QCM : Dénombrement et concentration cellulaire — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle séquence décrit correctement une numération en cellule de Malassez ?

Remplir la chambre, sécher la lamelle, attendre puis compter à l’objectif ×100
Fixer la lamelle, colorer, remplir, centrifuger puis compter à l’objectif ×10
Humidifier les plates-formes, fixer la lamelle, remplir, attendre la sédimentation puis compter à l’objectif ×40
Humidifier les plates-formes, remplir, agiter la chambre puis compter immédiatement à l’objectif ×40

Humidifier les plates-formes, fixer la lamelle, remplir, attendre la sédimentation puis compter à l’objectif ×40

Explication

La procédure comprend l’humidification, la fixation de la lamelle, le remplissage avec un échantillon homogénéisé, une minute de sédimentation et un comptage à l’objectif ×40. Un comptage immédiat ne permettrait pas aux cellules de se répartir correctement dans la chambre.

2. Lors du comptage dans un rectangle de la cellule de Malassez, quelles cellules faut-il inclure ?

Celles du rectangle et celles qui touchent les bords haut et droit
Celles qui touchent les quatre bords du rectangle
Celles qui se trouvent au centre sans toucher aucun bord
Celles du rectangle et celles qui touchent les bords bas et gauche

Celles du rectangle et celles qui touchent les bords haut et droit

Explication

La règle de comptage inclut les cellules situées dans le rectangle ainsi que celles qui chevauchent le bord haut ou le bord droit. Les bords bas et gauche suivent la convention opposée et ne doivent pas être ajoutés.

3. Après ajout de bleu de méthylène, comment distinguer les cellules vivantes des cellules mortes ?

Les cellules vivantes dégradent ou expulsent le colorant, tandis que les cellules mortes restent colorées
Les cellules vivantes deviennent plus foncées, tandis que les cellules mortes deviennent transparentes
Les cellules vivantes absorbent le colorant, tandis que les cellules mortes le dégradent dans la chambre
Les cellules vivantes restent colorées, tandis que les cellules mortes expulsent rapidement le colorant

Les cellules vivantes dégradent ou expulsent le colorant, tandis que les cellules mortes restent colorées

Explication

Les cellules vivantes éliminent ou dégradent le bleu de méthylène, alors que les cellules mortes le conservent et restent colorées. L’idée selon laquelle les cellules vivantes deviennent bleues inverse le comportement observé.

4. Que mesure la turbidimétrie pour estimer une concentration bactérienne ?

L’atténuance d’une culture au spectrophotomètre
Le volume de sédiment obtenu après centrifugation
La masse sèche des bactéries après filtration
Le nombre de colonies formées sur une gélose

L’atténuance d’une culture au spectrophotomètre

Explication

La turbidimétrie mesure l’atténuance de la culture au spectrophotomètre afin d’estimer indirectement sa concentration bactérienne. Le comptage de colonies constitue une autre méthode de dénombrement, réalisée après croissance sur milieu.

5. Dans quelle plage la relation d’étalonnage de Pseudomonas aeruginosa est-elle linéaire ?

Entre 0,1 et 0,8 unité d’atténuance
Entre 0,8 et 1,4 unité d’atténuance
Entre 1,4 et 2,0 unités d’atténuance
Entre 0,0 et 0,1 unité d’atténuance

Entre 0,1 et 0,8 unité d’atténuance

Explication

La relation d’étalonnage est linéaire entre 0,1 et 0,8 unité d’atténuance. Les valeurs supérieures à 0,8 sortent de cette plage et peuvent conduire à une estimation non valide.

6. Quelle concentration bactérienne correspond à une atténuance de 0,6 pour Pseudomonas aeruginosa ?

8,0×107 bacteˊries⋅mL−18,0 \times 10^7\ \text{bactéries·mL}^{-1}
6,0×108 bacteˊries⋅mL−16,0 \times 10^8\ \text{bactéries·mL}^{-1}
4,8×108 bacteˊries⋅mL−14,8 \times 10^8\ \text{bactéries·mL}^{-1}
4,8×107 bacteˊries⋅mL−14,8 \times 10^7\ \text{bactéries·mL}^{-1}

$$4,8 \times 10^8\ \text{bactéries·mL}^{-1}$$

Explication

L’étalonnage associe 0,1 unité d’atténuance à 8,0×107 bacteˊries⋅mL−18,0\times10^7\ \text{bactéries·mL}^{-1}, donc 0,6 correspond à six fois cette valeur, soit 4,8×108 bacteˊries⋅mL−14,8\times10^8\ \text{bactéries·mL}^{-1}. La valeur 8,0×1078,0\times10^7 correspond à 0,1 unité, pas à 0,6.

7. Pourquoi une atténuance directe de 1,4 ne permet-elle pas de calculer correctement la concentration bactérienne ?

Elle appartient à la plage linéaire mais exige une correction de volume
Elle correspond à une culture dépourvue de bactéries détectables
Elle est trop faible pour produire une mesure spectrophotométrique exploitable
Elle dépasse la plage linéaire et indique une saturation de l’appareil

Elle dépasse la plage linéaire et indique une saturation de l’appareil

Explication

Une atténuance de 1,4 dépasse la limite de linéarité de l’étalonnage et correspond à une saturation de l’appareil. Une atténuance faible, comme 0,1, reste au contraire dans la plage utilisable.

8. Quelle procédure caractérise une filtration sur membrane pour analyser l’eau ?

Centrifuger 250 mL, transférer le surnageant sur gélose puis compter les colonies
Filtrer 25 mL sur une membrane de 4,5 µm, la rincer puis mesurer sa turbidité
Filtrer 250 mL sur une membrane stérile de 0,45 µm, la déposer sur gélose sélective puis compter les colonies
Déposer 250 mL directement sur une gélose sélective, incuber puis compter les zones de croissance

Filtrer 250 mL sur une membrane stérile de 0,45 µm, la déposer sur gélose sélective puis compter les colonies

Explication

La méthode filtre 250 mL à travers une membrane stérile de porosité 0,45 µm, puis cette membrane est déposée sur une gélose sélective avant l’incubation. Le dépôt direct d’un volume liquide ne réalise pas l’étape de concentration par membrane.

9. Pourquoi les bactéries restent-elles sur la membrane lors de la filtration ?

La membrane attire les bactéries par une réaction colorimétrique spécifique
Les pores de 0,45 µm retiennent les cellules bactériennes tandis que l’eau les traverse
Les pores de 0,45 µm absorbent l’eau et détruisent les cellules bactériennes
Les bactéries sédimentent dans le réservoir avant d’atteindre la membrane

Les pores de 0,45 µm retiennent les cellules bactériennes tandis que l’eau les traverse

Explication

La porosité de 0,45 µm permet à l’eau de passer tout en retenant les cellules bactériennes à la surface de la membrane. La rétention ne repose pas sur une coloration ni sur une sédimentation préalable.

10. Après filtration de 250 mL d’eau, trois colonies sont dénombrées. Quelle est la concentration correspondante ?

3,0 UFC/100 mL3,0\ \text{UFC}/100\ \text{mL}
1,2 UFC/100 mL1,2\ \text{UFC}/100\ \text{mL}
7,5 UFC/100 mL7,5\ \text{UFC}/100\ \text{mL}
0,12 UFC/100 mL0,12\ \text{UFC}/100\ \text{mL}

$$1,2\ \text{UFC}/100\ \text{mL}$$

Explication

Trois colonies dans 250 mL correspondent à 3×100250=1,2 UFC/100 mL3\times\frac{100}{250}=1,2\ \text{UFC}/100\ \text{mL}. La valeur 3,0 ne corrige pas le volume analysé, tandis que 0,12 applique une conversion incorrecte.

11. Une filtration révèle 1,2 UFC de coliformes pour 100 mL. Que peut-on conclure concernant l’exigence de 0 coliforme pour 100 mL ?

L’eau est conforme, car la concentration reste inférieure à deux UFC pour 100 mL
L’eau est conforme, car les coliformes ont été retenus par la membrane
L’eau n’est pas conforme, car la concentration mesurée est supérieure à zéro
La conformité ne peut être évaluée qu’après mesure de la turbidité de l’eau

L’eau n’est pas conforme, car la concentration mesurée est supérieure à zéro

Explication

L’exigence fixe une absence de coliformes, donc une mesure de 1,2 UFC pour 100 mL indique une non-conformité. Le fait que les bactéries soient retenues par la membrane permet leur détection, mais ne rend pas l’eau conforme.

12. Quel critère permet de déclarer positif un tube de milieu BLBVB dans la méthode du nombre probable ?

Une bulle de gaz isolée sans trouble visible dans le milieu de culture
Un trouble microbien accompagné d’une bulle occupant au moins un dixième de la cloche de Durham
Une turbidité légère sans gaz après incubation du milieu à température contrôlée
Une coloration verte uniforme accompagnée d’un dépôt visible au fond du tube

Un trouble microbien accompagné d’une bulle occupant au moins un dixième de la cloche de Durham

Explication

Un tube BLBVB est positif lorsque le trouble microbien et une bulle de gaz d’au moins un dixième de la cloche sont observés ensemble. Une bulle isolée ne suffit pas, car le critère repose sur l’association de la croissance et de la production de gaz.

13. Quel rôle jouent les constituants du milieu BLBVB lors de la recherche des coliformes ?

Le lactose inhibe les bactéries Gram négatives, tandis que la bile de bœuf révèle directement leur production de gaz
La bile de bœuf et le vert brillant favorisent les Gram positifs, tandis que le lactose inhibe les coliformes
La bile de bœuf et le vert brillant inhibent les Gram positifs, tandis que le lactose est fermenté par les coliformes
Le vert brillant fournit le sucre fermenté, tandis que la bile de bœuf stimule la croissance des coliformes

La bile de bœuf et le vert brillant inhibent les Gram positifs, tandis que le lactose est fermenté par les coliformes

Explication

La bile de bœuf et le vert brillant rendent le milieu sélectif en inhibant les bactéries Gram positives, tandis que les coliformes fermentent le lactose. L’idée que le BLBVB sélectionne les Gram positifs inverse donc sa fonction sélective.

14. Quelle succession d’étapes correspond à la méthode du Nombre le Plus Probable appliquée à une chair broyée ?

Préparer une dilution unique, ensemencer un tube par dilution avec 10 mL puis incuber 24 heures à 37 °C
Ensemencer directement une gélose avec 0,1 mL, incuber 24 heures à 37 °C puis compter les colonies visibles
Préparer des dilutions successives, ensemencer trois tubes par dilution avec 1 mL, incuber 48 heures à 44 °C puis interpréter les tubes positifs
Filtrer l’échantillon, déposer la membrane sur gélose, incuber 48 heures à 44 °C puis compter les colonies

Préparer des dilutions successives, ensemencer trois tubes par dilution avec 1 mL, incuber 48 heures à 44 °C puis interpréter les tubes positifs

Explication

Le NPP utilise des dilutions successives, trois tubes de BLBVB ensemencés avec 1 mL par dilution, une incubation de 48 heures à 44 °C et l’interprétation des tubes positifs. Le comptage direct de colonies sur gélose décrit une autre méthode de dénombrement.

15. Quelles sont les étapes du dénombrement microbiologique sur milieu solide ?

Réaliser une dilution unique, ensemencer 1 mL dans un bouillon, incuber 48 heures à 44 °C puis noter les tubes positifs
Réaliser des dilutions décimales, ensemencer 1 mL sur gélose nutritive, incuber 48 heures à 44 °C puis compter les cellules
Réaliser des dilutions décimales, ensemencer 0,1 mL sur gélose nutritive, incuber 24 heures à 37 °C puis compter les UFC
Réaliser une filtration, déposer la membrane sur gélose, incuber 24 heures à 25 °C puis mesurer la turbidité

Réaliser des dilutions décimales, ensemencer 0,1 mL sur gélose nutritive, incuber 24 heures à 37 °C puis compter les UFC

Explication

Le protocole prévoit des dilutions décimales, l’ensemencement de 0,1 mL sur gélose nutritive, une incubation de 24 heures à 37 °C et le comptage des UFC. Le volume de 1 mL correspond ici à une confusion avec l’ensemencement en milieu liquide.

16. Quelles boîtes doivent être retenues pour sélectionner les dilutions utilisables dans un dénombrement sur gélose ?

Deux dilutions successives, dont au moins une donne entre 10 et 300 colonies par boîte
Deux boîtes issues d’une même dilution, dont au moins une donne entre 1 et 10 colonies par boîte
Une seule dilution présentant plus de 300 colonies, afin d’augmenter la précision du comptage
Deux dilutions éloignées, dont chacune donne moins de 10 colonies pour limiter les recouvrements

Deux dilutions successives, dont au moins une donne entre 10 et 300 colonies par boîte

Explication

La règle consiste à retenir deux dilutions successives avec au moins une boîte contenant de 10 à 300 colonies. Une boîte ne présentant qu’une colonie est trop pauvre pour constituer la dilution principale retenue.

17. Une analyse fournit une somme de 220 colonies, un volume inoculé de 0,1 mL0,1\ \text{mL} et une dilution retenue de 10−310^{-3}. Quelle concentration obtient-on avec la formule de dénombrement ?

Environ 2,0×106 UFC⋅mL−12,0\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Environ 2,0×105 UFC⋅mL−12,0\times10^{5}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Environ 2,0×107 UFC⋅mL−12,0\times10^{7}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Environ 2,0×104 UFC⋅mL−12,0\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}

Environ $$2,0\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}$$

Explication

En appliquant N=ΣCV×1,1×dN=\frac{\Sigma C}{V\times1,1\times d}, on obtient N=2200,1×1,1×10−3≈2,0×106 UFC⋅mL−1N=\frac{220}{0,1\times1,1\times10^{-3}}\approx2,0\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}. Une valeur dix fois plus faible proviendrait d’une mauvaise interprétation de la dilution ou du volume inoculé.

18. Quelle limite réglementaire s’applique à la flore aérobie mésophile totale du lait pasteurisé au moment de l’emballage ?

Elle ne doit pas dépasser 3,0×104 UFC⋅mL−13,0\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Elle ne doit pas dépasser 3,0×108 UFC⋅mL−13,0\times10^{8}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Elle ne doit pas dépasser 3,0×106 UFC⋅mL−13,0\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Elle ne doit pas dépasser 3,0×102 UFC⋅mL−13,0\times10^{2}\ \text{UFC·mL}^{-1}

Elle ne doit pas dépasser $$3,0\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}$$

Explication

La limite fixée pour la flore aérobie mésophile totale du lait pasteurisé à l’emballage est de 3,0×104 UFC⋅mL−13,0\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}. Les valeurs plus élevées proposées correspondent à des seuils qui ne permettent pas de conclure à la conformité du lait pasteurisé.

19. Avec 195 colonies sur la boîte 10−310^{-3} et 18 colonies sur la boîte 10−410^{-4}, quelle concentration de lait est estimée pour un volume inoculé de 0,1 mL0,1\ \text{mL} ?

Environ 1,9×105 UFC⋅mL−11,9\times10^{5}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Environ 1,9×104 UFC⋅mL−11,9\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Environ 1,9×106 UFC⋅mL−11,9\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Environ 1,9×107 UFC⋅mL−11,9\times10^{7}\ \text{UFC·mL}^{-1}

Environ $$1,9\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}$$

Explication

La somme des colonies vaut 195+18=213195+18=213 et la formule donne N=2130,1×1,1×10−3≈1,9×106 UFC⋅mL−1N=\frac{213}{0,1\times1,1\times10^{-3}}\approx1,9\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}. Le résultat ne doit pas être diminué d’un facteur dix en confondant la dilution 10−310^{-3} avec 10−410^{-4}.

20. Quelle décision faut-il prendre pour un lot de lait dont la concentration estimée est de 1,9×106 UFC⋅mL−11,9\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1} ?

Rejeter le lot, car cette concentration dépasse le seuil de 3,0×104 UFC⋅mL−13,0\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Maintenir le lot en observation, car cette concentration correspond exactement à la limite réglementaire
Rejeter le lot uniquement si la concentration dépasse 3,0×107 UFC⋅mL−13,0\times10^{7}\ \text{UFC·mL}^{-1}
Accepter le lot, car cette concentration reste inférieure au seuil de 3,0×106 UFC⋅mL−13,0\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1}

Rejeter le lot, car cette concentration dépasse le seuil de $$3,0\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}$$

Explication

Le lot doit être rejeté, puisque 1,9×106 UFC⋅mL−11,9\times10^{6}\ \text{UFC·mL}^{-1} est largement supérieur à la limite de 3,0×104 UFC⋅mL−13,0\times10^{4}\ \text{UFC·mL}^{-1}. Comparer le résultat à un seuil de 3,0×1063,0\times10^{6} conduirait à appliquer une limite qui n’est pas celle du lait pasteurisé.

21. Quelle différence distingue le comptage avec une cellule de Malassez du dénombrement sur milieu solide ?

La cellule de Malassez dénombre les colonies formées, tandis que la gélose révèle la concentration totale par observation directe
La cellule de Malassez compte les microorganismes cultivables, tandis que la gélose compte les cellules mortes et vivantes présentes dans l’échantillon
La cellule de Malassez mesure la production de gaz, tandis que la gélose mesure la turbidité globale du milieu liquide
La cellule de Malassez compte les cellules mortes et vivantes, tandis que la gélose compte les microorganismes vivants capables de former des colonies

La cellule de Malassez compte les cellules mortes et vivantes, tandis que la gélose compte les microorganismes vivants capables de former des colonies

Explication

La cellule de Malassez réalise un comptage direct des cellules mortes et vivantes, alors que la culture sur milieu solide révèle les microorganismes vivants capables de former des colonies. Assimiler les deux méthodes à un comptage de cellules viables donnerait une image incorrecte de leur différence.

22. Que conclut un plan d’échantillonnage à 2 classes lorsqu’une bactérie est détectée dans l’un des échantillons ?

Le lot est rejeté dès cette détection
Le lot passe dans une zone intermédiaire définie par M
Le lot est accepté si deux autres échantillons sont conformes
Le lot reste acceptable si le seuil m est respecté

Le lot est rejeté dès cette détection

Explication

Ce plan produit une décision binaire : le lot est satisfaisant en l’absence de bactérie et rejeté dès qu’une bactérie est détectée. La présence d’une zone intermédiaire caractérise plutôt un plan à 3 classes.

23. Dans un plan d’échantillonnage à 3 classes, comment est classé un résultat situé entre m et M ?

Il appartient à la zone insatisfaisante supérieure
Il appartient à la zone satisfaisante inférieure
Il appartient à la zone acceptable intermédiaire
Il entraîne directement le rejet du lot contrôlé

Il appartient à la zone acceptable intermédiaire

Explication

Un résultat supérieur à m mais inférieur ou égal à M se situe dans la zone acceptable intermédiaire. La zone satisfaisante correspond aux résultats inférieurs ou égaux à m, tandis que la zone insatisfaisante se trouve au-delà de M.

24. Pour le plan applicable aux rillettes, quelle combinaison de paramètres est correcte ?

n=10n=10, c=5c=5, m=2 UFC⋅g−1m=2\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}} et M=20 UFC⋅g−1M=20\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}
n=5n=5, c=2c=2, m=10 UFC⋅g−1m=10\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}} et M=100 UFC⋅g−1M=100\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}
n=5n=5, c=2c=2, m=100 UFC⋅g−1m=100\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}} et M=10 UFC⋅g−1M=10\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}
n=2n=2, c=5c=5, m=10 UFC⋅g−1m=10\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}} et M=100 UFC⋅g−1M=100\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}

$$n=5$$, $$c=2$$, $$m=10\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}$$ et $$M=100\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}$$

Explication

Le plan prévoit cinq échantillons, autorise deux résultats dans l’intervalle intermédiaire et fixe les seuils à 10 puis 100 UFC·g⁻¹. Le paramètre cc compte les résultats intermédiaires acceptés, alors que MM est la limite supérieure de concentration.

25. Un lot de 5 000 pots de rillettes contient un échantillon à 120 UFC⋅g−1120\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}, tandis que les autres résultats intermédiaires ne dépassent pas c=2c=2 : quelle décision faut-il prendre ?

Maintenir le lot en zone acceptable, car un seul échantillon est concerné
Accepter le lot, car le nombre de résultats intermédiaires respecte cc
Rejeter le lot, car un échantillon dépasse M=100 UFC⋅g−1M=100\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}
Réexaminer le lot, car le dépassement de MM compte comme un résultat intermédiaire

Rejeter le lot, car un échantillon dépasse $$M=100\ \mathrm{UFC\cdot g^{-1}}$$

Explication

Le lot est rejeté dès qu’un échantillon dépasse la limite supérieure MM, même si le nombre de résultats compris entre mm et MM respecte cc. Respecter cc ne compense donc pas un dépassement de la limite maximale.

26. Quel principe décrit le fonctionnement de la cytométrie en flux pour analyser des microorganismes ?

Les microorganismes sont mesurés ensemble par l’atténuation globale d’un faisceau lumineux
Les microorganismes passent individuellement devant un laser dans un flux liquide
Les microorganismes sont cultivés puis dénombrés selon la densité de la suspension
Les microorganismes sont séparés sur un support solide avant une lecture de leur fluorescence

Les microorganismes passent individuellement devant un laser dans un flux liquide

Explication

La cytométrie en flux fait circuler les microorganismes un par un devant un laser et fournit des informations sur leur taille, leur structure et leur fluorescence. Une mesure d’atténuance globale correspond plutôt à la turbidimétrie.

27. Comment un double marquage fluorescent distingue-t-il des bactéries vivantes actives de bactéries mortes ?

Les cellules vivantes restent non marquées, tandis que les cellules mortes prennent les deux colorants
Les cellules vivantes prennent les deux colorants, tandis que les cellules mortes restent non marquées
Les cellules vivantes prennent le colorant rouge, tandis que les cellules mortes prennent le colorant vert
Les cellules vivantes prennent le colorant vert, tandis que les cellules mortes prennent le colorant rouge

Les cellules vivantes prennent le colorant vert, tandis que les cellules mortes prennent le colorant rouge

Explication

Le colorant vert entre dans les cellules dont la membrane est intacte, ce qui signale les bactéries vivantes, tandis que le colorant rouge pénètre les membranes endommagées des bactéries mortes. L’interprétation inverse des couleurs confond donc l’état de la membrane.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Dénombrement et concentration cellulaire.

Quelle est la première étape de la numération en cellule de Malassez ?

Humidifier les plates-formes.

Que fait-on après avoir fixé la lamelle en numération Malassez ?

Remplir la chambre avec un échantillon homogénéisé.

Que faut-il attendre avant de compter au microscope en Malassez ?

Attendre 1 minute pour la sédimentation.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Dénombrement et concentration cellulaire.

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