QCM : Dimensions de la communication (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un échange, que désigne le statut d’une personne ?

Son degré d’accord avec l’autre interlocuteur
Son identité ou son appartenance sociale
Sa place et sa fonction dans l’échange
Son intention momentanée dans la conversation

Son identité ou son appartenance sociale

Explication

Le statut correspond à l’identité ou à l’appartenance sociale, comme le fait d’être étudiant, médecin ou francophone. La place et la fonction dans l’échange relèvent du rôle, et non du statut.

2. Quelle situation illustre un échange complémentaire ?

Deux interlocuteurs partagent la même identité sociale
Deux interlocuteurs utilisent des signaux issus du même système
Deux interlocuteurs disposent d’une autorité et d’un pouvoir équivalents
Deux interlocuteurs occupent des positions différentes et articulées

Deux interlocuteurs occupent des positions différentes et articulées

Explication

Un échange complémentaire repose sur une différence articulée entre les positions des interlocuteurs. L’égalité entre les participants caractérise plutôt un échange symétrique.

3. Quelle différence oppose le modèle codique au modèle inférentiel de la compréhension ?

Le premier mesure l’égalité, tandis que le second décrit une hiérarchie
Le premier interprète une intention, tandis que le second décode des signaux
Le premier décrit un décodage, tandis que le second interprète une intention
Le premier identifie un statut, tandis que le second détermine un rôle

Le premier décrit un décodage, tandis que le second interprète une intention

Explication

Le modèle codique conçoit la compréhension comme le décodage d’un système reliant idées et signaux, tandis que le modèle inférentiel met l’accent sur l’intention à deviner. Les autres réponses confondent ces modèles avec des notions de relation sociale.

4. Dans la phrase « Peux-tu ouvrir la porte ? », quelle interprétation convient dans la situation ordinaire ?

Une affirmation indiquant que la porte est ouverte
Une définition du fonctionnement d’une porte
Une question demandant une réponse par oui ou non
Une requête invitant l’interlocuteur à ouvrir la porte

Une requête invitant l’interlocuteur à ouvrir la porte

Explication

Cette forme interrogative fonctionne ici comme une requête adressée à l’interlocuteur pour qu’il ouvre la porte. Sa structure de question ne suffit donc pas à en faire une demande de réponse par oui ou non.

5. Que désigne le bonheur conversationnel ?

La compréhension d’un message par décodage des signaux
Le fait d’être content ou rassuré après un échange
La maîtrise pratique des gestes et des outils utilisés
La rivalité qui s’intensifie entre deux interlocuteurs

Le fait d’être content ou rassuré après un échange

Explication

Le bonheur conversationnel correspond au sentiment d’être satisfait ou rassuré à l’issue d’une interaction. La rivalité croissante relève plutôt d’une escalade symétrique et ne définit pas une expérience affective positive.

6. Lequel de ces supports appartient à la communication écrite ou numérique mentionnée dans l’étude des gestes outils et de la médiatisation ?

Un échange de regards
Un courriel
Une posture corporelle
Une intonation vocale

Un courriel

Explication

Le courriel fait partie des formes de communication écrite ou numérique citées, avec les textos, les tweets et les posts. Les autres propositions relèvent de manifestations non verbales ou vocales plutôt que d’un support écrit ou numérique.

7. Quelle est la fonction de la dimension sociologique dans la définition de la communication ?

Elle établit le caractère spécifiquement communicationnel de l’échange
Elle explique les émotions et les valeurs mobilisées dans l’interaction
Elle décrit les mécanismes grammaticaux qui organisent les messages
Elle précise les gestes et les outils utilisés pour transmettre un message

Elle établit le caractère spécifiquement communicationnel de l’échange

Explication

La dimension sociologique définit spécifiquement la communication parce qu’elle renvoie aux relations sociales, aux statuts et aux rôles entre les personnes. Les dimensions verbale, affective et technique peuvent intervenir dans des expériences qui ne constituent pas nécessairement des communications.

8. Dans quel ordre chronologique les ouvrages suivants présentent-ils des modèles ou des analyses de la communication ?

Palo Alto en 1972, Shannon et Weaver en 1949, puis Jakobson en 1963
Shannon et Weaver en 1949, Palo Alto en 1972, puis Jakobson en 1963
Shannon et Weaver en 1949, Jakobson en 1963, puis Palo Alto en 1972
Jakobson en 1963, Shannon et Weaver en 1949, puis Palo Alto en 1972

Shannon et Weaver en 1949, Jakobson en 1963, puis Palo Alto en 1972

Explication

L’ordre chronologique est celui de Shannon et Weaver en 1949, de Jakobson en 1963, puis de l’École de Palo Alto en 1972. L’ouvrage de Jakobson ne précède donc pas celui de Shannon et Weaver, tandis que les références de Palo Alto sont postérieures aux deux autres.

9. Quelle distinction oppose la praxie à l’ergologie dans l’analyse des gestes et des outils ?

La praxie désigne la réalité nommée, tandis que l’ergologie désigne la relation entre interlocuteurs.
La praxie désigne les valeurs, tandis que l’ergologie désigne les états mentaux partagés.
La praxie concerne la maîtrise des outils, tandis que l’ergologie concerne celle des gestes.
La praxie concerne la maîtrise des gestes, tandis que l’ergologie concerne celle des outils.

La praxie concerne la maîtrise des gestes, tandis que l’ergologie concerne celle des outils.

Explication

La praxie renvoie à la maîtrise des gestes, alors que l’ergologie renvoie à la maîtrise des outils. Les autres réponses inversent ces notions ou les associent à des concepts comme l’axiologie, l’environnement cognitif mutuel ou le référent.

10. Que risque de produire une escalade symétrique lorsque deux interlocuteurs cherchent à renforcer leur position d’égal à égal ?

Une rivalité qui s’intensifie entre les interlocuteurs
Une répartition stable des fonctions dans l’échange
Une entente fondée sur des présupposés partagés
Une réduction progressive des différences de position

Une rivalité qui s’intensifie entre les interlocuteurs

Explication

L’escalade symétrique transforme l’égalité entre interlocuteurs en rivalité croissante, chaque partie répondant en renforçant sa propre position. Une complémentarité stable organise plutôt des positions différentes et articulées, sans cette dynamique de compétition.

11. Une personne entend « La fenêtre est encore ouverte » alors que son interlocuteur grelotte près d’elle ; comment doit-elle utiliser le modèle inférentiel pour comprendre cette remarque ?

Elle décode la phrase comme une demande de décrire la fenêtre
Elle déduit que l’interlocuteur souhaite probablement fermer la fenêtre
Elle comprend que l’interlocuteur vérifie l’existence d’un courant d’air
Elle interprète l’énoncé comme une question appelant oui ou non

Elle déduit que l’interlocuteur souhaite probablement fermer la fenêtre

Explication

Le modèle inférentiel conduit à relier l’énoncé au contexte et à l’état de l’interlocuteur afin d’identifier son intention probable, ici fermer la fenêtre. Le modèle codique, représenté par le décodage littéral, ne suffit pas à saisir cette intention indirecte.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Dimensions de la communication.

Qu'est-ce que le statut d'une personne en communication sociale?

L'identité ou l'appartenance sociale d'une personne.

Quelle différence caractérise un échange symétrique d'un échange complémentaire?

L'égalité entre interlocuteurs pour le symétrique, la différence articulée pour le complémentaire.

Quelle différence principale entre modèle codique et modèle inférentiel ?

Le modèle codique décode des signaux, le modèle inférentiel devine l’intention.

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