★ À maîtriser
📌 La pénétrance complète correspond à une manifestation du phénotype chez tous les individus porteurs du génotype, tandis que la pénétrance incomplète signifie que certains ne le manifestent pas.
Compléments
L’expressivité variable peut être influencée par l’environnement et par d’autres gènes en interaction.
La polydactylie est un exemple associé à la pénétrance et à l’expressivité.
Pénétrance : le phénotype apparaît ; expressivité : son degré varie.
★ À maîtriser
Compléments
Un seul gène déploie plusieurs branches phénotypiques.
★ À maîtriser
📌 Le gène épistatique masque ou supprime l’action d’un autre gène, tandis que le gène dont l’expression est masquée est dit hypostatique.
Compléments
Chez les mouches, la coloration rouge mat des yeux résulte du mélange de deux pigments, B et D, et constitue un nouveau phénotype.
Lorsque deux gènes indépendants contribuent ensemble à un caractère commun sans interaction épistatique, la proportion phénotypique classique 9:3:3:1 n’est pas modifiée.
L’épistasie entre deux loci peut réduire le nombre de classes phénotypiques à moins de quatre et modifier les proportions classiques 9:3:3:1.
Dominance : interaction dans un locus ; épistasie : masquage entre deux loci.
★ À maîtriser
📌 En épistasie récessive simple, le génotype aa au locus A empêche l’expression des allèles du locus B, de sorte que aa;B/- et aa;b/b ont le même phénotype.
Chez Collinsia parviflora, les génotypes W+/-;M+/- donnent des fleurs bleues, W+/-;m/m des fleurs roses et w/w avec M+/- ou m/m des fleurs blanches.
L’épistasie récessive simple produit la proportion phénotypique 9:3:4.
📌 En épistasie dominante simple, l’allèle dominant du locus A impose un phénotype quel que soit le génotype au locus B, et les allèles du locus B ne s’expriment que chez les individus aa.
Compléments
En épistasie récessive simple, le locus B est hypostatique et ses allèles ne s’expriment qu’en présence de l’allèle dominant A.
Chez Collinsia parviflora, W+ code une enzyme 1 fonctionnelle et w une enzyme 1 non fonctionnelle, tandis que M+ code une enzyme 2 fonctionnelle et m une enzyme 2 non fonctionnelle.
Chez Digitalis purpurea, le locus W détermine l’emplacement du pigment, avec W associé à de petites taches et w à une coloration de l’ensemble du pétale, tandis que le locus D détermine son intensité, D donnant un rouge foncé et d un rouge clair.
★ À maîtriser
📌 En épistasie dominante double à effet cumulatif, A/-;B/- produit un phénotype différent de A/-;b/b et a/a;B/-, qui ont le même phénotype, tandis que a/a;b/b produit un troisième phénotype.
📌 En épistasie dominante double sans effet cumulatif, A/-;B/-, A/-;b/b et a/a;B/- ont le même phénotype, tandis que a/a;b/b produit un autre phénotype.
📌 En épistasie récessive double, A/-;B/- produit un phénotype distinct, tandis que A/-;b/b, a/a;B/- et a/a;b/b ont le même phénotype.
📌 En épistasie dominante et récessive, A/- et/ou b/b conduisent au même phénotype, tandis que a/a;B/- produit l’autre phénotype.
Compléments
En épistasie dominante double à effet cumulatif, les génotypes dominants sur les deux loci produisent deux unités de pigment, ceux dominants sur un seul locus en produisent une et a/a;b/b n’en produit aucune.
En épistasie dominante double sans effet cumulatif, la présence d’un allèle dominant sur le locus A et/ou sur le locus B produit le même phénotype.
Sans épistasie, un croisement dihybride indépendant produit les proportions phénotypiques 9:3:3:1 pour les génotypes A/-;B/-, A/-;b/b, a/a;B/- et a/a;b/b.
L’épistasie dominante simple modifie les proportions phénotypiques en 12:3:1.
L’épistasie récessive simple modifie les proportions phénotypiques en 9:3:4.
L’épistasie dominante double à effet cumulatif modifie les proportions phénotypiques en 9:6:1.
L’épistasie récessive double modifie les proportions phénotypiques en 9:7.
L’épistasie dominante et récessive modifie les proportions phénotypiques en 13:3.
Épistasies et proportions phénotypiques
| Type d’interaction | Proportion |
|---|---|
| Croisement dihybride indépendant | 9:3:3:1 |
| Épistasie récessive simple | 9:3:4 |
| Épistasie dominante simple | 12:3:1 |
| Épistasie dominante double cumulative | 9:6:1 |
| Épistasie dominante double sans cumul | 15:1 |
| Épistasie récessive double | 9:7 |
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1. Que mesure la pénétrance d’un génotype dans une population ?
2. Dans une famille où tous les porteurs d’un génotype manifestent le phénotype associé, comment qualifie-t-on la pénétrance ?
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Que mesure la pénétrance d’un génotype ?
Le pourcentage de ses porteurs qui manifestent le phénotype associé.
Quand la pénétrance est-elle complète ?
Lorsque tous les individus porteurs du génotype manifestent le phénotype.
Que signifie une pénétrance incomplète ?
Certains porteurs du génotype ne manifestent pas le phénotype.
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