle d’approche et le contrôle d’aérodrome ?

La Direction du Transport Aérien
La Direction de la Sécurité de l’Aviation Civile
Le Service de l’Information Aéronautique
La Direction des Services de la Navigation Aérienne

La Direction des Services de la Navigation Aérienne

Explication

La DSNA gère le trafic aérien, notamment les contrôles en route, d’approche et d’aérodrome, afin d’assurer un écoulement sûr et fluide. La DSAC exerce une mission de surveillance des acteurs, tandis que la DTA et le SIA ont d’autres responsabilités.

18. Quel est le rôle de la DSAC en tant qu’autorité nationale de surveillance ?

Gérer les agréments techniques et les certificats de navigabilité
Veiller au respect des règles relatives à la sécurité, à la sûreté et au développement durable
Organiser l’écoulement opérationnel du trafic dans les secteurs de contrôle
Élaborer les publications aéronautiques et diffuser les informations urgentes

Veiller au respect des règles relatives à la sécurité, à la sûreté et au développement durable

Explication

La DSAC veille au respect des dispositions nationales et internationales concernant la sécurité des vols, la sûreté et le développement durable du transport aérien. La gestion du trafic relève de la DSNA, l’information aéronautique du SIA et les missions techniques habilitées de l’OSAC.

19. Comment les DSAC interrégionales interviennent-elles auprès des acteurs locaux ?

Elles gèrent les flux de trafic et organisent les séparations entre aéronefs
Elles représentent la DGAC et assurent la surveillance, le contrôle et la certification
Elles rédigent les règles européennes et négocient les accords internationaux
Elles délivrent les licences de station et renouvellent les certificats de navigabilité

Elles représentent la DGAC et assurent la surveillance, le contrôle et la certification

Explication

Les DSAC interrégionales représentent la DGAC auprès des acteurs locaux et réalisent des missions de surveillance, de contrôle et de certification sous l’égide de la DSAC. La gestion des flux appartient à la DSNA, la réglementation internationale à la DTA et plusieurs missions techniques à l’OSAC.

20. Quelle fonction caractérise les DSAC interrégionales par rapport à l’OSAC ?

Élaborer les informations aéronautiques destinées aux équipages et aux exploitants
Exercer des missions de contrôle technique habilitées pour les agréments et certificats
Gérer les contrôles d’approche et d’aérodrome dans les espaces aériens régionaux
Représenter localement la DGAC et assurer la surveillance, le contrôle et la certification

Représenter localement la DGAC et assurer la surveillance, le contrôle et la certification

Explication

Les DSAC interrégionales sont les représentantes locales de la DGAC et assurent la surveillance, le contrôle et la certification. L’OSAC exerce, par habilitation, des missions de contrôle technique liées notamment aux agréments et aux certificats de navigabilité.

21. Que contrôle l’OSAC dans le cadre de ses missions habilitées ?

Les itinéraires de contrôle aérien et la séparation des appareils en vol
Les procédures, méthodes et organisations nécessaires aux agréments et certificats de navigabilité
Les droits des passagers et l’application du droit du travail aérien
Les publications aéronautiques françaises et les informations temporaires

Les procédures, méthodes et organisations nécessaires aux agréments et certificats de navigabilité

Explication

L’OSAC contrôle les procédures, les méthodes et les organisations nécessaires à la délivrance et au maintien des agréments et certificats de navigabilité. La gestion du trafic, les droits des passagers et la diffusion de l’information aéronautique relèvent d’autres services.

22. Laquelle de ces missions appartient à l’OSAC ?

Établir et renouveler des certificats de navigabilité et gérer des modifications techniques
Gérer le contrôle d’approche et le contrôle d’aérodrome dans les régions françaises
Représenter la DGAC auprès de l’ensemble des acteurs locaux d’une interrégion
Réguler le marché du transport et organiser la coopération internationale

Établir et renouveler des certificats de navigabilité et gérer des modifications techniques

Explication

L’OSAC établit et renouvelle les certificats de navigabilité, délivre des licences de station et intervient sur les modifications, réparations et audits techniques. La représentation locale relève des DSAC interrégionales, le contrôle du trafic de la DSNA et la régulation du transport de la Direction du Transport Aérien.

23. Quelle annexe de l’OACI traite des licences du personnel aéronautique ?

L’annexe 1
L’annexe 18
L’annexe 8
L’annexe 6

L’annexe 1

Explication

L’annexe 1 est consacrée aux licences du personnel aéronautique. L’annexe 8 porte sur la navigabilité des aéronefs, et non sur les qualifications du personnel.

24. Quelle partie de l’annexe 6 de l’OACI concerne l’aviation générale ?

La partie consacrée aux aérodromes
La troisième partie
La deuxième partie
La première partie

La deuxième partie

Explication

La deuxième partie de l’annexe 6 concerne l’aviation générale, tandis que la première traite du transport commercial et la troisième des hélicoptères. La partie relative aux aérodromes relève d’une autre annexe.

25. Quel ensemble de domaines relève de l’annexe 8 de l’OACI ?

Les licences, les règles de l’air et la sûreté
La certification de type, la production conforme et la navigabilité
Les aérodromes, le transport commercial et les hélicoptères
Les marchandises dangereuses, les licences et l’aviation générale

La certification de type, la production conforme et la navigabilité

Explication

L’annexe 8 couvre notamment la certification de type, la production conforme, les certificats de navigabilité et le maintien de la navigabilité. Les autres ensembles mélangent des domaines appartenant à différentes annexes.

26. Quelle distinction décrit correctement un aérodyne et un aérostat ?

L’aérodyne est défini par six caractères d’immatriculation, tandis que l’aérostat est défini par sa certification.
L’aérodyne est destiné au transport commercial, tandis que l’aérostat est destiné à l’aviation générale.
L’aérodyne repose principalement sur des forces aérodynamiques, tandis que l’aérostat dépend surtout de sa flottabilité.
L’aérodyne dépend principalement de sa flottabilité, tandis que l’aérostat repose sur des réactions de l’air.

L’aérodyne repose principalement sur des forces aérodynamiques, tandis que l’aérostat dépend surtout de sa flottabilité.

Explication

Un aérodyne obtient principalement sa sustentation grâce à des forces aérodynamiques, alors qu’un aérostat la tire surtout de sa flottabilité. Les autres propositions confondent cette distinction avec l’immatriculation ou les catégories d’exploitation.

27. Quel est l’objectif principal d’un accord bilatéral de sécurité aérienne entre l’Union européenne et un pays tiers ?

Permettre l’acceptation mutuelle des certificats de sécurité aérienne
Organiser la répartition des créneaux dans les aéroports européens
Harmoniser les programmes de formation des équipages militaires
Fixer les conditions commerciales applicables au transport aérien

Permettre l’acceptation mutuelle des certificats de sécurité aérienne

Explication

Un accord bilatéral de sécurité aérienne vise l’acceptation mutuelle des certificats, avec la participation de l’EASA à sa négociation et à sa mise en œuvre. Il ne règle pas directement les créneaux, la formation militaire ou les conditions commerciales.

28. Quel règlement européen concerne principalement le maintien de la navigabilité ?

Le règlement 748/2012
Le règlement 216/2008
Le règlement 1321/2014
Le règlement relatif aux accords bilatéraux

Le règlement 1321/2014

Explication

Le règlement 1321/2014 porte principalement sur le maintien de la navigabilité. Le règlement 748/2012 concerne surtout la certification et la production, tandis que le règlement 216/2008 constitue un texte de base plus général relatif à l’aviation civile.

29. Quelle partie du règlement 1321/2014 agrée les organismes de formation ?

La Partie 145
La Partie 147
La Partie 66
La Partie M

La Partie 147

Explication

La Partie 147 concerne l’agrément des organismes de formation. La Partie 145 concerne les organismes de maintenance, tandis que les Parties M et 66 portent respectivement sur le suivi de navigabilité et les personnels de certification.

30. Quelle différence juridique distingue les dispositions de l’AIR OPS des AMC, GM et CS ?

Les dispositions de l’AIR OPS sont directement opposables, tandis que les AMC, GM et CS fournissent des moyens ou informations complémentaires.
Les dispositions de l’AIR OPS concernent la formation, tandis que les AMC, GM et CS concernent les certificats d’immatriculation.
Les dispositions de l’AIR OPS sont nationales, tandis que les AMC, GM et CS sont négociées dans des accords bilatéraux.
Les dispositions de l’AIR OPS sont indicatives, tandis que les AMC, GM et CS s’imposent directement aux tiers.

Les dispositions de l’AIR OPS sont directement opposables, tandis que les AMC, GM et CS fournissent des moyens ou informations complémentaires.

Explication

Les dispositions de l’AIR OPS relèvent de la hard law et sont directement applicables et opposables aux tiers. Les AMC, GM et CS relèvent de la soft law ou de moyens complémentaires de conformité, sans avoir cette même portée juridique.

31. Que garantissent les AMC lorsqu’un exploitant les respecte ?

La transformation automatique des informations explicatives en règles juridiquement contraignantes
La conformité au règlement par un moyen acceptable, sans exclure d’autres voies de conformité
L’agrément simultané de tous les organismes de maintenance et de formation concernés
L’absence de toute obligation réglementaire supplémentaire pour l’exploitant

La conformité au règlement par un moyen acceptable, sans exclure d’autres voies de conformité

Explication

Les AMC sont des moyens acceptables de conformité publiés par l’EASA : leur respect garantit la conformité au règlement, tout en laissant ouvertes d’autres voies. Les GM ont principalement une fonction explicative et ne transforment pas les AMC en agréments d’organismes.

32. Quel est l’objectif des comptes rendus d’événements en aviation civile ?

Établir la responsabilité individuelle de chaque personne impliquée dans l’événement
Déterminer les sanctions administratives applicables à l’équipage concerné
Remplacer les enquêtes techniques menées après un accident aérien
Prévenir les accidents et les incidents en exploitant les informations de sécurité

Prévenir les accidents et les incidents en exploitant les informations de sécurité

Explication

Les comptes rendus d’événements servent à prévenir les accidents et les incidents, sans viser l’imputation de fautes ou de responsabilités. Ils ne remplacent donc ni les procédures disciplinaires ni les enquêtes techniques.

33. Dans quel délai un événement susceptible de présenter un risque important pour la sécurité aérienne doit-il être signalé ?

Dans les 24 heures
Dans les 72 heures
Dans les 30 jours
Dans les 48 heures

Dans les 72 heures

Explication

Un événement présentant un risque important pour la sécurité aérienne doit être signalé dans les 72 heures. Le compte rendu volontaire reste possible pour les incidents qui ne sont pas cités à l’article 6, mais cela ne modifie pas ce délai réglementaire.

34. Quelle association entre les parties réglementaires décrit correctement la chaîne de navigabilité ?

La conception et la production relèvent de la Partie 21, tandis que l’entretien relève de la Partie 145.
La conception et la production relèvent de la Partie 145, tandis que l’entretien relève de la Partie 21.
La certification des personnels relève de la Partie 21, tandis que leur formation relève de la Partie 145.
Le maintien de navigabilité relève de la Partie 66, tandis que la formation relève de la Partie M.

La conception et la production relèvent de la Partie 21, tandis que l’entretien relève de la Partie 145.

Explication

La Partie 21 encadre la conception et la production, alors que la Partie 145 encadre l’entretien agréé; les autres parties complètent la chaîne par le maintien de navigabilité, la certification et la formation. La confusion fréquente consiste à inverser les rôles des Parties 21 et 145.

35. Lorsqu’un entretien agréé est exigé par la réglementation, quelle répartition des responsabilités est correcte ?

La Partie 147 garantit la navigabilité de l’aéronef et le propriétaire organise la certification de conception.
Le propriétaire assure le maintien de navigabilité et l’organisme Partie 145 réalise l’entretien requis.
Le propriétaire prononce l’Approbation Pour Remise en Service et la Partie 66 contrôle la production.
L’organisme Partie 145 assure le maintien de navigabilité et le propriétaire réalise l’entretien requis.

Le propriétaire assure le maintien de navigabilité et l’organisme Partie 145 réalise l’entretien requis.

Explication

Le propriétaire demeure responsable du maintien de navigabilité et doit veiller à la réalisation de l’entretien requis par un organisme Partie 145 lorsque cela s’impose. L’organisme Partie 145 exécute l’entretien agréé, mais ne se substitue pas au propriétaire pour la responsabilité globale du maintien de navigabilité.

36. Quelle condition la Partie 66 impose-t-elle à une personne habilitée à prononcer l’Approbation Pour Remise en Service ?

Elle doit détenir une licence valide et adaptée à son domaine d’habilitation.
Elle doit appartenir à un organisme de conception agréé selon la Partie 21J.
Elle doit obtenir une autorisation d’exploitation délivrée au titre de l’AIR OPS.
Elle doit avoir suivi une formation de production conforme à la Partie 21G.

Elle doit détenir une licence valide et adaptée à son domaine d’habilitation.

Explication

La Partie 66 fixe les conditions d’aptitude des personnes autorisées à prononcer l’Approbation Pour Remise en Service et exige une licence valide correspondant au domaine concerné. Une formation de production, une activité de conception ou une autorisation d’exploitation ne constitue pas la condition définie ici.

37. Quel domaine est principalement réglementé par le règlement 965/2012, appelé AIR OPS ?

Les licences de pilote, les certificats médicaux et les organismes de formation aéronautique.
La conception, la production et l’approbation des aéronefs et de leurs équipements.
Le maintien de navigabilité, la gestion de l’entretien et la remise en service des aéronefs.
Les opérations de transport aérien commercial et certaines exploitations particulières définies par le règlement.

Les opérations de transport aérien commercial et certaines exploitations particulières définies par le règlement.

Explication

L’AIR OPS fixe les règles relatives aux opérations de transport aérien commercial et comprend aussi des dispositions pour les aéronefs complexes non commerciaux et les exploitations spécialisées. Le maintien de navigabilité relève principalement du règlement 1321/2014, ce qui constitue la confusion la plus plausible.

38. Quelle combinaison correspond aux exigences de la chaîne applicable à un aéronef utilisé à des fins commerciales ?

Conception en Partie 145, production en Partie 66, exploitation par une compagnie EU OPS et entretien en Partie 21G.
Conception en Partie 21G, production en Partie 21J, exploitation par une compagnie Partie 145 et entretien en Partie 147.
Conception en Partie 21J, production en Partie 21G, exploitation par une compagnie EU OPS et entretien en Partie 145.
Conception en Partie 21J, production en Partie 147, exploitation par une compagnie Partie 66 et entretien en Partie M.

Conception en Partie 21J, production en Partie 21G, exploitation par une compagnie EU OPS et entretien en Partie 145.

Explication

La chaîne commerciale associe la conception en Partie 21J, la production en Partie 21G, l’exploitation par une compagnie EU OPS et l’entretien en Partie 145; la remise en service est ensuite prononcée par un titulaire de licence Partie 66 formé en Partie 147. Les autres combinaisons attribuent à plusieurs parties des fonctions qui ne correspondent pas à leur rôle réglementaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Cadre réglementaire aéronautique.

Qu'est-ce qu'un aéronef selon la réglementation ?

Un appareil capable de s’élever ou de circuler dans les airs.

Qu'impose la définition de la maintenance selon l'OACI annexe 8 ?

L'exécution des tâches nécessaires au maintien de la navigabilité d’un aéronef.

Quels types de tâches inclut la maintenance d'un aéronef ?

La révision, l’inspection, le remplacement, la correction de défectuosités, et l’intégration de modifications ou réparations.

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