★ À maîtriser
📌 Le modèle ondulatoire complète le modèle de Bohr, insuffisant pour expliquer l’orientation géométrique et les différences de comportement des liaisons, l’équivalence de certaines liaisons et le paramagnétisme de certaines molécules.
📌 Le principe d’incertitude d’Heisenberg énonce qu’on ne peut connaître simultanément la position x et la quantité de mouvement p d’une particule avec une précision arbitraire : .
Compléments
📐 Formule - La longueur d’onde associée à une particule en mouvement vérifie , où h est la constante de Planck, m la masse et v la vitesse.
📐 Formule - La probabilité de présence dans un volume élémentaire dV vérifie , et représente la densité de probabilité électronique.
Dans tout l’espace, la probabilité de trouver l’électron vaut 1, et elle décroît au-delà d’une distance de l’ordre du rayon atomique.
Les solutions de l’équation de Schrödinger fournissent des valeurs propres d’énergie quantifiées, et l’équation n’a de solutions exactes que pour les systèmes à un électron.
Le nombre quantique principal n définit l’énergie moyenne de l’électron dans une couche.
Le nombre quantique secondaire l caractérise la forme et la symétrie des orbitales, dont le nombre est égal à 2l + 1.
Le nombre quantique de spin s prend les valeurs +1/2 et -1/2.
Les symétries des orbitales sont les suivantes :
★ À maîtriser
📐 Formule - L’ordre de liaison est égal à la moitié de la différence entre le nombre d’électrons liants et le nombre d’électrons antiliants : .
Compléments
Chaque orbitale correspond à une case quantique, obéit au principe d’exclusion de Pauli et définit à la fois un niveau énergétique et la géométrie de la région où l’électron se trouve le plus souvent.
Une orbitale p existe en trois orientations, notées px, py et pz, de même énergie ; chacune possède un plan nodal perpendiculaire à son axe et les trois orbitales coexistent.
Les orbitales d sont au nombre de cinq et leur dégénérescence peut être levée par un champ électrique ou magnétique.
📌 Les électrons occupent prioritairement les orbitales moléculaires de plus basse énergie, en respectant les règles de Pauli et de Hund.
Un ordre de liaison nul signifie que la liaison n’existe pas, et un ordre de liaison plus élevé correspond à une liaison plus stable.
Les ordres de liaison sont OL(He2) = 0, OL(H2) = 1, OL(H2+) = 0,5 et OL(He2+) = 0,5 ; He2 n’existe pas car sa liaison n’apporte aucun gain de stabilité.
La construction des orbitales moléculaires respecte trois principes :
📌 Le recouvrement axial forme une orbitale σ et une liaison σ très stable, tandis que le recouvrement latéral de deux orbitales p forme une orbitale π et une liaison π relativement faible.
Une orbitale liante stabilise ; une orbitale antiliante déstabilise.
★ À maîtriser
Compléments
📌 Dans une molécule diatomique hétéronucléaire, les orbitales atomiques de même type peuvent avoir des niveaux d’énergie différents et les orbitales moléculaires sont dissymétriques.
📐 Formule - Le moment dipolaire d’une liaison vérifie , où Q/e est la charge en unité électronique et d la distance entre les barycentres positif et négatif, exprimée en nm.
📌 Plus la différence d’électronégativité entre deux atomes est grande, plus la dissymétrie électronique et la polarisation de la liaison sont importantes.
Électronégativités différentes → nuage électronique dissymétrique → dipôle.
★ À maîtriser
Dans l’éthylène C2H4, chaque carbone hybridé sp2 forme deux liaisons C–H σ, une liaison C–C σ et une liaison C–C π ; la molécule est plane et la double liaison empêche la libre rotation des carbones.
Dans le benzène C6H6, les carbones hybridés sp2 forment un cycle hexagonal plan dont les trois doublets π sont délocalisés sur l’ensemble des liaisons C–C du cycle.
Compléments
L’hybridation sp forme deux orbitales hybrides orientées à 180° et laisse les orbitales p restantes dans leur orientation initiale.
L’hybridation sp2 forme trois orbitales hybrides coplanaires orientées à 120° et laisse une orbitale p perpendiculaire à leur plan.
L’hybridation sp3 forme quatre orbitales dirigées vers les sommets d’un tétraèdre, avec des angles de 109°28′ entre leurs axes.
Dans BeH2, l’hybridation sp du béryllium permet de former deux liaisons Be–H identiques et donne une molécule linéaire de 180°.
Dans BH3, l’hybridation sp2 du bore permet de former trois liaisons B–H identiques dans une molécule plane dont les angles valent 120°.
Dans CH4, l’hybridation sp3 du carbone forme quatre liaisons C–H identiques dans une géométrie tétraédrique, avec des angles de 109°.
Dans NH3, l’hybridation sp3 produit une structure tétraédrique dont les trois liaisons N–H forment des angles de 107°5, réduits par la répulsion du doublet libre.
Dans H2O, l’hybridation sp3 produit une structure tétraédrique dont les deux liaisons O–H forment un angle de 104°5, réduit par la répulsion des doublets libres.
Dans l’éthane C2H6, chaque carbone hybridé sp3 forme trois liaisons C–H σ et une liaison C–C σ, permettant une libre rotation autour de l’axe C–C.
Dans l’acétylène C2H2, chaque carbone hybridé sp forme une liaison C–H σ, une liaison C–C σ et deux liaisons C–C π, ce qui donne une molécule linéaire.
★ À maîtriser
📌 Le nombre d’oxydation du métal se calcule à partir des nombres d’oxydation des ligands en imposant que leur somme soit nulle pour un complexe neutre et égale à la charge pour un complexe ionique.
Compléments
Les ligands d’un complexe peuvent être différents, neutres comme H2O et NH3, ou anioniques comme Cl−, Br− et CN−.
Les éléments de transition peuvent former des complexes et possèdent des orbitales d ou f incomplètement remplies à l’état fondamental ou qui le deviennent par oxydation.
📌 La charge globale d’un complexe est la somme algébrique des charges de l’espèce métallique et des ligands ioniques ; elle est indiquée en exposant à l’extérieur des crochets de la formule.
★ À maîtriser
📌 Un ligand à champ fort produit une levée de dégénérescence Δ1 supérieure à celle Δ2 produite par un ligand à champ faible.
La série spectrochimique des ligands, du champ faible au champ fort, est I⁻ < Br⁻ < Cl⁻ < F⁻ < OH⁻ < H₂O < NH₃ < NO₂⁻ << CN⁻ < CO.
Dans le modèle présenté, [Fe(H₂O)₆]²⁺ avec H₂O à champ faible possède un spin S = 4/2, est paramagnétique et a une géométrie octaédrique associée à l’hybridation sp³d².
Dans le modèle présenté, [Fe(H₂O)₆]²⁺ avec H₂O à champ fort possède un spin S = 0, est diamagnétique et conserve une géométrie octaédrique associée à l’hybridation d²sp³.
Dans [NiCl₄]²⁻, le spin total du nickel vaut S = 1, le complexe est paramagnétique et sa géométrie tétraédrique est associée à l’hybridation sp³.
Dans [Ni(CN)₄]²⁻, le spin total du nickel vaut S = 0, le complexe est diamagnétique et sa géométrie plan carré est associée à l’hybridation dsp².
Compléments
La force du champ des ligands modifie la répartition des électrons de l’atome central dans les niveaux dγ et dε, et peut ainsi modifier son spin total.
Pour un atome de configuration d5 soumis à un champ fort, le spin total indiqué est S = Σsi = 1/2.
📌 Les ligands n’influencent pas le spin total S lorsque la configuration externe de l’atome central est comprise entre d¹ et d³ inclus.
Dans [Fe(H₂O)₆]²⁺, le fer est Fe²⁺, de configuration 3d⁶, et les six molécules d’eau sont des ligands neutres.
Dans [NiCl₄]²⁻, le nickel est Ni²⁺, de configuration 3d⁸, et les ions Cl⁻ sont des ligands à champ faible.
Dans [Ni(CN)₄]²⁻, le nickel est Ni²⁺, de configuration 3d⁸, et les ions CN⁻ sont des ligands à champ fort.
Champ fort : levée de dégénérescence plus grande que pour un champ faible.
★ À maîtriser
📌 Une variable extensive est proportionnelle à la quantité de matière, tandis qu’une variable intensive en est indépendante.
Compléments
📌 Un équilibre stationnaire ou dynamique présente un équilibre macroscopique apparent malgré des transformations microscopiques compensées par deux transformations inverses.
★ À maîtriser
L’enthalpie H est la fonction d’état associée à la chaleur échangée à pression constante, tandis que l’énergie interne U est associée à la chaleur échangée à volume constant.
La variation d’une fonction d’état entre deux états dépend uniquement des états initial et final, et sa variation sur un cycle fermé est nulle.
📌 Une transformation réversible passe par une infinité d’états intermédiaires infiniment proches d’états d’équilibre successifs, tandis qu’une transformation irréversible ne satisfait pas cette condition.
Compléments
L’entropie S caractérise l’ordre du système dans le tableau des fonctions d’état présenté.
L’enthalpie libre G est associée à l’énergie utilisable à pression constante, tandis que l’énergie libre A est associée à l’énergie utilisable à volume constant.
Pour une détente isotherme réversible d’un gaz parfait, le travail est .
📌 Une réaction exothermique a ΔH_R < 0 et produit de la chaleur, une réaction endothermique a ΔH_R > 0 et absorbe de la chaleur, et une réaction athermique a ΔH_R = 0.
📐 Formule - La chaleur échangée lors d’une élévation de température à pression constante vérifie .
★ À maîtriser
📌 Lors d’une transformation spontanée irréversible, l’entropie d’un système isolé ne peut pas diminuer et l’entropie de l’univers augmente.
📐 Formule - À température et pression constantes, l’enthalpie libre vérifie .
📌 À température et pression constantes, une transformation est spontanée si ΔG < 0, impossible dans le sens considéré si ΔG > 0 et à l’équilibre si ΔG = 0.
Compléments
À température constante, la variation d’entropie lors d’une transformation réversible est .
L’entropie standard de formation des corps purs n’est pas nulle.
📐 Formule - La variation d’entropie de l’univers est lors d’une transformation spontanée irréversible.
📌 L’entropie d’un système non isolé peut diminuer lors d’une transformation spontanée irréversible si l’augmentation de l’entropie extérieure dépasse cette diminution.
Si ΔH < 0 et ΔS > 0, une transformation est spontanée à toute température.
Si ΔH > 0 et ΔS < 0, une transformation n’est jamais spontanée.
Si ΔH > 0 et ΔS > 0, une transformation est spontanée pour une température supérieure à celle qui annule ΔH − TΔS.
Si ΔH < 0 et ΔS < 0, une transformation est spontanée pour une température inférieure à celle qui annule ΔH − TΔS.
📐 Formule - À volume et température constants, l’énergie libre vérifie et la transformation spontanée exige ΔA < 0.
À l’échelle de l’univers, une transformation spontanée irréversible entraîne une augmentation d’entropie
★ À maîtriser
Une solution est un mélange homogène d’au moins deux constituants appelés solvant et soluté.
La dissolution d’un gaz dans un liquide suit la loi de Henry, selon laquelle la quantité dissoute est proportionnelle à la pression partielle du gaz au-dessus du liquide : .
Compléments
Les solutions se classent en solutions gazeuses, solides et liquides.
Les gaz sont totalement miscibles entre eux et leurs mélanges sont toujours homogènes.
Un gaz en solution possède les mêmes propriétés que lorsqu’il est pur.
Les solutions liquides homogènes comprennent les mélanges liquide-gaz, liquide-liquide et liquide-solide.
La constante de Henry k est spécifique au gaz et diminue lorsque la température augmente.
Le monoxyde de carbone a une affinité pour l’hémoglobine bien supérieure à celle du dioxygène, ce qui favorise la formation de HbCO et peut provoquer une intoxication.
L’administration d’oxygène à une pression supérieure à la pression atmosphérique est indiquée pour favoriser le remplacement du CO dans HbCO par O₂.
À pression partielle supérieure à la pression atmosphérique, un gaz se dissout davantage dans le liquide, tandis qu’à pression partielle inférieure, il en sort.
L’eau et le benzène ne forment pas de solution, car l’eau est polaire, le benzène apolaire et leurs molécules n’interagissent pas suffisamment.
L’eau et le phénol peuvent former une solution grâce aux liaisons hydrogène entre l’eau et le groupement OH du phénol.
L’eau et l’alcool sont miscibles en toutes proportions grâce aux liaisons hydrogène, et il est très difficile d’obtenir de l’alcool pur à 100 %.
★ À maîtriser
À l’équilibre, la présence de solide non dissous indique que la solution est saturée.
Une dissolution endothermique correspond à un bilan énergétique positif et refroidit le milieu, tandis qu’une dissolution exothermique correspond à un bilan énergétique négatif et l’échauffe.
Une hausse de température favorise une dissolution endothermique et diminue une dissolution exothermique.
Compléments
La saturation dépend de la solubilité du solide et de la température.
La dissolution d’un solide dans un liquide atteint un équilibre stationnaire lorsque les départs des molécules du solide vers le solvant sont compensés par leur retour à la surface du solide.
La dissolution d’un solide implique la rupture des interactions de cohésion du solide et du liquide, puis la création d’interactions entre le solide et le liquide.
Dans l’eau, les forces d’attraction électrostatique entre les ions d’un cristal sont réduites parce que la constante diélectrique vaut 80, contre 1 dans l’air.
Les molécules d’eau entourent les ions détachés d’un cristal par des interactions dipôle-ion, appelées solvatation, qui facilitent leur maintien en solution et stabilisent le système.
La cristallisation fractionnée consiste à refroidir une solution saturée à chaud pour faire cristalliser le constituant dont la solubilité diminue le plus.
La miscibilité des mélanges solide-solide dépend des rayons atomiques comparés et des différences d’électronégativité.
📌 Un mélange solide-solide miscible en toutes proportions forme une solution solide continue, tandis qu’une miscibilité limitée correspond à une limite de solubilité.
★ À maîtriser
Le titre volumique est exprimé en pourcentage v/v et correspond à .
Le titre massique est exprimé en pourcentage p/p et correspond à .
La concentration molaire, ou molarité, est exprimée en mol·L⁻¹ et vérifie .
Compléments
La concentration massique est exprimée en g·L⁻¹ et vérifie .
La concentration molale, ou molalité, est exprimée en mol·kg⁻¹ et vérifie .
La fraction molaire du constituant i, exprimée en pourcentage, vérifie .
★ À maîtriser
📌 Les ions et les molécules polaires capables de participer aux liaisons hydrogène de l’eau sont hydrophiles et relativement solubles dans l’eau, tandis que les molécules non polaires sont hydrophobes et insolubles dans l’eau.
Compléments
La molécule d’eau possède un moment dipolaire : l’oxygène porte une charge partielle négative et les hydrogènes des charges partielles positives.
Les forces de van der Waals résultent de la formation de dipôles transitoires dans les atomes et jouent un rôle important dans les interactions antigène-anticorps et enzyme-substrat.
★ À maîtriser
📌 Les molécules non polaires, incapables de former des liaisons hydrogène avec l’eau, sont hydrophobes et insolubles dans l’eau.
Les forces de van der Waals sont dues à la formation de dipôles transitoires dans les atomes et jouent un grand rôle dans les interactions antigène-anticorps et enzyme-substrat.
En milieu aqueux, les molécules non polaires interrompent le réseau des liaisons hydrogène ; leur insertion dans l’eau coûte beaucoup d’énergie, ce qui les pousse à éviter le contact avec l’eau et à s’agglomérer.
Compléments
En solution aqueuse, les liaisons ioniques résultent de l’attraction entre une charge négative et une charge positive et constituent un type de liaison faible.
Les forces de Keesom s’exercent entre molécules ayant chacune un moment dipolaire, les forces de Debye entre molécules dont une possède un moment dipolaire permanent, et les forces de London entre molécules sans moment dipolaire permanent.
📌 Les interactions hydrophobes ne sont pas des liaisons chimiques à proprement parler, mais contribuent comme les liaisons faibles à la cohésion des molécules biologiques.
★ À maîtriser
📐 Formule - La fugacité du constituant gazeux i vérifie , où est sa pression partielle et la pression totale.
Compléments
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour les autres solutions, l’enthalpie libre dépend de l’activité selon , ou de la concentration selon .
Compléments
📐 Formule - À température constante, la variation d’enthalpie libre d’un gaz lors d’un changement de pression de à est .
📐 Formule - Pour un gaz à l’état standard de pression , l’enthalpie libre à la pression est .
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour une pile fonctionnant réversiblement, et, dans les conditions standards, .
📐 Formule - Pour la pile , l’équation de Nernst à 298 K est .
Compléments
📌 Si le couple est plus fort que le couple , la réaction évolue dans le sens où capte les électrons cédés par .
Pour les couples et , et ; la réaction est .
🔄 L’établissement d’une réaction redox suit ces étapes :
📐 Formule - Pour la réaction , la variation d’enthalpie libre est reliée au quotient réactionnel par .
À l’équilibre redox, et la constante d’équilibre est .
Les réactions redox impliquent des échanges d’électrons et d’énergie sous forme de travail électrique, à la base du fonctionnement des piles.
Dans une pile, la charge électrique transférée vérifie , avec .
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour un acide , et .
📌 Un pKa faible caractérise un acide fort, tandis qu’un pKa élevé caractérise un acide faible.
📐 Formule - Le pH est défini par ; il est inférieur à 7 en solution acide, égal à 7 en solution neutre et supérieur à 7 en solution basique.
Compléments
Les monoacides peuvent céder un proton, les diacides deux protons et les polyacides plusieurs protons.
L’acide acétique a et , tandis que l’acide cyanhydrique a et .
📐 Formule - Pour un couple acide-base, et .
📌 Le pH indique l’acidité ou la basicité d’une solution, mais ne renseigne pas sur la force de l’acide ou de la base ; des espèces de forces différentes peuvent avoir le même pH à des concentrations appropriées.
📐 Formule - Pour un acide faible de concentration , l’approximation d’une dissociation très faible donne .
📐 Formule - Pour une base forte de concentration , le pH vaut .
📐 Formule - Pour une base faible de concentration , le pH vaut .
★ À maîtriser
Les acides et les bases sont antagonistes et se neutralisent en modifiant le pH du milieu.
Lors de la neutralisation d’un acide fort par une base forte, le point d’équivalence correspond à la neutralité, soit pH 7.
Lors de la neutralisation d’un acide faible par une base forte, le pH à la demi-neutralisation est égal au pKa.
Avant l’équivalence lors du titrage d’un acide faible par une base forte, le rapport base conjuguée/acide faible forme un tampon et le pH varie peu ; l’effet tampon est maximal lorsque .
Compléments
Pour une solution de HCl à 0,01 mol/L titrée par NaOH à 1 mol/L, en négligeant la dilution, le pH passe de 3,0 à 11,0 lorsque la base passe d’un défaut à un excès de 0,001 mol par litre de solution initiale autour de l’équivalence.
À l’équivalence d’une neutralisation par une base forte, un acide faible donne un pH différent de 7 et supérieur à 7 dans l’exemple d’acide acétique.
L’intérêt des solutions tampons est de maintenir le pH constant, notamment lorsque des réactions produisent des ions H₃O⁺ ou OH⁻.
Le sang humain est tamponné à pH 7,4 par des systèmes tels que H₂CO₃/HCO₃⁻ et H₂PO₄⁻/HPO₄²⁻.
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Qu’explique le modèle ondulatoire que le modèle de Bohr ne suffit pas à expliquer ?
L’orientation géométrique et les différences de comportement des liaisons, l’équivalence de certaines liaisons et le paramagnétisme de certaines molécules.
Qu’est-ce qu’une orbitale atomique ?
La fonction mathématique décrivant l’amplitude d’une onde stationnaire associée à l’électron et permettant de déterminer sa probabilité de présence.
De quoi résulte une orbitale moléculaire ?
Du recouvrement d’orbitales atomiques.
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