QCM : Démarche d’analyse ergonomique — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif central de l’ergonomie lorsqu’elle étudie l’activité humaine en situation naturelle ?

Optimiser les performances du système indépendamment du bien-être
Accroître la productivité en réduisant les marges de manœuvre
Comprendre l’activité afin d’améliorer ses conditions de réalisation
Décrire les comportements sans intervenir sur les conditions d’activité

Comprendre l’activité afin d’améliorer ses conditions de réalisation

Explication

L’ergonomie cherche à comprendre l’activité humaine pour améliorer les conditions dans lesquelles elle se réalise. Elle ne se réduit donc pas à une approche centrée sur la productivité ou la performance du système.

2. Quelle distinction caractérise le mieux les objectifs épistémique et pragmatique de l’ergonomie ?

Le premier améliore les situations, tandis que le second décrit le fonctionnement humain
Le premier concerne les systèmes techniques, tandis que le second concerne les caractéristiques sociales
Le premier analyse la productivité, tandis que le second étudie les comportements observables
Le premier construit des connaissances, tandis que le second les applique à l’amélioration des situations

Le premier construit des connaissances, tandis que le second les applique à l’amélioration des situations

Explication

L’objectif épistémique vise la production de connaissances scientifiquement fondées sur l’activité humaine, tandis que l’objectif pragmatique mobilise ces connaissances pour améliorer les situations et les systèmes. Les autres réponses inversent ou déplacent cette distinction.

3. En ergonomie, que désigne principalement la tâche ?

Les processus mentaux qui préparent et conduisent les actions du sujet
Un but fixé dans des conditions déterminées, avec des procédures, des contraintes et des moyens
L’ensemble des comportements réellement observés pendant l’exécution d’un travail
Les ajustements personnels réalisés face aux aléas de la situation

Un but fixé dans des conditions déterminées, avec des procédures, des contraintes et des moyens

Explication

La tâche définit ce qui est à faire ainsi que les conditions de réalisation, notamment les procédures, contraintes et moyens. Les comportements et ajustements effectivement mis en œuvre relèvent plutôt de l’activité.

4. Une opératrice ajoute un objectif de vérification de sécurité qu’elle s’est fixé en fonction de son expérience, alors que cette vérification ne figurait pas dans les consignes. De quelle notion relève cet objectif supplémentaire ?

Le travail prescrit par le responsable
La tâche prescrite par l’organisation
L’activité observée pendant l’exécution
La tâche redéfinie par le sujet

La tâche redéfinie par le sujet

Explication

La tâche redéfinie intègre les buts supplémentaires que le sujet construit selon son expérience et la situation. La tâche prescrite correspond aux exigences initialement fixées par le prescripteur.

5. Qu’est-ce qui caractérise le mieux l’activité en ergonomie ?

Ce que le sujet met concrètement en œuvre pour réaliser une tâche
Le but général fixé avant toute interaction avec la situation
Les contraintes formalisées dans les procédures de l’organisation
La description anticipée des moyens disponibles pour travailler

Ce que le sujet met concrètement en œuvre pour réaliser une tâche

Explication

L’activité comprend ce que le sujet réalise effectivement, à travers des comportements observables et les processus mentaux qui les organisent. Elle se distingue ainsi du contenu prescrit ou anticipé de la tâche.

6. Dans un poste où les consignes prévoient une procédure, mais où l’opérateur l’adapte aux aléas rencontrés, quelle distinction est pertinente ?

Le travail réel organise l’activité prévue, tandis que le travail prescrit correspond aux adaptations observées
Le travail prescrit désigne les buts personnels, tandis que le travail réel décrit les consignes formelles
Le travail prescrit organise l’activité prévue, tandis que le travail réel correspond à ce qui est effectivement réalisé
Le travail réel correspond aux objectifs de l’organisation, tandis que le travail prescrit décrit les résultats obtenus

Le travail prescrit organise l’activité prévue, tandis que le travail réel correspond à ce qui est effectivement réalisé

Explication

Le travail prescrit regroupe les éléments définis à l’avance, alors que le travail réel inclut la réalisation concrète et les adaptations aux aléas. Les autres réponses inversent ces notions ou les confondent avec les buts personnels.

7. Une étude compare les stratégies de trois opérateurs observées pendant la même heure. Quelle notion décrit cette comparaison ?

L’écart entre le travail prescrit et le travail réel
La tâche redéfinie par chaque opérateur
La variabilité d’une personne suivie dans le temps
La diversité entre plusieurs personnes au même moment

La diversité entre plusieurs personnes au même moment

Explication

La diversité désigne les différences entre plusieurs personnes ou situations observées au même instant, selon une perspective synchronique. Le suivi des changements d’un même opérateur au fil du temps relèverait de la variabilité.

8. Un chercheur suit pendant plusieurs semaines les changements de stratégie d’une même opératrice face à des situations similaires. Quelle notion étudie-t-il ?

La diversité entre plusieurs individus
La tâche prescrite par l’organisation
La variabilité au cours du temps
La comparaison synchronique des situations

La variabilité au cours du temps

Explication

La variabilité concerne les changements observés chez un même individu ou dans une même situation au cours d’une période donnée. Une comparaison de plusieurs individus au même moment correspondrait plutôt à l’étude de la diversité.

9. Pourquoi l’ergonomie étudie-t-elle la variabilité des situations et des activités ?

Pour remplacer l’analyse de l’activité par une mesure stable de la production
Pour supprimer les différences afin de rendre toutes les situations identiques
Pour isoler les facteurs individuels sans examiner les effets sur la santé
Pour comprendre comment elle est prise en compte et quelles conséquences elle entraîne

Pour comprendre comment elle est prise en compte et quelles conséquences elle entraîne

Explication

L’étude de la variabilité vise à comprendre la manière dont les sujets l’intègrent, les variations qui peuvent être réduites et les moyens de faire face aux variations incontournables. Elle examine aussi ses effets sur la santé, la sécurité et la production, plutôt que de chercher à la supprimer.

10. Dans le modèle de Leplat et Cuny, quel élément constitue un déterminant interne de l’activité d’un opérateur ?

Les objectifs de production fixés par l’organisation
La configuration spatiale de son poste de travail
Les moyens techniques mis à sa disposition
Son niveau de formation et son expérience professionnelle

Son niveau de formation et son expérience professionnelle

Explication

Les déterminants internes correspondent aux caractéristiques propres au sujet, comme sa formation, son expérience ou son état de santé. Les objectifs, l’espace et les moyens techniques relèvent des déterminants externes liés à la situation.

11. Lorsqu’une nouvelle règle d’organisation modifie la manière de travailler d’un opérateur, de quel type de déterminant s’agit-il ?

D’un déterminant externe lié à la situation de travail
D’un déterminant interne lié aux compétences du sujet
D’une conséquence du travail sur la qualité produite
D’un effet de l’activité sur la santé du sujet

D’un déterminant externe lié à la situation de travail

Explication

Une règle d’organisation appartient aux éléments de la situation qui influencent l’activité et constitue donc un déterminant externe. Les compétences concernent le sujet, tandis que la santé et la qualité sont des effets possibles de l’activité.

12. Dans le modèle de Leplat et Cuny, laquelle de ces conséquences relève des effets sur le système plutôt que des effets sur le sujet ?

Une apparition de douleurs lombaires chez l’opérateur
Un développement des compétences professionnelles
Une augmentation de la fatigue en fin de poste
Une amélioration de l’efficacité du service

Une amélioration de l’efficacité du service

Explication

L’efficacité du service est un effet sur le système, au même titre que la qualité ou les erreurs. Les douleurs, la fatigue et le développement des compétences concernent directement le sujet.

13. Quelle relation décrit correctement le modèle guide de Leplat et Cuny ?

Les effets du système déterminent directement les caractéristiques personnelles avant toute activité
L’activité découle des effets observés, sans intervention des conditions de la situation
Les déterminants influencent l’activité, qui produit des effets pouvant rétroagir sur ces déterminants
Les caractéristiques du sujet expliquent les résultats sans interaction avec l’organisation

Les déterminants influencent l’activité, qui produit des effets pouvant rétroagir sur ces déterminants

Explication

Le modèle relie les déterminants internes et externes à l’activité, puis l’activité à ses effets sur le sujet et le système, avec des boucles de rétroaction. Les autres formulations suppriment soit le rôle de l’activité, soit l’influence de la situation, soit la possibilité d’une rétroaction.

14. Quelle séquence correspond le mieux à une démarche d’intervention ergonomique type ?

Recueillir les plaintes, modifier les équipements, contrôler les coûts et rédiger un bilan
Identifier la demande, observer l’activité, établir un diagnostic, recommander et accompagner
Choisir un outil standard, mesurer les postes, appliquer les résultats et clore l’intervention
Décrire les tâches prescrites, former les opérateurs, vérifier les règles et valider la procédure

Identifier la demande, observer l’activité, établir un diagnostic, recommander et accompagner

Explication

La démarche comprend notamment l’identification et la reformulation de la demande, les observations, le pré-diagnostic, l’analyse fine, le diagnostic, les recommandations et l’accompagnement. Elle ne consiste pas à appliquer automatiquement un outil préconstruit sans adaptation au terrain.

15. Que permet principalement la reformulation d’une demande d’intervention ergonomique ?

Construire avec les acteurs une problématique centrée sur l’activité et les transformations possibles
Remplacer les enjeux des acteurs par une mesure standardisée de la performance
Reprendre la plainte initiale en la présentant sous une forme plus concise
Déterminer les solutions techniques avant l’observation du travail réel

Construire avec les acteurs une problématique centrée sur l’activité et les transformations possibles

Explication

La reformulation clarifie et hiérarchise les problèmes, identifie les acteurs et leurs enjeux, puis construit une problématique centrée sur l’activité et les transformations envisageables. Elle ne se limite pas à résumer la demande initiale ni à décider prématurément des solutions.

16. Dans le picking étudié en centre automobile, quelle action intervient après la collecte des pièces dans les casiers ?

Fermer informatiquement le colis
Choisir un contenant adapté à la commande
Évacuer le colis constitué vers la sortie
Terminer le traitement de la commande

Fermer informatiquement le colis

Explication

La séquence prévoit la fermeture informatique du colis après la collecte des pièces, avant sa fermeture physique et son évacuation. Le choix du contenant intervient en amont, tandis que l’évacuation et la fin du traitement viennent plus tard.

17. Quelle caractéristique décrit le centre de distribution des pièces de rechange étudié dans le secteur automobile ?

Il traitait 27 350 commandes composées de pièces standardisées
Il stockait 273 500 pièces réparties selon un poids homogène
Il regroupait environ 2 735 pièces présentant des dimensions comparables
Il référençait 27 350 pièces de tailles et de poids différents

Il référençait 27 350 pièces de tailles et de poids différents

Explication

Le centre référençait 27 350 pièces dont les tailles et les poids étaient différents, ce qui caractérisait la diversité des articles à gérer. Les autres propositions modifient le nombre de pièces ou leur diversité.

18. Quelle transformation la phase d’investigation fait-elle subir à la demande initiale ?

Elle la convertit en description technique du poste étudié avec le responsable hiérarchique
Elle la remplace par une mesure des équipements disponibles dans l’environnement de travail
Elle la réduit à l’évaluation individuelle des performances réalisées par l’opérateur
Elle la reformule en problématique ergonomique centrée sur l’activité avec les acteurs concernés

Elle la reformule en problématique ergonomique centrée sur l’activité avec les acteurs concernés

Explication

La phase d’investigation dépasse la demande initiale en la reformulant autour de l’activité réelle et en associant les membres et partenaires concernés. Une demande portant sur un poste ne constitue donc pas encore une problématique ergonomique centrée sur l’activité.

19. Dans une activité logistique, que désigne le picking ?

Contrôler la conformité des pièces reçues avant leur transfert vers une zone de stockage
Aller chercher les pièces nécessaires dans des casiers et les placer dans un contenant
Déplacer les contenants remplis vers les quais après leur enregistrement informatique
Classer les commandes selon leur priorité avant de distribuer les tâches aux opérateurs

Aller chercher les pièces nécessaires dans des casiers et les placer dans un contenant

Explication

Le picking consiste à prélever dans des casiers les pièces requises par une commande puis à les déposer dans un contenant. Il ne désigne donc ni le contrôle des réceptions ni l’organisation préalable des commandes.

20. Quelle succession décrit correctement les principales étapes du picking ?

Collecter les pièces, fermer physiquement, choisir un contenant, prendre en compte la commande, évacuer et terminer
Prendre en compte la commande, collecter les pièces, choisir un contenant, fermer physiquement puis informatiquement, évacuer et terminer
Prendre en compte la commande, choisir un contenant, collecter, fermer informatiquement puis physiquement, évacuer et terminer
Choisir un contenant, collecter, prendre en compte la commande, évacuer, fermer physiquement puis informatiquement et terminer

Prendre en compte la commande, choisir un contenant, collecter, fermer informatiquement puis physiquement, évacuer et terminer

Explication

Le processus commence par la prise en compte de la commande et le choix d’un contenant, puis comprend la collecte, la fermeture informatique, la fermeture physique, l’évacuation et la fin du traitement. Les autres séquences déplacent ou inversent plusieurs étapes du processus.

21. Que combinent les observations ouvertes lors de l’étude d’une activité ?

Des relevés chronométrés et des comptages codifiés réalisés sans interaction avec les opérateurs
Des informations visuelles et des échanges avec les sujets sur leurs tâches, stratégies et commentaires
Des mesures standardisées et des tests statistiques destinés à confirmer des hypothèses déjà établies
Des entretiens directifs et une comparaison des performances avec les objectifs prescrits du poste

Des informations visuelles et des échanges avec les sujets sur leurs tâches, stratégies et commentaires

Explication

Les observations ouvertes associent le regard porté sur l’activité aux échanges avec les sujets afin d’en comprendre les tâches, les stratégies et les commentaires. Les relevés systématiques et codifiés appartiennent plutôt à une étape ultérieure de mise à l’épreuve des hypothèses.

22. Quelle relation est représentée par le modèle guide d’analyse attribué à Leplat et Cuny ?

Les déterminants du sujet et de la situation influencent l’activité, qui produit des effets sur la santé et le système
Les stratégies individuelles résultent des objectifs prescrits et excluent les contraintes liées à la situation
Les caractéristiques de la tâche déterminent directement la performance, sans considérer les effets sur la santé
Les effets observés sur la santé expliquent les déterminants du sujet et définissent les tâches à accomplir

Les déterminants du sujet et de la situation influencent l’activité, qui produit des effets sur la santé et le système

Explication

Le modèle relie les déterminants du sujet et de la situation à l’activité déployée, puis les effets de cette activité à la santé et au système général. Il ne réduit donc pas l’analyse à la relation entre tâche prescrite et performance.

23. Comment définir le pré-diagnostic en ergonomie ?

Une synthèse finale des données permettant de définir les transformations à mettre en œuvre
Une description exhaustive des gestes observés avant toute interprétation des causes possibles
Un ensemble de mesures standardisées destinées à comparer les opérateurs entre eux
Un ou plusieurs énoncés d’hypothèses reliant des déterminants à une activité et à ses effets

Un ou plusieurs énoncés d’hypothèses reliant des déterminants à une activité et à ses effets

Explication

Le pré-diagnostic formule des hypothèses qui mettent en relation des déterminants, l’activité réalisée et les effets produits. La synthèse finale et l’orientation des transformations relèvent plutôt du diagnostic ergonomique.

24. Dans l’activité de picking, comment les contraintes de remplissage des contenants peuvent-elles affecter les opérateurs ?

Elles dépendent surtout de la cadence informatique et entraînent principalement des erreurs de saisie des commandes
Elles sont liées au rangement des zones et produisent principalement une baisse de la précision du repérage
Elles résultent des échanges entre collègues et provoquent principalement des retards dans l’évacuation des colis
Elles dépendent des pièces et des contenants et peuvent contribuer à des douleurs dorsolombaires ou à des accidents

Elles dépendent des pièces et des contenants et peuvent contribuer à des douleurs dorsolombaires ou à des accidents

Explication

Les modes opératoires visant à optimiser le remplissage dépendent des caractéristiques des pièces et des contenants et peuvent produire des douleurs dorsolombaires ou des accidents. Les contraintes temporelles et environnementales peuvent renforcer ces effets, plutôt que les limiter à des erreurs informatiques.

25. Comment l’analyse fine vérifie-t-elle les hypothèses issues du pré-diagnostic ?

Elle les déduit des descriptions de poste sans recueillir de données supplémentaires auprès des opérateurs
Elle les met à l’épreuve par des observations systématiques, des entretiens ciblés et des verbalisations
Elle les confirme à partir des seuls indicateurs de performance déjà disponibles dans l’entreprise
Elle les remplace par une observation libre centrée sur la découverte générale de la situation

Elle les met à l’épreuve par des observations systématiques, des entretiens ciblés et des verbalisations

Explication

L’analyse fine approfondit les hypothèses grâce à des observations systématiques, des entretiens ciblés et des recueils de verbalisations. L’observation ouverte sert plutôt à comprendre initialement la situation et à construire les premières hypothèses.

26. Quelle est la fonction du diagnostic ergonomique par rapport au pré-diagnostic ?

Il décrit les prescriptions du poste pour déterminer les écarts avec les objectifs de production
Il synthétise les données de terrain et établit les relations nécessaires pour orienter les transformations
Il classe les risques observés selon leur fréquence avant toute analyse des relations entre déterminants et effets
Il rassemble les premières impressions de terrain afin de formuler des hypothèses sur l’activité

Il synthétise les données de terrain et établit les relations nécessaires pour orienter les transformations

Explication

Le diagnostic s’appuie sur les données de terrain analysées pour démontrer les relations proposées dans le pré-diagnostic et guider les transformations. Le pré-diagnostic intervient plus tôt, lorsqu’il formule encore des hypothèses à vérifier.

27. Quelle part du temps consacré à la gestion des pièces correspond au rangement dans l’activité de picking ?

Entre 33 % et 42 %
Entre 13 % et 22 %
Entre 43 % et 52 %
Entre 23 % et 32 %

Entre 23 % et 32 %

Explication

Le rangement des pièces représente entre 23 % et 32 % du temps consacré à leur gestion. Les autres intervalles ne correspondent pas à la proportion mesurée dans cette activité.

28. Quelle charge quotidienne moyenne caractérise la manipulation des pièces par un opérateur de picking ?

128 pièces pour un poids cumulé de 1 tonne, dont 18,6 % dépassent 15 kg
228 pièces pour un poids cumulé de 3 tonnes, dont 38,6 % dépassent 15 kg
182 pièces pour un poids cumulé de 2 tonnes, dont 28,6 % dépassent 15 kg
328 pièces pour un poids cumulé de 4 tonnes, dont 48,6 % dépassent 15 kg

228 pièces pour un poids cumulé de 3 tonnes, dont 38,6 % dépassent 15 kg

Explication

La charge moyenne observée est de 228 pièces par jour pour 3 tonnes cumulées, avec 38,6 % des pièces pesant plus de 15 kg. Les autres valeurs modifient plusieurs indicateurs de cette charge physique et ne décrivent pas la situation étudiée.

29. Sur quels domaines peuvent porter les recommandations ergonomiques lors d’une transformation du travail ?

Les niveaux individuel et collectif, médical, réglementaire et les objectifs de production
Les niveaux individuel et collectif, technique, organisationnel et les représentations du travail
Les niveaux technique et matériel, salarial, environnemental et les habitudes personnelles
Les niveaux financier et juridique, commercial, informatique et les relations hiérarchiques

Les niveaux individuel et collectif, technique, organisationnel et les représentations du travail

Explication

Les recommandations peuvent concerner les personnes et les collectifs, les aspects techniques, l’organisation ainsi que les représentations du travail. Les autres réponses remplacent certains de ces domaines par des dimensions qui ne correspondent pas au périmètre indiqué.

30. Quel critère doit guider la priorisation de solutions ergonomiques destinées à transformer le travail ?

Leur conformité réglementaire, leur faible coût, leur complexité technique et leur rendement financier
Leur conformité, leur coût, leur pérennité et l’équilibre entre production et bien-être
Leur efficacité productive, leur facilité d’usage, leur standardisation et leur potentiel d’innovation
Leur nouveauté, leur rapidité d’installation, leur visibilité et leur acceptation par la direction

Leur conformité, leur coût, leur pérennité et l’équilibre entre production et bien-être

Explication

La priorisation prend en compte la conformité, le coût, l’absence de déplacement du risque, la pérennité et le compromis entre efficacité productive et bien-être. Une solution peu coûteuse ou productive ne suffit donc pas si elle déplace le risque ou manque de durabilité.

31. Avec quels acteurs les recommandations ergonomiques sont-elles le plus souvent examinées et co-construites ?

Les fournisseurs, les clients et les spécialistes du marketing
Les médecins, les comptables et les responsables de la communication
Les concepteurs, les ingénieurs et les opérateurs concernés
Les dirigeants, les juristes et les représentants commerciaux

Les concepteurs, les ingénieurs et les opérateurs concernés

Explication

Les recommandations sont généralement discutées et co-construites avec les concepteurs, les ingénieurs et les opérateurs concernés. Les autres groupes peuvent intervenir dans une organisation, mais ils ne constituent pas les acteurs spécifiquement mentionnés pour cette co-construction.

32. Que comprend l’accompagnement ergonomique après une intervention ?

Recueillir l’avis des sujets, évaluer les effets de l’intervention et proposer des adaptations
Observer les postes, identifier les risques et formuler les premières hypothèses d’analyse
Clôturer le diagnostic, transmettre les conclusions et archiver les données recueillies
Mesurer les coûts, comparer les équipes et valider la conformité des équipements installés

Recueillir l’avis des sujets, évaluer les effets de l’intervention et proposer des adaptations

Explication

L’accompagnement recueille l’avis des sujets, vérifie l’efficacité réelle de l’intervention et permet d’adapter les transformations si nécessaire. Il ne se limite donc pas à terminer le diagnostic, car il porte sur les effets observés après la transformation.

33. Pourquoi la démarche ergonomique peut-elle comporter des allers-retours entre ses différentes étapes ?

Parce que de nouveaux éléments peuvent conduire à ajuster les hypothèses et les données à recueillir
Parce que chaque étape doit être répétée selon un calendrier fixe avant de poursuivre l’analyse
Parce que les méthodes ergonomiques doivent être remplacées par des procédures administratives
Parce que l’intervention commence par les solutions avant d’examiner les situations de travail

Parce que de nouveaux éléments peuvent conduire à ajuster les hypothèses et les données à recueillir

Explication

La démarche ergonomique n’est pas linéaire : l’apparition de nouveaux éléments peut amener l’ergonome à modifier ses hypothèses et les informations recherchées. Une procédure fixe ne permettrait pas cette adaptation progressive aux réalités découvertes sur le terrain.

34. Quelle condition caractérise la mise en œuvre d’une démarche ergonomique dans l’organisation ?

Une présence fréquente sur le terrain et une collaboration étroite avec les acteurs concernés
Une intervention limitée aux opérateurs et une transmission écrite aux autres services
Une observation ponctuelle des postes et une consultation centrée sur les ressources humaines
Une analyse menée à distance et une validation finale assurée par la direction

Une présence fréquente sur le terrain et une collaboration étroite avec les acteurs concernés

Explication

La démarche exige une présence régulière sur le terrain et une collaboration étroite avec la direction, les ressources humaines, le médecin du travail, l’encadrement et les opérateurs. Une intervention distante ou limitée à un seul groupe ne permet pas de réunir cette coopération nécessaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Démarche d’analyse ergonomique.

Qu'est-ce que l'ergonomie ?

Une discipline scientifique visant à comprendre l'activité humaine en situation naturelle pour améliorer ses conditions.

Quel est l'objectif épistémique de l'ergonomie ?

Construire des connaissances scientifiquement fondées sur le fonctionnement humain en activité.

Quel est l'objectif pragmatique de l'ergonomie ?

Appliquer les connaissances pour améliorer conditions d'activité et performance des systèmes.

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Consultez la fiche de révision complète sur Démarche d’analyse ergonomique.

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