QCM : Dispersion et écotoxicologie des polluants (64 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la maladie de Minamata :

Elle résulte d’une intoxication au méthylmercure provenant de produits de la mer contaminés.
Elle est liée au cadmium rejeté par des activités minières dans un bassin fluvial.
Les poissons et les coquillages ont été contaminés par les rejets de l’usine Chisso.
La contamination s’est produite dans la baie de Minamata à la suite de rejets industriels.
Le méthylmercure provenait principalement des rejets d’une usine de raffinage du zinc.

Elle résulte d’une intoxication au méthylmercure provenant de produits de la mer contaminés. · Les poissons et les coquillages ont été contaminés par les rejets de l’usine Chisso. · La contamination s’est produite dans la baie de Minamata à la suite de rejets industriels.

Explication

La maladie est due au méthylmercure présent dans des poissons et coquillages contaminés par les rejets de Chisso dans la baie de Minamata. Le cadmium et le raffinage du zinc caractérisent plutôt la maladie d’Itai-Itai.

2. À propos du méthylmercure lors d’une exposition fœtale :

Une exposition fœtale peut causer de graves atteintes cérébrales chez l’enfant.
La mère peut présenter peu de symptômes malgré de graves atteintes cérébrales fœtales.
Le méthylmercure peut franchir la barrière hémato-encéphalique et atteindre le système nerveux.
Le passage placentaire du méthylmercure peut nuire au développement cérébral fœtal.
Le méthylmercure peut traverser le placenta et exposer directement le fœtus.

Une exposition fœtale peut causer de graves atteintes cérébrales chez l’enfant. · La mère peut présenter peu de symptômes malgré de graves atteintes cérébrales fœtales. · Le méthylmercure peut franchir la barrière hémato-encéphalique et atteindre le système nerveux. · Le passage placentaire du méthylmercure peut nuire au développement cérébral fœtal. · Le méthylmercure peut traverser le placenta et exposer directement le fœtus.

Explication

Le méthylmercure franchit à la fois la barrière hémato-encéphalique et le placenta, et l’exposition fœtale peut gravement atteindre le cerveau. Ces dommages peuvent survenir même si la mère présente peu ou pas de symptômes.

3. La maladie d’Itai-Itai est associée à :

Une intoxication chronique au méthylmercure liée aux rejets d’une usine chimique côtière.
La contamination du bassin de la rivière Jinzu par des activités minières et métallurgiques.
Une intoxication chronique au cadmium liée aux rejets miniers et au raffinage du zinc.
La contamination des poissons et coquillages de la baie de Minamata par des rejets industriels.
La contamination de l’eau d’irrigation, du riz et de l’eau de boisson par le cadmium.

La contamination du bassin de la rivière Jinzu par des activités minières et métallurgiques. · Une intoxication chronique au cadmium liée aux rejets miniers et au raffinage du zinc. · La contamination de l’eau d’irrigation, du riz et de l’eau de boisson par le cadmium.

Explication

Itai-Itai est une intoxication chronique au cadmium associée aux rejets miniers et au raffinage du zinc dans le bassin de la Jinzu; l’eau d’irrigation, le riz et l’eau de boisson ont été contaminés. Le méthylmercure et la baie de Minamata renvoient à une autre maladie.

4. Dans la maladie d’Itai-Itai, quelle(s) proposition(s) décrit(vent) la progression des effets du cadmium ?

L’ostéomalacie contribue aux douleurs intenses caractéristiques de la maladie.
L’atteinte rénale liée au cadmium peut être suivie d’ostéomalacie.
Les lésions osseuses précèdent l’accumulation rénale et déclenchent l’atteinte rénale.
Le cadmium s’accumule dans les reins et entraîne une atteinte rénale.
Le cadmium s’accumule d’abord dans les tissus gras et provoque une atteinte hépatique.

L’ostéomalacie contribue aux douleurs intenses caractéristiques de la maladie. · L’atteinte rénale liée au cadmium peut être suivie d’ostéomalacie. · Le cadmium s’accumule dans les reins et entraîne une atteinte rénale.

Explication

Le cadmium s’accumule dans les reins, provoque une atteinte rénale puis une ostéomalacie responsable de douleurs intenses. L’accumulation dans les tissus gras et l’inversion de cette succession ne correspondent pas au mécanisme décrit.

5. Concernant la définition de l’écotoxicologie :

Elle étudie les substances toxiques dans les organismes, sans aborder la biosphère.
Elle se limite à l’analyse des polluants dans les milieux aquatiques.
Elle étudie principalement les effets d’une substance sur un organisme individuel.
Elle étudie les polluants toxiques dans les écosystèmes et dans toute la biosphère.
Elle examine les effets toxiques sans considérer les niveaux d’organisation écologiques.

Elle étudie les polluants toxiques dans les écosystèmes et dans toute la biosphère.

Explication

L’écotoxicologie étudie les polluants toxiques dans les écosystèmes et dans toute la biosphère. L’étude centrée sur l’organisme individuel relève surtout de la toxicologie classique, et le champ écotoxicologique ne se limite pas aux milieux aquatiques.

6. Parmi les propositions suivantes concernant la toxicologie classique et l’écotoxicologie, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’écotoxicologie étudie l’organisme individuel sans examiner les niveaux écologiques supérieurs.
La toxicologie classique étudie surtout les effets d’une substance sur un organisme individuel.
La toxicologie classique se concentre surtout sur les communautés et la biosphère.
La toxicologie classique et l’écotoxicologie portent principalement sur les écosystèmes.
L’écotoxicologie prend aussi en compte les populations, les communautés et les écosystèmes.

La toxicologie classique étudie surtout les effets d’une substance sur un organisme individuel. · L’écotoxicologie prend aussi en compte les populations, les communautés et les écosystèmes.

Explication

La toxicologie classique porte surtout sur les effets d’une substance chez un organisme individuel; l’écotoxicologie étend l’analyse aux populations, communautés, écosystèmes et à la biosphère. Les propositions qui inversent ou confondent ces niveaux d’étude sont incorrectes.

7. Un agent peut être qualifié de polluant lorsqu’il :

Est chimique et susceptible de nuire à tout ou partie d’un écosystème.
Est chimique et doit être d’origine anthropique pour être polluant.
Est physique et peut affecter un écosystème dans certaines conditions.
Est biologique et peut avoir des effets négatifs sur une partie de l’environnement.
Est biologique et n’est polluant que s’il atteint l’ensemble de la biosphère.

Est chimique et susceptible de nuire à tout ou partie d’un écosystème. · Est physique et peut affecter un écosystème dans certaines conditions. · Est biologique et peut avoir des effets négatifs sur une partie de l’environnement.

Explication

Un polluant peut être un agent biologique, physique ou chimique susceptible, dans certaines conditions, d’avoir des effets négatifs sur tout ou partie d’un écosystème ou de l’environnement. Une origine anthropique n’est pas requise, et la définition ne requiert pas non plus une atteinte à toute la biosphère.

8. Une molécule naturelle indispensable est rejetée en excès dans un milieu :

Elle s’accumule dans les tissus gras lorsqu’elle est hydrosoluble.
Sa toxicité dépend notamment de la dose et de la durée d’exposition.
Le caractère naturel de la molécule garantit l’absence d’effet polluant.
Le milieu dans lequel elle est présente contribue à déterminer sa toxicité.
Le cortisol peut contaminer les milieux lorsqu’il y est rejeté en excès.

Sa toxicité dépend notamment de la dose et de la durée d’exposition. · Le milieu dans lequel elle est présente contribue à déterminer sa toxicité. · Le cortisol peut contaminer les milieux lorsqu’il y est rejeté en excès.

Explication

La toxicité dépend de la dose, de la durée d’exposition et du milieu. Les polluants lipophiles s’accumulent dans les tissus gras, tandis que les polluants hydrosolubles circulent avec l’eau. Même une molécule naturelle indispensable comme le cortisol peut contaminer un milieu si elle y est rejetée en excès : l’origine naturelle ne garantit donc pas l’innocuité.

9. Concernant les démarches rétrospective et prédictive en écotoxicologie :

La démarche prédictive anticipe les effets potentiels de substances nouvelles.
La démarche prédictive intervient après la mise sur le marché pour diagnostiquer une pollution.
La démarche prédictive évalue a posteriori les transferts d’une pollution passée.
La démarche rétrospective examine la persistance d’une pollution déjà survenue.
La démarche rétrospective évalue les effets d’une pollution déjà survenue.

La démarche prédictive anticipe les effets potentiels de substances nouvelles. · La démarche rétrospective examine la persistance d’une pollution déjà survenue. · La démarche rétrospective évalue les effets d’une pollution déjà survenue.

Explication

La démarche rétrospective évalue après coup les effets, la persistance et les transferts d’une pollution survenue. La démarche prédictive anticipe a priori les effets potentiels de nouvelles substances avant leur mise sur le marché.

10. La bioremédiation repose sur l’utilisation :

D’organismes vivants capables de contribuer à la dégradation des polluants.
D’organismes vivants ou de leurs enzymes pour immobiliser des polluants.
De moyens biologiques permettant de dégrader ou d’immobiliser des polluants.
De procédés biologiques destinés à disperser les polluants sans les transformer.
D’enzymes capables de dégrader des polluants dans un milieu contaminé.

D’organismes vivants capables de contribuer à la dégradation des polluants. · D’organismes vivants ou de leurs enzymes pour immobiliser des polluants. · De moyens biologiques permettant de dégrader ou d’immobiliser des polluants. · D’enzymes capables de dégrader des polluants dans un milieu contaminé.

Explication

La bioremédiation utilise des organismes vivants ou leurs enzymes afin de dégrader ou d’immobiliser les polluants. La dispersion sans dégradation ni immobilisation ne correspond pas à cette définition.

11. Dans un sol pollué, on apporte des nutriments aux microorganismes déjà présents :

Cette intervention correspond à une biostimulation des organismes présents dans le sol.
Cette intervention correspond à une bioaugmentation par apport de nutriments.
La bioaugmentation consiste à stimuler les microorganismes présents sans en ajouter.
La biostimulation peut stimuler les organismes présents grâce à un apport d’oxygène.
La bioaugmentation incorpore des organismes capables de dégrader le polluant.

Cette intervention correspond à une biostimulation des organismes présents dans le sol. · La biostimulation peut stimuler les organismes présents grâce à un apport d’oxygène. · La bioaugmentation incorpore des organismes capables de dégrader le polluant.

Explication

La biostimulation stimule les organismes déjà présents, par exemple par un apport de nutriments ou d’oxygène. La bioaugmentation consiste plutôt à incorporer des organismes capables de dégrader le polluant.

12. Concernant la récolte et la gestion des plantes utilisées en phytoremédiation :

La récolte des plantes se fait après leur mort pour éviter la dispersion des polluants.
Les plantes doivent être laissées mourir sur place afin de fixer durablement les polluants.
Les plantes doivent être récoltées avant leur mort pour limiter le retour des polluants au sol.
Après récolte, les plantes contaminées peuvent être brûlées à ciel ouvert.
Après récolte, les plantes peuvent être enfouies ou incinérées de façon contrôlée.

Les plantes doivent être récoltées avant leur mort pour limiter le retour des polluants au sol. · Après récolte, les plantes peuvent être enfouies ou incinérées de façon contrôlée.

Explication

Les plantes doivent être récoltées avant leur mort afin d’éviter le retour des polluants au sol, puis enfouies ou incinérées de façon contrôlée. Les laisser mourir sur place ou les brûler à ciel ouvert ne respecte pas ces consignes.

13. Concernant les métaux nocifs rencontrés dans les eaux :

Le chrome, le cuivre, le zinc et le plomb figurent parmi les métaux les plus nocifs.
Le nickel, le cadmium, le mercure et le plomb figurent parmi les métaux les plus nocifs.
L’arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb figurent parmi les métaux les plus nocifs.
Le mercure et le plomb font partie des métaux souvent rencontrés dans les eaux.
L’arsenic et le cadmium sont considérés comme des métaux nocifs présents dans les eaux.

L’arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb figurent parmi les métaux les plus nocifs. · Le mercure et le plomb font partie des métaux souvent rencontrés dans les eaux. · L’arsenic et le cadmium sont considérés comme des métaux nocifs présents dans les eaux.

Explication

L’arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb sont cités parmi les métaux les plus nocifs et souvent rencontrés dans les eaux. Le nickel et le groupe chrome-cuivre-zinc ne remplacent pas ces métaux dans la liste donnée.

14. Parmi les propositions suivantes concernant l’eutrophisation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’eutrophisation résulte d’un apport excessif de nutriments, principalement de potassium et de calcium.
L’eutrophisation résulte d’un apport excessif de nutriments, principalement de phosphore et d’azote.
Les lessives et les rejets domestiques réduisent l’apport de nutriments responsable de l’eutrophisation.
Les engrais et les effluents d’élevage peuvent contribuer à l’apport excessif de nutriments.
Le phosphore et l’azote sont les principaux nutriments impliqués dans ce déséquilibre.

L’eutrophisation résulte d’un apport excessif de nutriments, principalement de phosphore et d’azote. · Les engrais et les effluents d’élevage peuvent contribuer à l’apport excessif de nutriments. · Le phosphore et l’azote sont les principaux nutriments impliqués dans ce déséquilibre.

Explication

L’eutrophisation correspond à un excès de nutriments, surtout de phosphore et d’azote, auquel les engrais et les effluents d’élevage peuvent contribuer. Les lessives et les rejets domestiques sont également des sources, et non des facteurs de réduction.

15. Une prolifération d’algues suivie d’une décomposition bactérienne perturbe l’oxygénation d’un milieu aquatique. Quelles propositions sont exactes ?

L’eutrophisation peut entraîner une mortalité des poissons et des invertébrés.
La décomposition bactérienne des algues augmente l’oxygène dissous et prévient l’hypoxie.
L’eutrophisation peut provoquer un effondrement de la biodiversité aquatique.
L’hypoxie correspond à un manque d’oxygène, tandis que l’anoxie correspond à son absence.
La décomposition bactérienne des algues consomme l’oxygène dissous dans l’eau.

L’eutrophisation peut entraîner une mortalité des poissons et des invertébrés. · L’eutrophisation peut provoquer un effondrement de la biodiversité aquatique. · L’hypoxie correspond à un manque d’oxygène, tandis que l’anoxie correspond à son absence. · La décomposition bactérienne des algues consomme l’oxygène dissous dans l’eau.

Explication

La décomposition bactérienne consomme l’oxygène dissous et peut conduire à l’hypoxie, puis à l’anoxie, avant la mortalité des organismes et l’effondrement de la biodiversité. L’hypoxie traduit un manque d’oxygène, et non une augmentation de celui-ci.

16. Les familles de polluants organiques citées comprennent :

Les hydrocarbures aromatiques polycycliques sont cités parmi les polluants organiques.
Les polluants organiques persistants, dont le DDT, font partie des familles organiques citées.
Les chlorofluorocarbones et les phtalates sont également des polluants organiques mentionnés.
Les polychlorobiphényles appartiennent aux familles organiques mentionnées parmi les polluants.
Les dioxines et les furanes figurent parmi les familles organiques de polluants citées.

Les hydrocarbures aromatiques polycycliques sont cités parmi les polluants organiques. · Les polluants organiques persistants, dont le DDT, font partie des familles organiques citées. · Les chlorofluorocarbones et les phtalates sont également des polluants organiques mentionnés. · Les polychlorobiphényles appartiennent aux familles organiques mentionnées parmi les polluants. · Les dioxines et les furanes figurent parmi les familles organiques de polluants citées.

Explication

Les POP, dont le DDT, les PCB et les HAP, ainsi que les dioxines, les furanes, les CFC et les phtalates figurent dans les familles organiques citées. Chaque proposition reprend l’un de ces groupes ou exemples.

17. À propos du transfert des composés solubles vers les eaux souterraines :

La forte solubilité favorise le transfert d’un composé vers les eaux souterraines par lixiviation.
La solubilité élevée favorise principalement le transfert d’un composé vers l’air.
Les composés peu solubles dans l’eau sont généralement les plus facilement lixiviables.
Les composés très solubles dans l’eau sont généralement facilement volatilisé vers l’air.
Les composés très solubles dans l’eau sont généralement facilement lixiviables vers les eaux souterraines.

La forte solubilité favorise le transfert d’un composé vers les eaux souterraines par lixiviation. · Les composés très solubles dans l’eau sont généralement facilement lixiviables vers les eaux souterraines.

Explication

Une forte solubilité dans l’eau favorise la lixiviation vers les eaux souterraines. La volatilisation vers l’air est plutôt favorisée par une pression de vapeur élevée, et une faible solubilité ne rend pas la lixiviation plus facile.

18. La pression de vapeur saturante d’une substance correspond à :

La pression exercée par un liquide lorsque sa phase gazeuse est totalement absente.
La pression à laquelle les phases solide et liquide d’une substance sont en équilibre.
La pression d’équilibre entre les phases liquide et gazeuse à une température donnée.
La pression nécessaire pour transférer une substance dissoute vers les eaux souterraines.
La pression d’équilibre entre les phases liquide et gazeuse, indépendamment de la température.

La pression d’équilibre entre les phases liquide et gazeuse à une température donnée.

Explication

La pression de vapeur saturante est la pression à laquelle les phases liquide et gazeuse sont en équilibre pour une température donnée. La définition ne concerne ni l’équilibre solide-liquide, ni la lixiviation, et elle dépend de la température.

19. Concernant la pression de vapeur saturante et la vitesse d’évaporation, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La pression de vapeur saturante élevée favorise une lixiviation plus rapide vers les eaux.
Une pression de vapeur saturante élevée ralentit l’évaporation du liquide considéré.
Plus la pression de vapeur saturante augmente, plus le liquide s’évapore rapidement.
Une pression de vapeur saturante élevée est associée à une évaporation plus rapide du liquide.
La vitesse d’évaporation augmente avec la pression de vapeur saturante de la substance.

Plus la pression de vapeur saturante augmente, plus le liquide s’évapore rapidement. · Une pression de vapeur saturante élevée est associée à une évaporation plus rapide du liquide. · La vitesse d’évaporation augmente avec la pression de vapeur saturante de la substance.

Explication

Une pression de vapeur saturante plus élevée est associée à une évaporation plus rapide. Elle ne ralentit donc pas l’évaporation et ne désigne pas le facteur favorisant la lixiviation vers l’eau.

20. Un composé présente une forte pression de vapeur et une forte solubilité dans l’eau. Ses transferts sont favorisés vers :

L’air par volatilisation et l’eau par lixiviation, selon ses propriétés respectives.
L’air grâce à la pression de vapeur et l’eau grâce à la solubilité.
L’eau par volatilisation et l’air par lixiviation, selon ses propriétés respectives.
L’air par lixiviation et l’eau par volatilisation, selon ses propriétés respectives.
L’eau grâce à la pression de vapeur et l’air grâce à la solubilité.

L’air par volatilisation et l’eau par lixiviation, selon ses propriétés respectives. · L’air grâce à la pression de vapeur et l’eau grâce à la solubilité.

Explication

Une forte pression de vapeur favorise la volatilisation vers l’air, tandis qu’une forte solubilité favorise la lixiviation vers l’eau. Les propositions qui inversent ces deux mécanismes attribuent chaque transfert à la mauvaise propriété.

21. Au sujet du coefficient de partage octanol-eau KowK_{ow} :

Il mesure la tendance d’un composé à se répartir entre l’hexane et l’air.
L’octanol représente la phase organique utilisée dans ce coefficient de partage.
Il mesure la répartition d’un composé entre deux phases aqueuses distinctes.
Il mesure la tendance d’un composé à se répartir entre l’octanol et l’eau.
Il compare la répartition d’un composé entre une phase organique et l’eau.

L’octanol représente la phase organique utilisée dans ce coefficient de partage. · Il mesure la tendance d’un composé à se répartir entre l’octanol et l’eau. · Il compare la répartition d’un composé entre une phase organique et l’eau.

Explication

Le coefficient KowK_{ow} caractérise la répartition d’un composé entre l’octanol, qui représente la phase organique, et l’eau. Il ne décrit ni une répartition entre hexane et air, ni entre deux phases aqueuses.

22. Quels critères de bioaccumulation la Convention de Stockholm retient-elle ?

Un facteur de bioconcentration supérieur à 500 peut satisfaire le critère de bioaccumulation.
Un facteur de bioconcentration supérieur à 5 000 peut satisfaire le critère de bioaccumulation.
Un facteur de bioconcentration inférieur à 5 000 satisfait le critère prévu.
En l’absence de données, un log⁡Kow\log K_{ow} supérieur à 3 constitue un critère.
En l’absence de données, un log⁡Kow\log K_{ow} supérieur à 5 constitue un critère.

Un facteur de bioconcentration supérieur à 5 000 peut satisfaire le critère de bioaccumulation. · En l’absence de données, un $$\log K_{ow}$$ supérieur à 5 constitue un critère.

Explication

L’Annexe D retient un facteur de bioconcentration supérieur à 5 000 ou, à défaut de données, un log⁡Kow\log K_{ow} supérieur à 5. Les seuils de 500 et de 3 ne correspondent pas aux critères indiqués, et un facteur inférieur à 5 000 ne satisfait pas le seuil.

23. Concernant le transport atmosphérique des polluants :

Après émission, un polluant atmosphérique reste confiné à proximité de sa source.
La dispersion atmosphérique peut conduire un polluant vers différents compartiments de la biosphère.
Le transport atmosphérique peut redistribuer des polluants vers les êtres vivants.
Les courants troposphériques concentrent les polluants dans la biosphère.
Un polluant émis peut être transporté loin, puis redistribué vers les sols et les eaux.

La dispersion atmosphérique peut conduire un polluant vers différents compartiments de la biosphère. · Le transport atmosphérique peut redistribuer des polluants vers les êtres vivants. · Un polluant émis peut être transporté loin, puis redistribué vers les sols et les eaux.

Explication

Un polluant peut parcourir de grandes distances puis rejoindre les sols, les eaux et les êtres vivants. Les courants atmosphériques dispersent les polluants plutôt que de les concentrer dans la biosphère.

24. Parmi les propositions suivantes concernant le passage des composés dans l’air, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Un composé liquide peut être dispersé dans l’air sous forme d’aérosols.
Un composé gazeux peut être émis directement dans l’air.
Un composé solide peut gagner l’air sous forme de fines particules.
Une tension de vapeur suffisante permet à un composé de passer dans l’air par évaporation.
La forme de passage dans l’air dépend notamment de l’état du composé.

Un composé liquide peut être dispersé dans l’air sous forme d’aérosols. · Un composé gazeux peut être émis directement dans l’air. · Un composé solide peut gagner l’air sous forme de fines particules. · Une tension de vapeur suffisante permet à un composé de passer dans l’air par évaporation. · La forme de passage dans l’air dépend notamment de l’état du composé.

Explication

Les solides peuvent être aéroportés sous forme de fines particules et les liquides sous forme d’aérosols. Un composé suffisamment volatil peut s’évaporer, tandis qu’un gaz peut passer directement dans l’air ; l’état du composé intervient donc dans cette forme de transfert.

25. Dans une situation de stagnation de l’air, quelles conséquences sont favorisées ?

La faible circulation de l’air peut renforcer l’accumulation des polluants.
Un air stagnant favorise la formation de smog.
Les polluants tendent à s’accumuler dans l’air stagnant.
La stagnation de l’air accélère la dispersion des polluants loin de leur source.
La stagnation atmosphérique empêche la formation du smog.

La faible circulation de l’air peut renforcer l’accumulation des polluants. · Un air stagnant favorise la formation de smog. · Les polluants tendent à s’accumuler dans l’air stagnant.

Explication

L’air stagnant favorise l’accumulation des polluants et la formation de smog. Il ne correspond pas à une dispersion accélérée et ne prévient pas la formation du smog.

26. À propos de la persistance et du transport des composés dans l’atmosphère :

Un composé réactif persiste plus longtemps sous sa forme initiale qu’un composé stable.
La réactivité favorise une transformation rapide et une moindre persistance sous forme d’origine.
Un composé stable disparaît plus vite sous sa forme d’origine qu’un composé réactif.
Un composé stable peut voyager loin dans l’atmosphère.
Un composé réactif est transformé plus rapidement qu’un composé stable.

La réactivité favorise une transformation rapide et une moindre persistance sous forme d’origine. · Un composé stable peut voyager loin dans l’atmosphère. · Un composé réactif est transformé plus rapidement qu’un composé stable.

Explication

Un composé réactif se transforme plus vite et persiste moins longtemps sous sa forme initiale. À l’inverse, un composé stable peut voyager loin ; il ne disparaît donc pas plus rapidement que le composé réactif.

27. Concernant les dépôts atmosphériques vers les sols et les eaux :

Les dépôts humides se produisent sans intervention des précipitations.
Les dépôts secs correspondent au transport des polluants par la pluie.
Le brouillard et la neige peuvent contribuer aux dépôts humides.
Les dépôts secs transportent les polluants grâce aux précipitations.
Les pluies peuvent entraîner des polluants vers les sols et les eaux par dépôt humide.

Le brouillard et la neige peuvent contribuer aux dépôts humides. · Les pluies peuvent entraîner des polluants vers les sols et les eaux par dépôt humide.

Explication

Les dépôts humides passent notamment par la pluie, le brouillard et la neige. Les dépôts secs ne sont pas transportés par les précipitations, contrairement aux propositions qui leur attribuent ce mode de transfert.

28. Après la pulvérisation d’un produit phytosanitaire, quelles évolutions sont possibles ?

Un produit phytosanitaire pulvérisé descend vers la nappe même s’il n’est pas soluble.
Le ruissellement du produit conduit vers les eaux souterraines plutôt que vers les eaux de surface.
Une partie du produit peut rester adsorbée dans les premiers centimètres du sol.
Le produit peut être absorbé par les plantes ou se dégrader dans le sol.
Le produit pulvérisé peut se disperser à la fois sur le sol et dans l’air.

Une partie du produit peut rester adsorbée dans les premiers centimètres du sol. · Le produit peut être absorbé par les plantes ou se dégrader dans le sol. · Le produit pulvérisé peut se disperser à la fois sur le sol et dans l’air.

Explication

Le produit peut se disperser sur le sol et dans l’air, rester adsorbé près de la surface, se dégrader ou être absorbé par les plantes. La descente vers la nappe est associée à sa solubilité, tandis que le ruissellement rejoint les eaux de surface.

29. Dans l’eau, une molécule polluante peut :

Être transportée horizontalement sans pouvoir se déplacer verticalement.
Se déplacer verticalement sans mouvement horizontal dans le milieu aquatique.
Se répartir entre une fraction dissoute et une fraction en suspension.
Subir des déplacements verticaux dans la colonne d’eau.
Rester dans une seule fraction, sans mouvement dans l’eau.

Se répartir entre une fraction dissoute et une fraction en suspension. · Subir des déplacements verticaux dans la colonne d’eau.

Explication

Une molécule polluante se répartit entre fractions dissoute et en suspension et peut connaître des mouvements verticaux comme horizontaux. Elle peut donc se déplacer dans les deux directions et n’est pas confinée à une seule fraction.

30. Au sujet du devenir des polluants adsorbés sur les particules en suspension :

Les particules chargées en polluant remontent vers la surface pour former un stock durable.
La sédimentation peut transporter les particules polluantes vers les fonds.
Le dépôt des particules au fond entraîne la volatilisation du polluant adsorbé.
Les sédiments peuvent constituer un stock susceptible de relarguer le polluant à très long terme.
Les particules en suspension peuvent adsorber le polluant présent dans l’eau.

La sédimentation peut transporter les particules polluantes vers les fonds. · Les sédiments peuvent constituer un stock susceptible de relarguer le polluant à très long terme. · Les particules en suspension peuvent adsorber le polluant présent dans l’eau.

Explication

Les particules peuvent adsorber le polluant puis sédimenter vers les fonds, où les sédiments forment un stock susceptible de le relarguer à très long terme. La sédimentation conduit les particules vers les fonds, et les sédiments ne provoquent pas la volatilisation du polluant adsorbé.

31. Les êtres vivants sont répartis en groupes comprenant :

Les décomposeurs, parmi lesquels figurent les champignons.
Les décomposeurs, parmi lesquels figurent les bactéries.
Les décomposeurs, qui comprennent les animaux herbivores.
Les consommateurs, parmi lesquels figurent les animaux.
Les producteurs, parmi lesquels figurent les végétaux.

Les décomposeurs, parmi lesquels figurent les champignons. · Les décomposeurs, parmi lesquels figurent les bactéries. · Les consommateurs, parmi lesquels figurent les animaux. · Les producteurs, parmi lesquels figurent les végétaux.

Explication

Les végétaux sont des producteurs, les animaux des consommateurs, et les champignons ainsi que les bactéries des décomposeurs. Les animaux herbivores relèvent des consommateurs, pas des décomposeurs.

32. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles définissent la biodisponibilité ?

Elle désigne la quantité totale de polluant présente dans l’organisme exposé.
Elle correspond à la concentration du polluant dans le milieu, indépendamment de son absorption possible.
Elle mesure la fraction du polluant qui reste inaccessible à tout organisme.
Elle correspond à la fraction du polluant présente dans le biotope et effectivement absorbable.
Elle se rapporte à une quantité présente dans le biotope et absorbable par un organisme.

Elle correspond à la fraction du polluant présente dans le biotope et effectivement absorbable. · Elle se rapporte à une quantité présente dans le biotope et absorbable par un organisme.

Explication

La biodisponibilité est la fraction de la quantité totale présente dans le biotope qui est effectivement absorbable par un organisme. Elle ne désigne ni la quantité déjà accumulée dans l’organisme ni la fraction inaccessible.

33. Concernant le facteur de bioconcentration, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le BCF intègre l’exposition alimentaire au polluant.
La concentration dans l’organisme constitue le numérateur du rapport définissant le BCF.
Le BCF est le rapport de la concentration du polluant dans l’organisme à celle du biotope.
Le BAF ne prend en compte que l’absorption à partir du milieu.
Une concentration plus élevée dans l’organisme que dans le biotope donne un BCF supérieur à un.

La concentration dans l’organisme constitue le numérateur du rapport définissant le BCF. · Le BCF est le rapport de la concentration du polluant dans l’organisme à celle du biotope. · Une concentration plus élevée dans l’organisme que dans le biotope donne un BCF supérieur à un.

Explication

Le BCF est défini par la concentration dans l’organisme divisée par celle dans le biotope, avec la concentration de l’organisme au numérateur. Un rapport supérieur à un correspond à une concentration plus élevée dans l’organisme. Le BCF prend en compte l’absorption à partir du milieu, tandis que l’exposition alimentaire est prise en compte par le BAF.

34. Quelles sont les réponses exactes au sujet des facteurs BAF et BCF ?

Le BAF se limite à l’absorption du polluant depuis le milieu.
L’alimentation est prise en compte par le BCF plutôt que par le BAF.
Le BCF intègre l’exposition alimentaire dans le calcul du facteur.
Le BAF prend en compte les voies d’exposition, dont l’alimentation.
Le BCF considère l’absorption du polluant à partir du milieu.

Le BAF prend en compte les voies d’exposition, dont l’alimentation. · Le BCF considère l’absorption du polluant à partir du milieu.

Explication

Le BAF prend en compte toutes les voies d’exposition, y compris l’alimentation, alors que le BCF ne considère que l’absorption depuis le milieu. L’exposition alimentaire est donc attribuée au BAF, et non au BCF.

35. Concernant la toxicité aiguë :

Elle correspond à des effets apparaissant après une exposition permanente ou répétée.
Elle nécessite plusieurs expositions espacées sur une longue période pour se manifester.
Elle se définit par une faible concentration laissant survivre une part importante des organismes.
Elle peut entraîner la mort ou de graves troubles physiologiques en peu de temps.
Elle désigne une accumulation progressive de polluants dans les tissus des organismes.

Elle peut entraîner la mort ou de graves troubles physiologiques en peu de temps.

Explication

La toxicité aiguë provoque la mort ou de graves troubles physiologiques dans un délai court, après une ou plusieurs expositions. L’exposition permanente ou répétée caractérise plutôt la toxicité à long terme, tandis que la concentration réduite avec survie significative relève de la toxicité subaiguë.

36. Les trois grandes classes de polluants comprennent :

Les trois classes incluent les éléments traces métalliques, les éléments radioactifs et les composés organiques.
Les familles présentées distinguent les polluants métalliques, radioactifs et organiques.
Les composés organiques représentent également une grande classe de polluants présentée.
Les métaux ou éléments traces métalliques constituent une classe de polluants présentée.
Les éléments radioactifs forment une classe distincte parmi les polluants présentés.

Les trois classes incluent les éléments traces métalliques, les éléments radioactifs et les composés organiques. · Les familles présentées distinguent les polluants métalliques, radioactifs et organiques. · Les composés organiques représentent également une grande classe de polluants présentée. · Les métaux ou éléments traces métalliques constituent une classe de polluants présentée. · Les éléments radioactifs forment une classe distincte parmi les polluants présentés.

Explication

Les grandes classes présentées sont les métaux ou éléments traces métalliques, les éléments radioactifs et les composés organiques. Chacune des formulations reprend cette classification.

37. À propos des polluants organiques persistants :

Les POP sont associés à la Convention de Stockholm adoptée en 2001.
Les POP associent toxicité, persistance environnementale, bioaccumulation et transport à courte distance.
Les POP associent toxicité, persistance environnementale, biodégradation et transport à longue distance.
Les POP associent toxicité, persistance environnementale, bioaccumulation et transport à moyenne distance.
Les POP sont associés au Protocole de Kyoto adopté en 2001.

Les POP sont associés à la Convention de Stockholm adoptée en 2001.

Explication

Les POP sont associés à la Convention de Stockholm adoptée en 2001. Ils se caractérisent aussi par leur toxicité, leur persistance dans l’environnement, leur bioaccumulation et leur transport à longue distance. La Convention de Bâle et la Convention de Rotterdam ne sont pas la convention associée aux POP ; la date de 1992 est incorrecte, et le Protocole de Kyoto n’est pas l’accord concerné.

38. Concernant les caractéristiques des polluants organiques persistants, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le transport à longue distance caractérise également les polluants organiques persistants.
La bioaccumulation figure parmi les caractéristiques des polluants organiques persistants.
La toxicité figure parmi les caractéristiques attribuées aux polluants organiques persistants.
Les POP associent toxicité, persistance environnementale, bioaccumulation et transport lointain.
La persistance dans l’environnement est une caractéristique des polluants organiques persistants.

Le transport à longue distance caractérise également les polluants organiques persistants. · La bioaccumulation figure parmi les caractéristiques des polluants organiques persistants. · La toxicité figure parmi les caractéristiques attribuées aux polluants organiques persistants. · Les POP associent toxicité, persistance environnementale, bioaccumulation et transport lointain. · La persistance dans l’environnement est une caractéristique des polluants organiques persistants.

Explication

Les quatre caractéristiques sont la toxicité, la persistance dans l’environnement, la bioaccumulation et le transport à longue distance. Toutes les propositions correspondent à l’un de ces éléments ou à leur réunion.

39. Les outils présentés pour l’évaluation comprennent :

Les bioessais font partie des outils d’évaluation présentés.
Le monitoring figure parmi les outils d’évaluation présentés.
Les bioindicateurs sont inclus dans les outils d’évaluation présentés.
Les biomarqueurs complètent les outils d’évaluation présentés.
Les bioessais, le monitoring, les bioindicateurs et les sentinelles constituent les outils présentés.

Les bioessais font partie des outils d’évaluation présentés. · Le monitoring figure parmi les outils d’évaluation présentés. · Les bioindicateurs sont inclus dans les outils d’évaluation présentés. · Les biomarqueurs complètent les outils d’évaluation présentés.

Explication

Les quatre outils présentés sont les bioessais, le monitoring, les bioindicateurs et les biomarqueurs. La dernière proposition remplace les biomarqueurs par les sentinelles.

40. Quelle association entre approche écotoxicologique et type d’étude est exacte ?

L’approche rétrospective, a posteriori et diagnostique repose sur des bioindicateurs in situ.
L’approche rétrospective, a posteriori et diagnostique est associée aux études in vitro.
L’approche prédictive, a priori et pronostique est associée aux études in vitro.
L’approche rétrospective, a priori et pronostique est associée aux études in vitro.
L’approche prédictive, a posteriori et diagnostique est associée aux études in situ.

L’approche rétrospective, a posteriori et diagnostique est associée aux études in vitro.

Explication

L’approche rétrospective, a posteriori et diagnostique est associée aux études de laboratoire in vitro, et non aux bioindicateurs in situ. L’approche prédictive, a priori et pronostique correspond aux études in situ, pas aux études in vitro. Associer l’approche rétrospective à une démarche a priori et pronostique confond les deux approches, tout comme associer l’approche prédictive à une démarche a posteriori et diagnostique.

41. La CL50 correspond à :

La concentration du polluant dans le milieu qui tue la moitié des organismes testés.
La concentration médiane létale mesurée dans le milieu d’exposition de l’essai.
La concentration du polluant associée à une mortalité de 50 % des organismes testés.
Une concentration létale déterminée dans les conditions propres à l’essai.
La dose administrée qui tue la moitié des organismes testés.

La concentration du polluant dans le milieu qui tue la moitié des organismes testés. · La concentration médiane létale mesurée dans le milieu d’exposition de l’essai. · La concentration du polluant associée à une mortalité de 50 % des organismes testés. · Une concentration létale déterminée dans les conditions propres à l’essai.

Explication

La CL50 est la concentration du polluant dans le milieu qui tue 50 % des organismes testés dans les conditions de l’essai. La dose administrée relève de la définition de la DL50.

42. Un bioessai, ou biotest, est :

Un test mesurant la concentration du polluant qui tue la moitié des organismes testés.
Un test permettant d’étudier les effets de polluants sur des organismes vivants.
Un test de toxicité effectué sur des organismes vivants pour évaluer les effets des polluants.
Une méthode de toxicité employant des organismes vivants comme sujets d’évaluation.
Une évaluation toxicologique qui s’appuie sur des organismes vivants exposés aux polluants.

Un test permettant d’étudier les effets de polluants sur des organismes vivants. · Un test de toxicité effectué sur des organismes vivants pour évaluer les effets des polluants. · Une méthode de toxicité employant des organismes vivants comme sujets d’évaluation. · Une évaluation toxicologique qui s’appuie sur des organismes vivants exposés aux polluants.

Explication

Un bioessai est un test de toxicité réalisé sur des organismes vivants afin d’évaluer les effets des polluants. La mesure d’une concentration tuant la moitié des organismes correspond à la CL50, pas à la définition générale d’un bioessai.

43. Les bioessais se répartissent en catégories comprenant :

Les tests létaux constituent une catégorie de bioessais.
Les tests des effets mutagènes appartiennent aux catégories de bioessais.
Les catégories comprennent les tests létaux, sublétaux et ceux des effets mutagènes, cancérogènes et tératogènes.
Les effets cancérogènes et tératogènes font partie des catégories de tests mentionnées.
Les tests sublétaux forment une catégorie distincte de bioessais.

Les tests létaux constituent une catégorie de bioessais. · Les tests des effets mutagènes appartiennent aux catégories de bioessais. · Les catégories comprennent les tests létaux, sublétaux et ceux des effets mutagènes, cancérogènes et tératogènes. · Les effets cancérogènes et tératogènes font partie des catégories de tests mentionnées. · Les tests sublétaux forment une catégorie distincte de bioessais.

Explication

Les catégories comprennent les tests létaux, les tests sublétaux et les tests des effets mutagènes, cancérogènes et tératogènes. Chacune des propositions reprend une catégorie ou une synthèse de cette classification.

44. Les tests sublétaux permettent notamment d’évaluer :

La croissance des daphnies remplace la mesure de la photosynthèse dans ces tests.
La perturbation de la reproduction fait partie des effets évalués par les tests sublétaux.
L’inhibition de l’activité biologique peut être mesurée par ces tests.
La mortalité de la moitié des organismes définit la mesure sublétale de référence.
La croissance des algues unicellulaires constitue un effet mesuré par les tests sublétaux.

La perturbation de la reproduction fait partie des effets évalués par les tests sublétaux. · L’inhibition de l’activité biologique peut être mesurée par ces tests. · La croissance des algues unicellulaires constitue un effet mesuré par les tests sublétaux.

Explication

Les tests sublétaux mesurent notamment la croissance des algues unicellulaires, l’inhibition de l’activité biologique ou de la photosynthèse et la perturbation de la reproduction. La mortalité médiane relève d’un critère létal; la croissance des daphnies ne remplace pas les mesures mentionnées.

45. Pour les produits phytosanitaires aquatiques, la concentration acceptable européenne est calculée ainsi :

La CE50 aiguë du poisson ou de la daphnie est divisée par 100.
La concentration acceptable repose sur la DL50 aiguë d’un poisson ou d’une daphnie, divisée par 100.
Le calcul peut utiliser la CL50 aiguë d’un poisson comme valeur de départ.
Le calcul divise la CL50 ou la CE50 aiguë par 10.
La CL50 aiguë du poisson ou de la daphnie est divisée par 100.

La CE50 aiguë du poisson ou de la daphnie est divisée par 100. · Le calcul peut utiliser la CL50 aiguë d’un poisson comme valeur de départ. · La CL50 aiguë du poisson ou de la daphnie est divisée par 100.

Explication

La concentration acceptable est calculée en divisant par 100 la CL50 ou la CE50 aiguë du poisson ou de la daphnie. Le facteur 10 est erroné, et la DL50 est une dose administrée plutôt qu’une concentration létale ou efficace.

46. Concernant le monitoring chimique et le biomonitoring :

Le monitoring chimique permet de vérifier que les concentrations ne dépassent pas un seuil critique.
Le biomonitoring évalue chez des espèces choisies la quantité, la distribution et les effets des polluants.
Le monitoring chimique mesure la contamination des biotopes, tandis que le biomonitoring suit les polluants chez des organismes choisis.
Le biomonitoring mesure la contamination du biotope sans examiner les organismes exposés.
Le monitoring chimique évalue les effets chez des espèces choisies, tandis que le biomonitoring mesure la contamination des biotopes.

Le monitoring chimique permet de vérifier que les concentrations ne dépassent pas un seuil critique. · Le biomonitoring évalue chez des espèces choisies la quantité, la distribution et les effets des polluants. · Le monitoring chimique mesure la contamination des biotopes, tandis que le biomonitoring suit les polluants chez des organismes choisis.

Explication

Le monitoring chimique mesure la contamination des biotopes et peut vérifier le respect d’un seuil critique. Le biomonitoring étudie chez des organismes choisis la quantité, la distribution et les effets des polluants ; il ne se réduit pas à mesurer la contamination du biotope.

47. Un biomarqueur correspond à quelle caractéristique d’un organisme exposé à un polluant ?

Il désigne une concentration de polluant mesurée dans le biotope contaminé.
Il correspond à une modification des effectifs d’une population exposée.
Il traduit un changement structural ou fonctionnel mesuré à l’échelle infra-individuelle.
Il correspond à la présence d’une espèce révélant la qualité générale du milieu.
Il peut être mesuré aux niveaux moléculaire, enzymatique, cellulaire ou organique.

Il traduit un changement structural ou fonctionnel mesuré à l’échelle infra-individuelle. · Il peut être mesuré aux niveaux moléculaire, enzymatique, cellulaire ou organique.

Explication

Un biomarqueur est un changement structural ou fonctionnel de l’organisme exposé, mesuré à une échelle infra-individuelle, notamment moléculaire, enzymatique, cellulaire ou organique. La présence d’une espèce, une concentration dans le biotope ou une variation des effectifs ne définit pas un biomarqueur.

48. À propos des effets du plomb sur la synthèse de l’hème :

Le plomb inhibe l’ALAD, enzyme intervenant dans la synthèse de l’hème.
Le plomb stimule l’ALAD, ce qui accroît la synthèse de l’hème et l’hémoglobine fonctionnelle.
L’acide δ-aminolévulinique diminue dans les urines lorsque le plomb inhibe l’ALAD.
La diminution d’hème provoque une hausse de l’hémoglobine fonctionnelle et une polyglobulie.
L’acide δ-aminolévulinique s’accumule dans le plasma et les urines lors de l’exposition au plomb.

Le plomb inhibe l’ALAD, enzyme intervenant dans la synthèse de l’hème. · L’acide δ-aminolévulinique s’accumule dans le plasma et les urines lors de l’exposition au plomb.

Explication

Le plomb inhibe l’ALAD, ce qui diminue la synthèse de l’hème et entraîne une accumulation d’acide δ-aminolévulinique dans le plasma et les urines. La baisse d’hème réduit l’hémoglobine fonctionnelle et peut provoquer une anémie, plutôt qu’une polyglobulie.

49. Les caractéristiques d’un bon bioindicateur comprennent :

Une taille suffisante et une collecte aisée facilitent l’échantillonnage de l’organisme.
Une reproduction affectée par l’accumulation du polluant garantit sa pertinence comme bioindicateur.
Une faible longévité et une répartition restreinte améliorent la représentativité des prélèvements.
Un mode de vie sédentaire et une abondance suffisante favorisent son suivi.
Une longue durée de vie et une large distribution géographique facilitent son utilisation.

Une taille suffisante et une collecte aisée facilitent l’échantillonnage de l’organisme. · Un mode de vie sédentaire et une abondance suffisante favorisent son suivi. · Une longue durée de vie et une large distribution géographique facilitent son utilisation.

Explication

Un bon bioindicateur est notamment sédentaire, abondant, largement distribué, longévif, assez grand et facile à échantillonner. Il peut accumuler le polluant sans que sa reproduction soit affectée ; une reproduction perturbée n’est donc pas une caractéristique recherchée.

50. Concernant la place de la population dans l’étude des effets écologiques des polluants :

Les effets observés au niveau de la population dépassent les seules conséquences individuelles.
L’individu constitue le premier niveau où apparaissent des conséquences proprement écologiques.
La population est le premier niveau où un polluant entraîne des conséquences proprement écologiques.
La communauté constitue l’unité fonctionnelle la plus petite pour analyser ces conséquences.
La population constitue la plus petite unité fonctionnelle d’un écosystème.

Les effets observés au niveau de la population dépassent les seules conséquences individuelles. · La population est le premier niveau où un polluant entraîne des conséquences proprement écologiques. · La population constitue la plus petite unité fonctionnelle d’un écosystème.

Explication

La population est la plus petite unité fonctionnelle d’un écosystème et le premier niveau où les effets deviennent proprement écologiques, au-delà des effets individuels. L’individu n’est pas ce niveau écologique, et la communauté n’est pas l’unité fonctionnelle la plus petite.

51. Quels axes sont utilisés pour étudier les effets des polluants sur les populations ?

La mortalité et la mortalité embryonnaire font partie des axes d’étude.
La longévité et la facilité d’échantillonnage constituent deux axes d’étude des effets populationnels.
L’adaptation aux polluants figure parmi les axes d’étude des populations.
La contamination des biotopes et la distribution des polluants forment deux axes de cette étude.
La reproduction et la croissance constituent deux axes d’étude des populations exposées.

La mortalité et la mortalité embryonnaire font partie des axes d’étude. · L’adaptation aux polluants figure parmi les axes d’étude des populations. · La reproduction et la croissance constituent deux axes d’étude des populations exposées.

Explication

Les cinq axes sont la mortalité, la mortalité embryonnaire, la reproduction, la croissance et l’adaptation aux polluants. La contamination des biotopes, la distribution des polluants, la longévité et l’échantillonnage ne figurent pas dans cette liste.

52. Après plusieurs traitements avec une même substance, quelle évolution peut survenir dans la population ?

La fréquence des individus résistants peut augmenter progressivement après des traitements répétés.
La repousse après traitement résulte de l’élimination préférentielle des individus résistants.
La répétition des traitements empêche l’apparition d’une résistance dans la population.
Les individus sensibles survivent davantage et transmettent progressivement leur sensibilité au traitement.
Les individus résistants survivent aux traitements et peuvent ensuite se reproduire.

La fréquence des individus résistants peut augmenter progressivement après des traitements répétés. · Les individus résistants survivent aux traitements et peuvent ensuite se reproduire.

Explication

Les traitements répétés sélectionnent les individus résistants, qui survivent et se reproduisent, faisant progressivement évoluer la population vers la résistance. Les individus sensibles ne sont pas ceux qui sont favorisés, et cette sélection peut permettre une repousse après traitement.

53. Au sujet des effets du DDE sur les oiseaux :

Le DDE s’accumule dans les œufs des oiseaux de proie et des oiseaux marins.
Le DDE est moins persistant que le DDT dans l’environnement.
Le DDT s’accumule dans les œufs en amincissant leurs coquilles sans transformation en DDE.
Le DDE épaissit les coquilles des œufs des oiseaux exposés.
Dans l’environnement, le DDT se transforme en DDE, un métabolite persistant.

Le DDE s’accumule dans les œufs des oiseaux de proie et des oiseaux marins. · Dans l’environnement, le DDT se transforme en DDE, un métabolite persistant.

Explication

Le DDT se transforme en DDE, qui est aussi persistant que le DDT et s’accumule dans les œufs des oiseaux de proie et marins. Cette accumulation amincit les coquilles ; elle ne les épaissit pas, et le DDT se transforme bien en DDE.

54. Pourquoi une évaluation réaliste des effets d’un polluant sur une population doit-elle considérer l’écosystème entier ?

Le milieu physique fait partie des facteurs dont dépend une population.
La population dépend de ses prédateurs, mais pas de ses proies ni de ses concurrents.
La prise en compte de ces dépendances permet une évaluation plus réaliste des effets.
L’étude des effets sur une population peut ignorer ses relations avec les autres organismes.
Une population dépend de ses proies, de ses prédateurs et de ses concurrents.

Le milieu physique fait partie des facteurs dont dépend une population. · La prise en compte de ces dépendances permet une évaluation plus réaliste des effets. · Une population dépend de ses proies, de ses prédateurs et de ses concurrents.

Explication

Une population dépend de ses proies, de ses prédateurs, de ses concurrents et du milieu physique ; l’évaluation réaliste doit donc considérer l’écosystème entier. Négliger les relations avec les autres organismes ne permet pas cette évaluation.

55. Quelles caractéristiques conditionnent l’action écotoxicologique d’un polluant ?

Les effets augmentent avec la concentration du polluant.
L’échelle des effets dépend du temps pendant lequel le polluant agit.
Une hausse de concentration entraîne une diminution des effets écotoxicologiques.
La concentration et la durée d’action influencent l’action écotoxicologique.
La durée d’action ne modifie pas l’échelle des effets écotoxicologiques.

Les effets augmentent avec la concentration du polluant. · L’échelle des effets dépend du temps pendant lequel le polluant agit. · La concentration et la durée d’action influencent l’action écotoxicologique.

Explication

La concentration et la durée d’action conditionnent l’action écotoxicologique : les effets augmentent avec la concentration, et leur échelle dépend du temps d’action. La durée influence donc l’échelle des effets, et une concentration accrue ne les diminue pas.

56. Concernant la transformation des émissions atmosphériques en acides :

Les acides formés retombent avec les précipitations ou sous forme sèche.
Les vents peuvent transporter ces retombées loin de leur source d’émission.
Les émissions de SO₂ et de NOₓ proviennent principalement des océans et des forêts.
Ces émissions peuvent former des acides sulfurique et nitrique dans l’atmosphère.
Les émissions de SO₂ et de NOₓ proviennent notamment des usines et des véhicules.

Les acides formés retombent avec les précipitations ou sous forme sèche. · Les vents peuvent transporter ces retombées loin de leur source d’émission. · Ces émissions peuvent former des acides sulfurique et nitrique dans l’atmosphère. · Les émissions de SO₂ et de NOₓ proviennent notamment des usines et des véhicules.

Explication

Les usines et les véhicules sont des sources importantes de SO₂ et de NOₓ, qui forment des acides sulfurique et nitrique. Ceux-ci se déposent par voie humide ou sèche, parfois loin de leur origine sous l’effet des vents ; océans et forêts ne sont pas les sources principales citées.

57. Parmi les effets des pluies acides sur les sols et les eaux, quelles propositions sont exactes ?

Le lessivage des sols peut emporter calcium, magnésium et potassium.
L’acidification des milieux aquatiques perturbe également leur pH.
Elles enrichissent les sols en calcium, magnésium et potassium.
Les pluies acides érodent les matériaux et les paysages exposés.
Elles acidifient les sols et les eaux, en perturbant leur pH.

Le lessivage des sols peut emporter calcium, magnésium et potassium. · L’acidification des milieux aquatiques perturbe également leur pH. · Les pluies acides érodent les matériaux et les paysages exposés. · Elles acidifient les sols et les eaux, en perturbant leur pH.

Explication

Les pluies acides érodent les matériaux et les paysages, acidifient les sols et les eaux et en perturbent le pH. Elles lessivent le calcium, le magnésium et le potassium des sols, au lieu de les y enrichir.

58. Dans les cours d’eau des Vosges, les seuils associés à la quasi-disparition des truites sont :

Un pH de 5,5 est associé à la quasi-disparition des truites.
Une teneur en aluminium dissous de 175 µg·L⁻¹ est associée à ce phénomène.
Une teneur en aluminium dissous de 175 µg·L⁻¹ précipite sur les branchies des poissons.
Une teneur en aluminium dissous de 275 µg·L⁻¹ perturbe l’équilibre ionique des poissons.
Un pH de 6,5 libère l’aluminium des sols.

Un pH de 5,5 est associé à la quasi-disparition des truites. · Une teneur en aluminium dissous de 175 µg·L⁻¹ est associée à ce phénomène.

Explication

Les seuils rapportés pour les cours d’eau des Vosges sont un pH de 5,5 et 175 µg·L⁻¹ d’aluminium dissous. L’aluminium libéré par l’acidité peut précipiter sur les branchies et perturber l’équilibre ionique des poissons ; le pH de 6,5 n’est pas le seuil rapporté.

59. Lors d’une acidification, comment l’aluminium des sols peut-il perturber les poissons ?

L’acidité libère l’aluminium des sols, qui passe alors en solution.
L’acidité immobilise l’aluminium dans les sols, empêchant son passage en solution.
L’aluminium peut ensuite précipiter sur les branchies des poissons.
L’atteinte des branchies peut provoquer toux, hyperventilation et excès de mucus.
Les perturbations ioniques, osmotiques et respiratoires peuvent être mortelles.

L’acidité libère l’aluminium des sols, qui passe alors en solution. · L’aluminium peut ensuite précipiter sur les branchies des poissons. · L’atteinte des branchies peut provoquer toux, hyperventilation et excès de mucus. · Les perturbations ioniques, osmotiques et respiratoires peuvent être mortelles.

Explication

L’acidité mobilise l’aluminium des sols et celui-ci peut précipiter sur les branchies, entraînant toux, hyperventilation et excès de mucus. L’aluminium n’est donc pas immobilisé ; l’équilibre ionique et osmotique ainsi que la respiration peuvent être perturbés, avec une issue parfois mortelle.

60. À propos de l’épisode londonien de 1952 :

Le Great Smog a touché Londres en 1952 comme épisode de smog classique.
L’épisode londonien de 1952 est caractérisé comme un smog classique.
Le Great Smog a touché Londres en 1955 comme épisode de smog classique.
En 2015, un épisode de smog photochimique a été utilisé comme illustration à Paris.
Le Great Smog a touché Paris en 1952 comme épisode de smog classique.

Le Great Smog a touché Londres en 1952 comme épisode de smog classique. · L’épisode londonien de 1952 est caractérisé comme un smog classique.

Explication

Le Great Smog est un épisode de smog classique survenu à Londres en 1952. Un épisode parisien de smog photochimique a été utilisé comme illustration en 2015 ; ce n’est pas le Great Smog.

61. Dans quelles conditions météorologiques le smog photochimique apparaît-il ?

Un vent fort accompagne l’apparition du smog photochimique.
Une température basse, autour de 10 °C, favorise cet épisode.
Une température élevée, autour de 30 °C, favorise cet épisode.
Un vent faible favorise l’apparition du smog photochimique.
Un ensoleillement important favorise l’apparition du smog photochimique.

Une température élevée, autour de 30 °C, favorise cet épisode. · Un vent faible favorise l’apparition du smog photochimique. · Un ensoleillement important favorise l’apparition du smog photochimique.

Explication

Le smog photochimique apparaît dans des conditions de fort ensoleillement, de température élevée autour de 30 °C et de vent faible. Un vent fort ou une température autour de 20 °C ne correspond pas aux conditions décrites.

62. Concernant le comportement du pétrole brut dans l’eau, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le pétrole brut forme une nappe de fond qui se disperse lentement.
Le pétrole brut est polaire et hydrophile, et se mélange peu à l’eau.
Le pétrole brut est apolaire et hydrophobe, et se mélange peu à l’eau.
Le pétrole brut forme une nappe de surface qui se disperse lentement.
Le pétrole brut forme une nappe de surface qui se disperse sous l’action des micro-organismes.

Le pétrole brut est apolaire et hydrophobe, et se mélange peu à l’eau. · Le pétrole brut forme une nappe de surface qui se disperse lentement.

Explication

Apolaire et hydrophobe, le pétrole brut ne se mélange pas à l’eau et forme une nappe de surface qui se disperse lentement. Une partie des hydrocarbures aromatiques polycycliques est dégradée par les micro-organismes, mais la nappe ne se disperse pas rapidement sous leur seule action.

63. Lors d’une marée noire, les devenirs possibles des hydrocarbures aromatiques polycycliques comprennent :

Une partie des HAP peut s’évaporer à partir de la nappe.
Une partie des HAP peut être dégradée par le vent dans l’eau.
Une partie des HAP peut être dégradée par la lumière et les micro-organismes.
Une partie des HAP peut former des gouttelettes à la surface des sédiments.
Les résidus goudronneux peuvent contaminer les eaux de surface.

Une partie des HAP peut s’évaporer à partir de la nappe. · Une partie des HAP peut être dégradée par la lumière et les micro-organismes.

Explication

Lors d’une marée noire, une partie des HAP s’évapore, une autre est dégradée par la lumière et les micro-organismes, et une autre forme des gouttelettes dans la colonne d’eau. Les résidus goudronneux contaminent les sédiments, et non les eaux de surface comme indiqué dans la dernière proposition.

64. Dans le sens du courant, les zones successives de l’autoépuration d’un cours d’eau sont :

La zone de récupération précède la zone de décomposition.
La zone caractéristique des eaux pures précède la zone de récupération.
La zone de décomposition précède la zone de dégradation.
La zone de dégradation précède la zone de décomposition.
La zone de restauration ou récupération suit la zone de décomposition.

La zone de dégradation précède la zone de décomposition. · La zone de restauration ou récupération suit la zone de décomposition.

Explication

L’ordre est : dégradation, décomposition, restauration ou récupération, puis zone caractéristique des eaux pures. Les propositions qui inversent les premières zones ou placent les eaux pures avant la récupération ne respectent pas cette succession.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Dispersion et écotoxicologie des polluants.

Quelle substance cause la maladie de Minamata, et par quelle source alimentaire est-elle transmise ?

Le méthylmercure, transmis par des poissons et des coquillages contaminés.

Quel danger le méthylmercure présente-t-il pour le fœtus ?

Il peut causer de graves atteintes cérébrales, même si la mère présente peu ou pas de symptômes.

Quel métal cause la maladie d’Itai-Itai ?

Le cadmium.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Dispersion et écotoxicologie des polluants.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM