QCM : Données sensibles en sciences du sport (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour déterminer la qualification d’une collecte de données en sciences du sport, quel ensemble de critères faut-il examiner ?

La discipline sportive, le résultat obtenu, l’entraîneur et le public visé
Sa finalité, son intervention, ses données, leur statut et leur diffusion
Le nombre d’athlètes, leur âge, leur niveau et la durée des séances
Le lieu de collecte, le matériel utilisé, le budget et le calendrier

Sa finalité, son intervention, ses données, leur statut et leur diffusion

Explication

La qualification repose sur la finalité de la collecte, son caractère interventionnel, la nature et le statut des données, ainsi que leurs modalités de stockage et de diffusion. Une collecte interne pour un club ne se confond donc pas avec une recherche destinée à une publication scientifique.

2. Quelle obligation s’applique à une collecte de données impliquant des participants ?

Prévoir une information et un consentement éclairé ou une non-opposition, avec protection des données
Informer les participants après la collecte et transmettre les résultats à toute l’équipe
Obtenir l’accord du club et conserver les données dans un fichier accessible aux encadrants
Recueillir les performances observées sans formalité lorsque l’activité se déroule sur le terrain

Prévoir une information et un consentement éclairé ou une non-opposition, avec protection des données

Explication

Toute collecte impliquant des participants doit prévoir une information et un consentement éclairé, ou une procédure de non-opposition, tout en protégeant les données personnelles. L’accord d’un club ne remplace pas les garanties dues aux participants.

3. Quel principe le Code de Nuremberg de 1947 identifie-t-il comme fondamental pour l’expérimentation humaine ?

La révision périodique des recommandations médicales
La protection juridique des bases de données personnelles
Le consentement éclairé de la personne participante
La publication préalable du protocole de recherche

Le consentement éclairé de la personne participante

Explication

Le Code de Nuremberg de 1947 identifie le consentement éclairé comme un principe central de l’expérimentation humaine. La protection des bases de données relève d’une problématique différente, notamment liée aux règles de protection des données.

4. Quelle institution a élaboré la Déclaration d’Helsinki en 1964 ?

L’Organisation mondiale de la santé
L’Association médicale mondiale
Le Comité international olympique
Le Conseil de l’Europe

L’Association médicale mondiale

Explication

La Déclaration d’Helsinki a été élaborée par l’Association médicale mondiale en 1964 et révisée à plusieurs reprises. Elle énonce des principes éthiques applicables à la recherche impliquant des êtres humains.

5. Que réglemente principalement la loi Jardé adoptée en France en 2012 ?

L’organisation administrative des établissements de soins et des laboratoires
Les recherches interventionnelles et non interventionnelles impliquant la personne humaine
La circulation internationale des données personnelles des sportifs
La certification des équipements médicaux utilisés en compétition

Les recherches interventionnelles et non interventionnelles impliquant la personne humaine

Explication

La loi Jardé encadre en France les recherches impliquant la personne humaine, en distinguant notamment les recherches interventionnelles et non interventionnelles selon le risque et le degré d’intervention. Le RGPD concerne principalement la protection des données personnelles et ne constitue pas l’objet principal de la loi Jardé.

6. Quelle caractéristique définit une recherche impliquant la personne humaine au sens des catégories Jardé ?

Elle recueille des opinions sur une activité sans évaluer un acte ou un produit
Elle décrit une population sportive sans rechercher de connaissances biologiques ou médicales
Elle est organisée sur l’être humain pour produire des connaissances biologiques ou médicales
Elle exploite une base existante pour établir un classement entre plusieurs équipes

Elle est organisée sur l’être humain pour produire des connaissances biologiques ou médicales

Explication

Une recherche impliquant la personne humaine est organisée et pratiquée sur l’être humain afin de développer des connaissances biologiques ou médicales, ou d’évaluer des mécanismes, actes ou produits. Une enquête descriptive sans cette finalité relève d’une autre catégorie.

7. Quelle association entre catégorie de recherche Jardé et niveau d’intervention est correcte ?

RIPH-2 : intervention non justifiée par les soins habituels ; RIPH-3 : risques et contraintes minimes
RIPH-1 : absence d’intervention et de risque ; RIPH-3 : intervention non justifiée par les soins habituels
RIPH-1 : risques et contraintes minimes ; RIPH-2 : absence d’intervention, de risque et de contrainte
RIPH-1 : intervention non justifiée par les soins habituels ; RIPH-3 : absence d’intervention, de risque et de contrainte

RIPH-1 : intervention non justifiée par les soins habituels ; RIPH-3 : absence d’intervention, de risque et de contrainte

Explication

La RIPH-1 implique une intervention non justifiée par la prise en charge habituelle, tandis que la RIPH-3 est non interventionnelle et sans risque ni contrainte. Les risques et contraintes minimes caractérisent la RIPH-2, ce qui distingue cette catégorie des deux autres.

8. Dans quelle situation une recherche peut-elle être classée comme non RIPH ?

Lorsqu’elle utilise des données déjà recueillies sans viser des connaissances biologiques ou médicales
Lorsqu’elle compare l’efficacité de deux actes médicaux chez des participants recrutés
Lorsqu’elle introduit une intervention expérimentale pour mesurer la sécurité d’un produit
Lorsqu’elle impose des contraintes minimes afin d’évaluer une réponse physiologique

Lorsqu’elle utilise des données déjà recueillies sans viser des connaissances biologiques ou médicales

Explication

Une recherche non RIPH peut exploiter des données déjà collectées dans les soins, une recherche antérieure ou une base existante sans viser le développement de connaissances biologiques ou médicales. Une intervention ou une évaluation médicale chez des participants peut au contraire relever d’une RIPH.

9. Quelle institution a été créée par la loi Informatique et Libertés de 1978 pour protéger les données personnelles en France ?

La Commission nationale de l'informatique et des libertés
Le Comité européen de la protection des données
La Cour européenne des droits de l'homme
Le Conseil national du numérique

La Commission nationale de l'informatique et des libertés

Explication

La loi de 1978 a créé la CNIL, autorité administrative indépendante chargée des questions de protection des données. Le RGPD constitue, quant à lui, un cadre européen appliqué depuis 2018, et non l'acte fondateur de la CNIL.

10. Quelle distinction chronologique caractérise le RGPD ?

Il a été adopté en mai 2018 et appliqué à partir de 2019
Il a été adopté en 1978 et appliqué à partir de 2016
Il a été adopté en 2016 et appliqué à partir de mai 2018
Il a été adopté en 2016 et appliqué à partir de janvier 2020

Il a été adopté en 2016 et appliqué à partir de mai 2018

Explication

Le RGPD a été adopté en 2016, puis est devenu applicable en mai 2018 aux personnes se trouvant sur le sol européen. Confondre ces deux dates revient à assimiler l'adoption du texte au début de son application.

11. Quelle action relève des missions de la CNIL lorsqu'un organisme traite des données personnelles ?

Remplacer l'organisme dans la gestion de ses fichiers
Supprimer toutes les données conservées par l'organisme
Contrôler l'organisme et pouvoir le sanctionner
Définir les objectifs commerciaux de l'organisme

Contrôler l'organisme et pouvoir le sanctionner

Explication

La CNIL informe, protège les droits, accompagne la conformité, conseille, contrôle et peut sanctionner les organismes concernés. Elle n'assure pas la gestion quotidienne des fichiers et ne supprime pas automatiquement les données traitées.

12. Une association souhaite demander à ses adhérents des informations sans lien avec son activité, « au cas où ». Quel principe du RGPD s'y oppose principalement ?

Le principe de minimisation des données
Le principe de présomption de confidentialité
Le principe de conservation indéfinie des données
Le principe de libre circulation des données

Le principe de minimisation des données

Explication

La minimisation impose de collecter des données nécessaires et pertinentes au regard d'une finalité légale et légitime. Une collecte réalisée par précaution, sans utilité établie, ne respecte pas cette exigence.

13. Quel organisme entre dans le champ d'application du RGPD lorsqu'il traite les données de résidents européens ?

Un organisme public européen traitant des données anonymes
Une entreprise locale ne traitant aucune donnée personnelle
Une fédération sportive privée établie hors d'Europe
Une association étrangère sans adhérent résidant en Europe

Une fédération sportive privée établie hors d'Europe

Explication

Le RGPD s'applique aux organismes publics et privés qui traitent les données personnelles de résidents européens, y compris les clubs et fédérations sportives. Le statut privé ou l'établissement hors d'Europe ne suffit donc pas à exclure une fédération de ce cadre.

14. Laquelle de ces informations constitue une donnée à caractère personnel au sens du RGPD ?

Une donnée entièrement supprimée de tout fichier
Une statistique agrégée ne permettant d'identifier personne
Un identifiant permettant de retrouver indirectement une personne
Une description générale d'un phénomène météorologique

Un identifiant permettant de retrouver indirectement une personne

Explication

Une donnée personnelle est toute information concernant une personne physique identifiée ou identifiable, directement ou indirectement. Un identifiant indirect peut donc relever de cette définition, contrairement à une statistique véritablement anonyme.

15. Laquelle de ces informations appartient aux catégories de données sensibles ?

La date d'inscription à une activité sportive
L'appartenance syndicale d'une personne
Le numéro de référence d'un dossier administratif
La couleur préférée d'une personne

L'appartenance syndicale d'une personne

Explication

L'appartenance syndicale fait partie des catégories sensibles énumérées par le RGPD, au même titre que la santé ou les opinions politiques. Une préférence personnelle ou une information administrative ordinaire ne relève pas, par elle-même, de cette catégorie particulière.

16. Dans quelle situation le traitement d'une donnée sensible peut-il être exceptionnellement autorisé ?

Lorsque la personne a accepté une clause générale de service
Lorsque l'organisme estime la donnée intéressante pour ses statistiques
Lorsque la donnée est demandée par un collègue sans justification
Lorsque la personne a donné un consentement exprès

Lorsque la personne a donné un consentement exprès

Explication

Le traitement des données sensibles peut notamment être autorisé en présence d'un consentement exprès, ainsi que dans d'autres cas prévus par le RGPD. Un consentement ordinaire ou une simple utilité statistique ne fournit pas nécessairement la justification requise.

17. Que doit notamment préciser un registre des traitements pour chaque traitement de données ?

La base juridique, le logiciel utilisé, le nombre de salariés et la fréquence des sauvegardes
Les coordonnées du responsable, les plaintes reçues, les risques évalués et le calendrier des audits
Le nom des utilisateurs, le budget prévu, le lieu de stockage et le niveau de chiffrement
Sa finalité, les catégories de données, les accès autorisés et la durée de conservation

Sa finalité, les catégories de données, les accès autorisés et la durée de conservation

Explication

Le registre décrit notamment la finalité, les catégories de données, les personnes autorisées et la durée de conservation. La base juridique et les mesures techniques peuvent être pertinentes, mais elles ne constituent pas les quatre éléments visés ici.

18. Quelle distinction décrit correctement le responsable de traitement et le sous-traitant ?

Le responsable exécute les opérations, tandis que le sous-traitant choisit l’organisme et les finalités
Le responsable fixe les finalités, tandis que le sous-traitant agit pour son compte et sur ses instructions
Le responsable héberge les données, tandis que le sous-traitant décide des personnes concernées
Le responsable contrôle les accès, tandis que le sous-traitant détermine la durée légale de conservation

Le responsable fixe les finalités, tandis que le sous-traitant agit pour son compte et sur ses instructions

Explication

Le responsable de traitement détermine l’organisme concerné et les finalités, alors que le sous-traitant traite les données pour son compte et selon ses instructions. Le sous-traitant n’est donc pas celui qui décide des finalités.

19. Dans quelle situation la désignation d’un délégué à la protection des données est-elle obligatoire ?

Pour un professionnel qui consulte ponctuellement les données d’un seul client
Pour une petite association qui conserve quelques coordonnées de ses adhérents
Pour une entreprise qui utilise un logiciel commercial sans traiter de données sensibles
Pour un organisme public qui réalise un suivi régulier et systématique à grande échelle

Pour un organisme public qui réalise un suivi régulier et systématique à grande échelle

Explication

La désignation est obligatoire pour les organismes publics, ainsi que dans certaines activités de suivi régulier et systématique à grande échelle ou de traitement massif de données sensibles. Une conservation limitée de coordonnées ne suffit pas, à elle seule, à caractériser ces situations.

20. Quel principe régit le partage des informations de santé avec d’autres professionnels ?

Le consentement du patient rend toute transmission conforme, même sans autre condition légale
Le partage constitue le principe et le secret intervient lorsque le patient le demande expressément
Le professionnel peut transmettre les informations dès qu’elles facilitent la coordination des soins
Le secret constitue le principe et le partage forme une exception soumise aux conditions légales

Le secret constitue le principe et le partage forme une exception soumise aux conditions légales

Explication

Les informations de santé sont couvertes par le secret, et leur partage avec l’équipe de soins ou d’autres professionnels doit respecter les conditions légales ainsi que, selon les cas, le consentement. La simple utilité pour la coordination ne suffit donc pas à autoriser une transmission.

21. Quels droits le patient conserve-t-il concernant le partage de ses données de santé ?

Il peut être informé après le partage et contester l’échange lorsque son dossier est déjà archivé
Il doit être informé du partage et peut s’y opposer à tout moment, y compris au sein de l’équipe de soins
Il doit approuver chaque consultation et peut retirer son accord après la fin de toute prise en charge
Il reçoit une information générale et peut demander une limitation uniquement auprès de l’établissement hébergeur

Il doit être informé du partage et peut s’y opposer à tout moment, y compris au sein de l’équipe de soins

Explication

Le patient doit être informé du partage et peut s’y opposer à tout moment, y compris entre membres de l’équipe de soins. L’information n’est donc pas reportée après l’échange, et l’opposition ne se limite pas à l’hébergeur.

22. Quelle combinaison de positions géographiques illustre le risque de réidentification des utilisateurs de smartphones ?

Quatre positions peuvent identifier environ 50 % des utilisateurs, tandis que deux trajets peuvent en réidentifier 95 %
Deux positions peuvent réidentifier environ 95 % des utilisateurs, tandis que quatre trajets en identifient 50 %
Deux positions permettent d’identifier environ 50 % des utilisateurs, tandis que quatre positions en identifient 75 %
Quatre positions peuvent réidentifier environ 95 % des utilisateurs, tandis que deux trajets peuvent en identifier 50 %

Quatre positions peuvent réidentifier environ 95 % des utilisateurs, tandis que deux trajets peuvent en identifier 50 %

Explication

Le croisement d’au moins quatre positions géographiques permettrait de réidentifier 95 % des utilisateurs, tandis que deux localisations comme le trajet domicile-travail permettraient d’en identifier 50 %. Les pourcentages inversés ne correspondent donc pas au risque décrit.

23. Pourquoi l’accès au dossier d’un athlète doit-il être justifiable ?

Parce que les dossiers sportifs sont consultables par les membres de l’équipe sans contrôle particulier
Parce que les accès sont tracés et que la responsabilité de leur auteur peut être engagée
Parce que tout accès doit être validé par l’athlète avant d’être enregistré dans le système
Parce que la traçabilité permet de supprimer automatiquement les consultations non autorisées

Parce que les accès sont tracés et que la responsabilité de leur auteur peut être engagée

Explication

Les consultations étant tracées, l’auteur d’un accès injustifié peut voir sa responsabilité engagée. La traçabilité permet d’identifier les consultations, mais elle ne supprime pas automatiquement celles qui seraient irrégulières.

24. Comment transmettre correctement des données concernant un athlète ?

En envoyant une photo du document à une adresse personnelle lorsque le destinataire est connu
En privilégiant un SMS lorsque la transmission est urgente et en conservant une copie dans le dossier
En justifiant la transmission et en utilisant un moyen sécurisé plutôt qu’un SMS ou une adresse personnelle
En utilisant une clé USB personnelle si les données sont supprimées après leur consultation

En justifiant la transmission et en utilisant un moyen sécurisé plutôt qu’un SMS ou une adresse personnelle

Explication

La transmission doit être justifiée et réalisée par des moyens sécurisés, car les SMS, photos, adresses courriel personnelles et clés USB peuvent compromettre le secret professionnel. L’urgence, la connaissance du destinataire ou la suppression ultérieure ne transforme pas ces supports en moyens autorisés.

25. Lorsqu’un modèle d’intelligence artificielle est entraîné avec des données personnelles qu’il peut mémoriser, quelle obligation s’applique aux personnes concernées ?

Les informer de l’utilisation de leurs données et du risque de mémorisation
Limiter l’information aux personnes dont les données sont effectivement reproduites
Obtenir leur accord après la mise en production du modèle
Anonymiser les données uniquement lorsque le modèle produit une réponse

Les informer de l’utilisation de leurs données et du risque de mémorisation

Explication

Les personnes concernées doivent être informées lorsque leurs données personnelles servent à entraîner un modèle susceptible de les mémoriser. L’information ne dépend pas de la reproduction effective de leurs données dans une réponse.

26. Avant de réutiliser une base de données pour entraîner un système d’intelligence artificielle, quelle vérification faut-il effectuer ?

Vérifier que le nouveau modèle poursuivra une finalité identique à chaque usage envisagé
Vérifier que chaque donnée a été publiée par son titulaire sur un espace accessible
Vérifier l’absence de collecte manifestement illicite et la compatibilité avec la collecte initiale
Vérifier que la base contient principalement des données dépourvues de toute information personnelle

Vérifier l’absence de collecte manifestement illicite et la compatibilité avec la collecte initiale

Explication

La réutilisation est possible après avoir vérifié que la collecte initiale n’est pas manifestement illicite et que le nouvel usage reste compatible avec cette collecte. La publication accessible des données ne suffit pas, à elle seule, à établir cette compatibilité.

27. À quel moment les droits d’accès, de rectification, d’opposition et d’effacement doivent-ils être pris en compte pour un modèle d’intelligence artificielle ?

Dès la conception du modèle et de ses mécanismes de gestion des données
Lors de l’évaluation finale des performances avant la commercialisation
Au moment d’une violation de données nécessitant une intervention juridique
Après le déploiement du modèle, lors du traitement des premières demandes

Dès la conception du modèle et de ses mécanismes de gestion des données

Explication

Ces droits doivent être intégrés dès la conception des modèles afin que leur exercice soit prévu dans leur fonctionnement. Attendre le déploiement rend leur prise en compte plus tardive et ne respecte pas cette exigence de conception.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Données sensibles en sciences du sport.

Selon quels critères doit-on qualifier une collecte en sciences du sport ?

Selon sa finalité, son caractère interventionnel, le type de données, leur statut, et leurs modalités de stockage et diffusion.

Qu'impose toute collecte impliquant des participants en sciences du sport ?

Une information et un consentement éclairé ou une procédure de non-opposition, plus le respect de la protection des données personnelles.

En quelle année le Code de Nuremberg a-t-il identifié le consentement éclairé?

En 1947.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Données sensibles en sciences du sport.

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