QCM : Environnement sociologique (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objet la sociologie étudie-t-elle en s’appuyant sur des lois, des règles et des méthodes ?

Les échanges économiques et les stratégies des entreprises
La société et les interactions sociales entre les individus
Les décisions juridiques et les institutions chargées de les appliquer
Les dispositions biologiques et les réactions physiologiques des individus

La société et les interactions sociales entre les individus

Explication

La sociologie étudie la société ainsi que les interactions sociales entre individus au moyen d’une démarche scientifique. L’analyse des réactions physiologiques relève plutôt des sciences biologiques.

2. Quelle volonté a notamment contribué à la naissance de la sociologie ?

Remplacer l’étude des relations sociales par celle des comportements individuels
Établir des règles politiques indépendantes de l’observation de la société
Mieux comprendre la société et trouver des moyens d’agir sur elle
Décrire les sociétés anciennes sans chercher à intervenir dans leur évolution

Mieux comprendre la société et trouver des moyens d’agir sur elle

Explication

La sociologie est née du souhait de comprendre plus précisément la société et de disposer de moyens d’action sur elle. Décrire les sociétés sans visée de compréhension ni d’action ne rend pas compte de cet objectif.

3. Que cherche à faire la sociologie lorsqu’elle étudie un phénomène social ?

Le rendre intelligible et prendre ses distances avec les prénotions
Le ramener aux opinions spontanées des personnes qui l’observent
Le considérer comme évident dès qu’il est familier au quotidien
Le remplacer par une explication fondée sur les croyances personnelles

Le rendre intelligible et prendre ses distances avec les prénotions

Explication

La sociologie rend les phénomènes sociaux visibles et compréhensibles en s’affranchissant des prénotions et du savoir immédiat. S’en tenir aux opinions spontanées reviendrait précisément à ne pas prendre cette distance.

4. Comment Durkheim définit-il un fait social ?

Une action dont le sens est défini par l’individu qui la réalise
Une manière d’agir, de penser ou de sentir, extérieure à l’individu et coercitive
Une habitude collective dépourvue d’effet contraignant sur les individus
Une préférence personnelle qui ne dépend pas des relations sociales

Une manière d’agir, de penser ou de sentir, extérieure à l’individu et coercitive

Explication

Pour Durkheim, un fait social est extérieur à l’individu et exerce sur lui un pouvoir de coercition. La recherche du sens attribué à l’action par son auteur caractérise plutôt l’approche compréhensive de Weber.

5. Une sociologue cherche à comprendre le sens qu’une personne attribue à son action : quelle notion wébérienne guide cette démarche ?

Le fait social, expliqué par une contrainte extérieure à l’acteur
L’activité sociale, comprise à partir du sens donné par l’acteur
La coercition collective, étudiée indépendamment du sens de l’action
L’intégration normative, analysée comme une production de la société

L’activité sociale, comprise à partir du sens donné par l’acteur

Explication

L’approche compréhensive de Weber étudie l’activité sociale en cherchant à saisir le sens que l’individu lui attribue. Expliquer l’action par la contrainte des faits sociaux correspond plutôt à l’approche durkheimienne.

6. Quelles sont les trois caractéristiques du fait social chez Durkheim ?

Il est collectif, fondé sur le sens personnel et volontaire
Il est extérieur à l’individu, temporaire et dépourvu de contrainte
Il est collectif, extérieur à l’individu et contraignant
Il est individuel, intérieur à l’individu et librement choisi

Il est collectif, extérieur à l’individu et contraignant

Explication

Durkheim caractérise le fait social par son caractère collectif, son extériorité à l’individu et son pouvoir contraignant. Une action librement choisie et fondée sur son sens personnel renvoie davantage à l’analyse wébérienne de l’activité sociale.

7. En sociologie, que désigne la culture d’une société ou d’un groupe social ?

Ses caractéristiques biologiques et ses traits héréditaires
Son patrimoine matériel et ses ressources économiques
Ses institutions politiques et ses règles juridiques
Son système de valeurs et de normes

Son système de valeurs et de normes

Explication

En sociologie, la culture désigne le système de valeurs et de normes propre à une société ou à un groupe social. Les ressources économiques ne constituent pas, à elles seules, cette définition.

8. Que se passe-t-il au cours de la socialisation ?

L’individu se détache des valeurs collectives en acquérant des connaissances scolaires
L’individu adopte des comportements spontanés sans les apprendre dans la société
L’individu se construit socialement en intériorisant des façons de penser et d’agir
L’individu transmet ses caractéristiques biologiques sans apprendre de conduites

L’individu se construit socialement en intériorisant des façons de penser et d’agir

Explication

La socialisation est le processus par lequel l’individu est construit par la société et intériorise des manières de penser et de faire. L’acquisition de comportements sociaux ne se réduit pas à une transmission biologique.

9. Comment distinguer la socialisation primaire de la socialisation secondaire ?

La socialisation primaire est continue, tandis que la secondaire s’interrompt après l’enfance
La socialisation primaire porte sur les normes, tandis que la secondaire porte sur les valeurs
La socialisation primaire concerne l’enfance, tandis que la secondaire se poursuit notamment à l’âge adulte
La socialisation primaire concerne l’âge adulte, tandis que la secondaire se déroule durant l’enfance

La socialisation primaire concerne l’enfance, tandis que la secondaire se poursuit notamment à l’âge adulte

Explication

La socialisation primaire concerne l’enfance, alors que la socialisation secondaire se déroule notamment à l’âge adulte ; le processus de socialisation se poursuit au cours de la vie. Inverser les périodes de la socialisation primaire et secondaire constitue une confusion fréquente.

10. Qu’est-ce qu’une norme sociale ?

Une valeur abstraite qui n’influence pas les comportements des individus
Une règle biologique transmise indépendamment de l’apprentissage social
Un principe ou un modèle de conduite propre à un groupe et appris par socialisation
Une préférence personnelle sans lien avec les conduites attendues dans un groupe

Un principe ou un modèle de conduite propre à un groupe et appris par socialisation

Explication

Une norme sociale est un principe ou un modèle de conduite propre à une société ou à un groupe, que les individus apprennent au cours de la socialisation. Une préférence strictement personnelle ne constitue pas nécessairement une conduite attendue collectivement.

11. Laquelle de ces listes réunit des instances de socialisation primaire ?

Les collègues, les syndicats, les associations et les partis politiques
Le conjoint, les groupes religieux, le travail et les éducateurs de la petite enfance
Le travail, les partis politiques, le conjoint et les médias
La famille, l’école, les éducateurs de la petite enfance et les médias

La famille, l’école, les éducateurs de la petite enfance et les médias

Explication

La socialisation primaire comprend notamment la famille, l’école, les éducateurs de la petite enfance, les médias et la culture de masse. Le travail et les partis politiques relèvent plutôt de la socialisation secondaire.

12. Pourquoi la socialisation primaire joue-t-elle un rôle décisif dans la formation de l’individu social ?

Parce que l’enfant choisit librement les groupes qui déterminent ses premières pratiques
Parce que les apprentissages familiaux commencent après l’entrée dans la vie professionnelle
Parce que l’enfant est influençable et ne choisit pas les instances qui lui sont imposées
Parce que les médias et l’école effacent les influences du milieu familial

Parce que l’enfant est influençable et ne choisit pas les instances qui lui sont imposées

Explication

L’enfant est particulièrement influençable et ne choisit pas les instances qui interviennent dans sa socialisation primaire. L’idée d’un choix libre de ces instances méconnaît précisément cette contrainte initiale.

13. Comment peut-on définir l’habitus dans l’analyse de Pierre Bourdieu ?

Comme des dispositions durables acquises dans le milieu d’origine qui structurent les pratiques quotidiennes
Comme une position sociale différente de celle des parents au cours de la vie adulte
Comme un ensemble de règles professionnelles appris après la fin des études
Comme les relations personnelles mobilisables dans les groupes sociaux

Comme des dispositions durables acquises dans le milieu d’origine qui structurent les pratiques quotidiennes

Explication

L’habitus désigne des dispositions durablement acquises dans le milieu social d’origine et qui structurent ensuite les pratiques quotidiennes. Une position différente de celle des parents renvoie à la mobilité sociale, et non à l’habitus.

14. Une fille occupe à l’âge adulte une position sociale analogue à celle de ses parents : quel phénomène cela illustre-t-il ?

La socialisation professionnelle
La mobilité sociale
La reproduction sociale
La division du travail

La reproduction sociale

Explication

La reproduction sociale correspond au fait que les enfants occupent une position analogue ou identique à celle de leurs parents. Une position différente dans la hiérarchie sociale relèverait de la mobilité sociale.

15. Comment la division du travail contribue-t-elle à structurer les groupes sociaux ?

Elle distingue les groupes par leurs croyances sans influencer leur prestige social
Elle rend les groupes semblables en supprimant les écarts de prestige et les rapports de pouvoir
Elle répartit les individus selon leur patrimoine sans modifier leurs relations de domination
Elle différencie les groupes et produit des écarts de prestige ainsi que des rapports de domination

Elle différencie les groupes et produit des écarts de prestige ainsi que des rapports de domination

Explication

La division du travail différencie les groupes sociaux et s’accompagne d’écarts de prestige et de rapports de domination. Elle ne se limite donc pas à répartir les individus selon leur patrimoine.

16. Dans l’analyse de Marx, quelle distinction oppose la bourgeoisie au prolétariat ?

La bourgeoisie vend sa force de travail, tandis que le prolétariat possède le capital
La bourgeoisie détient les fonctions religieuses, tandis que le prolétariat exerce les fonctions militaires
La bourgeoisie forme le tiers état, tandis que le prolétariat constitue le clergé
La bourgeoisie possède le capital, tandis que le prolétariat vend sa force de travail

La bourgeoisie possède le capital, tandis que le prolétariat vend sa force de travail

Explication

Pour Marx, la bourgeoisie possède le capital, alors que le prolétariat, qui ne possède pas ce capital, vend sa force de travail. La réponse inverse les rapports de propriété entre les deux classes.

17. Dans l’approche matérialiste de Marx, quel principe structure la société capitaliste ?

Le rôle central des conditions matérielles et la lutte entre les intérêts bourgeois et prolétaires
La primauté des croyances religieuses et l’accord entre les intérêts des classes sociales
La division de la société en trois ordres définis par leurs privilèges juridiques
La répartition des individus en castes selon leurs fonctions sociales et rituelles

Le rôle central des conditions matérielles et la lutte entre les intérêts bourgeois et prolétaires

Explication

L’approche matérialiste met les conditions matérielles au cœur des dynamiques sociales et décrit le capitalisme comme structuré par la lutte entre bourgeoisie et prolétariat. La division en trois ordres correspond plutôt à la société féodale.

18. Dans l’analyse marxiste, que désigne la survaleur ?

L’écart entre la valeur produite par le travail et le coût inférieur d’achat de la force de travail
La différence entre le patrimoine bourgeois et les revenus perçus par le prolétariat
L’écart de prestige entre les groupes qui dirigent le travail et ceux qui l’exécutent
La part des revenus consacrée à l’achat de biens produits par les travailleurs

L’écart entre la valeur produite par le travail et le coût inférieur d’achat de la force de travail

Explication

La survaleur correspond à l’écart entre la valeur créée par le travail prolétaire et le coût inférieur auquel le capitaliste achète la force de travail. Elle ne désigne pas simplement une différence de patrimoine ou de revenus entre classes.

19. Quelles formes de capital contribuent à structurer la société dans l’analyse de Bourdieu ?

Les capitaux juridique, démographique et territorial
Les capitaux politique, militaire et religieux
Les capitaux familial, professionnel et scolaire
Les capitaux économique, social et culturel

Les capitaux économique, social et culturel

Explication

Bourdieu distingue notamment le capital économique, le capital social et le capital culturel pour analyser la structuration de la société. Les autres catégories proposées ne correspondent pas à cet ensemble de formes de capital.

20. Une personne possède une maîtrise du langage et des outils artistiques, dont certains sont attestés par des diplômes : de quel capital s’agit-il ?

Du capital culturel
Du capital économique
Du capital social
Du capital professionnel

Du capital culturel

Explication

Le capital culturel comprend des ressources comme le langage et les outils artistiques, dont une partie peut être attestée par des diplômes. Le capital économique renvoie plutôt au patrimoine et aux revenus.

21. Quels sont les trois états du capital culturel distingués par Bourdieu ?

L’état familial, l’état professionnel et l’état scolaire
L’état incorporé, l’état objectivé et l’état institutionnalisé
L’état matériel, l’état juridique et l’état politique
L’état économique, l’état relationnel et l’état patrimonial

L’état incorporé, l’état objectivé et l’état institutionnalisé

Explication

Bourdieu distingue les états incorporé, objectivé et institutionnalisé du capital culturel. Les catégories économiques, relationnelles et patrimoniales renvoient à d’autres formes de ressources plutôt qu’aux trois états du capital culturel.

22. Quel effet l’État social développé après la Seconde Guerre mondiale a-t-il eu sur la structure sociale ?

Il a surtout accru les écarts de revenus entre les ouvriers et les cadres.
Il a freiné l’expansion des classes moyennes en diminuant les cotisations sociales.
Il a réduit les prélèvements et renforcé la concentration des richesses dans les classes supérieures.
Il a favorisé une meilleure répartition des richesses et le développement des classes moyennes.

Il a favorisé une meilleure répartition des richesses et le développement des classes moyennes.

Explication

La hausse des impôts et des cotisations sociales a contribué à une meilleure répartition des richesses et à l’essor des classes moyennes. La réduction des prélèvements évoquée dans une autre option ne correspond pas à ce mécanisme.

23. Comment le tournant néolibéral amorcé à partir des années 1980 a-t-il affecté la moyennisation de la société ?

Il a développé les protections collectives tout en stabilisant la part des classes moyennes.
Il a renforcé l’État social, réduit les inégalités et accéléré la moyennisation.
Il a réduit les inégalités en favorisant une répartition plus homogène des revenus.
Il a remis en cause l’État social, accru les inégalités et fragilisé la moyennisation.

Il a remis en cause l’État social, accru les inégalités et fragilisé la moyennisation.

Explication

À partir des années 1980, le néolibéralisme remet en cause l’État social, ce qui accroît les inégalités et fragilise la moyennisation. L’idée d’un renforcement des protections collectives inverse cette évolution.

24. Quelle comparaison distingue la société en toupie de Mendras de la société en sablier de Lipietz ?

La toupie décrit une polarisation entre riches et pauvres, tandis que le sablier met l’accent sur l’expansion des couches moyennes.
La toupie oppose héritiers et managers, tandis que le sablier distingue les élites scientifiques des élites économiques.
La toupie décrit une société moyennisée, tandis que le sablier souligne la polarisation des revenus au détriment des couches moyennes.
La toupie désigne le déclin de la culture ouvrière, tandis que le sablier décrit la progression des syndicats.

La toupie décrit une société moyennisée, tandis que le sablier souligne la polarisation des revenus au détriment des couches moyennes.

Explication

Mendras décrit une société en toupie, alors que Lipietz caractérise le sablier par une polarisation des revenus entre une minorité de riches et une majorité de pauvres, au détriment des couches moyennes. L’option qui attribue la polarisation à la toupie inverse les deux modèles.

25. Quel changement a accompagné le déclin de la culture ouvrière dans les classes populaires ?

La progression du nombre d’ouvriers et le renforcement des syndicats dans les classes populaires.
Le remplacement des repères politiques ouvriers par une culture propre aux managers.
La disparition des classes populaires au profit d’une société composée de classes moyennes.
Le recul du nombre d’ouvriers et des syndicats ainsi que des repères politiques associés.

Le recul du nombre d’ouvriers et des syndicats ainsi que des repères politiques associés.

Explication

La culture ouvrière définissait historiquement les classes populaires, et son déclin accompagne celui du nombre d’ouvriers, des syndicats et des repères politiques associés. L’idée d’un renforcement des syndicats contredit cette évolution.

26. Une conduite est considérée comme déviante lorsqu’elle est jugée non conforme aux normes d’un groupe et qu’elle peut entraîner quelle réaction ?

Une modification automatique des normes par les institutions du groupe.
Une adhésion collective qui confirme la conformité de la conduite.
Une réprobation ou une sanction de la part du groupe.
Une récompense accordée pour avoir renforcé les règles communes.

Une réprobation ou une sanction de la part du groupe.

Explication

La déviance désigne des comportements ou façons de penser jugés non conformes aux normes d’un groupe et susceptibles de provoquer réprobation ou sanctions. Une récompense pour conformité ne caractérise pas la réaction associée à la déviance.

27. Quel est le rôle du contrôle social dans une société ?

Mobiliser des dispositifs pour assurer le respect des normes sociales.
Définir les conduites non conformes qui peuvent susciter une réprobation.
Remplacer les normes sociales par des choix individuels négociés.
Récompenser les comportements qui s’écartent des règles collectives.

Mobiliser des dispositifs pour assurer le respect des normes sociales.

Explication

Le contrôle social regroupe les dispositifs employés pour assurer le respect des normes sociales. La définition des conduites jugées non conformes renvoie plutôt à la notion de déviance.

28. Dans une organisation, quel critère permet de qualifier une action de comportement déviant au travail ?

Elle réduit la productivité sans enfreindre de norme morale de l’organisation.
Elle s’écarte d’une procédure administrative sans enfreindre de norme morale.
Elle suscite un désaccord entre collègues tout en respectant les normes communes.
Elle viole les normes morales les plus largement acceptées dans l’organisation.

Elle viole les normes morales les plus largement acceptées dans l’organisation.

Explication

Un comportement déviant au travail viole les normes morales les plus largement acceptées au sein de l’organisation. Une baisse de productivité, à elle seule, ne suffit pas à établir cette violation.

29. Quelle distinction oppose les comportements déviants pro-organisationnels aux comportements contre-productifs ?

Les premiers nuisent à l’efficience, tandis que les seconds transgressent des normes morales pour l’améliorer.
Les premiers transgressent des normes morales au nom de l’efficience, tandis que les seconds nuisent à cette efficience.
Les premiers concernent les résultats collectifs, tandis que les seconds se limitent aux conflits entre collègues.
Les premiers respectent les normes morales, tandis que les seconds les enfreignent pour atteindre des objectifs.

Les premiers transgressent des normes morales au nom de l’efficience, tandis que les seconds nuisent à cette efficience.

Explication

Les comportements pro-organisationnels transgressent des normes morales au nom de l’efficience, tandis que les comportements contre-productifs nuisent à cette efficience. L’option qui inverse leurs effets attribue à chaque catégorie le rôle de l’autre.

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Qu’étudie la sociologie comme science ?

La société et les interactions sociales entre les individus.

Pourquoi la sociologie est-elle née ?

Pour mieux comprendre la société et disposer de moyens d’agir sur elle.

Que rend la sociologie visible et compréhensible ?

Les phénomènes sociaux.

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