QCM : Cristallochimie et structures cristallines (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Deux solides sont examinés : lequel présente un ordre à grande distance de ses espèces constitutives ?

Le solide à ordre local
Le solide sans organisation
Le solide amorphe
Le solide cristallisé

Le solide cristallisé

Explication

Un matériau cristallisé possède un ordre à grande distance, contrairement à un matériau amorphe. L’ordre local ne suffit pas à caractériser cet ordre, et l’absence d’ordre à grande distance correspond au matériau amorphe.

2. Un solide est constitué de molécules neutres assemblées par des forces intermoléculaires, tandis qu’un autre est formé d’ions attirés électrostatiquement. Comment classer ces deux cristaux, dans cet ordre ?

Covalent, puis métallique
Moléculaire, puis ionique
Métallique, puis covalent
Ionique, puis moléculaire

Moléculaire, puis ionique

Explication

Les cristaux moléculaires sont constitués de molécules assemblées par des forces intermoléculaires, tandis que les cristaux ioniques reposent sur des interactions électrostatiques entre ions. L’ordre inverse confond ces deux catégories ; les catégories covalente et métallique ne décrivent pas les cohésions indiquées.

3. Dans un cristal périodique, quelle entité est répétée pour former le cristal et correspond généralement à sa formule chimique ?

Le motif électriquement neutre
La translation du réseau
L’ordre à grande distance
Le réseau de nœuds

Le motif électriquement neutre

Explication

Le motif est l’atome, la molécule ou le groupement électriquement neutre répété périodiquement ; il correspond en général à la formule chimique. Le réseau désigne les nœuds, tandis qu’une translation relie des positions équivalentes.

4. Dans la représentation d’un cristal, on repère les extrémités des translations qui laissent le motif inchangé. Quel ensemble ces points forment-ils ?

La formule chimique
L’ensemble des translations
Le réseau cristallin
Le motif cristallin

Le réseau cristallin

Explication

Le réseau est l’ensemble des nœuds constitués par les extrémités des translations qui laissent le motif invariant. Les motifs sont les entités répétées ; les translations sont les déplacements, et la formule chimique décrit généralement le motif.

5. Dans un réseau tridimensionnel, un déplacement s’écrit comme une combinaison des vecteurs de base a⃗,b⃗,c⃗\vec a,\vec b,\vec c. Quelle condition doit satisfaire ses coefficients ?

Être des fractions comprises entre zéro et un
Être des nombres réels quelconques
Être des entiers relatifs
Être des entiers strictement positifs

Être des entiers relatifs

Explication

Les translations du réseau s’écrivent n⃗=ua⃗+vb⃗+wc⃗\vec n=u\vec a+v\vec b+w\vec c avec u,v,w∈Zu,v,w\in\mathbb{Z}, donc les coefficients sont des entiers relatifs. Des coefficients réels quelconques ou des fractions ne définissent pas les translations du réseau ; les vecteurs de base sont non coplanaires.

6. Pour décrire un cristal en trois dimensions, quel objet géométrique est défini par une origine et les trois vecteurs de translation du réseau ?

Un quadrilatère qui décrit une couche du cristal
Un repère défini par les angles entre les axes
Un ensemble d’atomes qui se répète dans le cristal
Un parallélépipède qui engendre le cristal par translations

Un parallélépipède qui engendre le cristal par translations

Explication

La maille est le parallélépipède construit à partir d’une origine et des trois vecteurs de translation, lesquels permettent d’engendrer le cristal. Le motif désigne les entités répétées, les paramètres angulaires caractérisent la géométrie et le quadrilatère est bidimensionnel.

7. Dans un réseau, une maille choisie comporte des nœuds aux sommets ainsi que des nœuds supplémentaires à l’intérieur. Comment la classe-t-on ?

Une maille définie par un seul nœud
Une maille simple ou primitive
Une maille multiple
Un système cristallin centré

Une maille multiple

Explication

Une maille multiple possède, en plus des nœuds aux sommets, des nœuds supplémentaires. Une maille simple ou primitive contient un nœud par maille ; « centré » désigne un mode de réseau, et non un système cristallin.

8. Laquelle des listes donne les sept systèmes cristallins ?

Triclinique, monoclinique, orthorhombique, quadratique, centré, hexagonal et cubique
Triclinique, monoclinique, orthorhombique, primitif, trigonal, hexagonal et cubique
Triclinique, monoclinique, orthorhombique, quadratique, trigonal, hexagonal et cubique
Triclinique, parallélogramme, orthorhombique, quadratique, trigonal, hexagonal et cubique

Triclinique, monoclinique, orthorhombique, quadratique, trigonal, hexagonal et cubique

Explication

Les sept systèmes sont triclinique, monoclinique, orthorhombique, quadratique (ou tétragonal), trigonal, hexagonal et cubique. « Primitif » et « centré » sont des modes de réseau, tandis qu’un parallélogramme décrit une forme plutôt qu’un système cristallin.

9. Un cristal possède une maille cubique, et l’on cherche à lui attribuer un mode de réseau compatible. Quel choix est possible ?

P, C ou F
P, I ou F
P, I ou C
I, F ou C

P, I ou F

Explication

Le système cubique admet les modes P, I et F ; le mode C n’est pas compatible, car la symétrie du cube impose l’équivalence de ses faces. Le mode C centre deux faces opposées, ce qui ne respecte pas cette équivalence.

10. Pour caractériser complètement une structure cristalline, quelles informations faut-il réunir ?

Le mode de réseau, la compacité et la masse volumique du cristal
La métrique de la maille, la coordinence et le volume des atomes
Les coordonnées fractionnaires, le modèle compact et le nombre de mailles
La métrique de la maille, le mode de réseau et les coordonnées fractionnaires des atomes

La métrique de la maille, le mode de réseau et les coordonnées fractionnaires des atomes

Explication

La description associe la métrique de la maille, son mode de réseau et les coordonnées fractionnaires des atomes du motif. La coordinence, la compacité et la masse volumique sont des propriétés distinctes, et les modèles compact ou éclaté sont des modes de visualisation.

11. Une maille contient des atomes dont le volume total est 32 nm332\,\text{nm}^3, et son volume est 80 nm380\,\text{nm}^3. Quelle grandeur exprime la compacité ?

La différence entre le volume de la maille et celui des atomes
Le rapport du volume vide au volume des atomes
Le rapport du volume de la maille au volume des atomes
Le rapport du volume des atomes au volume de la maille

Le rapport du volume des atomes au volume de la maille

Explication

La compacité est le rapport du volume des atomes présents dans la maille au volume de cette maille ; ici, elle vaut 32/80=0,4032/80=0{,}40. Inverser le rapport, soustraire les volumes ou calculer la fraction vide donne une autre grandeur.

12. Dans une structure, on repère autour d’un ion central les six ions les plus proches. Quelle valeur de coordinence attribue-t-on à cet ion ?

Le nombre total d’ions de la maille
Huit
Douze
Six

Six

Explication

La coordinence est le nombre de plus proches voisins de l’atome ou de l’ion considéré ; six voisins donnent donc une coordinence de six. Le nombre total d’ions dans la maille ne définit pas cette propriété.

13. Une maille contient Z=2Z=2 groupes formulaires, de masse molaire M=100 g⋅mol−1M=100\,\text{g·mol}^{-1}, et son volume est V=2,0×10−22 cm3V=2{,}0\times10^{-22}\,\text{cm}^3. Avec NA=6,0×1023 mol−1N_A=6{,}0\times10^{23}\,\text{mol}^{-1}, quelle masse volumique obtient-on ?

0,40 g⋅cm−30{,}40\,\text{g·cm}^{-3}
0,83 g⋅cm−30{,}83\,\text{g·cm}^{-3}
1,67 g⋅cm−31{,}67\,\text{g·cm}^{-3}
3,33 g⋅cm−33{,}33\,\text{g·cm}^{-3}

$$1{,}67\,\text{g·cm}^{-3}$$

Explication

On applique ρ=ZMNAV\rho=\frac{ZM}{N_A V} : ρ=2×100(6,0×1023)(2,0×10−22)=200120=1,67 g⋅cm−3\rho=\frac{2\times100}{(6{,}0\times10^{23})(2{,}0\times10^{-22})}=\frac{200}{120}=1{,}67\,\text{g·cm}^{-3}. Oublier ZZ divise le résultat par deux, tandis que placer VV au numérateur ou supprimer NAN_A ne respecte pas la formule.

14. Dans une maille cubique simple, quelle valeur de ZZ obtient-on en comptant les huit atomes situés aux sommets, chacun partagé entre huit mailles ?

Z=8Z=8
Z=1Z=1
Z=4Z=4
Z=2Z=2

$$Z=1$$

Explication

Chaque atome de sommet contribue pour un huitième, donc les huit sommets apportent 8×18=18\times\frac{1}{8}=1 atome par maille. Le résultat 88 ignore le partage, tandis que 22 et 44 correspondent à d’autres décomptes de mailles cubiques.

15. Un métal cristallise dans une structure cubique simple et ses atomes sont tangents le long des arêtes. Si son rayon atomique vaut rr, quelle relation relie l’arête aa de la maille à ce rayon ?

a=2ra=2r
a=ra=r
a=3ra=\sqrt{3}r
a=22ra=2\sqrt{2}r

$$a=2r$$

Explication

Dans la structure cubique simple, deux atomes voisins se touchent le long d’une arête, dont la longueur est donc égale à deux rayons : a=2ra=2r. La relation avec 22r2\sqrt{2}r concerne une tangence sur diagonale de face, et celle avec la diagonale du cube ne décrit pas cette structure.

16. Quelle coordinence et quelle compacité caractérisent la structure cubique faces centrées ?

Une coordinence de 12 et une compacité de 74 %
Une coordinence de 12 et une compacité de 68 %
Une coordinence de 8 et une compacité de 68 %
Une coordinence de 6 et une compacité de 52 %

Une coordinence de 12 et une compacité de 74 %

Explication

La structure CFC a une coordinence de 12 et une compacité de 0,740{,}74, soit 74 %. La coordinence 6 et la compacité 52 % caractérisent la cubique simple, tandis que la cubique centrée a une coordinence de 8 et une compacité de 68 %.

17. Pour décrire les sites interstitiels d’une maille CFC, combien de sites octaédriques et tétraédriques faut-il compter par maille ?

Quatre sites octaédriques et quatre sites tétraédriques
Quatre sites octaédriques et huit sites tétraédriques
Huit sites octaédriques et quatre sites tétraédriques
Un site octaédrique et huit sites tétraédriques

Quatre sites octaédriques et huit sites tétraédriques

Explication

Une maille CFC contient quatre sites octaédriques et huit sites tétraédriques. L’inversion des deux nombres confond les deux catégories, et le nombre d’atomes de la maille ne donne pas le nombre total de sites interstitiels.

18. Quelle propriété définit l’équilibre électrique global d’un cristal ionique constitué de cations et d’anions ?

Les charges des ions se compensent et l’édifice est globalement neutre
Les ions sont non chargés et l’édifice est globalement neutre
Chaque ion est neutre et l’édifice est globalement neutre
Les cations et les anions sont en nombres égaux et l’édifice est globalement neutre

Les charges des ions se compensent et l’édifice est globalement neutre

Explication

Un cristal ionique est formé de cations et d’anions dont les charges se compensent, ce qui rend l’ensemble globalement neutre. La neutralité concerne l’édifice, pas chaque ion, et elle n’exige pas en général un nombre égal de cations et d’anions.

19. Dans un cristal ionique, un cation et un anion sont en contact. Quelle expression donne leur distance entre centres en fonction de leurs rayons ?

d=r++r−d=r_+ + r_-
d=r+−r−d=r_+ - r_-
d=2r++r−d=2r_+ + r_-
d=r+r−d=r_+r_-

$$d=r_+ + r_-$$

Explication

Lorsque le cation et l’anion sont en contact, la distance entre leurs centres est la somme de leurs rayons, soit d=r++r−d=r_+ + r_-. La différence correspondrait à une géométrie de chevauchement, et les autres expressions ne représentent pas la somme des deux rayons.

20. Un composé ionique adopte une structure de type CsCl et son rapport de rayons vérifie r+/r−>0,732r_+/r_->0{,}732. Quelle coordinence attend-on pour chacun de ses ions ?

Une coordinence de 8
Une coordinence de 1
Une coordinence de 4
Une coordinence de 6

Une coordinence de 8

Explication

Dans la structure CsCl, un rapport r+/r−>0,732r_+/r_->0{,}732 est associé à une coordinence de 8 pour chaque ion. La coordinence 6 caractérise la structure NaCl, et le nombre d’ions ou de groupements formulaires par maille n’est pas une coordinence.

21. Dans une structure de type NaCl, la tangence cation-anion se fait le long d’une arête d’une maille de paramètre aa. Quelle relation les rayons ioniques doivent-ils vérifier ?

3(r++r−)=a\sqrt{3}(r_+ + r_-)=a
r++r−=ar_+ + r_-=a
2(r+−r−)=a2(r_+ - r_-)=a
2(r++r−)=a2(r_+ + r_-)=a

$$2(r_+ + r_-)=a$$

Explication

Dans la structure NaCl, l’arête relie une succession de deux distances cation-anion en contact, chacune égale à r++r−r_+ + r_-; ainsi a=2(r++r−)a=2(r_+ + r_-). Le facteur 3\sqrt{3} correspondrait à une diagonale du cube, tandis que la différence des rayons ne décrit pas le contact.

22. Dans un composé ionique simple, un cation a un rayon égal à 0,380{,}38 fois celui de l’anion. D’après le critère du rapport des rayons, quelle coordinence convient le mieux à ce cation ?

Une coordinence cubique, égale à 8
Une coordinence octaédrique, égale à 6
Une coordinence tétraédrique, égale à 4
Une coordinence linéaire, égale à 2

Une coordinence tétraédrique, égale à 4

Explication

Un rapport inférieur à 0,4140{,}414 correspond au cas où le cation est trop petit pour être stabilisé dans un site octaédrique; une coordinence tétraédrique est alors attendue. La coordinence 6 applique le seuil octaédrique, tandis que 8 ou 2 ne correspondent pas au cas décrit.

23. Quel classement distingue correctement le diamant et le silicium de I2, CO2 et la glace H2O ?

Diamant et silicium covalents; I2, CO2 et H2O moléculaires
Diamant et CO2 covalents; silicium, I2 et H2O moléculaires
Diamant et I2 covalents; silicium, CO2 et H2O moléculaires
Diamant et silicium moléculaires; I2, CO2 et H2O covalents

Diamant et silicium covalents; I2, CO2 et H2O moléculaires

Explication

Le diamant et le silicium sont des exemples de cristaux covalents, tandis qu'I2, CO2 et la glace H2O sont des cristaux moléculaires. Le classement du diamant avec C60 confond deux types de cristaux du carbone; le caractère élémentaire ou composé ne détermine pas cette distinction, et le réseau covalent est attribué à tort aux molécules citées.

24. Deux structures cristallines ont la même formule chimique, mais des organisations différentes. Comme il s’agit d’un composé et non d’un corps simple, comment nomme-t-on ces formes ?

Des espèces de formules différentes
Des variétés allotropiques
Des coordinences distinctes
Des variétés polymorphes

Des variétés polymorphes

Explication

Les différentes structures d’un composé ayant la même formule chimique sont des variétés polymorphes; le terme allotropique s’applique aux formes d’un corps simple. Des formules différentes ne satisfont pas la condition donnée, et la coordinence ne désigne pas des variétés structurales.

25. Dans un modèle de maille du diamant, quelles positions sont occupées par les atomes de carbone ?

Les sommets, les centres de face et tous les sites tétraédriques
Les sommets et les centres de face, sans sites tétraédriques
Les sommets, les centres de face et la moitié des sites tétraédriques
Les sommets et les centres du cube, sans sites tétraédriques

Les sommets, les centres de face et la moitié des sites tétraédriques

Explication

La structure du diamant repose sur un réseau cubique à faces centrées auquel s’ajoute l’occupation de la moitié des sites tétraédriques. Le réseau cubique centré confond les positions de base, l’omission des sites tétraédriques néglige une partie de la structure et leur occupation totale est excessive.

26. Dans un solide de carbone, chaque atome est lié à quatre voisins disposés en environnement tétraédrique dans un réseau covalent tridimensionnel. De quelle structure s’agit-il ?

La structure d’un fullerène
La structure hexagonale du graphite
La structure du graphite
La structure du diamant

La structure du diamant

Explication

Dans le diamant, chaque carbone possède quatre plus proches voisins en environnement tétraédrique au sein d’un réseau covalent tridimensionnel. Le graphite présente trois voisins trigonaux et des feuillets, tandis que le fullerène est une variété moléculaire.

27. Lorsqu’on sépare deux feuillets de graphite sans rompre les liaisons au sein de chaque feuillet, quelles interactions faut-il vaincre principalement ?

Les liaisons ioniques entre les feuillets
Les interactions de van der Waals entre les feuillets
Les interactions de van der Waals dans chaque feuillet
Les liaisons covalentes C-C entre les feuillets

Les interactions de van der Waals entre les feuillets

Explication

Les feuillets du graphite sont associés par des interactions de van der Waals, alors que les atomes de carbone d’un même feuillet sont liés par des liaisons covalentes. L’option sur les liaisons covalentes entre feuillets inverse ces rôles, et les interactions de van der Waals ne décrivent pas les liaisons intrafeuillet.

28. Un échantillon de graphite est décrit par un réseau bidimensionnel de liaisons covalentes C-C. Quelle combinaison caractérise ses atomes et son système cristallin ?

Quatre voisins en environnement tétraédrique et un système cubique à faces centrées
Trois voisins en environnement trigonal et un système hexagonal P
Trois voisins en environnement trigonal et un système cubique à faces centrées
Quatre voisins en environnement tétraédrique et un système hexagonal P

Trois voisins en environnement trigonal et un système hexagonal P

Explication

Le graphite cristallise dans le système hexagonal P et chaque carbone d’un feuillet a trois voisins en environnement trigonal. La coordination tétraédrique et le système cubique à faces centrées sont associés à la structure du diamant.

29. Quelle est la forme de fullerène la plus simple et la plus fréquente ?

Cn à nombre variable d’atomes
C70
Cgraphite
C60

C60

Explication

La forme de fullerène la plus simple et la plus fréquente est C60. C70 est une autre molécule de fullerène, tandis que Cn désigne une famille à taille variable et non cette forme particulière.

30. Dans un modèle cristallin du solide C60, quelle disposition des molécules faut-il représenter ?

Une molécule C60 à chaque nœud d’un réseau cubique centré
Des molécules C60 disposées en feuillets plans parallèles
Une molécule C60 à chaque nœud d’un réseau cubique à faces centrées
Un atome de carbone à chaque nœud d’un réseau cubique à faces centrées

Une molécule C60 à chaque nœud d’un réseau cubique à faces centrées

Explication

Le solide C60 cristallise dans une structure cubique à faces centrées, avec une molécule C60 à chaque nœud du réseau. Un réseau cubique centré change la structure cristalline, tandis que les nœuds correspondent à des molécules, pas à des atomes isolés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Cristallochimie et structures cristallines.

Qu’est-ce qui distingue l’ordre atomique d’un matériau cristallisé de celui d’un matériau amorphe ?

Le matériau cristallisé présente un ordre à grande distance, contrairement au matériau amorphe.

Qu’est-ce qui distingue les cristaux métalliques, ioniques, covalents et moléculaires ?

La nature de leurs liaisons ou interactions de cohésion.

Quelle propriété d’ordre caractérise un cristal ?

Un ordre à grande distance.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Cristallochimie et structures cristallines.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM