QCM : Collaboration famille-école et intermétiers — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fondements du travail en intermétiers, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le travail en intermétiers contribue à mutualiser les expertises et à rompre l’isolement professionnel.
L’éducation inclusive réserve la participation sociale aux personnes disposant des mêmes caractéristiques.
Le travail en intermétiers associe des acteurs de métiers différents autour des besoins de l’élève.
L’éducation inclusive permet à chaque personne de participer socialement, quelles que soient ses caractéristiques.
Le travail en intermétiers consiste à maintenir des interventions professionnelles séparées autour de l’élève.

Le travail en intermétiers contribue à mutualiser les expertises et à rompre l’isolement professionnel. · Le travail en intermétiers associe des acteurs de métiers différents autour des besoins de l’élève. · L’éducation inclusive permet à chaque personne de participer socialement, quelles que soient ses caractéristiques.

Explication

L’éducation inclusive vise la participation sociale de chaque personne, indépendamment de ses caractéristiques. Le travail en intermétiers réunit des professionnels différents pour mieux comprendre les besoins, mutualiser les expertises et assurer une cohérence autour de l’élève. Il ne se limite donc pas à une juxtaposition d’interventions isolées.

2. Les caractéristiques de la co-construction entre professeur et parents comprennent :

La construction de réponses indépendantes à partir d’analyses séparées.
L’élaboration de réponses adaptées aux besoins de l’enfant.
La confrontation des hypothèses et la négociation des solutions.
L’imposition par le professeur d’une hypothèse considérée comme prioritaire.
Une analyse conjointe de la situation de l’enfant.

L’élaboration de réponses adaptées aux besoins de l’enfant. · La confrontation des hypothèses et la négociation des solutions. · Une analyse conjointe de la situation de l’enfant.

Explication

La co-construction consiste à analyser ensemble une situation et à élaborer des réponses adaptées aux besoins de l’enfant. Elle suppose également de confronter les hypothèses et de négocier les solutions, plutôt que d’imposer une analyse individuelle.

3. Concernant les obstacles organisationnels au travail coopératif, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les divergences entre les champs pédagogique et médical constituent un obstacle organisationnel.
L’absence de cadres formalisés peut entraver le travail coopératif.
Le manque de temps constitue un obstacle organisationnel au travail coopératif.
Les obstacles organisationnels correspondent principalement aux différences de savoirs entre acteurs.
Le morcellement des dispositifs fait partie des obstacles organisationnels identifiés.

L’absence de cadres formalisés peut entraver le travail coopératif. · Le manque de temps constitue un obstacle organisationnel au travail coopératif. · Le morcellement des dispositifs fait partie des obstacles organisationnels identifiés.

Explication

Chesnay identifie comme obstacles organisationnels le manque de temps, l’absence de cadres formalisés et le morcellement des dispositifs. Les divergences entre logiques professionnelles relèvent des obstacles culturels, tandis que les savoirs partagés concernent l’expertise partagée.

4. Parmi les propositions suivantes concernant les obstacles à la coopération avec les familles, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des divergences de logiques peuvent exister entre les champs pédagogique, médical et rééducatif.
Les divergences de logiques concernent principalement le manque de temps disponible.
Les obstacles culturels renvoient notamment aux différences entre logiques professionnelles.
Les divergences de logiques professionnelles peuvent freiner la coopération avec les familles.
Les champs pédagogique, médical et rééducatif partagent nécessairement une même logique d’intervention.

Des divergences de logiques peuvent exister entre les champs pédagogique, médical et rééducatif. · Les obstacles culturels renvoient notamment aux différences entre logiques professionnelles. · Les divergences de logiques professionnelles peuvent freiner la coopération avec les familles.

Explication

Chesnay met en évidence des divergences de logiques entre les champs pédagogique, médical et rééducatif, susceptibles de freiner la coopération avec les familles. Ces divergences ne doivent pas être confondues avec les obstacles organisationnels liés aux conditions de travail.

5. Concernant les postures favorisant la coopération interprofessionnelle :

Les professionnels sont invités à taire leurs besoins pour préserver l’autonomie de chacun.
Le lâcher-prise consiste à accepter une part d’incertitude dans l’action collective.
La dissonance créative empêche les désaccords de contribuer au travail collectif.
La coopération interprofessionnelle repose sur la compétition entre expertises distinctes.
Le contrôle individuel cherche à maintenir la maîtrise complète des situations professionnelles.

Le lâcher-prise consiste à accepter une part d’incertitude dans l’action collective. · Le contrôle individuel cherche à maintenir la maîtrise complète des situations professionnelles.

Explication

La coopération exige de renoncer au contrôle individuel, de communiquer ses besoins et d’accepter l’incertitude. Elle repose aussi sur six repères, dont la dissonance créative et l’interdépendance ; le conflit bloqué n’en fait pas partie.

6. Les repères et processus de la coopération interprofessionnelle comprennent :

L’interdépendance est remplacée par une autonomie complète des professionnels.
Le tâtonnement progresse par essais successifs et ajustements face à la complexité.
La dissonance créative transforme les désaccords en ressources lorsqu’ils sont travaillés.
L’ajustement mutuel constitue un repère de la coopération interprofessionnelle.
La corresponsabilité fait partie des repères de la coopération interprofessionnelle.

Le tâtonnement progresse par essais successifs et ajustements face à la complexité. · La dissonance créative transforme les désaccords en ressources lorsqu’ils sont travaillés. · L’ajustement mutuel constitue un repère de la coopération interprofessionnelle. · La corresponsabilité fait partie des repères de la coopération interprofessionnelle.

Explication

Les six repères comprennent la corresponsabilité, la confiance et le dialogue, l’ajustement mutuel, la dissonance créative, le tâtonnement et l’interdépendance. Le tâtonnement correspond à des essais successifs accompagnés d’ajustements face à la complexité.

7. Parmi les propositions suivantes concernant le message « je », la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le message « je » permet d’exprimer son propre ressenti dans un désaccord.
Le message « je » permet de communiquer ses besoins sans stigmatiser l’ensemble du groupe.
Des formulations comme « je pense » peuvent exprimer un besoin personnel.
Le message « je » repose sur des accusations adressées aux autres participants.
Le message « je » généralise les comportements de toute l’équipe par « nous ».

Le message « je » permet d’exprimer son propre ressenti dans un désaccord. · Le message « je » permet de communiquer ses besoins sans stigmatiser l’ensemble du groupe. · Des formulations comme « je pense » peuvent exprimer un besoin personnel.

Explication

Le message « je » formule les besoins, ressentis ou désaccords à partir de son propre point de vue, par exemple « je ressens » ou « je pense ». Il se distingue des formulations accusatoires et des généralisations en « on » ou « nous ».

8. Concernant l’écoute active, quelles sont les réponses exactes au sujet de ses caractéristiques ?

L’écoute active favorise la participation en valorisant la parole entendue.
L’écoute active repose sur des interruptions fréquentes pour maintenir le rythme.
Carl Rogers est associé à la notion d’écoute active.
L’écoute active laisse des moments de silence pendant les échanges.
La reformulation vérifie la compréhension des propos exprimés.

L’écoute active favorise la participation en valorisant la parole entendue. · Carl Rogers est associé à la notion d’écoute active. · L’écoute active laisse des moments de silence pendant les échanges. · La reformulation vérifie la compréhension des propos exprimés.

Explication

L’écoute active implique l’absence d’interruption, des silences et une reformulation destinée à vérifier la compréhension et valoriser la participation. Elle est associée à Carl Rogers ; elle ne consiste pas à interrompre fréquemment ni à éviter toute reformulation.

9. Concernant les approches comportementalistes en réunion :

L’écoute active peut faire partie des comportements adoptés par le leader modélisateur.
La patience constitue un comportement exemplaire mobilisable par le modérateur.
La gestion des contingences consiste à appliquer une interaction identique malgré les réponses.
La modélisation permet au modérateur d’influencer les participants par son exemple.
La reformulation peut être utilisée dans la modélisation des comportements relationnels.

L’écoute active peut faire partie des comportements adoptés par le leader modélisateur. · La patience constitue un comportement exemplaire mobilisable par le modérateur. · La modélisation permet au modérateur d’influencer les participants par son exemple. · La reformulation peut être utilisée dans la modélisation des comportements relationnels.

Explication

La modélisation consiste à adopter des comportements exemplaires, comme l’écoute active, la patience et la reformulation, afin d’influencer les participants. La gestion des contingences adapte les interactions aux réponses reçues, tandis que le renforcement positif valorise les contributions positives.

10. Concernant le Pôle d’appui à la scolarité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il peut être mobilisé face à une difficulté d’accès au savoir ou aux compétences.
Il nécessite une reconnaissance préalable du handicap de l’élève.
Il intervient rapidement comme réponse scolaire de premier niveau.
Il s’adresse notamment aux élèves rencontrant une difficulté scolaire.
Il exige un diagnostic médical avant toute intervention.

Il peut être mobilisé face à une difficulté d’accès au savoir ou aux compétences. · Il intervient rapidement comme réponse scolaire de premier niveau. · Il s’adresse notamment aux élèves rencontrant une difficulté scolaire.

Explication

Le PAS constitue une réponse scolaire de premier niveau, rapide, sans diagnostic ni reconnaissance préalable du handicap. Il vise les difficultés d’accès au savoir ou aux compétences, tandis que le repérage des troubles du neuro-développement relève de la PCO.

11. Le coordonnateur du PAS intervient selon quelles modalités ?

Il prescrit un forfait de bilan financé par l’assurance maladie.
Il reçoit la demande et analyse la situation de l’élève.
Il prend contact avec la famille de l’élève.
Il définit la réponse adaptée avec l’équipe concernée.
Il consulte les acteurs impliqués dans la situation.

Il reçoit la demande et analyse la situation de l’élève. · Il prend contact avec la famille de l’élève. · Il définit la réponse adaptée avec l’équipe concernée. · Il consulte les acteurs impliqués dans la situation.

Explication

Le coordonnateur reçoit et analyse la demande, consulte les acteurs concernés, contacte la famille et définit la réponse avec l’équipe. Le diagnostic médical et l’orientation vers un forfait de séances ne constituent pas les étapes décrites de sa mission.

12. Parmi les propositions suivantes concernant la Plateforme de coordination et d’orientation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle contribue à l’orientation des enfants présentant des troubles du neuro-développement.
Elle répond à une difficulté scolaire sans diagnostic requis.
Elle remplace le Pôle d’appui à la scolarité dans les établissements scolaires.
Elle accompagne notamment des enfants âgés de 0 à 7 ans.
Elle facilite le repérage précoce des troubles du neuro-développement.

Elle contribue à l’orientation des enfants présentant des troubles du neuro-développement. · Elle accompagne notamment des enfants âgés de 0 à 7 ans. · Elle facilite le repérage précoce des troubles du neuro-développement.

Explication

La PCO facilite le repérage précoce, le diagnostic et l’accompagnement des enfants présentant des troubles du neuro-développement, notamment entre 0 et 7 ans. Elle ne correspond pas au dispositif répondant à une difficulté scolaire sans diagnostic requis, qui est le PAS.

13. Les caractéristiques du parcours proposé par la PCO comprennent :

Un repérage initial des troubles du neuro-développement.
Un accompagnement personnalisé adapté aux besoins repérés.
Une évaluation de la situation de l’enfant.
Un financement allant jusqu’à 35 séances sur 12 mois.
Un financement limité à 25 séances sur 6 mois.

Un repérage initial des troubles du neuro-développement. · Un accompagnement personnalisé adapté aux besoins repérés. · Une évaluation de la situation de l’enfant. · Un financement allant jusqu’à 35 séances sur 12 mois.

Explication

Le parcours de la PCO comprend le repérage, l’évaluation et l’accompagnement personnalisé. Le forfait de bilan et d’intervention précoce est pris en charge par l’assurance maladie jusqu’à 35 séances sur 12 mois, et non selon une autre durée ou un autre nombre.

14. Concernant le centre médico-psycho-pédagogique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il assure principalement des soins psychiatriques publics pour adultes.
Il propose un suivi pluridisciplinaire en ambulatoire.
Il relève d’une structure médico-sociale.
Il peut accompagner des difficultés scolaires ou relationnelles.
Il accueille des enfants et des adolescents en difficulté.

Il propose un suivi pluridisciplinaire en ambulatoire. · Il relève d’une structure médico-sociale. · Il peut accompagner des difficultés scolaires ou relationnelles. · Il accueille des enfants et des adolescents en difficulté.

Explication

Le CMPP est une structure médico-sociale accueillant des enfants et adolescents présentant notamment des difficultés psychologiques, comportementales, scolaires ou relationnelles. Son suivi est ambulatoire, pluridisciplinaire et mené en lien avec la famille et l’école.

15. À propos du centre d’action médico-sociale précoce, quelles sont les réponses exactes ?

Il accompagne des retards de développement ou des handicaps.
Il concerne les enfants âgés de 0 à 6 ans.
Il met en place des interventions précoces.
Il accueille principalement des adolescents en difficulté scolaire.
Il réalise une évaluation des besoins de l’enfant.

Il accompagne des retards de développement ou des handicaps. · Il concerne les enfants âgés de 0 à 6 ans. · Il met en place des interventions précoces. · Il réalise une évaluation des besoins de l’enfant.

Explication

Le CAMSP accompagne les enfants de 0 à 6 ans présentant un retard de développement, un handicap ou des difficultés particulières. Il propose une évaluation et des interventions précoces, contrairement au CMPP qui concerne les enfants et adolescents.

16. Un élève en situation de handicap reste scolarisé en milieu ordinaire : quelles propositions décrivent le rôle du SESSAD ?

Il intervient en lien avec l’établissement scolaire.
Il peut proposer des interventions éducatives auprès de l’élève.
Il réserve son accompagnement aux élèves accueillis en internat spécialisé.
Il peut proposer des interventions thérapeutiques.
Il peut apporter des interventions pédagogiques adaptées.

Il intervient en lien avec l’établissement scolaire. · Il peut proposer des interventions éducatives auprès de l’élève. · Il peut proposer des interventions thérapeutiques. · Il peut apporter des interventions pédagogiques adaptées.

Explication

Le SESSAD accompagne des élèves en situation de handicap qui restent scolarisés en milieu ordinaire. Ses interventions peuvent être éducatives, pédagogiques et thérapeutiques, en lien avec l’établissement scolaire, et non exclusivement réalisées en établissement spécialisé.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 39 flashcards sur Collaboration famille-école et intermétiers.

Sur quel principe repose l’éducation inclusive ?

Chaque personne doit pouvoir participer socialement et exister dans la société.

Qu'est-ce que le travail en intermétiers ?

Une coopération entre acteurs de métiers différents pour mieux répondre aux besoins de l’élève.

Quel est l'objectif des pratiques coopératives autour de l’élève ?

Construire une cohérence entre la famille et les acteurs extérieurs.

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Consultez la fiche de révision complète sur Collaboration famille-école et intermétiers.

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