QCM : Déficience visuelle et prise en charge — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qui a ouvert la première école destinée aux personnes aveugles en 1784 ?

Louis Braille
Ferdinand Buisson
Victor Duruy
Valentin Haüy

Valentin Haüy

Explication

Valentin Haüy a ouvert cette première école en 1784, marquant une étape majeure dans l’éducation des personnes aveugles. Louis Braille est associé à la création d’un alphabet tactile, et non à l’ouverture de cette école.

2. Quelle réalisation est attribuée à Louis Braille dans la première moitié du XIXe siècle ?

L’ouverture d’une école pour personnes aveugles
La rédaction d’une loi sur l’instruction primaire
La création d’un alphabet portant son nom
La fondation des écoles nationales de perfectionnement

La création d’un alphabet portant son nom

Explication

Louis Braille a inventé l’alphabet qui porte son nom, ensuite adopté dans plusieurs pays. L’ouverture d’une école pour personnes aveugles correspond à l’action de Valentin Haüy.

3. Que prévoit l’article 4 de la loi du 28 mars 1882 concernant les enfants sourds, muets et aveugles ?

Les familles doivent financer leur scolarisation dans des établissements spécialisés
Un règlement doit définir les moyens d’assurer leur instruction primaire
Les écoles nationales de perfectionnement doivent organiser leur formation professionnelle
Un alphabet commun doit être adopté dans les établissements scolaires

Un règlement doit définir les moyens d’assurer leur instruction primaire

Explication

L’article 4 prévoit qu’un règlement déterminera les moyens d’assurer l’instruction primaire de ces enfants. Il ne porte pas sur le financement familial, la formation professionnelle ou l’adoption d’un alphabet.

4. Quel changement a eu lieu en 1986 dans les structures d’enseignement spécialisé ?

Les centres médico-éducatifs ont été transformés en établissements universitaires
Les écoles pour personnes aveugles sont devenues des établissements hospitaliers
Les classes spécialisées ont été remplacées par les écoles normales
Les écoles nationales de perfectionnement sont devenues les EREA

Les écoles nationales de perfectionnement sont devenues les EREA

Explication

En 1986, les écoles nationales de perfectionnement sont devenues les EREA, qui accueillent notamment des jeunes rencontrant des difficultés scolaires et sociales. Les autres transformations proposées ne correspondent pas à cette évolution institutionnelle.

5. Quelle caractéristique permet de définir une déficience visuelle ?

Une fatigue oculaire passagère après une activité prolongée
Une gêne visuelle légère corrigée par des lunettes adaptées
Une gêne fonctionnelle importante évaluée par l’acuité et le champ visuel
Une difficulté à lire liée à un éclairage momentanément insuffisant

Une gêne fonctionnelle importante évaluée par l’acuité et le champ visuel

Explication

La déficience visuelle correspond à une gêne fonctionnelle importante évaluée objectivement par l’acuité visuelle et le champ visuel. Une gêne corrigible par une correction adaptée ne constitue pas nécessairement une déficience visuelle.

6. Que mesure le champ visuel ?

La capacité de l’œil à percevoir les couleurs proches
La finesse des détails distingués par un œil immobile
L’étendue de l’espace qu’un œil immobile peut embrasser
La rapidité avec laquelle l’œil s’adapte à l’obscurité

L’étendue de l’espace qu’un œil immobile peut embrasser

Explication

Le champ visuel désigne l’étendue de l’espace perceptible par un œil immobile. La finesse des détails relève de l’acuité visuelle, et non du champ visuel.

7. À quoi correspond l’acuité visuelle ?

À la capacité de distinguer les mouvements en périphérie
À l’aptitude d’un œil à apprécier les détails
À l’adaptation de l’œil lorsque la luminosité diminue
À l’étendue de l’espace perçu par un œil immobile

À l’aptitude d’un œil à apprécier les détails

Explication

L’acuité visuelle est l’aptitude de l’œil à apprécier les détails. L’étendue de l’espace perçu correspond au champ visuel, tandis que les deux autres réponses concernent d’autres fonctions visuelles.

8. En France, dans quelle situation une personne est-elle considérée comme aveugle selon les critères indiqués ?

Lorsque le meilleur œil corrigé atteint au plus 1/20e et que le champ visuel reste inférieur à 10 degrés
Lorsque l’acuité corrigée du meilleur œil se situe entre 4/10e et 1/10e avec un champ de 20 degrés
Lorsque la vision périphérique diminue avec une acuité corrigée supérieure à 1/10e
Lorsque la vision nocturne diminue alors que l’acuité centrale demeure stable

Lorsque le meilleur œil corrigé atteint au plus 1/20e et que le champ visuel reste inférieur à 10 degrés

Explication

Le critère indiqué associe une acuité du meilleur œil après correction inférieure ou égale à 1/20e à un champ visuel inférieur à 10 degrés. La plage de 4/10e à 1/10e avec un champ de 20 degrés décrit plutôt la malvoyance.

9. Quel rôle le cerveau joue-t-il dans l’appareil visuel ?

Il focalise les rayons lumineux avant leur arrivée sur la rétine
Il transforme les rayons lumineux en images sans intervention nerveuse
Il reçoit directement les rayons lumineux à la place de la rétine
Il analyse les informations visuelles transmises par le nerf optique

Il analyse les informations visuelles transmises par le nerf optique

Explication

Le cerveau analyse les informations visuelles transmises par le nerf optique après leur réception par la rétine. La rétine reçoit les rayons lumineux, tandis que les milieux transparents participent à leur focalisation.

10. Quelle association entre les photorécepteurs et leurs fonctions est correcte ?

Les cônes perçoivent principalement le mouvement périphérique, tandis que les bâtonnets distinguent les détails centraux
Les cônes et les bâtonnets remplissent des fonctions identiques dans toutes les conditions lumineuses
Les cônes assurent surtout les détails et les couleurs, tandis que les bâtonnets interviennent en faible luminosité
Les cônes interviennent surtout en faible luminosité, tandis que les bâtonnets assurent la vision fine des couleurs

Les cônes assurent surtout les détails et les couleurs, tandis que les bâtonnets interviennent en faible luminosité

Explication

Les cônes, concentrés au centre de la rétine, permettent la vision des détails et des couleurs, tandis que les bâtonnets contribuent à la vision en faible luminosité, à l’espace et au mouvement. Les bâtonnets ne sont donc pas les principaux récepteurs de la vision fine des couleurs.

11. Quelle relation entre la longueur du globe oculaire et le défaut de réfraction est correcte ?

Un globe trop long provoque une hypermétropie, tandis qu’un globe trop court provoque une myopie
Un globe trop long provoque un astigmatisme, tandis qu’un globe trop court provoque une presbytie
Un globe trop long provoque une myopie, tandis qu’un globe trop court provoque une hypermétropie
Un globe trop long provoque une presbytie, tandis qu’un globe trop court provoque un astigmatisme

Un globe trop long provoque une myopie, tandis qu’un globe trop court provoque une hypermétropie

Explication

Dans un globe trop long, l’image se forme en avant de la rétine, ce qui provoque une myopie ; dans un globe trop court, elle se forme en arrière, ce qui provoque une hypermétropie. La presbytie et l’astigmatisme ne correspondent pas à cette distinction de longueur axiale.

12. Quelle distinction caractérise une perception totale mais floue par rapport à une vision périphérique ou à un scotome central ?

Elle supprime la perception globale, tout en maintenant une vision précise des contrastes et des reliefs.
Elle conserve une perception globale, mais rend les contrastes, les distances, les reliefs et les couleurs difficiles à distinguer.
Elle améliore la perception des couleurs, mais entraîne une perte spécifique de la vision nocturne.
Elle préserve les détails centraux, mais réduit principalement la perception de l’espace et du mouvement.

Elle conserve une perception globale, mais rend les contrastes, les distances, les reliefs et les couleurs difficiles à distinguer.

Explication

Une perception totale mais floue permet une vision globale, tout en gênant l’analyse des contrastes, des distances, des reliefs et des couleurs. La vision périphérique et le scotome central préservent davantage l’espace et le mouvement, mais compromettent la vision fine des détails.

13. Quelle adaptation est la plus appropriée pour une personne dont la vision de loin est floue ?

Privilégier les exercices tactiles, supprimer les indications de distance et utiliser des supports non individualisés.
Réduire les consignes verbales, varier les repères spatiaux et éloigner les documents pour élargir le champ.
Agrandir fortement les documents, rapprocher le support et privilégier une lecture par approches successives.
Oraliser les activités, stabiliser le vocabulaire spatial, fournir des documents accessibles et proposer un monoculaire.

Oraliser les activités, stabiliser le vocabulaire spatial, fournir des documents accessibles et proposer un monoculaire.

Explication

Une vision de loin floue nécessite des repères verbaux et spatiaux stables, des documents individuels accessibles ainsi que l’usage possible d’un monoculaire. L’agrandissement et le rapprochement concernent davantage les difficultés de vision de près.

14. Quelle séquence décrit correctement le dépistage scolaire des troubles visuels ?

Identifier une difficulté motrice, proposer un traitement, confirmer une pathologie et transmettre le dossier à l’établissement.
Repérer des comportements inhabituels, envisager un signe visuel, prévenir la famille et orienter l’enfant vers une prise en charge.
Mesurer directement l’acuité visuelle, établir un diagnostic médical, informer l’enfant et organiser son entraînement scolaire.
Observer les résultats scolaires, supprimer les activités visuelles, prévenir la famille et attendre une évolution spontanée.

Repérer des comportements inhabituels, envisager un signe visuel, prévenir la famille et orienter l’enfant vers une prise en charge.

Explication

Le dépistage scolaire repose sur l’observation de comportements inhabituels, leur interprétation comme signes visuels possibles, puis l’information de la famille et l’orientation. Il ne se substitue pas au diagnostic médical ni à la prescription d’un traitement.

15. Quel comportement constitue un signe d’alerte visuelle chez un enfant d’âge scolaire ?

Préférer une activité collective lorsqu’un exercice individuel est proposé en classe.
Changer fréquemment de main pour tenir un crayon lors d’une activité graphique.
Fermer un œil ou adopter une position anormale de la tête pour regarder une activité.
Demander une pause après un effort physique prolongé dans la cour de récréation.

Fermer un œil ou adopter une position anormale de la tête pour regarder une activité.

Explication

La fermeture d’un œil et la position anormale de la tête font partie des signes d’alerte visuelle chez l’enfant. Les autres comportements peuvent avoir diverses causes et ne constituent pas, à eux seuls, des indicateurs visuels caractéristiques.

16. Quelle conséquence peut être associée à une prise en charge tardive d’un trouble visuel chez l’enfant ?

Elle provoque une amélioration spontanée de la vision, mais augmente les difficultés après l’adolescence.
Elle réduit les répercussions fonctionnelles, mais entraîne des complications chez une minorité d’enfants plus âgés.
Elle stabilise les capacités visuelles, tandis qu’un enfant sur cinq développe une gêne scolaire durable.
Elle peut aggraver les conséquences du handicap, et à partir de 5 ans, la moitié des enfants peuvent être concernés.

Elle peut aggraver les conséquences du handicap, et à partir de 5 ans, la moitié des enfants peuvent être concernés.

Explication

Une prise en charge tardive peut aggraver les conséquences du handicap, et le risque concerne 50 % des enfants à partir de 5 ans. Les autres propositions inversent ou modifient cette relation entre retard de prise en charge et conséquences fonctionnelles.

17. Quelle précaution est indiquée pour une personne atteinte de glaucome lors des activités physiques ?

Favoriser les efforts intenses prolongés afin d’améliorer la circulation et de réduire la pression oculaire.
Éviter les activités qui augmentent la pression ou le risque de traumatisme, comme la boxe, l’ATR et le plongeon.
Limiter les activités nécessitant une vision des couleurs, car elles fragilisent les structures de l’œil.
Éviter les activités comportant des chocs en raison d’un risque principalement lié au décollement de la rétine.

Éviter les activités qui augmentent la pression ou le risque de traumatisme, comme la boxe, l’ATR et le plongeon.

Explication

Le glaucome justifie d’éviter les activités susceptibles d’augmenter la pression oculaire ou d’exposer à un traumatisme, notamment la boxe, l’ATR et le plongeon. Le risque de décollement de la rétine est surtout associé à la myopie forte.

18. Pourquoi les activités comportant des chocs sont-elles déconseillées en cas de myopie forte ?

Parce que la myopie forte réduit la perception des couleurs et rend les chocs visuellement imprévisibles.
Parce que la myopie forte fragilise les ligaments suspenseurs et favorise une ectopie du cristallin.
Parce que la myopie forte augmente la pression oculaire et expose à des lésions typiques du glaucome.
Parce que la myopie forte fragilise la rétine et augmente le risque de décollement rétinien.

Parce que la myopie forte fragilise la rétine et augmente le risque de décollement rétinien.

Explication

La myopie forte fragilise la rétine, ce qui rend les chocs préoccupants en raison du risque de décollement rétinien. La fragilisation des ligaments suspenseurs correspond plutôt à l’ectopie du cristallin.

19. Comment les contre-indications en EPS et en APAS doivent-elles généralement être considérées ?

Comme des interdictions durables décidées par l’enseignant sans adaptation possible des situations proposées.
Comme des restrictions souvent temporaires ou partielles nécessitant une collaboration entre les équipes médicale et pédagogique.
Comme des recommandations valables pour toutes les activités dès qu’une déficience visuelle est identifiée.
Comme des mesures réservées aux situations d’urgence, sans intervention de l’équipe pédagogique dans leur application.

Comme des restrictions souvent temporaires ou partielles nécessitant une collaboration entre les équipes médicale et pédagogique.

Explication

Les contre-indications sont généralement temporaires ou partielles, ce qui permet d’adapter les activités en concertation entre les équipes médicale et pédagogique. Elles ne constituent donc pas automatiquement des interdictions durables ni identiques pour toutes les activités.

20. Quelles informations l’enseignant doit-il connaître pour adapter l’enseignement à une déficience visuelle ?

L’étiologie, l’ancienneté et l’évolution du trouble, le type de vision, la perception des couleurs, la photophobie et le champ visuel.
La taille, le poids, la force musculaire, la vitesse de course, les résultats scolaires et les loisirs favoris.
Le temps de sommeil, les goûts personnels, la personnalité, la composition familiale et la place habituelle en classe.
La préférence sportive, le niveau scolaire, la latéralité manuelle, les habitudes alimentaires et la fréquence des absences.

L’étiologie, l’ancienneté et l’évolution du trouble, le type de vision, la perception des couleurs, la photophobie et le champ visuel.

Explication

L’enseignant doit connaître les caractéristiques médicales et fonctionnelles de la vision, notamment l’étiologie, l’évolution, la vision binoculaire ou monoculaire, la perception des couleurs, la photophobie et le champ visuel. Les autres informations peuvent être utiles dans certains contextes, mais elles ne décrivent pas les paramètres visuels ciblés ici.

21. Quelle distinction caractérise correctement les APSA spécifiques, adaptées et inadaptées pour les personnes déficientes visuelles ?

Les APSA spécifiques sont conçues pour elles, les adaptées sont modifiées pour leur être accessibles et les inadaptées restent difficiles à transformer.
Les APSA spécifiques sont modifiées à partir d’activités ordinaires, les adaptées sont conçues pour elles et les inadaptées favorisent leur autonomie.
Les APSA spécifiques concernent des activités sans matériel, les adaptées reposent sur la compétition et les inadaptées excluent toute pratique.
Les APSA spécifiques restent difficiles à transformer, les adaptées sont conçues pour elles et les inadaptées sont modifiées pour leur être accessibles.

Les APSA spécifiques sont conçues pour elles, les adaptées sont modifiées pour leur être accessibles et les inadaptées restent difficiles à transformer.

Explication

Les APSA spécifiques sont pensées pour les personnes déficientes visuelles, tandis que les APSA adaptées résultent de modifications facilitant leur accès et que les APSA inadaptées demeurent difficiles à aménager. Confondre les catégories revient notamment à attribuer aux APSA adaptées une conception initiale destinée à ce public.

22. Quelle activité appartient aux APSA spécifiques et sollicite notamment des prises d’informations auditives ?

La course d’orientation visuelle
Le cécifoot
Le tennis de table
Le badminton

Le cécifoot

Explication

Le cécifoot fait partie des APSA spécifiques et demande notamment de recueillir des informations auditives. Le tennis de table et le badminton sont présentés comme des activités difficilement adaptables, et non comme des APSA spécifiques.

23. Quel enchaînement décrit l’intégration psychologique du handicap visuel chez l’enfant ?

Les réactions parentales, l’autonomisation scolaire, puis la prise de conscience progressive de la déficience par l’enfant.
La prise de conscience de la déficience, les réactions parentales, puis la définition subjective du handicap par l’enfant.
La rééducation fonctionnelle, la prise de conscience familiale, puis la construction identitaire de l’adolescent.
La définition subjective du handicap, la rééducation sensorielle, puis la prise de conscience de la déficience par les parents.

La prise de conscience de la déficience, les réactions parentales, puis la définition subjective du handicap par l’enfant.

Explication

Le processus commence par la prise de conscience de la déficience, inclut ensuite les réactions psychologiques des parents et aboutit à la construction par l’enfant de sa propre définition du handicap. La rééducation sensorielle ou l’autonomisation scolaire ne constituent pas les étapes de cet enchaînement psychologique.

24. Quel objectif poursuit le rééquilibrage plurisensoriel chez l’enfant déficient visuel ?

S’appuyer sur l’audition, le toucher et d’autres modalités pour donner du sens à ses perceptions.
Réduire les interactions avec l’entourage afin de protéger l’enfant contre les erreurs d’interprétation.
Remplacer les apprentissages scolaires par des exercices destinés à développer les capacités auditives.
Favoriser une dépendance accrue aux adultes pour sécuriser chaque déplacement et chaque activité.

S’appuyer sur l’audition, le toucher et d’autres modalités pour donner du sens à ses perceptions.

Explication

Le rééquilibrage plurisensoriel mobilise l’audition, le toucher et d’autres modalités afin de compenser les informations visuelles et de rendre les perceptions signifiantes. La surprotection constitue au contraire une attitude susceptible de limiter l’autonomie de l’enfant.

25. Pourquoi la construction identitaire peut-elle être particulièrement complexe à l’adolescence chez une personne déficiente visuelle ?

Parce qu’elle doit surtout acquérir les bases du développement sensorimoteur et de la représentation symbolique.
Parce qu’elle peut difficilement s’identifier à des modèles adultes non visibles et vérifier les interactions sociales.
Parce qu’elle rencontre principalement des difficultés liées à l’adaptation fonctionnelle et au travail de deuil.
Parce qu’elle dépend principalement d’un rééquilibrage auditif pour comprendre les perceptions quotidiennes.

Parce qu’elle peut difficilement s’identifier à des modèles adultes non visibles et vérifier les interactions sociales.

Explication

À l’adolescence, l’identité se construit dans un contexte où l’identification à des modèles adultes non visibles et la vérification des interactions sociales sont plus difficiles. Le développement sensorimoteur et symbolique renvoie davantage aux enjeux de l’enfance.

26. Quelles difficultés caractérisent notamment la situation des personnes devenues déficientes visuelles après 60 ans ?

La mobilisation du potentiel visuel, l’apprentissage scolaire et la construction d’une autonomie initiale.
L’adaptation fonctionnelle, le travail de deuil et l’intégration du handicap après une longue période de déni.
La construction identitaire, l’identification aux modèles adultes et la vérification des interactions sociales.
Le développement sensorimoteur, l’élaboration symbolique et l’accompagnement des réactions parentales.

L’adaptation fonctionnelle, le travail de deuil et l’intégration du handicap après une longue période de déni.

Explication

Après 60 ans, les difficultés concernent notamment l’adaptation fonctionnelle, le travail de deuil et l’intégration du handicap après une période parfois longue de déni. Les enjeux identitaires et les interactions avec des modèles adultes correspondent davantage à l’adolescence.

27. Quelle estimation mondiale l’OMS recensait-elle en 1994 concernant la déficience visuelle ?

110 millions d’aveugles et 38 millions de malvoyants, dont 80 % vivaient dans des pays industrialisés.
38 millions d’aveugles et 110 millions de malvoyants, dont 80 % vivaient dans des pays en voie de développement.
60 000 aveugles et entre 300 000 et 1,5 million de malvoyants, principalement dans les pays européens.
38 millions d’aveugles et 110 millions de malvoyants, répartis de manière comparable entre les régions du monde.

38 millions d’aveugles et 110 millions de malvoyants, dont 80 % vivaient dans des pays en voie de développement.

Explication

En 1994, l’OMS estimait à 38 millions le nombre d’aveugles et à 110 millions celui des malvoyants dans le monde, avec 80 % vivant dans des pays en voie de développement. Les chiffres de 60 000 aveugles et de 300 000 à 1,5 million de malvoyants concernent la France, non l’ensemble du monde.

28. Quelle attitude relationnelle est appropriée envers une personne déficiente visuelle ?

Adopter une attitude très protectrice et simplifier systématiquement les échanges pour éviter toute difficulté.
La considérer comme une personne ordinaire et communiquer avec elle normalement, sans pitié et avec respect.
Exprimer une compassion marquée et parler à sa place lorsque la situation semble complexe.
Limiter les échanges spontanés et attendre qu’elle indique précisément la manière dont il faut lui parler.

La considérer comme une personne ordinaire et communiquer avec elle normalement, sans pitié et avec respect.

Explication

La relation appropriée repose sur une considération ordinaire de la personne, une communication normale et respectueuse, ainsi que l’absence de pitié. Une protection excessive ou une compassion envahissante risque de réduire l’autonomie et de modifier inutilement la relation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Déficience visuelle et prise en charge.

Qui a ouvert la première école pour personnes aveugles en 1784 ?

Valentin Haüy.

Qui a inventé l’alphabet Braille au XIXe siècle ?

Louis Braille.

Que prévoit l’article 4 de la loi du 28 mars 1882 ?

Un règlement pour assurer l’instruction primaire aux enfants sourds, muets et aveugles.

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