QCM : Enzymes et métabolisme cellulaire (62 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel grossissement Antonie Van Leeuwenhoek utilisait-il pour ses premières observations microscopiques d’animalcules communiquées par écrit en 1674 ?

Un grossissement de × 400
Un grossissement de × 200
Un grossissement de × 300
Un grossissement de × 100

Un grossissement de × 300

Explication

En 1674, Van Leeuwenhoek communique ses premières observations microscopiques d’animalcules avec un grossissement de × 300. × 200 et × 400 sont des valeurs erronées, tandis que 1668 et 1861 renvoient à d’autres expériences historiques.

2. Une personne affirme que des asticots apparaissent parce que la viande se décompose. Quelle croyance décrit-elle ?

La génération spontanée
La biogenèse
La symbiose
L’observation microscopique

La génération spontanée

Explication

La génération spontanée attribue l’apparition d’organismes vivants à de la matière morte ou en décomposition, comme les asticots à la viande. La biogenèse attribue les asticots aux mouches; l’observation microscopique et la symbiose ne désignent pas cette croyance.

3. Dans une expérience menée en 1668 sur de la viande, des asticots apparaissent lorsque des mouches peuvent y accéder. Quelle conclusion correspond à l’expérience de Francesco Redi ?

Les asticots proviennent de la viande
Les asticots proviennent des mouches
Les microorganismes proviennent du milieu nutritif
Les animalcules proviennent de l’eau observée

Les asticots proviennent des mouches

Explication

L’expérience de Redi montre que les asticots proviennent des mouches et non de la viande, ce qui soutient la biogenèse. L’origine par la viande relève de la génération spontanée, tandis que Pasteur et Van Leeuwenhoek sont associés à d’autres observations.

4. Un organisme vivant mesure 0,15 mm et est invisible à l’œil nu. Comment le classe-t-on selon la définition du microorganisme ?

Comme un microorganisme
Comme un organisme de taille supérieure à la limite
Comme un organisme visible à l’œil nu
Comme un organisme nécessairement procaryote

Comme un microorganisme

Explication

Un microorganisme est vivant, invisible à l’œil nu et mesure moins de 0,2 mm; l’organisme décrit répond à ces critères. Une taille supérieure à 0,2 mm dépasse la limite, et la définition ne suppose pas que l’organisme soit procaryote.

5. Une étude décrit un hôte multicellulaire et les microorganismes qui vivent en symbiose avec lui. Quel terme désigne cet assemblage d’espèces différentes ?

Un eucaryote
Un procaryote
Un holobionte
Un microorganisme

Un holobionte

Explication

Un holobionte rassemble un hôte multicellulaire et les microorganismes vivant en symbiose avec lui. Un microorganisme désigne un organisme, tandis que procaryote et eucaryote renvoient à des catégories d’organisation cellulaire.

6. Une équipe compare des microorganismes eucaryotes avec des organismes procaryotes. Quelle conclusion respecte la distinction entre ces groupes ?

Aucun eucaryote n’est un microorganisme, et tous les procaryotes en sont
Tous les eucaryotes sont des microorganismes, et certains procaryotes en sont
Certains eucaryotes sont des microorganismes, et certains procaryotes en sont
Certains eucaryotes sont des microorganismes, et tous les procaryotes en sont

Certains eucaryotes sont des microorganismes, et tous les procaryotes en sont

Explication

Certains eucaryotes sont des microorganismes, tandis que tous les procaryotes sont des microorganismes. Dire que tous les eucaryotes le sont généralise à tort; limiter les procaryotes à une partie ou exclure les eucaryotes inverse la distinction.

7. Un agent infectieux ne peut pas se multiplier par division et doit détourner une cellule pour produire de nouvelles copies. Quelle caractéristique le décrit ?

Un virion extracellulaire métaboliquement inerte
Une cellule vivante capable de division autonome
Un bactériophage défini par son hôte bactérien
Un parasite intracellulaire obligatoire

Un parasite intracellulaire obligatoire

Explication

Un virus dépend d’une cellule hôte pour se multiplier et ne se reproduit pas seul par division : c’est un parasite intracellulaire obligatoire. L’autonomie par division décrit une cellule, le virion désigne la forme extracellulaire, et le bactériophage se définit par l’infection des bactéries.

8. Quelle structure désigne la forme extracellulaire d’un virus, constituée d’un acide nucléique entouré d’une capside et métaboliquement inerte ?

Le virion
La cellule hôte infectée
La capside seule
La forme intracellulaire réplicative

Le virion

Explication

Le virion est la particule virale extracellulaire formée d’un acide nucléique et d’une capside, et il est métaboliquement inerte. La forme intracellulaire initie la réplication, la capside n’est que l’enveloppe protéique, et la cellule hôte est la cellule infectée.

9. Après l’entrée d’un virus dans une cellule, l’acide nucléique viral est déjà répliqué et les protéines de capside sont synthétisées. Quelle étape du cycle vient ensuite avant la libération des nouveaux virions ?

Assembler les capsides et empaqueter l’acide nucléique
Adsorber à nouveau le virion sur la cellule hôte
Libérer les virions matures hors de la cellule
Injecter l’acide nucléique dans une autre cellule

Assembler les capsides et empaqueter l’acide nucléique

Explication

Après la synthèse du génome et des protéines de capside, les composants s’assemblent et l’acide nucléique est empaqueté; les virions matures sont ensuite libérés. La libération est donc prématurée ici, tandis que l’adsorption et l’injection appartiennent aux étapes initiales.

10. L’analyse d’un virion révèle un génome d’ARN. Quelle conclusion est compatible avec la composition du génome viral ?

Son génome est constitué de protéines de capside
Son génome associe de l’ARN et de l’ADN
Son génome est nécessairement constitué d’ADN
Son génome est constitué d’ARN et non d’ADN

Son génome est constitué d’ARN et non d’ADN

Explication

Un même virion possède un génome d’ADN ou d’ARN, jamais les deux simultanément. L’association ADN-ARN contredit cette règle, les protéines forment la capside, et l’ADN n’est pas le génome de ce virion décrit comme porteur d’ARN.

11. Pour comparer et classer plusieurs virus, une équipe relève leur hôte, leur acide nucléique, leur capside, leurs propriétés immunologiques et leur site de multiplication dans la cellule. Quels critères utilise-t-elle ?

Des critères portant sur l’hôte, le génome, la capside, l’immunologie et le site intracellulaire
Des critères portant sur la taille, le mode de transmission et le milieu extérieur
Des critères portant sur l’hôte, le génome et la capside, sans critères immunologiques ni cellulaires
Des critères portant sur l’immunité de l’hôte, les symptômes et la voie d’entrée

Des critères portant sur l’hôte, le génome, la capside, l’immunologie et le site intracellulaire

Explication

La classification virale prend en compte la nature de l’hôte, les caractéristiques de l’acide nucléique, la symétrie de la capside, les propriétés immunologiques et le site intracellulaire de multiplication. Le type d’hôte seul est incomplet, la taille n’est pas l’un des critères énumérés ici, et la voie de transmission ne remplace pas le site de multiplication.

12. Deux virus utilisent une étape de conversion différente : le virus X convertit son ARN en ADN, tandis que le virus Y convertit son ADN en ARN. Comment les identifier ?

X est un hépadnavirus et Y un rétrovirus
X et Y sont des rétrovirus
X et Y sont des hépadnavirus
X est un rétrovirus et Y un hépadnavirus

X est un rétrovirus et Y un hépadnavirus

Explication

Les rétrovirus passent de l’ARN à l’ADN par transcription inverse, alors que les hépadnavirus passent de l’ADN à l’ARN. Attribuer la première conversion aux hépadnavirus inverse les mécanismes, et classer les deux virus dans le même groupe ignore la différence décrite.

13. Un laboratoire caractérise deux virus : le premier possède un génome d’ADN simple brin et le second un génome d’ARN double brin. Quelle classification correspond à leur acide nucléique ?

Le premier est un virus à ARN et le second un virus à ADN
Les deux sont des virus à ARN, car l’un est double brin
Les deux sont des virus à ADN, car l’un est simple brin
Le premier est un virus à ADN et le second un virus à ARN

Le premier est un virus à ADN et le second un virus à ARN

Explication

La distinction repose sur la nature de l’acide nucléique : un virus à ADN possède un génome d’ADN simple ou double brin, et un virus à ARN un génome d’ARN simple ou double brin. Le nombre de brins ne change pas cette classification, et un génome double brin peut être de l’ARN.

14. Dans un virus, comment nomme-t-on l’assemblage de protéines composé de capsomères qui entoure l’acide nucléique viral ?

L’enveloppe virale
Le génome viral
La capside
La nucléocapside

La capside

Explication

La capside est l’assemblage protéique entourant l’acide nucléique et elle est composée de capsomères. La nucléocapside inclut aussi l’acide nucléique, l’enveloppe est membranaire et le génome est l’acide nucléique lui-même.

15. Un virus possède une nucléocapside entourée d’une couche membranaire externe. Dans quelle catégorie morphologique le classe-t-on selon la présence de cette membrane ?

Virus à capside seule
Virus hélicoïdal
Virus nu
Virus enveloppé

Virus enveloppé

Explication

Un virus enveloppé possède une couche membranaire externe entourant la nucléocapside. Un virus nu est dépourvu de membrane, tandis que la forme hélicoïdale décrit la symétrie de la capside.

16. Quelle liste regroupe les quatre morphologies virales décrites ?

Icosaédrique, hélicoïdale, enveloppée et complexe
Hélicoïdale, bactérienne, enveloppée et sensible
Icosaédrique, sphérique, nue et complexe
Icosaédrique, hélicoïdale, lipidique et capsomérique

Icosaédrique, hélicoïdale, enveloppée et complexe

Explication

Les quatre morphologies décrites sont icosaédrique, hélicoïdale, enveloppée et complexe. « Sphérique » confond l’apparence possible d’une forme icosaédrique avec une catégorie, et « lipidique » ou « capsomérique » désignent des caractéristiques structurales plutôt que les quatre morphologies.

17. Une cellule prélève des nutriments dans son environnement, les transforme, puis rejette des déchets à l’extérieur. Quelle propriété du vivant ces échanges illustrent-ils ?

La cellule fait évoluer ses gènes
La cellule est un système ouvert
La cellule est un système fermé
La cellule se reproduit par division

La cellule est un système ouvert

Explication

Les apports de nutriments et le rejet de déchets montrent que la cellule échange de la matière avec son environnement : c’est un système ouvert. Un système fermé ne rend pas compte de ces échanges, et la division ou l’évolution des gènes concernent d’autres propriétés.

18. Une cellule transforme des éléments chimiques en cellules filles par division binaire. Quelle fonction du vivant est ainsi mise en œuvre ?

Le métabolisme
L’évolution
La reproduction
La communication cellulaire

La reproduction

Explication

La reproduction transforme des éléments chimiques en nouvelles cellules, notamment par division binaire. Le métabolisme transforme les nutriments, l’évolution concerne les changements génétiques et la communication implique des échanges entre cellules.

19. Dans une population cellulaire, des gènes évoluent, faisant apparaître de nouvelles propriétés biologiques qui peuvent conduire à de nouvelles espèces. Quelle dynamique est décrite ?

La division binaire entraîne directement l’apparition de nouvelles espèces
Le métabolisme des cellules conduit directement à de nouvelles espèces
Les nouvelles espèces provoquent l’évolution initiale des gènes
L’évolution des cellules peut conduire à de nouvelles espèces

L’évolution des cellules peut conduire à de nouvelles espèces

Explication

L’évolution des gènes peut produire de nouvelles propriétés biologiques, puis contribuer à l’apparition de nouvelles espèces. Le métabolisme concerne la transformation des nutriments, et la division binaire permet la reproduction sans constituer à elle seule le mécanisme évolutif décrit.

20. Quelle caractéristique fait de la cellule l’unité élémentaire du vivant ?

Elle est délimitée par une membrane et contient uniquement des structures appartenant au milieu extérieur.
Elle est délimitée par une membrane, mais ne contient ni structure interne ni composé chimique.
Elle est délimitée par une membrane et contient des structures internes et des composés chimiques.
Elle est délimitée par une paroi et contient des structures internes et des composés chimiques.

Elle est délimitée par une membrane et contient des structures internes et des composés chimiques.

Explication

Une cellule est une entité isolée des autres par une membrane et renferme des structures internes ainsi que des composés chimiques. La paroi confondue avec la membrane, le contenu extérieur et l’absence de contenu interne ne correspondent pas à cette caractérisation.

21. Une cellule observée mesure environ 6 μm6\,\mu\text{m}. À quelle catégorie correspond le mieux cette taille ?

À une cellule eucaryote, dont la taille va de 10 à 100 µm.
À une cellule procaryote, dont la taille est inférieure à 1 µm.
À une cellule procaryote, dont la taille va de 1 à 10 µm.
À une cellule eucaryote, dont la taille dépasse 100 µm.

À une cellule procaryote, dont la taille va de 1 à 10 µm.

Explication

La gamme des cellules procaryotes est de 1 à 10 µm, donc une cellule de 6 µm s’y situe. La gamme eucaryote commence à 10 µm, tandis que les deux autres choix placent la cellule hors des intervalles indiqués.

22. Un organisme unicellulaire observé ne possède pas de noyau et est identifié comme une archée. Comment le classer ?

Comme un eucaryote pluricellulaire du domaine des archées.
Comme un procaryote du domaine des bactéries.
Comme un eucaryote du domaine des archées.
Comme un procaryote du domaine des archées.

Comme un procaryote du domaine des archées.

Explication

Un procaryote est unicellulaire, dépourvu de noyau et appartient au domaine des bactéries ou des archées. L’absence de noyau n’indique pas un eucaryote, et les archées constituent un domaine distinct de celui des bactéries.

23. Lors de l’examen de deux bactéries, l’une présente une paroi épaisse et l’autre une couche de peptidoglycane mince avec un périplasme. Quelle interprétation est correcte ?

La première est Gram positive et la seconde Gram négative.
Les deux sont Gram positives, car elles possèdent une paroi.
Les deux sont Gram négatives, car elles possèdent du peptidoglycane.
La première est Gram négative et la seconde Gram positive.

La première est Gram positive et la seconde Gram négative.

Explication

Les bactéries Gram positives ont une paroi plus épaisse, tandis que les Gram négatives ont une couche de peptidoglycane plus mince et un périplasme. Inverser ces traits ou déduire le groupe de la seule présence d’une paroi ou de peptidoglycane ne permet pas de les distinguer.

24. Au cours d’une coloration de Gram, la lame a reçu le cristal violet. Quelle séquence d’étapes suit ensuite ?

Ajouter la safranine, décolorer à l’éthanol, puis fixer avec l’iode.
Décolorer à l’éthanol, ajouter l’iode, puis contre-colorer à la safranine.
Ajouter l’iode, décolorer à l’éthanol, puis contre-colorer à la safranine.
Ajouter l’iode, contre-colorer à la safranine, puis décolorer à l’éthanol.

Ajouter l’iode, décolorer à l’éthanol, puis contre-colorer à la safranine.

Explication

Après le cristal violet, l’iode fixe le colorant, l’éthanol sert à la décoloration, puis la safranine assure la contre-coloration. Inverser l’ordre de fixation et de décoloration, confier la fixation à la safranine ou déplacer la contre-coloration change la procédure.

25. Dans une cellule de poids sec de 200 mg, quelle masse correspond aux protéines d’après leur proportion ?

18 mg de protéines.
48 mg de protéines.
16 mg de protéines.
110 mg de protéines.

110 mg de protéines.

Explication

Les protéines représentent 55 % du poids sec : 0,55×200=110 mg0{,}55\times 200=110\,\text{mg}. Les valeurs 48 mg, 16 mg et 18 mg correspondent respectivement aux proportions de 24 %, de 8 % (polysaccharides et glycogène) et de 9 %.

26. Quelle propriété décrit une molécule qui possède à la fois des régions attirées par l’eau et des régions qui la repoussent ?

La solubilité aqueuse
L’hydrophobie
L’amphipathie
L’hydrophilie

L’amphipathie

Explication

Une molécule amphipathique possède à la fois des régions hydrophiles et hydrophobes. L’hydrophilie et l’hydrophobie ne désignent chacune qu’une affinité, tandis que la solubilité aqueuse ne décrit pas cette dualité.

27. En comparant deux lipides, l’un constitué d’acides gras liés à un glycérol et l’autre comportant en plus un groupement phosphore, comment les classer ?

Complexe dans les deux cas, car chacun contient du glycérol
Simple sans phosphore, complexe avec phosphore
Complexe sans phosphore, simple avec phosphore
Simple dans les deux cas, car chacun contient des acides gras

Simple sans phosphore, complexe avec phosphore

Explication

Un lipide simple associe des acides gras au glycérol par une liaison ester, tandis qu’un lipide complexe comporte en plus d’autres éléments, comme le phosphore. Inverser les catégories méconnaît cette distinction, et la présence d’acides gras ou de glycérol ne suffit pas à classer les deux lipides comme appartenant à la même catégorie.

28. Dans une structure lipidique sphérique observée dans l’eau, les queues hydrophobes sont au centre et les têtes hydrophiles touchent l’eau en surface. De quelle structure s’agit-il ?

D’une bicouche lipidique
D’une micelle
D’un liposome
D’une monocouche lipidique

D’une micelle

Explication

Dans une micelle, les têtes hydrophiles sont en surface, au contact de l’eau, et les queues hydrophobes sont tournées vers l’intérieur. Une bicouche présente deux feuillets, un liposome est une bicouche repliée formant une sphère creuse, et une monocouche forme une seule couche à une interface.

29. Quel rapport entre carbone, hydrogène et oxygène caractérise la composition d’un glucide ?

Un rapport carbone-hydrogène-oxygène de 1:2:1
Un rapport carbone-hydrogène-oxygène de 1:1:2
Un rapport carbone-hydrogène-oxygène de 2:1:1
Un nombre fixe de chaque élément dans toutes les molécules

Un rapport carbone-hydrogène-oxygène de 1:2:1

Explication

Un glucide contient du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène selon le rapport 1:2:1. Les autres rapports intervertissent ou modifient ces proportions, tandis que le rapport caractéristique ne signifie pas que toutes les molécules ont un nombre total fixe d’atomes.

30. Une molécule de sucre ne peut pas être décomposée en sucres plus petits. À quelle catégorie appartient-elle ?

À une chaîne ramifiée de sucres
À un monosaccharide
À un polysaccharide
À un oligosaccharide

À un monosaccharide

Explication

Un monosaccharide est un sucre simple qui ne peut pas être décomposé en sucres plus petits. Un oligosaccharide assemble généralement deux à dix monosaccharides, tandis qu’un polysaccharide est une chaîne longue de centaines ou de milliers d’unités.

31. Une analyse révèle des liaisons glycosidiques β dans un polysaccharide végétal. Quelle molécule est associée à ce type de liaison ?

La cellulose
Le saccharose
Le glycogène
L’amidon

La cellulose

Explication

La cellulose est associée aux liaisons glycosidiques β, tandis que l’amidon et le glycogène sont associés aux liaisons α. Attribuer les liaisons β aux deux polysaccharides de réserve confond leurs caractéristiques; le saccharose est un oligosaccharide, pas le polysaccharide décrit.

32. Quelle caractéristique définit un acide nucléique ?

Une molécule de réserve énergétique composée de sucres
Une molécule informationnelle composée de nucléotides
Un assemblage de protéines sans rôle génétique
Une structure cellulaire de soutien composée de lipides

Une molécule informationnelle composée de nucléotides

Explication

Un acide nucléique est une molécule informationnelle composée de nucléotides qui porte ou transmet l’information génétique. La réserve énergétique renvoie à un autre rôle moléculaire, tandis que le soutien cellulaire et les assemblages protéiques ne définissent pas les acides nucléiques.

33. Une molécule formée d’un sucre et d’une base azotée, mais dépourvue de phosphate, est identifiée lors d’une analyse cellulaire. De quelle unité s’agit-il ?

D’un nucléotide
D’un nucléotide phosphorylé
D’un nucléoside
D’un acide nucléique complet

D’un nucléoside

Explication

Un nucléoside associe un sucre et une base azotée sans phosphate. Le nucléotide comprend un ou plusieurs phosphates, et un acide nucléique complet est une chaîne composée de nucléotides.

34. Un chercheur compare un fragment d’ADN à un fragment d’ARN et veut identifier la base caractéristique de chacun. Quelle association doit-il retenir ?

Uracile dans l’ADN et thymine dans l’ARN
Thymine dans l’ADN et uracile dans l’ARN
Thymine dans l’ADN et cytosine dans l’ARN
Uracile dans l’ADN et guanine dans l’ARN

Thymine dans l’ADN et uracile dans l’ARN

Explication

La thymine caractérise l’ADN, tandis que l’uracile caractérise l’ARN; l’adénine, la cytosine et la guanine sont communes aux deux. L’inversion échange les bases propres, et la cytosine ou la guanine ne remplace pas la base caractéristique de l’ARN.

35. Dans quelle partie de la cellule la synthèse des protéines a-t-elle lieu ?

Dans le noyau
Dans l’ARN messager
Dans le chromosome
Au ribosome

Au ribosome

Explication

Le ribosome est le siège de la synthèse des protéines. Le chromosome et le noyau sont associés à l’information génétique, tandis que l’ARN messager sert de matrice plutôt que de lieu de synthèse.

36. De quoi une protéine est-elle constituée et par quel type de liaison ses unités sont-elles reliées ?

De nucléotides unis par des liaisons phosphodiester
D’acides aminés unis par des liaisons ioniques
De sucres unis par des liaisons glycosidiques
D’acides aminés unis par des liaisons peptidiques covalentes

D’acides aminés unis par des liaisons peptidiques covalentes

Explication

Une protéine est un polymère d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques covalentes. Les nucléotides et les liaisons phosphodiester caractérisent les acides nucléiques, les sucres les polysaccharides, et les liaisons ioniques ne sont pas les liaisons peptidiques.

37. Une chaîne polypeptidique prend localement la forme d’une hélice α, stabilisée par des liaisons hydrogène. À quel niveau de structure cette organisation correspond-elle ?

À la structure primaire
À la structure secondaire
À la structure quaternaire
À la structure tertiaire

À la structure secondaire

Explication

La structure secondaire comprend des formes locales comme l’hélice α ou le feuillet β, associées à des liaisons hydrogène. La structure primaire est la séquence linéaire, la tertiaire le repliement tridimensionnel d’une chaîne, et la quaternaire l’association de plusieurs chaînes.

38. Une protéine formée d’une seule chaîne polypeptidique adopte une conformation tridimensionnelle particulière. Quel niveau de structure décrit cette conformation ?

La structure primaire
La structure secondaire
La structure quaternaire
La structure tertiaire

La structure tertiaire

Explication

La structure tertiaire décrit le repliement tridimensionnel d’une chaîne polypeptidique. L’association de plusieurs chaînes relève de la structure quaternaire, les hélices et feuillets de la structure secondaire, et la séquence linéaire de la structure primaire.

39. Une mutation modifie le repliement tridimensionnel d’une protéine, alors que sa quantité dans la cellule reste semblable. Quelle conséquence peut-on prévoir pour sa fonction ?

Sa fonction peut être modifiée par le changement de structure
Sa fonction dépend de la séquence sans égard à son repliement
Sa fonction reste liée à sa quantité dans la cellule
Sa fonction change seulement si plusieurs chaînes s’associent

Sa fonction peut être modifiée par le changement de structure

Explication

La fonction d’une protéine dépend de sa structure tridimensionnelle; une modification du repliement peut donc modifier son activité même si sa quantité reste semblable. La quantité, la séquence prise isolément et l’association de plusieurs chaînes ne remplacent pas ce lien entre forme tridimensionnelle et fonction.

40. Dans une réaction, une substance accélère la transformation des réactifs sans être durablement modifiée. Quel rôle joue-t-elle ?

Un catalyseur qui augmente l’énergie d’activation
Un réactif qui est consommé pendant la réaction
Un produit formé à la fin de la réaction
Un catalyseur qui abaisse l’énergie d’activation

Un catalyseur qui abaisse l’énergie d’activation

Explication

Un catalyseur facilite le démarrage en abaissant l’énergie d’activation et augmente la vitesse sans subir de transformation permanente. Le réactif consommé est une matière de départ, l’augmentation de l’énergie d’activation va à l’encontre de son rôle, et le produit est formé par la réaction.

41. Quelle description caractérise une enzyme ?

Un catalyseur minéral produit par la cellule, généralement spécifique d’un type de réaction
Un catalyseur biologique produit par la cellule et agissant sur tous les types de réaction
Un réactif biologique produit par la cellule et consommé lors de la réaction
Un catalyseur biologique produit par la cellule, généralement spécifique d’un type de réaction

Un catalyseur biologique produit par la cellule, généralement spécifique d’un type de réaction

Explication

Une enzyme est un catalyseur biologique produit par la cellule et généralement spécifique d’un type de réaction. Le caractère minéral nie son origine biologique, le réactif consommé la confond avec un substrat, et l’action sur tous les types de réaction écarte sa spécificité habituelle.

42. Une molécule substrat se fixe à une enzyme, puis la réaction catalytique s’y déroule. Quelle partie de l’enzyme est concernée ?

Le substrat
La structure entière de l’enzyme
Le site actif
Le produit

Le site actif

Explication

Le site actif est la zone de l’enzyme où le substrat se fixe et où se déroule la réaction catalytique. Le produit est formé à l’issue de la réaction, le substrat est la molécule sur laquelle agit l’enzyme, et l’ensemble de l’enzyme désigne une structure plus large que cette zone.

43. Une mutation modifie un codon et entraîne la production d’un codon stop prématuré. Quelle catégorie de mutation décrit ce cas ?

Une mutation non-sens
Une mutation silencieuse
Une mutation sans modification du codon
Une mutation faux-sens

Une mutation non-sens

Explication

Une mutation non-sens crée un codon stop et interrompt prématurément la traduction. Une mutation faux-sens change un acide aminé, tandis qu’une mutation silencieuse change le codon sans modifier l’acide aminé; l’absence de changement du codon ne décrit pas la mutation présentée.

44. Dans une cellule, une étape produit de l’ARN à partir de l’ADN, puis une autre produit une protéine à partir de l’ARN. Quels mécanismes réalisent ces étapes, dans cet ordre ?

La transcription puis la traduction
La transcription puis la réplication
La traduction puis la réplication
La traduction puis la transcription

La transcription puis la traduction

Explication

La transcription transforme l’ADN en ARN grâce à l’ARN polymérase, puis la traduction transforme l’ARN en protéine grâce aux ribosomes. Inverser les mécanismes inverse le flux décrit; la réplication correspond à la copie de l’ADN et ne remplace aucune de ces deux étapes.

45. Chez un procaryote, des ribosomes commencent à traduire un ARN alors que sa transcription est encore en cours. Quelle caractéristique cellulaire rend cela possible ?

L’ARN est retenu dans un noyau tandis que les ribosomes restent dans le cytoplasme
L’ADN est libre dans le cytoplasme et la cellule n’a pas de noyau
L’ADN est libre dans le cytoplasme et la réplication remplace la transcription
L’ADN est enfermé dans un noyau et la traduction s’y déroule

L’ADN est libre dans le cytoplasme et la cellule n’a pas de noyau

Explication

Chez les procaryotes, l’absence de noyau et la présence d’ADN libre dans le cytoplasme permettent aux ribosomes d’accéder à l’ARN avant la fin de sa transcription. La séparation nucléaire des étapes caractérise plutôt les eucaryotes, et la réplication ne remplace pas la transcription.

46. Lors de l’analyse d’un ARN messager, quel codon doit être repéré comme codon initiateur ?

UAG
AUG
UGA
UAA

AUG

Explication

AUG est le codon initiateur indiqué, tandis qu'UAA, UAG et UGA sont les trois codons stop. Choisir l’un de ces trois codons stop revient à confondre un signal d’arrêt avec le signal de départ.

47. Que désigne le potentiel génésique d'une cellule ?

L'ensemble des capacités de production d'énergie liées à son génome
L'ensemble du matériel génétique contenu dans la cellule
L'ensemble de ses capacités de codage grâce à son génome, soit ce qu'elle peut produire à partir de son ARN
L'ensemble des molécules qu'elle a déjà produites à partir de son ARN

L'ensemble de ses capacités de codage grâce à son génome, soit ce qu'elle peut produire à partir de son ARN

Explication

Le potentiel génésique correspond aux capacités de codage conférées par le génome et à ce que la cellule peut produire à partir de son ARN. Le matériel génétique total définit le génome, les molécules déjà produites ne sont pas des capacités de codage, et la production d'énergie ne correspond pas à cette définition.

48. Dans une cellule, à quoi le terme « génome » fait-il référence ?

À l'ensemble des molécules d'ARN présentes dans la cellule
À l'ensemble du matériel génétique contenu dans la cellule
À l'ensemble des capacités de codage offertes par le matériel génétique
À l'ensemble des protéines produites par la cellule

À l'ensemble du matériel génétique contenu dans la cellule

Explication

Le génome est l'ensemble du matériel génétique contenu dans une cellule. Les protéines sont des produits de l'expression génétique, les capacités de codage désignent le potentiel génésique, et l'ARN ne constitue pas à lui seul le génome.

49. Une cellule réalise plusieurs transformations chimiques à l'intérieur de son cytoplasme. Comment nomme-t-on l'ensemble de ces processus chimiques intracellulaires ?

L'anabolisme
Le catabolisme
La fermentation
Le métabolisme

Le métabolisme

Explication

Le métabolisme désigne l'ensemble des processus chimiques intracellulaires. Le catabolisme correspond aux réactions de dégradation, l'anabolisme aux réactions de biosynthèse, et la fermentation à un type de processus catabolique.

50. Une cellule utilise du CO₂, des nutriments et de l'énergie pour assembler de nouvelles molécules. À quelle catégorie de réactions ce processus appartient-il ?

Au catabolisme, qui construit des molécules en libérant de l'énergie et des déchets
À l'anabolisme, qui construit des molécules en consommant de l'énergie et des nutriments
À l'anabolisme, qui dégrade des molécules afin de libérer de l'énergie
Au catabolisme, qui consomme de l'énergie pour incorporer le CO₂ aux molécules

À l'anabolisme, qui construit des molécules en consommant de l'énergie et des nutriments

Explication

L'anabolisme rassemble les réactions de biosynthèse : elles construisent des molécules et consomment de l'énergie ainsi que des nutriments. Le catabolisme dégrade les molécules et libère de l'énergie, tandis que les autres propositions inversent ces rôles.

51. Un organisme utilise le CO₂ comme source de carbone et tire son énergie de l'oxydation de composés inorganiques. Quelle classification associe correctement ces deux sources ?

Autotrophe et chimio-organotrophe
Autotrophe et chimio-lithotrophe
Autotrophe et phototrophe
Hétérotrophe et chimio-lithotrophe

Autotrophe et chimio-lithotrophe

Explication

Les autotrophes utilisent le CO₂ comme source de carbone, et les chimio-lithotrophes tirent leur énergie de l'oxydation de composés inorganiques. Les hétérotrophes utilisent des composés organiques comme source de carbone, les chimio-organotrophes oxydent des composés organiques, et les phototrophes utilisent la lumière.

52. Lors d'une réaction redox, le composé A cède deux électrons au composé B. Quelle transformation subit le composé A ?

Il est l'accepteur final.
Il reste inchangé.
Il est oxydé.
Il est réduit.

Il est oxydé.

Explication

La perte d'électrons correspond à une oxydation. Le choix de la réduction confond perte et gain, celui d'accepteur final attribue à A le rôle de B, et l'absence de transformation nie le changement redox.

53. Au cours du transfert d'électrons d'un donneur vers un accepteur terminal, que désigne la force proton motrice ?

La production d'ATP qui rend la membrane progressivement plus polarisée.
L'accumulation de protons à l'intérieur de la cellule qui la polarise.
L'accumulation de protons à l'extérieur de la cellule qui la polarise.
Le transfert direct des électrons à l'ATP synthase pour former de l'ATP.

L'accumulation de protons à l'extérieur de la cellule qui la polarise.

Explication

La force proton motrice est l'accumulation de protons à l'extérieur de la cellule pendant le transfert d'électrons, ce qui polarise la cellule. L'accumulation interne inverse le gradient, le transfert direct à l'ATP synthase confond électrons et protons, et la production d'ATP utilise la polarisation au lieu de la créer.

54. Dans une cellule, le transfert d'électrons vient de créer une accumulation de protons à l'extérieur et une membrane polarisée. Quelle étape suit normalement cette situation dans la phosphorylation oxydative ?

Le transfert d'électrons produit directement l'ATP sans intervention de l'ATP synthase.
La chaîne de transport crée d'abord le gradient avant tout transfert d'électrons.
La membrane se dépolarise avant que le gradient soit utilisé pour produire de l'ATP.
L'ATP synthase produit de l'ATP en utilisant le gradient de protons.

L'ATP synthase produit de l'ATP en utilisant le gradient de protons.

Explication

Après le transfert d'électrons et l'accumulation de protons, l'ATP synthase utilise le gradient pour produire de l'ATP, puis la polarisation diminue. Inverser les deux premières étapes, dépolariser avant l'utilisation du gradient ou supprimer le rôle de l'ATP synthase revient à confondre les étapes du mécanisme.

55. Une cellule dégrade complètement un substrat sans O₂, en utilisant le nitrate comme accepteur final d'électrons. Quel mécanisme réalise-t-elle ?

La respiration aérobie.
La fermentation.
La respiration anaérobie.
La phosphorylation au niveau du substrat.

La respiration anaérobie.

Explication

La respiration anaérobie dégrade complètement un substrat sans O₂ en utilisant un accepteur alternatif tel que le nitrate. La respiration aérobie exige O₂, la fermentation ne comporte pas de chaîne de transport d'électrons ni d'accepteur externe, et la phosphorylation au niveau du substrat désigne un mode de production d'ATP.

56. Quel changement majeur la théorie endosymbiotique explique-t-elle par l'établissement de relations symbiotiques entre organismes ?

L'association symbiotique de deux procaryotes.
L'apparition de la photosynthèse chez les procaryotes.
Le passage d'un eucaryote à un procaryote.
Le passage d'un procaryote à un eucaryote.

Le passage d'un procaryote à un eucaryote.

Explication

La théorie endosymbiotique explique le passage d'un procaryote à un eucaryote par des relations symbiotiques impliquant un eucaryote anaérobie et des bactéries. Le passage inverse, l'apparition de la photosynthèse et l'association de deux procaryotes ne décrivent pas cette explication.

57. Une cellule eucaryote anaérobie établit une relation symbiotique avec une cyanobactérie. Quelle structure est associée à cette association ?

La mitochondrie.
Le ribosome procaryote.
La membrane plasmique.
Le chloroplaste.

Le chloroplaste.

Explication

L'association d'un eucaryote anaérobie avec une cyanobactérie est associée à l'apparition du chloroplaste. La mitochondrie est associée à une protéobactérie aérobie, tandis que le ribosome et la membrane plasmique ne sont pas l'organite désigné par cette relation.

58. Pour comparer les distances évolutives entre deux espèces, une équipe aligne leurs séquences d'une même molécule conservée et examine leurs différences. Quel outil conceptuel utilise-t-elle ?

Un chronomètre moléculaire.
Une classification morphologique.
Un ARNr 16S.
Un arbre phylogénétique.

Un chronomètre moléculaire.

Explication

Un chronomètre moléculaire mesure les distances évolutives en comparant les différences de séquence d'une molécule conservée. L'arbre phylogénétique peut être construit à partir de ces distances, l'ARNr 16S est un chronomètre particulier, et la classification morphologique repose sur d'autres caractères.

59. Quel ensemble de caractéristiques correspond aux champignons ?

Eucaryotes, non chlorophylliens, non mobiles et hétérotrophes, avec des réserves de glycogène et de lipides.
Eucaryotes, chlorophylliens, non mobiles et autotrophes, avec des réserves de glycogène et de lipides.
Eucaryotes, non chlorophylliens, non mobiles et hétérotrophes, dont la croissance ne requiert ni eau ni O₂.
Eucaryotes, non chlorophylliens, mobiles et hétérotrophes, avec des réserves de glycogène et de lipides.

Eucaryotes, non chlorophylliens, non mobiles et hétérotrophes, avec des réserves de glycogène et de lipides.

Explication

Les champignons sont eucaryotes, non chlorophylliens, non mobiles et hétérotrophes; leur croissance nécessite de l'eau et de l'O₂, et leurs réserves carbonées comprennent le glycogène et les lipides. Le caractère chlorophyllien, la mobilité et l'absence de besoins en eau et en O₂ contredisent ces caractéristiques.

60. Un laboratoire compare deux virus à ADN : le premier possède un génome simple brin et le second un génome double brin. Quelle conclusion peut-il tirer sur la forme de leurs génomes ?

Le génome simple brin est linéaire, tandis que le génome double brin est circulaire.
Le génome simple brin peut être linéaire ou circulaire, tout comme le génome double brin.
Le génome simple brin est linéaire, tandis que le génome double brin peut être linéaire ou circulaire.
Le génome simple brin est circulaire, tandis que le génome double brin est linéaire.

Le génome simple brin peut être linéaire ou circulaire, tout comme le génome double brin.

Explication

La forme linéaire ou circulaire est possible pour les génomes à ADN simple brin comme pour ceux à ADN double brin. L’idée que le simple brin serait nécessairement linéaire correspond à la confusion documentée; les formes imposées aux deux autres options restreignent à tort les possibilités.

61. Quelle définition de la vie Jacques Monod a-t-il proposée ?

La transformation de nutriments prélevés dans l’environnement par une cellule.
L’ensemble des fonctions qui résistent à la mort.
La propriété d’objets doués d’un projet, construits de l’intérieur et capables de se reproduire.
La question des origines de la vie posée dans une perspective astrobiologique.

La propriété d’objets doués d’un projet, construits de l’intérieur et capables de se reproduire.

Explication

Pour Monod, la vie est la propriété d’objets dotés d’un projet, construits de l’intérieur et capables de reproduction. La résistance à la mort renvoie à Bichat, les origines de la vie à la question associée à Brack, et le métabolisme ne restitue qu’un aspect du vivant.

62. Dans une cellule, une voie métabolique dégrade des molécules organiques et inorganiques afin d’en tirer de l’énergie, tout en produisant des déchets. Comment cette voie est-elle classée ?

La croissance cellulaire
Le catabolisme
L’anabolisme
La biosynthèse

Le catabolisme

Explication

Le catabolisme dégrade des molécules pour en tirer de l’énergie et produit des déchets. L’anabolisme et la biosynthèse désignent la construction de molécules, tandis que la croissance cellulaire est un processus plus général.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Enzymes et métabolisme cellulaire.

En quelle année Antonie Van Leeuwenhoek communique-t-il ses premières observations microscopiques d’animalcules ?

En 1674.

Quel grossissement Antonie Van Leeuwenhoek utilise-t-il pour observer des animalcules ?

Un grossissement de × 300.

Que désigne la génération spontanée ?

La croyance que des organismes vivants se développent à partir de matière morte ou en décomposition.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Enzymes et métabolisme cellulaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM