QCM : Contrôle hormonal de la reproduction (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de transformations définit la puberté ?

La maturation des organes reproducteurs, sans apparition de caractères sexuels secondaires ni acquisition de la capacité de se reproduire
Le début de la production des hormones sexuelles, sans changement des organes reproducteurs ni des caractères physiques
L’apparition des caractères sexuels secondaires, sans mise en fonctionnement des organes reproducteurs ni passage à l’âge adulte
Le passage de l’enfance à la capacité de se reproduire, avec l’apparition des caractères sexuels secondaires et la mise en fonctionnement des organes reproducteurs

Le passage de l’enfance à la capacité de se reproduire, avec l’apparition des caractères sexuels secondaires et la mise en fonctionnement des organes reproducteurs

Explication

La puberté associe l’apparition des caractères sexuels secondaires et la mise en fonctionnement des organes reproducteurs, conduisant à la capacité de se reproduire. La maturation des organes sans apparition des caractères secondaires ne décrit donc pas l’ensemble du processus.

2. À la puberté, quel rôle joue l’augmentation sanguine des hormones produites par le cerveau ?

Elle provoque directement l’élimination de la muqueuse utérine
Elle stimule les ovaires à produire des caractères sexuels secondaires sans agir sur les testicules
Elle déclenche le développement des ovaires et des testicules
Elle maintient les organes reproducteurs dans leur état infantile

Elle déclenche le développement des ovaires et des testicules

Explication

L’augmentation des hormones cérébrales dans le sang déclenche le développement des ovaires et des testicules à la puberté. L’élimination de la muqueuse utérine est associée à la chute des hormones ovariennes, et non à ce déclenchement cérébral.

3. Chez un rat mâle, quelle conséquence est attendue après la destruction d’une glande cérébrale, et quelle intervention peut rétablir la production de spermatozoïdes ?

La production de spermatozoïdes diminue, puis l’injection sanguine de substances cérébrales peut la rétablir
La production de spermatozoïdes cesse, puis une greffe de muqueuse utérine peut la rétablir
La production de spermatozoïdes augmente, puis l’injection sanguine d’hormones ovariennes peut la réduire
La production de spermatozoïdes reste stable, puis l’ablation des testicules peut la rétablir

La production de spermatozoïdes diminue, puis l’injection sanguine de substances cérébrales peut la rétablir

Explication

La destruction d’une glande cérébrale diminue la production de spermatozoïdes, et l’injection de substances produites par le cerveau dans le sang la rétablit. Une intervention sur la muqueuse utérine n’explique pas la restauration de cette production.

4. Quelle association entre hormones sexuelles et organes producteurs est correcte ?

Les ovaires produisent les œstrogènes et la progestérone, tandis que les testicules produisent la testostérone
Les ovaires produisent la progestérone, tandis que les testicules produisent les œstrogènes et la testostérone
Les ovaires produisent les œstrogènes et la testostérone, tandis que les testicules produisent la progestérone
Les ovaires produisent la testostérone, tandis que les testicules produisent les œstrogènes et la progestérone

Les ovaires produisent les œstrogènes et la progestérone, tandis que les testicules produisent la testostérone

Explication

Les ovaires produisent les œstrogènes et la progestérone, alors que les testicules produisent la testostérone. Attribuer les œstrogènes et la progestérone aux testicules inverse les organes producteurs.

5. Chez un coq castré, pourquoi une greffe de testicules peut-elle permettre le développement de la crête ?

Elle fournit des hormones ovariennes qui provoquent la croissance de la crête
Elle apporte un organe qui sécrète la testostérone, laquelle agit à distance
Elle remplace la crête par un tissu qui sécrète des hormones dans le sang
Elle stimule directement la crête sans intervention d’une hormone sexuelle

Elle apporte un organe qui sécrète la testostérone, laquelle agit à distance

Explication

La greffe apporte un organe sécréteur, les testicules, qui produisent la testostérone permettant le développement de la crête. L’injection de testostérone agit autrement, car elle apporte directement l’hormone plutôt qu’un organe producteur.

6. Quelle évolution caractérise la muqueuse utérine entre le jour 5 et le jour 14 du cycle ?

Elle est éliminée progressivement, puis se détache en totalité au jour 14
Elle reste maintenue en vue d’une implantation, sans s’épaissir ni se vasculariser
Elle déclenche les règles en réponse à l’augmentation de la progestérone
Elle se reconstruit, s’épaissit et se vascularise après les règles

Elle se reconstruit, s’épaissit et se vascularise après les règles

Explication

Entre les jours 5 et 14, la muqueuse utérine se reconstruit, s’épaissit et se vascularise. Son maintien en vue d’une éventuelle implantation correspond à la période suivante, du jour 14 au jour 28.

7. Entre les jours 5 et 14, quelle hormone ovarienne commande la reconstruction et l’épaississement de la couche superficielle de l’utérus ?

Une quantité croissante de progestérone libérée par les ovaires
Une quantité décroissante de testostérone libérée par les ovaires
Un pic d’hormones cérébrales qui agit directement sur la muqueuse utérine
Une quantité croissante d’œstrogènes libérée par les ovaires

Une quantité croissante d’œstrogènes libérée par les ovaires

Explication

Les ovaires libèrent une quantité croissante d’œstrogènes entre les jours 5 et 14, et ces hormones commandent la reconstruction et l’épaississement de la couche superficielle. La progestérone intervient plutôt dans le maintien de cette couche entre les jours 14 et 28.

8. Quel événement est déclenché par le pic d’hormones cérébrales observé autour du 14e jour ?

Les règles, en association avec une chute des hormones ovariennes
L’ovulation, en association avec un pic d’œstrogènes
La reconstruction de la muqueuse, en association avec une baisse des œstrogènes
Le maintien de la muqueuse utérine, en association avec un pic de progestérone

L’ovulation, en association avec un pic d’œstrogènes

Explication

Le pic d’hormones cérébrales autour du 14e jour est associé au pic d’œstrogènes et déclenche l’ovulation. La chute des hormones ovariennes et les règles surviennent plutôt à la fin du cycle en l’absence de fécondation.

9. En l’absence de fécondation, quelle succession d’événements déclenche les règles au jour 28 ?

La production d’hormones cérébrales cesse, leur taux sanguin baisse et les ovaires éliminent directement la muqueuse
La production ovarienne de progestérone augmente, son taux sanguin monte et la couche superficielle se détache
La production ovarienne d’œstrogènes et de progestérone cesse, leur taux sanguin baisse et la couche superficielle de l’utérus est éliminée
La production ovarienne d’œstrogènes et de progestérone augmente, leur taux sanguin monte et la muqueuse est éliminée

La production ovarienne d’œstrogènes et de progestérone cesse, leur taux sanguin baisse et la couche superficielle de l’utérus est éliminée

Explication

Sans fécondation, la production ovarienne d’œstrogènes et de progestérone cesse, leurs concentrations sanguines diminuent et l’élimination de la couche superficielle déclenche les règles. Leur présence favorise plutôt le maintien de la muqueuse, et non son élimination.

10. Pourquoi l’utilisation d’un contraceptif et l’adoption de comportements responsables sont-elles importantes lors des relations sexuelles ?

Elles préviennent une grossesse sans modifier le risque de transmission d’IST.
Elles réduisent le risque de grossesse non désirée et de transmission d’IST.
Elles traitent les infections et régularisent les cycles menstruels.
Elles empêchent les infections tout en augmentant la probabilité de grossesse.

Elles réduisent le risque de grossesse non désirée et de transmission d’IST.

Explication

Les relations sexuelles peuvent entraîner une grossesse non désirée ou transmettre des infections sexuellement transmissibles, ce qui justifie des comportements responsables et l’usage de contraceptifs. Un contraceptif ne permet pas à lui seul de traiter une infection déjà présente.

11. Quelle caractéristique distingue le préservatif des méthodes contraceptives hormonales présentées ?

C’est une méthode hormonale, accessible sans ordonnance, qui prévient la fécondation.
C’est une méthode mécanique, accessible sans ordonnance, qui régularise les cycles menstruels.
C’est une méthode hormonale, délivrée sur ordonnance, qui protège aussi contre les IST.
C’est une méthode mécanique, accessible sans ordonnance, qui protège aussi contre les IST.

C’est une méthode mécanique, accessible sans ordonnance, qui protège aussi contre les IST.

Explication

Le préservatif est une méthode mécanique accessible sans ordonnance et il protège également contre les infections sexuellement transmissibles. Les méthodes hormonales citées, comme la pilule ou l’implant, ne procurent pas cette protection contre les IST.

12. Que mesure et examine un spermogramme ?

Il dénombre les spermatozoïdes mobiles et mesure la concentration hormonale du sperme.
Il compte les spermatozoïdes normaux et anormaux et étudie leur mobilité et leur forme.
Il vérifie la perméabilité des trompes et compte les spermatozoïdes présents dans l’utérus.
Il mesure le volume des ovaires et examine la mobilité des ovules dans les trompes.

Il compte les spermatozoïdes normaux et anormaux et étudie leur mobilité et leur forme.

Explication

Le spermogramme évalue le nombre de spermatozoïdes normaux et anormaux, ainsi que leur mobilité et leur forme. L’examen de la perméabilité des trompes concerne une autre dimension du diagnostic de l’infertilité.

13. Quel profil correspond aux valeurs de référence d’un spermogramme ?

Un volume de 3 à 6 ml, au maximum 40 % d’anormaux, plus de 50 % mobiles à 4 heures et plus de 30 % à 6 heures.
Un volume de 3 à 6 ml, au maximum 50 % d’anormaux, plus de 50 % mobiles à 4 heures et plus de 30 % à 6 heures.
Un volume de 1 à 3 ml, au maximum 40 % d’anormaux, plus de 50 % mobiles à 4 heures et plus de 30 % à 6 heures.
Un volume de 3 à 6 ml, au maximum 40 % d’anormaux, plus de 30 % mobiles à 4 heures et plus de 50 % à 6 heures.

Un volume de 3 à 6 ml, au maximum 40 % d’anormaux, plus de 50 % mobiles à 4 heures et plus de 30 % à 6 heures.

Explication

Les références indiquent un volume de 3 à 6 ml, au maximum 40 % de spermatozoïdes anormaux, puis une mobilité supérieure à 50 % à 4 heures et à 30 % à 6 heures. Inverser les deux seuils de mobilité donne un profil qui ne respecte pas les valeurs de référence.

14. Une femme présente des cycles irréguliers et des ovulations peu fréquentes : quel facteur peut expliquer son infertilité ?

Un trouble de l’ovulation qui réduit la fréquence de libération des ovules.
Une infection qui augmente la fréquence des ovulations.
Une détérioration des trompes qui rend les cycles plus réguliers.
Une faible mobilité des spermatozoïdes qui interrompt la libération des ovules.

Un trouble de l’ovulation qui réduit la fréquence de libération des ovules.

Explication

Des cycles irréguliers associés à des ovulations peu fréquentes peuvent expliquer une infertilité féminine par un trouble de l’ovulation. Des trompes détériorées constituent une autre cause possible, mais elles gênent le passage ou la rencontre des gamètes plutôt que la libération de l’ovule.

15. Quel est le rôle général de la procréation médicalement assistée ?

Elle désigne des méthodes contraceptives qui permettent de planifier une grossesse ultérieure.
Elle regroupe des techniques qui aident les couples infertiles à mettre en route une grossesse.
Elle regroupe des traitements qui guérissent toutes les causes d’infertilité avant une grossesse.
Elle regroupe des examens qui déterminent la cause de l’infertilité sans aider à concevoir.

Elle regroupe des techniques qui aident les couples infertiles à mettre en route une grossesse.

Explication

La procréation médicalement assistée désigne des techniques destinées à aider les couples infertiles à mettre en route une grossesse. Les examens diagnostiques peuvent préciser une cause d’infertilité, mais ils ne constituent pas à eux seuls une technique d’aide à la conception.

16. En quoi consiste l’insémination artificielle et quel rôle peut jouer une stimulation ovarienne préalable ?

Des spermatozoïdes sont injectés dans un ovule en laboratoire, et la stimulation améliore leur mobilité.
Un ovule fécondé est placé dans l’utérus, et la stimulation sert à améliorer l’implantation de l’embryon.
Des spermatozoïdes du conjoint ou d’un donneur sont placés dans l’utérus, et la stimulation peut optimiser les chances de fécondation.
Des spermatozoïdes sont placés dans une trompe, et la stimulation sert à empêcher une ovulation multiple.

Des spermatozoïdes du conjoint ou d’un donneur sont placés dans l’utérus, et la stimulation peut optimiser les chances de fécondation.

Explication

L’insémination artificielle consiste à placer dans l’utérus des spermatozoïdes du conjoint ou d’un donneur, et une stimulation ovarienne peut accroître les chances de fécondation. L’injection d’un spermatozoïde dans un ovule en laboratoire correspond à l’ICSI, et non à l’insémination artificielle.

17. Un sperme présente une forte diminution du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes : quelle technique de PMA est indiquée ?

L’ICSI, qui consiste à injecter un spermatozoïde dans le cytoplasme d’un ovule.
La stimulation ovarienne, qui consiste à injecter directement des hormones dans un ovule.
L’insémination artificielle, qui consiste à placer un embryon fécondé dans l’utérus.
La FIVETE, qui consiste à transférer dans l’utérus des spermatozoïdes recueillis.

L’ICSI, qui consiste à injecter un spermatozoïde dans le cytoplasme d’un ovule.

Explication

L’ICSI est indiquée en cas d’anomalie sévère du sperme, notamment lorsque les spermatozoïdes sont peu nombreux et peu mobiles. La FIVETE répond plutôt à des anomalies des trompes ou à des troubles de l’ovulation.

18. Une infertilité est liée à des trompes anormales ou à des troubles de l’ovulation : quelle technique de PMA est indiquée ?

La FIVETE, qui associe une fécondation in vitro au transfert d’un embryon.
L’ICSI, qui injecte un spermatozoïde dans l’ovule en cas d’anomalie sévère du sperme.
L’insémination artificielle, qui place des spermatozoïdes dans l’utérus.
La stimulation ovarienne, qui déclenche une pluri-ovulation sans transfert d’embryon.

La FIVETE, qui associe une fécondation in vitro au transfert d’un embryon.

Explication

La FIVETE, ou fécondation in vitro et transfert d’embryon, est indiquée en cas d’anomalies des trompes ou de troubles de l’ovulation. L’ICSI vise plutôt les anomalies sévères du sperme.

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Quelles transformations définissent la puberté ?

Le passage de l’enfant à l’adulte capable de se reproduire, avec l’apparition des caractères sexuels secondaires et la mise en fonctionnement des organes reproducteurs.

Comment une hormone agit-elle sur les organes cibles ?

Produite par une glande, elle est transportée par le sang et agit à distance sur un ou plusieurs organes cibles.

Où sont produites les hormones cérébrales ?

Dans le cerveau.

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