QCM : Équations et inéquations (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour calculer 3+2×(5−1)23+2\times(5-1)^2, dans quel ordre faut-il effectuer les opérations ?

Effectuer d’abord la puissance, puis l’addition, ensuite la parenthèse et enfin la multiplication.
Effectuer d’abord l’addition, puis la parenthèse, ensuite la puissance et enfin la multiplication.
Calculer d’abord la parenthèse, puis la puissance, ensuite la multiplication et enfin l’addition.
Calculer d’abord la multiplication, puis la puissance, ensuite l’addition et enfin la parenthèse.

Calculer d’abord la parenthèse, puis la puissance, ensuite la multiplication et enfin l’addition.

Explication

Les parenthèses sont traitées en premier, puis les puissances, les multiplications et enfin les additions. Commencer par l’addition ne respecte pas cet ordre de priorité.

2. Quelle présentation convient à un calcul comportant plusieurs étapes successives ?

Écrire chaque étape sur une ligne distincte, aligner les signes égal et mettre le résultat en valeur.
Regrouper toutes les étapes sur une seule ligne et distinguer le résultat par une parenthèse.
Écrire chaque étape sur une ligne distincte, aligner les signes opératoires et omettre le résultat final.
Présenter d’abord le résultat, puis écrire les étapes sur des lignes distinctes sans notation initiale.

Écrire chaque étape sur une ligne distincte, aligner les signes égal et mettre le résultat en valeur.

Explication

Un calcul en plusieurs étapes se présente sur des lignes distinctes, avec les signes égal alignés et le résultat mis en valeur. L’alignement attendu concerne les signes égal, pas l’ensemble des signes opératoires.

3. Pour des opérations définies, comment simplifier x3×x5x^3\times x^5 ?

x2x^2, car les exposants se soustraient lorsqu’on multiplie des puissances de même base.
x8x^8, car les exposants s’additionnent lorsqu’on multiplie des puissances de même base.
2x82x^8, car les puissances de même base se combinent en additionnant leurs coefficients.
x15x^{15}, car les exposants se multiplient lorsqu’on multiplie des puissances de même base.

$$x^8$$, car les exposants s’additionnent lorsqu’on multiplie des puissances de même base.

Explication

Lorsqu’on multiplie des puissances de même base, on conserve la base et on additionne les exposants. Multiplier les exposants correspond plutôt à la puissance d’une puissance.

4. Dans l’expression 3x3x, on remplace xx par −2+5-2+5; quelle écriture applique correctement la règle de substitution ?

3−(2+5)3- (2+5)
3−2+53-2+5
3(−2)+53(-2)+5
3(−2+5)3(-2+5)

$$3(-2+5)$$

Explication

L’expression substituée contient une addition et doit donc être placée entre parenthèses : 3(−2+5)3(-2+5). Écrire 3−2+53-2+5 ne conserve pas le produit de 3 par toute l’expression.

5. Comment appelle-t-on la transformation qui convertit une expression sous forme de produit en une somme ?

Le développement
La factorisation
La réduction
La substitution

Le développement

Explication

Le développement transforme un produit en une somme d’éléments. La factorisation effectue la transformation inverse, d’une somme vers un produit.

6. Quelle expression est égale à (x+2)(y+3)(x+2)(y+3) après double distributivité ?

xy+2x+3y+6xy+2x+3y+6
xy+3x+2y+6xy+3x+2y+6
xy+3x+2y+5xy+3x+2y+5
xy+5x+5y+6xy+5x+5y+6

$$xy+3x+2y+6$$

Explication

Chaque terme de la première parenthèse se multiplie par chaque terme de la seconde, ce qui donne xy+3x+2y+6xy+3x+2y+6. L’expression xy+2x+3y+6xy+2x+3y+6 intervertit les coefficients associés à xx et à yy.

7. Quelle identité remarquable permet de développer (a−b)2(a-b)^2 ?

a2−b2a^2-b^2
a2−2b+b2a^2-2b+b^2
a2+2ab+b2a^2+2ab+b^2
a2−2ab+b2a^2-2ab+b^2

$$a^2-2ab+b^2$$

Explication

Le carré d’une différence se développe en a2−2ab+b2a^2-2ab+b^2. L’expression a2+2ab+b2a^2+2ab+b^2 correspond au carré d’une somme.

8. Pour résoudre ex=7e^x=7 à l’aide du logarithme, quelle démarche faut-il suivre ?

Appliquer d’abord le logarithme à une partie de l’équation, puis isoler xx.
Appliquer l’exponentielle aux deux membres, puis prendre le logarithme d’un seul membre.
Remplacer immédiatement exe^x par xx, puis isoler le terme constant.
Isoler le terme contenant xx, puis appliquer le logarithme aux deux membres.

Isoler le terme contenant $$x$$, puis appliquer le logarithme aux deux membres.

Explication

Il faut d’abord isoler le terme contenant l’inconnue, ici exe^x, puis appliquer le logarithme aux deux membres. Prendre le logarithme avant d’avoir isolé ce terme ne suit pas la démarche requise.

9. Dans quelle situation peut-on appliquer le logarithme aux deux membres d’une équation ?

Lorsque l’inconnue apparaît sous une exponentielle, quel que soit le signe des membres.
Lorsque les deux membres de l’équation sont strictement positifs.
Lorsque le membre de gauche est positif et que le membre de droite est nul.
Lorsque les deux membres sont non négatifs, même si l’un est nul.

Lorsque les deux membres de l’équation sont strictement positifs.

Explication

Le logarithme peut être appliqué aux deux membres lorsque chacun est strictement positif. La simple non-négativité ne suffit pas, car le logarithme de zéro n’est pas défini.

10. Que représente ∑k=25xk\sum_{k=2}^{5}x_k ?

x2+x3+x4x_2+x_3+x_4
x5−x2x_5-x_2
x2+x3+x4+x5x_2+x_3+x_4+x_5
x1+x2+x3+x4+x5x_1+x_2+x_3+x_4+x_5

$$x_2+x_3+x_4+x_5$$

Explication

La somme inclut tous les termes dont l’indice va de 2 à 5, bornes comprises. L’expression x2+x3+x4x_2+x_3+x_4 omet le terme correspondant à la borne supérieure.

11. Quelle égalité exprime la linéarité d’une somme lorsqu’on multiplie chaque terme par une constante aa ?

∑k=pn(axk)=∑k=pna+∑k=pnxk\sum_{k=p}^{n}(a x_k)=\sum_{k=p}^{n}a+\sum_{k=p}^{n}x_k
∑k=pn(axk)=a∑k=pnxk\sum_{k=p}^{n}(a x_k)=a\sum_{k=p}^{n}x_k
∑k=pn(axk)=a+∑k=pnxk\sum_{k=p}^{n}(a x_k)=a+\sum_{k=p}^{n}x_k
∑k=pn(axk)=∑k=pnxk+a\sum_{k=p}^{n}(a x_k)=\sum_{k=p}^{n}x_k+a

$$\sum_{k=p}^{n}(a x_k)=a\sum_{k=p}^{n}x_k$$

Explication

La constante multiplicative peut être mise en facteur hors du symbole de somme. La placer en dehors de la somme comme un terme additif ne respecte pas la linéarité.

12. Quelle caractéristique définit une équation produit nul ?

Les deux membres sont des expressions du second degré.
Les deux membres sont des produits de facteurs non nuls.
Un membre est une somme et l’autre est un produit de facteurs.
Un membre est nul et l’autre est un produit de facteurs.

Un membre est nul et l’autre est un produit de facteurs.

Explication

Une équation produit nul met en égalité zéro et un produit de facteurs. Une équation avec une somme dans un membre ne répond pas à cette définition.

13. Pour résoudre une équation où un produit de facteurs est égal à zéro, quelle règle faut-il appliquer ?

Au moins un facteur doit être nul.
Au moins un facteur doit être non nul.
Tous les facteurs doivent être positifs.
Tous les facteurs doivent être nuls.

Au moins un facteur doit être nul.

Explication

Un produit est nul si et seulement si au moins un de ses facteurs est nul. Exiger que tous les facteurs s’annulent confond cette règle avec une condition plus restrictive.

14. Quelle démarche faut-il suivre au début de la résolution d’une équation du second degré ?

Calculer les racines des termes séparément, puis additionner leurs valeurs.
Regrouper les termes dans un membre pour obtenir zéro dans l’autre, puis examiner le discriminant.
Examiner le discriminant avant de transformer l’équation, puis isoler chaque terme.
Factoriser chaque membre, puis comparer directement les coefficients de x2x^2.

Regrouper les termes dans un membre pour obtenir zéro dans l’autre, puis examiner le discriminant.

Explication

On commence par ramener les termes dans un membre afin que l’autre soit nul, puis on examine le discriminant. Calculer des racines terme par terme ne constitue pas la méthode indiquée.

15. Quelle expression donne le discriminant du trinôme ax2+bx+cax^2+bx+c ?

c2−4abc^2-4ab
a2−4bca^2-4bc
b2−4acb^2-4ac
b2+4acb^2+4ac

$$b^2-4ac$$

Explication

Le discriminant se calcule par Δ=b2−4ac\Delta=b^2-4ac. Remplacer le signe moins par un plus modifie la formule et peut changer le nombre de racines obtenu.

16. Une équation du second degré a un discriminant positif. Combien de racines possède-t-elle ?

Aucune racine réelle, car le discriminant est positif.
Deux racines réelles données par les formules avec −b±Δ-b\pm\sqrt{\Delta} au numérateur.
Une racine réelle donnée par −b2a-\frac{b}{2a}.
Deux racines réelles données par les formules avec −b±Δ-b\pm\Delta au numérateur.

Deux racines réelles données par les formules avec $$-b\pm\sqrt{\Delta}$$ au numérateur.

Explication

Lorsque Δ>0\Delta>0, l’équation possède deux racines, obtenues avec −b−Δ2a\frac{-b-\sqrt{\Delta}}{2a} et −b+Δ2a\frac{-b+\sqrt{\Delta}}{2a}. La formule comportant −b2a-\frac{b}{2a} correspond au cas où le discriminant est nul.

17. Si nn est un entier positif pair et b>0b>0, quelles solutions vérifient An=bA^n=b ?

A=bnA=b^n ou A=−bnA=-b^n
A=b1/nA=b^{1/n} ou A=−b1/nA=-b^{1/n}
A=b1/nA=b^{1/n} uniquement parmi les deux racines réelles.
A=0A=0 ou A=b1/nA=b^{1/n}

$$A=b^{1/n}$$ ou $$A=-b^{1/n}$$

Explication

Pour un exposant entier positif pair et un second membre positif, les deux valeurs opposées b1/nb^{1/n} et −b1/n-b^{1/n} conviennent. Ne retenir que la racine positive écarte à tort la solution négative.

18. Pour un entier positif impair nn, comment résoudre An=bA^n=b ?

En prenant A=∣b∣nA=\sqrt[n]{|b|}, quel que soit le signe de bb.
En prenant A=b1/nA=b^{1/n}.
En prenant A=bnA=b^n.
En prenant A=b1/nA=b^{1/n} ou A=−b1/nA=-b^{1/n}.

En prenant $$A=b^{1/n}$$.

Explication

Lorsque l’exposant positif est impair, la solution est A=b1/nA=b^{1/n}, y compris lorsque bb est négatif. Ajouter systématiquement la valeur opposée ferait généralement apparaître une valeur dont la puissance vaut −b-b.

19. Si A>0A>0, b≥0b\ge0 et n>0n>0, quelle équation est équivalente à An=bA^n=b, même lorsque nn n’est pas entier ?

A=b1/nA=b^{1/n}
A=bnA=b^n
A=±b1/nA=\pm b^{1/n}
An=b1/nA^n=b^{1/n}

$$A=b^{1/n}$$

Explication

Sous les conditions données, extraire la puissance revient à écrire A=b1/nA=b^{1/n}, sans exiger que nn soit entier. La forme avec les deux signes ne convient pas ici puisque AA est positif.

20. Quelle transformation conserve une inéquation équivalente sans modifier le sens de l’inégalité ?

Échanger les deux membres sans inverser l’inégalité
Ajouter une quantité différente à chaque membre
Ajouter ou retirer la même quantité aux deux membres
Multiplier les deux membres par une quantité négative

Ajouter ou retirer la même quantité aux deux membres

Explication

Ajouter ou retirer la même quantité des deux côtés préserve l’équivalence de l’inéquation. Multiplier par une quantité négative, en revanche, exige d’inverser le sens de l’inégalité.

21. Pour isoler une variable, on divise les deux membres d’une inéquation par 44. Que devient le sens de l’inégalité ?

Il reste inchangé, car le diviseur est positif
Il devient une égalité lorsque le diviseur est positif
Il s’inverse, car toute division inverse l’inégalité
Il reste inchangé seulement si les membres sont positifs

Il reste inchangé, car le diviseur est positif

Explication

La division des deux membres par une même quantité strictement positive conserve le sens de l’inégalité. C’est une division par une quantité négative qui imposerait de l’inverser.

22. En multipliant les deux membres d’une inéquation par −3-3, quelle précaution faut-il prendre ?

Remplacer l’inégalité par une égalité
Conserver le sens de l’inégalité
Ajouter 33 aux deux membres
Inverser le sens de l’inégalité

Inverser le sens de l’inégalité

Explication

Multiplier les deux membres par une même quantité strictement négative impose de changer le sens de l’inégalité. Une quantité positive, contrairement à −3-3, conserverait ce sens.

23. Dans la notation d’un intervalle, comment reconnaît-on qu’une borne est incluse ?

Le crochet est tourné vers l’extérieur de l’intervalle
Le crochet est tourné vers l’intérieur de l’intervalle
La borne est accompagnée d’un signe d’inégalité
La borne est écrite après un point-virgule

Le crochet est tourné vers l’intérieur de l’intervalle

Explication

Un crochet tourné vers l’intérieur signale que la borne appartient à l’intervalle. Un crochet tourné vers l’extérieur indique au contraire que la borne est exclue.

24. Quelle notation convient à une borne infinie dans un intervalle ?

Un crochet tourné vers l’extérieur
Un crochet carré indiquant une inclusion
Une parenthèse tournée vers la borne
Un crochet tourné vers l’intérieur

Un crochet tourné vers l’extérieur

Explication

Les bornes infinies sont notées avec des crochets tournés vers l’extérieur, car l’infini n’est pas une borne réelle incluse. Pour une borne réelle, l’inclusion dépend de l’orientation du crochet.

25. Pour transformer une inéquation en appliquant l’exponentielle à ses deux membres, quelle condition faut-il vérifier ?

Les deux membres doivent être inférieurs à 11
Les deux membres doivent être strictement négatifs
Aucune condition de positivité des membres n’est requise
Les deux membres doivent être strictement positifs

Aucune condition de positivité des membres n’est requise

Explication

L’exponentielle peut être appliquée aux deux membres d’une inéquation pour obtenir une inéquation équivalente, sans exiger que ces membres soient positifs. La condition de positivité concerne l’application du logarithme népérien.

26. Dans quel cas peut-on appliquer le logarithme népérien aux deux membres d’une inéquation ?

Lorsque les deux membres sont strictement positifs
Lorsque les deux membres sont non négatifs
Lorsque les deux membres sont strictement négatifs
Lorsque les deux membres sont inférieurs à 11

Lorsque les deux membres sont strictement positifs

Explication

Le logarithme népérien peut être appliqué aux deux membres seulement si chacun est strictement positif. Des membres simplement non négatifs ne suffisent pas, car le logarithme n’est pas défini en zéro.

27. À quoi sert le tableau de signe d’une expression dépendant d’un paramètre ?

À donner la valeur exacte de l’expression pour chaque paramètre.
À montrer comment l’expression varie lorsque le paramètre augmente.
À indiquer le signe de l’expression selon les valeurs du paramètre.
À déterminer les valeurs du paramètre qui rendent l’expression entière.

À indiquer le signe de l’expression selon les valeurs du paramètre.

Explication

Un tableau de signe récapitule si l’expression est positive, négative ou nulle selon les valeurs du paramètre. Il ne donne pas nécessairement sa valeur exacte pour chacune de ces valeurs.

28. Pour construire le tableau de signe simple d’une expression, dans quel ordre faut-il organiser les étapes initiales ?

Repérer les zéros, déterminer les signes, puis placer les valeurs interdites.
Déterminer le signe sur chaque intervalle, placer les zéros, puis repérer les valeurs interdites.
Placer les valeurs interdites, déterminer le signe sur chaque intervalle, puis repérer les zéros.
Placer les valeurs interdites, repérer les zéros, puis déterminer le signe sur chaque intervalle.

Placer les valeurs interdites, repérer les zéros, puis déterminer le signe sur chaque intervalle.

Explication

La construction commence par le placement des valeurs interdites, puis des zéros, avant de déterminer le signe dans chaque intervalle. Déterminer les signes avant d’avoir repéré ces valeurs inverse les étapes nécessaires.

29. Dans un quotient, si un nombre impair de facteurs du numérateur et du dénominateur sont négatifs, quel est le signe du résultat ?

Il dépend du nombre de facteurs positifs présents dans le quotient.
Il est négatif, car un nombre impair de facteurs négatifs donne un résultat négatif.
Il est nul, car un facteur négatif annule le quotient.
Il est positif, car les facteurs négatifs se compensent par paires.

Il est négatif, car un nombre impair de facteurs négatifs donne un résultat négatif.

Explication

Un nombre impair de facteurs négatifs donne un produit négatif, et la règle s’applique aussi au signe d’un quotient. La compensation par paires ne laisse un signe positif que lorsque le nombre de facteurs négatifs est pair.

30. Une quantité initiale non nulle vaut 80 et une quantité représentée vaut 20 ; quelle est la proportion de la seconde par rapport à la première ?

80×2080 \times 20
8020\frac{80}{20}
2080\frac{20}{80}
80−2080\frac{80-20}{80}

$$\frac{20}{80}$$

Explication

La proportion se calcule en divisant la quantité représentée par la quantité de référence, soit 2080\frac{20}{80}. Le quotient 8020\frac{80}{20} inverse le rôle des deux quantités.

31. Une valeur passe de 45 à 60 unités ; quelle expression donne sa variation absolue ?

45−6045-60
60−4545\frac{60-45}{45}
60−4560-45
6045\frac{60}{45}

$$60-45$$

Explication

La variation absolue est la valeur finale moins la valeur initiale, soit 60−4560-45, et s’exprime dans la même unité que la valeur. Le quotient 60−4545\frac{60-45}{45} est une variation relative, sans unité.

32. Un capital passe de 200 euros à 230 euros ; quel quotient représente son coefficient multiplicateur ?

230200\frac{230}{200}
230−200200\frac{230-200}{200}
230−200230-200
200230\frac{200}{230}

$$\frac{230}{200}$$

Explication

Le coefficient multiplicateur est le quotient de la valeur finale par la valeur initiale, ici 230200\frac{230}{200}. Le quotient 230−200200\frac{230-200}{200} mesure plutôt la variation relative.

33. Une quantité passe de 50 à 65 ; quelle expression donne son taux d’évolution ?

65−5065\frac{65-50}{65}
65−5065-50
6550\frac{65}{50}
65−5050\frac{65-50}{50}

$$\frac{65-50}{50}$$

Explication

Le taux d’évolution est la variation absolue divisée par la valeur initiale, soit 65−5050\frac{65-50}{50}. Diviser par la valeur finale, comme dans 65−5065\frac{65-50}{65}, ne donne pas le taux défini par rapport à la valeur initiale.

34. Le coefficient multiplicateur d’une évolution est 1,081{,}08 ; quel est le taux d’évolution correspondant ?

1,08+1=2,081{,}08+1=2{,}08
11,08\frac{1}{1{,}08}
1−1,08=−0,081-1{,}08=-0{,}08
1,08−1=0,081{,}08-1=0{,}08

$$1{,}08-1=0{,}08$$

Explication

Le taux d’évolution s’obtient en retranchant 1 au coefficient multiplicateur, donc le taux est 0,080{,}08, soit 8 %. Ajouter 1 au coefficient ne convertit pas celui-ci en taux.

35. Deux évolutions successives ont pour coefficients multiplicateurs 1,21{,}2 et 0,90{,}9 ; comment déterminer leur coefficient total puis leur taux total ?

Soustraire les coefficients pour obtenir le coefficient total, puis retrancher 1.
Multiplier les coefficients pour obtenir le coefficient total, puis retrancher 1.
Multiplier les coefficients pour obtenir le taux total, puis ajouter 1.
Additionner les coefficients pour obtenir le coefficient total, puis retrancher 1.

Multiplier les coefficients pour obtenir le coefficient total, puis retrancher 1.

Explication

Les coefficients d’évolutions successives se multiplient : le coefficient total est 1,2×0,91{,}2\times0{,}9, puis le taux total s’obtient en retranchant 1. Additionner les coefficients ne représente pas l’enchaînement des évolutions.

36. Quelle relation caractérise une suite arithmétique de raison constante rr ?

un+1=un2+ru_{n+1}=u_n^2+r
un+1=r×unu_{n+1}=r\times u_n
un+1=un+ru_{n+1}=u_n+r
un=u0×rnu_n=u_0\times r^n

$$u_{n+1}=u_n+r$$

Explication

Dans une suite arithmétique, on obtient chaque terme en ajoutant la raison constante au terme précédent. La multiplication par une raison constante caractérise plutôt une suite géométrique.

37. Quelle règle de récurrence définit une suite géométrique de raison constante qq ?

un+1=q×unu_{n+1}=q\times u_n
un+1=unqu_{n+1}=u_n^q
un=u0+nqu_n=u_0+nq
un+1=un+qu_{n+1}=u_n+q

$$u_{n+1}=q\times u_n$$

Explication

Une suite géométrique se construit en multipliant chaque terme par la même raison qq. Ajouter une constante au terme précédent correspond à la règle d’une suite arithmétique.

38. Une suite géométrique a pour premier terme u0=5u_0=5 et pour raison q=2q=2. Quelle formule donne son terme d’indice nn ?

un=5×2nu_n=5\times 2^n
un=5+2nu_n=5+2n
un=5×n2u_n=5\times n^2
un=2×5nu_n=2\times 5^n

$$u_n=5\times 2^n$$

Explication

Le terme général d’une suite géométrique est le premier terme multiplié par la raison élevée à l’indice. La formule 5+2n5+2n décrit plutôt une suite arithmétique de raison 2.

39. À quoi correspond la valeur actuelle d’un produit financier ?

Au taux appliqué au capital pendant une période donnée
À la différence entre le capital initial et les intérêts produits
À la somme prévue à la date finale qui équivaut au produit
À la somme disponible aujourd’hui qui équivaut au produit

À la somme disponible aujourd’hui qui équivaut au produit

Explication

La valeur actuelle exprime en argent disponible aujourd’hui la valeur équivalente du produit financier. La somme équivalente à la date finale prévue est sa valeur acquise.

40. Un placement doit être évalué à sa date finale prévue. Quelle valeur financière désigne alors la somme équivalente à cette date ?

La valeur acquise
L’intérêt total
La valeur actuelle
Le taux périodique

La valeur acquise

Explication

La valeur acquise correspond à la somme équivalente à la date finale prévue. La valeur actuelle est, elle, exprimée en argent disponible aujourd’hui.

41. Si un capital passe de K0K_0 à KnK_n, comment calcule-t-on l’intérêt total ?

I=Kn+K0I=K_n+K_0
I=Kn−K0I=K_n-K_0
I=Kn×K0I=K_n\times K_0
I=K0−KnI=K_0-K_n

$$I=K_n-K_0$$

Explication

L’intérêt total est l’augmentation du capital entre sa valeur initiale et sa valeur acquise, soit Kn−K0K_n-K_0. Soustraire la valeur acquise de la valeur initiale inverserait le sens de cette différence.

42. Quelle différence distingue les intérêts simples des intérêts composés ?

En intérêts simples, les intérêts ne sont pas capitalisés ; en intérêts composés, ils produisent eux-mêmes des intérêts.
En intérêts simples, les intérêts sont calculés sur la valeur finale ; en intérêts composés, sur le capital initial.
En intérêts simples, le taux varie à chaque période ; en intérêts composés, le taux reste constant.
En intérêts simples, le capital diminue à chaque période ; en intérêts composés, il reste inchangé.

En intérêts simples, les intérêts ne sont pas capitalisés ; en intérêts composés, ils produisent eux-mêmes des intérêts.

Explication

Avec les intérêts simples, les intérêts antérieurs ne sont pas ajoutés au capital pour calculer les intérêts suivants ; avec les intérêts composés, ils sont capitalisés. Le contraste porte donc sur la capitalisation, et non nécessairement sur une variation du taux.

43. Un placement produit des intérêts sans capitalisation pendant de courtes périodes. Quel mode de conversion des taux convient ?

Le taux proportionnel
Le taux actuariel continu
Le taux composé annuel
Le taux équivalent

Le taux proportionnel

Explication

Sans capitalisation des intérêts sur les périodes courtes, le changement de période s’effectue avec des taux proportionnels. Les taux équivalents s’emploient lorsque les intérêts sont capitalisés à chaque période courte.

44. Une période A contient kk périodes B. Quelle relation exprime le taux équivalent de A à partir du taux de B ?

iA=1+k+iBi_A=1+k+i_B
iA=iBki_A=i_B^k
iA=k×iBi_A=k\times i_B
iA=(1+iB)k−1i_A=(1+i_B)^k-1

$$i_A=(1+i_B)^k-1$$

Explication

Avec une capitalisation à chaque période B, le taux équivalent sur A est iA=(1+iB)k−1i_A=(1+i_B)^k-1. La relation iA=k×iBi_A=k\times i_B donne plutôt le taux proportionnel.

45. Avec un taux annuel de 10 % et une conversion proportionnelle, quel taux bimestriel obtient-on ?

Environ 5 %
Environ 10,833 %
Environ 1,667 %
Environ 0,833 %

Environ 1,667 %

Explication

Une année comprend six bimestres ; le taux proportionnel par bimestre est donc 10%/610\%/6, soit environ 1,667 %. Un taux de 5 % correspondrait à diviser le taux annuel en deux périodes, comme des semestres.

46. Quel est le taux semestriel équivalent à un taux annuel de 9 % ?

9 %
4,50 %
Environ 2,25 %
Environ 4,40 %

Environ 4,40 %

Explication

Le taux semestriel équivalent se calcule par (1+0,09)1/2−1(1+0,09)^{1/2}-1, ce qui donne environ 4,40 %. Le taux de 4,50 % est le résultat d’une division proportionnelle par deux, pas du calcul équivalent.

47. Dans le cadre financier, que désigne une suite d’annuités ?

Des versements effectués à intervalles variables pour constituer un capital
Des paiements ponctuels versés à la fin d’un emprunt pour solder la dette
Des versements à montants constants destinés uniquement à réduire les intérêts d’un emprunt
Des versements à intervalles constants destinés à constituer un capital ou à rembourser un emprunt

Des versements à intervalles constants destinés à constituer un capital ou à rembourser un emprunt

Explication

Une suite d’annuités est formée de versements espacés par des intervalles de temps constants et peut servir à constituer un capital ou à rembourser un emprunt. Des versements à intervalles variables ne répondent pas à cette définition.

48. Lorsqu’une épargne est constituée par des versements en fin de période, quel effet le dernier versement a-t-il sur le capital à la date finale ?

Il produit une période d’intérêts, comme le premier versement de la série
Il est versé au début de la période finale et produit des intérêts pendant cette période
Il produit des intérêts depuis le début de la série, comme tous les versements antérieurs
Il ne produit pas d’intérêts avant cette date, car il est effectué à la fin de la dernière période

Il ne produit pas d’intérêts avant cette date, car il est effectué à la fin de la dernière période

Explication

Le dernier versement intervient en fin de période et n’a donc pas le temps de produire des intérêts avant la date finale. Un versement antérieur, contrairement au dernier, fructifie pendant une ou plusieurs périodes.

49. Des versements sont effectués chaque trimestre, mais le taux disponible est annuel : quel taux faut-il employer pour calculer leur accumulation ?

Le taux annuel inchangé, afin que les versements soient évalués sur une base annuelle
Le taux mensuel équivalent, car toute suite de versements doit être calculée mensuellement
Le taux trimestriel équivalent, afin que la période du taux corresponde à celle des versements
Le taux annuel divisé par le nombre total de versements, quelle que soit leur fréquence

Le taux trimestriel équivalent, afin que la période du taux corresponde à celle des versements

Explication

Le taux périodique doit avoir la même base de temps que l’intervalle séparant les versements ; il faut donc convertir le taux annuel en taux trimestriel équivalent. Le taux annuel inchangé ne correspond pas à la périodicité trimestrielle.

50. Une personne verse un montant constant aa à la fin de chacune de nn périodes, au taux périodique ii. Quelle expression donne la valeur acquise à la fin de la dernière période ?

An=a×(1+i)n+1iA_n=a\times\frac{(1+i)^n+1}{i}
An=a×(1+i)n−1−1iA_n=a\times\frac{(1+i)^{n-1}-1}{i}
An=a×(1+i)n−1iA_n=a\times\frac{(1+i)^n-1}{i}
An=a×1−(1+i)−niA_n=a\times\frac{1-(1+i)^{-n}}{i}

$$A_n=a\times\frac{(1+i)^n-1}{i}$$

Explication

La formule de valeur acquise d’annuités constantes est An=a×(1+i)n−1iA_n=a\times\frac{(1+i)^n-1}{i}. L’expression faisant intervenir 1−(1+i)−n1-(1+i)^{-n} correspond à la valeur actuelle d’une suite de paiements, et non à sa valeur acquise.

51. Un emprunt K0K_0 est remboursé par des annuités variables a1,…,ana_1,\ldots,a_n au taux périodique ii. Quelle relation exprime l’équivalence financière à la date de l’emprunt ?

K0=∑p=1nap(1+i)−(p−1)K_0=\sum_{p=1}^{n}a_p(1+i)^{-(p-1)}
K0=∑p=1nap(1+i)−pK_0=\sum_{p=1}^{n}a_p(1+i)^{-p}
K0=∑p=1nap(1+i)pK_0=\sum_{p=1}^{n}a_p(1+i)^p
K0=∑p=1nap1−(1+i)−piK_0=\sum_{p=1}^{n}a_p\frac{1-(1+i)^{-p}}{i}

$$K_0=\sum_{p=1}^{n}a_p(1+i)^{-p}$$

Explication

Chaque annuité est actualisée de sa période jusqu’à la date initiale, ce qui donne K0=∑p=1nap(1+i)−pK_0=\sum_{p=1}^{n}a_p(1+i)^{-p}. Utiliser des puissances positives capitaliserait les paiements au lieu de les ramener à la date de l’emprunt.

52. Après pp périodes de remboursement, que représente la dette vivante d’un emprunt ?

Le montant initial de l’emprunt augmenté des intérêts futurs
La somme des amortissements déjà effectués sur le prêt
Le total des intérêts versés depuis le début du prêt
Le capital qu’il reste à rembourser à cet instant

Le capital qu’il reste à rembourser à cet instant

Explication

La dette vivante, aussi appelée capital restant dû, est le capital qui demeure à rembourser après pp périodes. La somme des amortissements déjà effectués mesure au contraire la part du capital déjà remboursée.

53. Quelles informations principales un tableau d’amortissement présente-t-il pour chaque période d’un prêt ?

Le montant des versements futurs, les pénalités, les assurances et le taux d’inflation
Le taux annuel, les frais de dossier, les garanties et la valeur du bien
Le capital restant dû, les intérêts, l’annuité et l’amortissement
Le capital initial, le revenu de l’emprunteur, les intérêts et la durée restante

Le capital restant dû, les intérêts, l’annuité et l’amortissement

Explication

Pour chaque période, le tableau d’amortissement suit le capital restant dû, les intérêts, l’annuité et l’amortissement. Les revenus de l’emprunteur ou la valeur du bien ne sont pas les composantes périodiques décrites par cette définition.

54. Dans une période de remboursement, l’annuité est apa_p et les intérêts sont IpI_p. Comment obtient-on l’amortissement de la période ?

En soustrayant les intérêts de l’annuité : Mp=ap−IpM_p=a_p-I_p
En divisant le capital restant dû par l’annuité : Mp=Vp−1/apM_p=V_{p-1}/a_p
En multipliant l’annuité par le taux : Mp=apiM_p=a_p i
En ajoutant les intérêts à l’annuité : Mp=ap+IpM_p=a_p+I_p

En soustrayant les intérêts de l’annuité : $$M_p=a_p-I_p$$

Explication

L’annuité comprend une part d’intérêts et une part de remboursement du capital ; l’amortissement est donc Mp=ap−IpM_p=a_p-I_p. Ajouter les intérêts à l’annuité compterait les intérêts une seconde fois plutôt que d’isoler le remboursement du capital.

55. Un emprunt est remboursé par des annuités constantes aa pendant nn périodes au taux périodique ii. Quelle formule donne son capital initial ?

K0=a(1+i)−niK_0=a\frac{(1+i)^{-n}}{i}
K0=a1−(1+i)−niK_0=a\frac{1-(1+i)^{-n}}{i}
K0=a1−(1+i)niK_0=a\frac{1-(1+i)^n}{i}
K0=a(1+i)n−1iK_0=a\frac{(1+i)^n-1}{i}

$$K_0=a\frac{1-(1+i)^{-n}}{i}$$

Explication

Le capital initial est la valeur actuelle des annuités constantes, soit K0=a1−(1+i)−niK_0=a\frac{1-(1+i)^{-n}}{i}. La formule avec ((1+i)n−1)/i((1+i)^n-1)/i calcule une valeur acquise, et non la valeur actuelle de l’emprunt.

56. Pourquoi douze mensualités versées au cours d’une année ne sont-elles pas équivalentes à un versement annuel unique égal à leur somme ?

Chaque mensualité commence à produire des intérêts dès sa date de dépôt, tandis que le versement annuel intervient en fin d’année
Le versement annuel produit des intérêts chaque mois, tandis que les mensualités ne fructifient qu’en fin d’année
Le versement annuel est actualisé sur douze périodes, tandis que les mensualités sont évaluées sans taux
Les mensualités sont nécessairement de montants différents, tandis que le versement annuel est constant

Chaque mensualité commence à produire des intérêts dès sa date de dépôt, tandis que le versement annuel intervient en fin d’année

Explication

Les mensualités sont déposées à des dates différentes et chacune produit des intérêts à partir de son dépôt ; leur accumulation diffère donc de celle d’un versement annuel en fin d’année. L’affirmation selon laquelle les mensualités ne fructifient qu’en fin d’année inverse cette distinction.

57. Au début d’une période, le capital restant dû est Vp−1V_{p-1} et le taux d’intérêt périodique est ii. Comment calcule-t-on l’intérêt de cette période ?

En multipliant le taux périodique par le capital restant dû au début de la période : Ip=iVp−1I_p=iV_{p-1}
En multipliant le taux périodique par le capital restant dû à la fin de la période : Ip=iVpI_p=iV_p
En multipliant le taux périodique par le capital remboursé pendant la période : Ip=iMpI_p=iM_p
En multipliant le taux périodique par l’annuité versée pendant la période : Ip=iapI_p=ia_p

En multipliant le taux périodique par le capital restant dû au début de la période : $$I_p=iV_{p-1}$$

Explication

L’intérêt d’une période est calculé sur le capital restant dû au début de cette période, d’où Ip=iVp−1I_p=iV_{p-1}. Le capital restant dû à la fin de la période tient déjà compte de l’amortissement réalisé pendant celle-ci.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Équations et inéquations.

Comment présenter un calcul développé ?

Écrire les étapes sur des lignes distinctes, aligner les signes égal et mettre le résultat en valeur.

Dans quel ordre effectuer les opérations ?

Parenthèses, puissances, multiplications et divisions, puis additions et soustractions dans l’ordre de lecture.

Comment simplifier le produit de deux puissances de même base ?

xa×xb=xa+bx^a \times x^b=x^{a+b}

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Équations et inéquations.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM