QCM : Examens préliminaires en optométrie — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal des examens préliminaires en optométrie ?

Dépister rapidement une anomalie manifeste pour orienter la suite du bilan
Évaluer exclusivement la coordination des mouvements oculaires
Mesurer précisément toutes les fonctions visuelles lors d’un examen complet
Déterminer la correction optique définitive à partir d’un seul test

Dépister rapidement une anomalie manifeste pour orienter la suite du bilan

Explication

Les examens préliminaires évaluent rapidement la vision habituelle et recherchent un dysfonctionnement manifeste afin d’orienter la suite du bilan. L’examen complet reste nécessaire pour mesurer précisément les fonctions visuelles et établir une évaluation approfondie.

2. Quelle relation décrit correctement les examens préliminaires et l’examen optométrique complet ?

Les examens préliminaires mesurent les fonctions visuelles avec davantage de précision que l’examen complet
Les examens préliminaires remplacent l’examen complet lorsque la vision habituelle paraît normale
Les examens préliminaires orientent le bilan, tandis que l’examen complet évalue plus précisément les fonctions visuelles
Les examens préliminaires et l’examen complet ont le même objectif et fournissent les mêmes informations

Les examens préliminaires orientent le bilan, tandis que l’examen complet évalue plus précisément les fonctions visuelles

Explication

Les examens préliminaires servent à orienter la démarche, alors que l’examen complet mesure et évalue plus précisément les fonctions visuelles. Une vision habituelle normale ne suffit donc pas à rendre l’examen complet inutile.

3. Que mesure principalement l’acuité visuelle ?

La capacité à percevoir les couleurs dans différentes conditions d’éclairage
La capacité à distinguer les détails selon le plus petit angle de résolution identifiable
La capacité à maintenir l’alignement des yeux pendant une fixation prolongée
La capacité à compenser une amétropie grâce à une correction optique adaptée

La capacité à distinguer les détails selon le plus petit angle de résolution identifiable

Explication

L’acuité visuelle correspond au pouvoir de résolution, défini par le plus petit angle sous lequel un optotype est reconnu. La correction réfractive traite l’amétropie, mais elle ne constitue pas la définition de l’acuité visuelle.

4. Quelle distinction entre acuité visuelle angulaire et morphoscopique est correcte ?

L’acuité angulaire évalue la réfraction, tandis que l’acuité morphoscopique évalue la vision des couleurs
L’acuité angulaire dépend surtout de l’expérience, tandis que l’acuité morphoscopique mesure un détail isolé
L’acuité angulaire utilise un optotype isolé, tandis que l’acuité morphoscopique utilise un tableau
L’acuité angulaire utilise un tableau, tandis que l’acuité morphoscopique utilise un optotype isolé

L’acuité angulaire utilise un optotype isolé, tandis que l’acuité morphoscopique utilise un tableau

Explication

L’acuité angulaire est mesurée à partir d’un optotype isolé, alors que l’acuité morphoscopique est mesurée sur un tableau et implique aussi des facteurs cognitifs. La distinction porte donc sur le mode de présentation et les exigences perceptives de la tâche.

5. Quelle est l’acuité visuelle décimale correspondant à un log⁡MAR\log MAR de 0,30{,}3 ?

0,500{,}50
0,300{,}30
1,301{,}30
3,003{,}00

$$0{,}50$$

Explication

La conversion suit la relation AVdeˊcimale=10−log⁡MAR\mathrm{AV}_{décimale}=10^{-\log MAR}, donc 10−0,3≈0,5010^{-0{,}3}\approx0{,}50. La valeur 0,300{,}30 correspondrait à une confusion entre le logMAR et l’acuité décimale.

6. Quelle procédure respecte la mesure correcte de l’acuité visuelle ?

Placer le sujet à la bonne distance, masquer sans comprimer, tester chaque œil puis les deux yeux, et noter la plus petite ligne validée
Placer le sujet à la bonne distance, tester d’abord les deux yeux, puis vérifier un œil en plissant l’autre
Placer le sujet à une distance confortable, fermer fortement un œil, tester les deux yeux ensemble, puis retenir la ligne la plus lisible
Placer le sujet près du tableau, couvrir un œil en appuyant dessus, puis noter la ligne partiellement reconnue

Placer le sujet à la bonne distance, masquer sans comprimer, tester chaque œil puis les deux yeux, et noter la plus petite ligne validée

Explication

La procédure exige une distance correcte, un masquage sans compression, une mesure monoculaire puis binoculaire et la notation de la plus petite ligne validée. La compression, le plissement ou la fermeture de l’œil peuvent modifier artificiellement le résultat.

7. Comment l’acuité visuelle binoculaire se compare-t-elle généralement à l’acuité monoculaire ?

Elle varie sans tendance générale, selon la ligne utilisée pour le test
Elle est généralement inférieure, avec une perte d’environ 20 %
Elle est généralement identique, car les deux yeux fournissent la même information
Elle est généralement supérieure, avec un gain d’environ 20 %

Elle est généralement supérieure, avec un gain d’environ 20 %

Explication

La vision binoculaire bénéficie de l’utilisation coordonnée des deux yeux et dépasse généralement la vision monoculaire d’environ 20 %. Une égalité systématique ne rendrait pas compte de ce gain binoculaire.

8. Chez une personne dont l’acuité visuelle est insuffisante pour son âge, quel est l’intérêt du trou sténopéique ?

Aider à distinguer une cause réfractive d’une cause pathologique
Mesurer directement la vision des couleurs dans des conditions standardisées
Évaluer la coordination des mouvements oculaires pendant la fixation
Augmenter durablement l’acuité visuelle en modifiant la puissance de l’œil

Aider à distinguer une cause réfractive d’une cause pathologique

Explication

Le trou sténopéique aide à déterminer si une baisse d’acuité peut être liée à un défaut réfractif ou si elle évoque une cause pathologique. Il ne remplace pas l’évaluation de la vision des couleurs ni celle de la motilité oculaire.

9. Que permet de dépister le test du masquage ?

Les paralysies accommodatives et myotiques
Les anomalies rétiniennes et cornéennes
Les tropies et les phories
Les atteintes du nerf optique et du cristallin

Les tropies et les phories

Explication

Le test du masquage recherche à la fois les déviations manifestes, appelées tropies ou strabismes, et les déviations latentes, appelées phories. Les autres réponses concernent des anomalies qui ne définissent pas la cible principale de ce test.

10. Quelle distinction le masquage unilatéral permet-il d’établir, contrairement au masquage alterné ?

Il identifie le muscle responsable d’une déviation verticale
Il distingue une tropie d’une absence de tropie
Il mesure l’exophorie de près avec une précision accrue
Il distingue une phorie d’une tropie dans toutes les directions

Il distingue une tropie d’une absence de tropie

Explication

Le masquage unilatéral permet de déterminer s’il existe une tropie, alors que le masquage alterné dissocie la vision binoculaire et révèle une phorie sans séparer phorie et tropie. Les autres propositions attribuent à ces tests des fonctions qui ne leur sont pas décrites.

11. Quelle plage correspond aux normes d’exophorie en vision de près ?

De 1 à 3 Δ
De 3 à 6 Δ
De 6 à 9 Δ
De 0 à 1 Δ

De 3 à 6 Δ

Explication

La norme d’exophorie en vision de près est comprise entre 3 et 6 Δ, tandis que la vision de loin correspond à 0 à 1 Δ. La plage de 0 à 1 Δ constitue donc la norme de loin et non celle de près.

12. Quel est l’objectif principal de l’examen de la motilité oculaire ?

Évaluer la sensibilité cornéenne afin de mesurer la qualité de la fixation
Mesurer la réponse pupillaire pour localiser une lésion de la rétine
Vérifier la coordination des 12 muscles oculomoteurs pour aligner les deux fovéas
Comparer la puissance réfractive des deux yeux pendant l’accommodation

Vérifier la coordination des 12 muscles oculomoteurs pour aligner les deux fovéas

Explication

La motilité oculaire évalue la coordination des 12 muscles oculomoteurs, soit 6 par œil, afin de maintenir les deux fovéas alignées sur la cible. Les autres réponses décrivent des examens cornéens, pupillaires ou réfractifs distincts.

13. Quelle action principale est correctement associée au droit latéral ?

L’abduction de l’œil
L’élévation de l’œil
L’incyclotorsion de l’œil
L’adduction de l’œil

L’abduction de l’œil

Explication

Le droit latéral assure principalement l’abduction, c’est-à-dire le déplacement de l’œil vers l’extérieur. L’adduction relève du droit médial, l’élévation du droit supérieur et l’incyclotorsion de l’oblique supérieur.

14. Quelle association entre un nerf crânien et un muscle oculomoteur est correcte ?

Le NC IV innerve le droit latéral
Le NC VI innerve l’oblique inférieur
Le NC III innerve l’oblique supérieur
Le NC IV innerve l’oblique supérieur

Le NC IV innerve l’oblique supérieur

Explication

Le nerf trochléaire, ou NC IV, innerve l’oblique supérieur. Le droit latéral dépend du NC VI, l’oblique inférieur du NC III, et l’oblique supérieur ne dépend pas du NC III.

15. Comment se distingue un strabisme concomitant d’un strabisme incomitant ?

L’angle varie dans toutes les directions pour le concomitant et reste identique pour l’incomitant
Le concomitant est vertical et l’incomitant est horizontal dans toutes les situations
Le concomitant apparaît de près et l’incomitant apparaît en vision de loin
L’angle reste identique dans toutes les directions pour le concomitant et varie pour l’incomitant

L’angle reste identique dans toutes les directions pour le concomitant et varie pour l’incomitant

Explication

Un strabisme concomitant conserve le même angle quelle que soit la direction du regard, tandis qu’un strabisme incomitant présente un angle variable. La distinction ne repose pas principalement sur l’orientation verticale ou horizontale ni sur la distance d’observation.

16. Quel trajet décrit correctement la voie afférente pupillaire ?

Rétine, nerf oculomoteur, ganglion ciliaire, nerfs ciliaires courts, sphincter irien
Sphincter irien, nerfs ciliaires courts, ganglion ciliaire, nerf optique, rétine
Rétine, nerf optique, chiasma optique, tractus optique, noyaux d’Edinger-Westphal
Noyaux d’Edinger-Westphal, nerf oculomoteur, ganglion ciliaire, sphincter irien

Rétine, nerf optique, chiasma optique, tractus optique, noyaux d’Edinger-Westphal

Explication

La voie afférente transporte l’information lumineuse de la rétine vers les noyaux d’Edinger-Westphal en passant par le nerf optique, le chiasma et le tractus optiques. Les trajets commençant aux noyaux ou au sphincter irien décrivent plutôt la voie efférente ou un parcours incorrect.

17. Que provoque le réflexe photomoteur consensuel lorsqu’un œil est éclairé ?

La dilatation de la pupille de l’œil éclairé
La constriction de la pupille de l’œil opposé
La dilatation de la pupille de l’œil opposé
La constriction de la pupille de l’œil éclairé

La constriction de la pupille de l’œil opposé

Explication

Le réflexe consensuel correspond à la constriction de la pupille située du côté opposé à l’œil éclairé. La constriction de l’œil directement éclairé constitue le réflexe photomoteur direct.

18. Que suggère une dilatation paradoxale de la pupille lors de l’éclairement alterné ?

Une adaptation normale à l’obscurité
Une atteinte isolée du sphincter irien
Une hyperactivité de la voie efférente
Un déficit de la voie afférente

Un déficit de la voie afférente

Explication

La dilatation paradoxale observée pendant l’éclairement alterné constitue le signe de Marcus Gunn et évoque un déficit de la voie afférente. Une atteinte du sphincter irien relèverait plutôt d’un problème efférent et n’explique pas ce signe caractéristique.

19. Que désigne le punctum proximum de convergence chez un sujet examiné ?

Le point le plus rapproché où une fixation binoculaire convergente reste maintenue
La distance la plus courte où l’accommodation maximale demeure stable
Le point le plus éloigné où les deux yeux commencent à converger
La distance minimale où le myosis réflexe peut être observé

Le point le plus rapproché où une fixation binoculaire convergente reste maintenue

Explication

Le punctum proximum de convergence correspond au point le plus proche auquel le sujet conserve une fixation binoculaire convergente. La réaction au près associe aussi l’accommodation et le myosis, mais le PPC évalue spécifiquement la convergence binoculaire.

20. Quelle succession décrit correctement la mesure du punctum proximum de convergence ?

Rapprocher lentement la cible jusqu’au bris, puis la reculer jusqu’au recouvrement
Reculer rapidement la cible jusqu’au recouvrement, puis la rapprocher jusqu’au bris
Maintenir la cible fixe et demander au sujet d’alterner entre convergence et divergence
Rapprocher la cible par à-coups jusqu’au recouvrement, puis l’éloigner jusqu’à la fusion

Rapprocher lentement la cible jusqu’au bris, puis la reculer jusqu’au recouvrement

Explication

Le test consiste à rapprocher progressivement une cible jusqu’à la perte de convergence, appelée bris, puis à la reculer jusqu’à la récupération de la convergence, appelée recouvrement. Le recouvrement ne correspond donc pas à la perte de convergence.

21. Chez un jeune, quelle valeur de bris du PPC est considérée comme dans la norme pratique ?

Un bris situé entre 14 et 20 cm
Un bris inférieur ou égal à 8 cm
Un bris inférieur ou égal à 14 cm
Un bris supérieur à 8 cm avec recouvrement à 14 cm

Un bris inférieur ou égal à 8 cm

Explication

Chez le jeune, la norme pratique admet un bris inférieur ou égal à 8 cm. Une valeur pouvant atteindre 14 cm concerne plutôt le presbyte confirmé.

22. Une distance de lecture spontanée Revip supérieure de 7 cm à la distance Harmon évoque principalement quelle situation ?

Une limitation du champ visuel temporal avec fixation instable
Une anomalie de convergence révélée par la lecture prolongée
Une insuffisance d’accommodation ou une compensation mal adaptée
Un excès accommodatif associé à une distance de lecture trop courte

Une insuffisance d’accommodation ou une compensation mal adaptée

Explication

Une Revip supérieure à la distance Harmon de plus de 5 cm évoque une insuffisance d’accommodation ou une compensation mal adaptée. À l’inverse, une Revip inférieure à Harmon oriente vers un excès accommodatif.

23. Comment le champ visuel par confrontation est-il organisé lors de l’examen ?

Présenter une cible au centre du regard et la déplacer vers six directions après adaptation à l’obscurité
Mesurer chaque œil face à une mire centrale, avec une cible déplacée selon quatre directions cardinales
Comparer les deux yeux ouverts à un repère lumineux fixe, puis répéter l’épreuve en vision monoculaire
Comparer le champ du sujet à celui du praticien, en masquant un œil et en déplaçant une cible depuis la périphérie dans huit directions

Comparer le champ du sujet à celui du praticien, en masquant un œil et en déplaçant une cible depuis la périphérie dans huit directions

Explication

La confrontation compare le champ du sujet à celui du praticien, un œil étant masqué à la fois. La cible est amenée de la périphérie vers le centre selon huit directions séparées de 45 degrés, et non selon quatre directions.

24. Quelle évolution distingue généralement une dyschromatopsie congénitale d’une dyschromatopsie acquise ?

La forme congénitale touche un seul œil avec aggravation, tandis que la forme acquise concerne les deux yeux de façon stable
La forme congénitale est souvent asymétrique et évolutive, tandis que la forme acquise reste bilatérale et symétrique
La forme congénitale est bilatérale et symétrique, tandis que la forme acquise est souvent asymétrique et évolutive
La forme congénitale apparaît progressivement après une atteinte oculaire, tandis que la forme acquise est présente dès la naissance

La forme congénitale est bilatérale et symétrique, tandis que la forme acquise est souvent asymétrique et évolutive

Explication

La dyschromatopsie congénitale est généralement héréditaire, bilatérale et symétrique. La forme acquise est souvent asymétrique et évolutive, ce qui constitue une distinction clinique importante.

25. Quelle différence caractérise l’anopie par rapport à l’anomalie d’une famille de cônes ?

L’anopie concerne la perception lumineuse globale, tandis que l’anomalie concerne la vision périphérique colorée
L’anopie traduit une sensibilité spectrale modifiée, tandis que l’anomalie correspond à l’absence des cônes concernés
L’anopie traduit l’absence des cônes concernés, tandis que l’anomalie conserve ces cônes avec une sensibilité spectrale modifiée
L’anopie correspond à une atteinte acquise asymétrique, tandis que l’anomalie désigne une atteinte congénitale symétrique

L’anopie traduit l’absence des cônes concernés, tandis que l’anomalie conserve ces cônes avec une sensibilité spectrale modifiée

Explication

L’anopie implique l’absence de la famille de cônes concernée. Dans l’anomalie, les cônes sont présents, mais leur sensibilité spectrale est anormale.

26. Quel enchaînement correspond à l’ordre conseillé des examens préliminaires lors d’un bilan optométrique ?

Acuité visuelle de loin, masquage de loin, acuité visuelle de près, masquage de près, motilité, réflexes pupillaires, PPC
Acuité visuelle de près, acuité visuelle de loin, masquage de loin, masquage de près, réflexes pupillaires, motilité, PPC
Masquage de loin, acuité visuelle de loin, masquage de près, acuité visuelle de près, motilité, PPC, réflexes pupillaires
Acuité visuelle de loin, acuité visuelle de près, masquage de loin, masquage de près, motilité, réflexes pupillaires, PPC

Acuité visuelle de loin, masquage de loin, acuité visuelle de près, masquage de près, motilité, réflexes pupillaires, PPC

Explication

L’ordre recommandé commence par les acuités visuelles, puis les masquages, avant la motilité, les réflexes pupillaires et le PPC. Intervertir l’acuité et le masquage de loin ne respecte pas cette progression clinique.

27. Quels sont les deux examens préliminaires considérés comme les plus productifs pour orienter le bilan ?

La motilité oculaire et le PPC, car ils évaluent respectivement les mouvements et la convergence de près
Le masquage et les réflexes pupillaires, car ils identifient respectivement la réfraction et les anomalies neurologiques
L’acuité visuelle et le test du masquage, car ils orientent respectivement vers la réfraction ou l’amblyopie et vers les déviations oculaires
Les réflexes pupillaires et l’acuité visuelle, car ils apprécient respectivement la réponse à la lumière et la résolution

L’acuité visuelle et le test du masquage, car ils orientent respectivement vers la réfraction ou l’amblyopie et vers les déviations oculaires

Explication

L’acuité visuelle et le masquage fournissent les orientations initiales les plus utiles : la première renseigne sur un défaut réfractif ou une amblyopie, le second sur un strabisme ou une hétérophorie significative. La motilité et le PPC sont importants, mais ils ne constituent pas le duo préliminaire décrit ici comme le plus productif.

28. Après l’analyse des symptômes et les examens préliminaires, quelle étape vient avant l’examen de la vision binoculaire ?

La répétition de l’histoire de cas
L’évaluation des réflexes pupillaires
La détermination de la réfraction
La prise de décision clinique

La détermination de la réfraction

Explication

La séquence générale place la détermination de la réfraction après les examens préliminaires et avant l’examen de la vision binoculaire. La prise de décision intervient à la fin du bilan, tandis que les réflexes pupillaires appartiennent aux examens préliminaires.

29. Quelle conduite adopter face à une anomalie inexpliquée de la motilité ou des réflexes pupillaires ?

La surveiller lors du prochain bilan si l’acuité visuelle reste stable
La corriger par une modification réfractive avant toute autre démarche
La référer, avec une orientation urgente si elle est récente
La documenter puis poursuivre le bilan sans envisager d’orientation particulière

La référer, avec une orientation urgente si elle est récente

Explication

Une anomalie inexpliquée de la motilité ou des réflexes pupillaires justifie une référence, et son caractère récent impose une urgence accrue. Une acuité visuelle stable ne suffit pas à écarter la nécessité d’une orientation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Examens préliminaires en optométrie.

Que testent les examens préliminaires chez un patient ?

La vision habituelle du patient rapidement.

Quel est le but des examens préliminaires dans le bilan optométrique ?

Mettre en évidence un dysfonctionnement manifeste.

Les examens préliminaires remplacent-ils l’examen optométrique complet ?

Non, ils l’orientent mais ne le remplacent pas.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Examens préliminaires en optométrie.

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