QCM : Démarche qualité et ISO 9001 — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le prix de revient et le résultat des ventes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le bénéfice est obtenu en soustrayant la recette des ventes des dépenses engagées.
Le prix de vente représente le coût unitaire avant toute prise en compte d’une marge.
Le bénéfice ou déficit correspond à la recette des ventes augmentée du coût de revient.
Le prix de revient correspond aux dépenses engagées pour produire, rapportées au nombre de produits.
Le prix de revient correspond à la recette totale obtenue grâce aux ventes réalisées.

Le prix de revient correspond aux dépenses engagées pour produire, rapportées au nombre de produits.

Explication

Le prix de revient est un coût unitaire obtenu en rapportant les dépenses de production au nombre de produits. Le résultat des ventes correspond à la recette diminuée du coût de revient, tandis que le prix de vente peut inclure une marge et ne se confond pas avec le coût unitaire.

2. Un produit coûte au total 100 000 € pour 1 000 unités. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La vente des 1 000 produits à 120 € procure une recette de 120 000 €.
Le prix de revient unitaire s’élève à 100 € par produit.
Cette vente des 1 000 produits génère un bénéfice de 20 000 €.
La vente de 500 produits à 120 € correspond à un coût total de 50 000 €.
La vente de 500 produits à 120 € entraîne un déficit de 40 000 €.

La vente des 1 000 produits à 120 € procure une recette de 120 000 €. · Le prix de revient unitaire s’élève à 100 € par produit. · Cette vente des 1 000 produits génère un bénéfice de 20 000 €. · La vente de 500 produits à 120 € entraîne un déficit de 40 000 €.

Explication

Le coût unitaire est de 100 000 € divisé par 1 000, soit 100 €. Vendre 1 000 unités à 120 € donne une recette de 120 000 € et un bénéfice de 20 000 €. Vendre 500 unités donne 60 000 € de recette pour un coût total de 100 000 €, soit un déficit de 40 000 €. Le coût total reste donc de 100 000 € et ne s’élève pas à 50 000 €.

3. À propos du coût d’obtention de la qualité :

Il recherche un équilibre entre les dépenses consacrées à la qualité et les gains associés.
Il correspond à la différence entre les coûts de production et le prix de vente.
Il prend en compte les coûts de qualité et les coûts de non-qualité.
Il désigne uniquement les dépenses liées aux contrôles réalisés sur les produits.
Il intègre notamment les coûts liés aux défaillances et ceux liés à la prévention.

Il recherche un équilibre entre les dépenses consacrées à la qualité et les gains associés. · Il prend en compte les coûts de qualité et les coûts de non-qualité. · Il intègre notamment les coûts liés aux défaillances et ceux liés à la prévention.

Explication

Le coût d’obtention de la qualité vise le juste équilibre entre les dépenses de qualité et les gains associés. Il intègre les coûts de qualité, comme le contrôle et la prévention, ainsi que les coûts de non-qualité, notamment les défaillances. Il ne se limite donc pas au contrôle et ne constitue pas une différence entre coût de production et prix de vente.

4. Concernant la définition de la qualité, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La qualité se définit par la conformité aux attentes internes, sans référence aux clients.
La qualité repose sur l’absence de toute caractéristique intrinsèque du produit ou service.
Les exigences de qualité peuvent aussi correspondre à des besoins explicites des clients.
La qualité désigne l’aptitude de caractéristiques intrinsèques à satisfaire des exigences.
Les exigences de qualité peuvent correspondre à des besoins implicites des clients.

Les exigences de qualité peuvent aussi correspondre à des besoins explicites des clients. · La qualité désigne l’aptitude de caractéristiques intrinsèques à satisfaire des exigences. · Les exigences de qualité peuvent correspondre à des besoins implicites des clients.

Explication

La qualité est l’aptitude d’un ensemble de caractéristiques intrinsèques à satisfaire des exigences. Ces exigences comprennent notamment les besoins implicites et explicites des clients. Elle ne suppose ni l’absence de caractéristiques ni une définition limitée aux attentes internes.

5. Le système de management de la qualité comprend notamment :

Des méthodes de travail exclues du système de management de la qualité.
Une organisation adaptée aux objectifs relatifs à la qualité.
Une partie du système de management général relative à la qualité.
Des compétences nécessaires au fonctionnement du système qualité.
Des équipements matériels sans organisation ni méthodes de travail.

Une organisation adaptée aux objectifs relatifs à la qualité. · Une partie du système de management général relative à la qualité. · Des compétences nécessaires au fonctionnement du système qualité.

Explication

Le système de management de la qualité est la partie du système de management relative à la qualité. Il comprend notamment l’organisation, les compétences, les moyens matériels et les méthodes de travail. Les équipements ne constituent donc pas à eux seuls le système, et les méthodes de travail en font bien partie.

6. L’amélioration de la qualité correspond à une démarche qui :

Se limite à contrôler les produits après leur fabrication.
Accroît la capacité à satisfaire les exigences pour la qualité.
Constitue une partie du management de la qualité.
Vise principalement à réduire les effectifs affectés à la qualité.
Remplace les exigences de qualité par des objectifs financiers.

Accroît la capacité à satisfaire les exigences pour la qualité. · Constitue une partie du management de la qualité.

Explication

L’amélioration de la qualité est la partie du management de la qualité axée sur l’accroissement de la capacité à satisfaire les exigences. Elle ne se réduit ni à une réduction d’effectifs ni au contrôle final, et elle ne remplace pas les exigences par des objectifs financiers.

7. Le cycle PDCA comprend les étapes suivantes :

Commencer par agir avant de planifier les actions prévues.
Vérifier la mise en œuvre et mesurer les écarts.
Mettre en œuvre les actions prévues.
Planifier les actions avant leur mise en œuvre.
Agir en corrigeant les écarts et en traitant les anomalies.

Vérifier la mise en œuvre et mesurer les écarts. · Mettre en œuvre les actions prévues. · Planifier les actions avant leur mise en œuvre. · Agir en corrigeant les écarts et en traitant les anomalies.

Explication

Le cycle PDCA suit l’ordre planifier, mettre en œuvre, vérifier puis agir. La vérification mesure les écarts après l’action, et l’étape d’action permet de corriger les écarts et de traiter les anomalies. Commencer par agir inverse donc l’ordre du cycle.

8. Au sujet de la norme ISO 9001, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

ISO 9001 constitue un référentiel international d’organisation en matière de qualité.
La version présentée est structurée en sept chapitres d’exigences.
ISO 9001 constitue un référentiel réglementaire imposé à tout organisme.
L’application de la norme ISO 9001 repose sur une démarche volontaire.
La version présentée comme actuelle est celle de 2005.

ISO 9001 constitue un référentiel international d’organisation en matière de qualité. · La version présentée est structurée en sept chapitres d’exigences. · L’application de la norme ISO 9001 repose sur une démarche volontaire.

Explication

ISO 9001 est un référentiel international d’organisation relatif à la qualité, dont l’application est volontaire. La version présentée est celle de 2015 et elle est structurée en sept chapitres d’exigences. Elle ne correspond donc ni à la version 2005 ni à un référentiel réglementaire imposé à tout organisme.

9. Concernant les exigences de l’ISO 9001, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles imposent des résultats à maîtriser dans le domaine de la qualité.
Elles laissent à l’organisme le choix des modalités de mise en œuvre.
Elles prescrivent une méthode identique pour chaque organisme certifié.
Elles permettent d’adapter les méthodes à la situation de l’organisme.
Elles indiquent ce qui doit être maîtrisé par l’organisme.

Elles imposent des résultats à maîtriser dans le domaine de la qualité. · Elles laissent à l’organisme le choix des modalités de mise en œuvre. · Elles permettent d’adapter les méthodes à la situation de l’organisme. · Elles indiquent ce qui doit être maîtrisé par l’organisme.

Explication

Les exigences de l’ISO 9001 précisent ce qui doit être maîtrisé, sans imposer une manière unique de procéder. L’organisme conserve donc le choix des modalités et peut adapter ses méthodes à sa situation. Une méthode identique pour tous les organismes ne correspond pas à ce principe.

10. Les sept chapitres d’exigences de l’ISO 9001 comprennent :

L’évaluation des performances et l’amélioration.
La gestion financière et la communication commerciale.
La réalisation des activités opérationnelles.
Le contexte de l’organisation et le leadership.
La planification et le support.

L’évaluation des performances et l’amélioration. · La réalisation des activités opérationnelles. · Le contexte de l’organisation et le leadership. · La planification et le support.

Explication

Les chapitres cités comprennent le contexte de l’organisation, le leadership, la planification, le support, la réalisation des activités opérationnelles, l’évaluation des performances et l’amélioration. La gestion financière et la communication commerciale ne figurent pas dans la liste des sept chapitres d’exigences fournie.

11. Concernant la définition d’un processus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un processus regroupe des activités successives et répétitives.
Un processus peut être décrit selon ses entrées et ses sorties.
Un processus crée une valeur ajoutée pour un client interne ou externe.
Un processus correspond à une activité isolée réalisée sans transformation.
Un processus transforme des éléments entrants en éléments sortants.

Un processus regroupe des activités successives et répétitives. · Un processus peut être décrit selon ses entrées et ses sorties. · Un processus crée une valeur ajoutée pour un client interne ou externe. · Un processus transforme des éléments entrants en éléments sortants.

Explication

Un processus associe des activités successives et répétitives, transforme des éléments entrants en éléments sortants et crée une valeur pour un client interne ou externe. Il peut donc être caractérisé par ses entrées et ses sorties. Une activité isolée sans transformation ne constitue pas la définition complète d’un processus.

12. Parmi les propositions suivantes concernant les types de processus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les trois types de processus comprennent les processus administratifs, techniques et commerciaux.
Les processus de réalisation produisent directement le service attendu.
Les processus de pilotage contribuent à orienter et contrôler l’organisation.
Les processus support délivrent directement le service au client.
Les processus support apportent les ressources nécessaires aux activités.

Les processus de réalisation produisent directement le service attendu. · Les processus de pilotage contribuent à orienter et contrôler l’organisation. · Les processus support apportent les ressources nécessaires aux activités.

Explication

Les processus de pilotage orientent et contrôlent l’organisation, tandis que les processus de réalisation produisent directement le service. Les processus support fournissent les ressources nécessaires. Les processus support ne produisent donc pas directement le service, et la classification retenue distingue pilotage, réalisation et support.

13. Le management par les processus comprend notamment :

L’identification des processus et de leurs pilotes.
La suppression des indicateurs afin de simplifier le suivi.
La revue des processus avant toute description de leur fonctionnement.
La définition des objectifs et des indicateurs des processus.
L’identification des risques liés au fonctionnement des processus.

L’identification des processus et de leurs pilotes. · La définition des objectifs et des indicateurs des processus. · L’identification des risques liés au fonctionnement des processus.

Explication

Le management par les processus commence notamment par identifier les processus et leurs pilotes, puis par définir leurs objectifs et indicateurs. Il comprend aussi l’identification des risques. Les indicateurs ne sont pas supprimés, et la revue intervient après la description et l’analyse du fonctionnement.

14. Concernant le système documentaire qualité, quelles sont les propositions exacte(s) ?

Il correspond à l’ensemble du système de management qualité.
Il comprend des documents de natures différentes.
Le système documentaire est organisé de manière structurée.
Il se limite aux compétences et aux moyens matériels.
Il peut comprendre des procédures, des modes opératoires et des enregistrements.

Il comprend des documents de natures différentes. · Le système documentaire est organisé de manière structurée. · Il peut comprendre des procédures, des modes opératoires et des enregistrements.

Explication

Le système documentaire est un ensemble structuré de documents de natures différentes. Il peut notamment comprendre des procédures, des modes opératoires et des enregistrements. Les compétences et les moyens matériels relèvent plus largement du système de management, qui ne se réduit pas au système documentaire.

15. À propos des documents qualité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La procédure précise comment réaliser une activité ou un processus.
Le manuel qualité décrit le système de management de la qualité.
Le mode opératoire décrit l’exécution d’une tâche à un poste déterminé.
L’enregistrement apporte la preuve d’une activité réalisée.
Le mode opératoire définit les orientations générales du système qualité.

La procédure précise comment réaliser une activité ou un processus. · Le manuel qualité décrit le système de management de la qualité. · Le mode opératoire décrit l’exécution d’une tâche à un poste déterminé. · L’enregistrement apporte la preuve d’une activité réalisée.

Explication

Le manuel qualité décrit le système de management de la qualité. La procédure précise la manière d’effectuer une activité ou un processus, tandis que le mode opératoire détaille une tâche à un poste déterminé. L’enregistrement apporte une preuve d’activité ; les orientations générales relèvent du manuel, pas du mode opératoire.

16. Le cycle de vie d’un document qualité comprend :

La diffusion et l’utilisation du document.
La revue et la modification du document.
L’archivage qui rend le document indisponible.
L’identification du besoin et la rédaction du document.
La destruction qui conserve le document consultable.

La diffusion et l’utilisation du document. · La revue et la modification du document. · L’identification du besoin et la rédaction du document.

Explication

Le cycle de vie comprend notamment le besoin, la rédaction, la diffusion, l’utilisation, la revue et la modification. L’archivage conserve le document, alors que la destruction ou l’élimination le rend indisponible. Les propositions inversant ces deux fonctions sont donc incorrectes.

17. Concernant une non-conformité, la(les) proposition(s) suivante(s) est(sont) exacte(s) :

Une exigence non respectée peut caractériser une non-conformité.
Le traitement d’une erreur commence par la détermination de la criticité.
Une non-conformité correspond à toute situation jugée insatisfaisante sans exigence de référence.
Une non-conformité correspond au non-respect d’une exigence spécifiée.
Une non-conformité se définit par rapport à une exigence identifiée.

Une exigence non respectée peut caractériser une non-conformité. · Une non-conformité correspond au non-respect d’une exigence spécifiée. · Une non-conformité se définit par rapport à une exigence identifiée.

Explication

Une non-conformité est le non-respect d’une exigence spécifiée ; une exigence non respectée peut donc caractériser une non-conformité, qui se définit par rapport à une exigence identifiée. Elle ne suppose pas une absence totale de résultat et une situation jugée insatisfaisante sans exigence de référence ne suffit pas. Le traitement d’une erreur commence par une déclaration factuelle avant la détermination de sa criticité.

18. Parmi les propositions suivantes concernant les actions liées aux non-conformités, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’action curative traite immédiatement la conséquence d’une non-conformité.
L’action curative élimine la cause afin d’empêcher toute répétition.
L’action corrective traite uniquement une conséquence déjà observée.
L’action corrective consiste à supprimer une cause potentielle avant tout événement.
L’action préventive intervient après l’apparition de la conséquence.

L’action curative traite immédiatement la conséquence d’une non-conformité.

Explication

L’action curative traite immédiatement la conséquence de la non-conformité. L’action corrective élimine la cause pour éviter la répétition, tandis que l’action préventive agit sur une cause potentielle avant l’apparition de la conséquence. Les autres propositions attribuent donc à chaque action une fonction incorrecte.

19. Une anomalie présente une gravité de 4 et une fréquence de 3. Concernant sa criticité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La criticité se calcule par le produit de la gravité et de la fréquence.
Une criticité égale à 77 résulte de l’addition de la gravité et de la fréquence.
Une gravité nulle conduit à une criticité nulle, quelle que soit la fréquence.
La criticité de cette anomalie est égale à 1212.
Une fréquence plus élevée augmente la criticité lorsque la gravité reste constante.

La criticité se calcule par le produit de la gravité et de la fréquence. · Une gravité nulle conduit à une criticité nulle, quelle que soit la fréquence. · La criticité de cette anomalie est égale à $$12$$. · Une fréquence plus élevée augmente la criticité lorsque la gravité reste constante.

Explication

La criticité est le produit de la gravité par la fréquence ; ici, 4×3=124 \times 3 = 12. À gravité constante, une fréquence plus élevée augmente ce produit. Une gravité nulle donne une criticité nulle, tandis que l’addition des deux valeurs ne correspond pas à la formule.

20. Le traitement d’une erreur comprend notamment :

La mesure de l’efficacité avant la mise en place des actions.
Une déclaration factuelle de l’erreur.
La détermination de la criticité.
Une clôture immédiate avant l’analyse des causes.
La mise en place et le suivi d’actions correctives.

Une déclaration factuelle de l’erreur. · La détermination de la criticité. · La mise en place et le suivi d’actions correctives.

Explication

Le traitement d’une erreur commence par une déclaration factuelle et comprend la détermination de la criticité. Il inclut ensuite la mise en place et le suivi des actions correctives, puis la mesure de leur efficacité et la clôture. La clôture ne précède donc pas l’analyse, et l’efficacité ne se mesure pas avant les actions.

21. Concernant le diagramme de Pareto, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il aide à traiter prioritairement les causes les plus contributives.
Il sert à classer les anomalies selon la contribution de leurs causes.
Il regroupe les causes en main-d’œuvre, matériel, matières et méthode.
Le diagramme de Pareto s’appuie sur une répartition fréquente de 80 % et 20 %.
Il hiérarchise les causes, contrairement à l’analyse par familles d’Ishikawa.

Il aide à traiter prioritairement les causes les plus contributives. · Il sert à classer les anomalies selon la contribution de leurs causes. · Le diagramme de Pareto s’appuie sur une répartition fréquente de 80 % et 20 %. · Il hiérarchise les causes, contrairement à l’analyse par familles d’Ishikawa.

Explication

Le diagramme de Pareto repose sur la logique des 80/20, classe les anomalies et hiérarchise les causes selon leur contribution. Il permet donc de prioriser les causes majeures. Le classement en familles de causes relève du diagramme d’Ishikawa, et non de Pareto.

22. Parmi les propositions suivantes concernant le QQOQCCP, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il examine la manière dont le problème se manifeste et son importance.
Il recherche les causes sans examiner les circonstances du problème.
Il recherche pourquoi le problème survient en excluant les causes humaines.
Il précise ce qui se passe, ainsi que le lieu et le moment concernés.
Le QQOQCCP recherche les personnes concernées par le problème.

Il examine la manière dont le problème se manifeste et son importance. · Il précise ce qui se passe, ainsi que le lieu et le moment concernés. · Le QQOQCCP recherche les personnes concernées par le problème.

Explication

Le QQOQCCP identifie qui est concerné, quoi se passe, où et quand le problème survient. Il étudie aussi comment il se traduit, combien il coûte ou quelle est son importance, et pourquoi il survient. Il ne se limite donc pas au coût financier et prend en compte les causes humaines parmi les éléments susceptibles d’expliquer le problème.

23. Les caractéristiques du diagramme d’Ishikawa comprennent :

Il est également appelé méthode des cinq M.
Il hiérarchise les causes selon leur contribution respective.
Il classe les causes en familles comme la main-d’œuvre et le matériel.
Il met en relation un problème avec ses causes possibles.
Il distingue notamment les matières premières, le milieu et la méthode.

Il est également appelé méthode des cinq M. · Il classe les causes en familles comme la main-d’œuvre et le matériel. · Il met en relation un problème avec ses causes possibles. · Il distingue notamment les matières premières, le milieu et la méthode.

Explication

Le diagramme d’Ishikawa visualise le lien entre un problème et ses causes possibles. Il est appelé méthode des cinq M et répartit les causes entre main-d’œuvre, matériel, matières premières, milieu et méthode. La hiérarchisation selon la contribution correspond au diagramme de Pareto.

24. Concernant la résolution d’une non-conformité, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa chaîne de traitement ?

La démarche commence par détecter puis enregistrer la non-conformité.
Le traitement immédiat intervient après la vérification finale d’efficacité.
Les actions correctives sont mises en œuvre avant l’analyse des causes.
Le suivi des actions remplace la vérification de leur efficacité.
La recherche des causes précède l’enregistrement de la non-conformité.

La démarche commence par détecter puis enregistrer la non-conformité.

Explication

La chaîne commence par la détection et l’enregistrement, puis traite immédiatement la conséquence. Elle comprend ensuite la recherche et l’analyse des causes, les actions correctives, leur suivi et la vérification de leur efficacité. Les autres propositions inversent ou suppriment des étapes de cette séquence.

25. À propos de l’action corrective destinée à prévenir l’inversion des identifications :

La comparaison porte sur le bon de commande et les données de l’échantillon.
Elle associe une double saisie à un contrôle de cohérence informatique.
Elle consiste à enregistrer les erreurs sans modifier le processus de saisie.
Elle repose sur une validation réalisée par un seul technicien expérimenté.
Deux techniciens réalisent la saisie à partir du bon de commande et de l’échantillon.

La comparaison porte sur le bon de commande et les données de l’échantillon. · Elle associe une double saisie à un contrôle de cohérence informatique. · Deux techniciens réalisent la saisie à partir du bon de commande et de l’échantillon.

Explication

L’action corrective est une double saisie avec contrôle de cohérence par le système. Elle est réalisée par deux techniciens, à partir du bon de commande et des données de l’échantillon. L’enregistrement des erreurs appartient au suivi du dispositif, tandis qu’une validation par une seule personne ne correspond pas à la mesure décrite.

26. Dans l’exemple étudié, le cycle PDCA comprend :

La conclusion d’efficacité en l’absence d’erreur observée.
La conclusion d’efficacité dès la première erreur enregistrée.
La mise en place d’une double saisie sans période d’observation.
La planification de la formation et de la conduite du changement.
L’enregistrement des erreurs de saisie pendant un mois.

La conclusion d’efficacité en l’absence d’erreur observée. · La planification de la formation et de la conduite du changement. · L’enregistrement des erreurs de saisie pendant un mois.

Explication

Le PDCA prévoit de planifier la formation et la conduite du changement, puis de mettre en place la double saisie. Les erreurs sont enregistrées pendant un mois et l’action est jugée efficace si aucune erreur n’est observée. Une période d’observation est donc nécessaire, et une erreur ne permet pas de conclure à l’efficacité.

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Comment calcule-t-on le prix de revient d’un produit ?

Le prix de revient est la somme des dépenses divisée par le nombre de produits.

Comment calcule-t-on le bénéfice ou déficit d’un produit ?

Le bénéfice ou déficit est la recette des ventes moins le coût de revient.

Quel est le prix de revient par produit si 100 000 € couvrent 1 000 produits ?

Le prix de revient est de 100 € par produit.

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