QCM : Généralités sur la cellule (70 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle fonction de base la membrane plasmique assure-t-elle à la cellule ?

Stocker son matériel génétique et séparer celui-ci du cytoplasme
Produire son énergie et réguler les réactions métaboliques
Synthétiser ses protéines et les acheminer vers leur destination
La délimiter et séparer ses milieux intérieur et extérieur

La délimiter et séparer ses milieux intérieur et extérieur

Explication

La membrane plasmique forme la limite de la cellule et sépare ses milieux intérieur et extérieur. Le stockage de l’ADN relève du noyau, la production d’énergie des mitochondries et la synthèse des protéines des ribosomes.

2. Un ligand se fixe à un récepteur de la membrane d’une cellule et déclenche sa différenciation ; quel rôle membranaire est illustré ?

La reconnaissance de molécules de surface comme les antigènes
La séparation physique des milieux intérieur et extérieur
L’échange d’informations avec l’environnement
Le transport de substances par endocytose ou exocytose

L’échange d’informations avec l’environnement

Explication

Les récepteurs membranaires captent des ligands et peuvent déclencher une réponse cellulaire, ici la différenciation. Le transport concerne l’entrée ou la sortie de substances, la reconnaissance antigénique est un autre rôle, et la délimitation assure une séparation physique.

3. Une cellule fait entrer du matériel extracellulaire par invagination de sa membrane, puis libère des molécules dans le milieu extérieur grâce à des vésicules ; quels transports réalise-t-elle ?

Une réception de ligands à l’entrée et une réponse cellulaire à la sortie
Une endocytose à l’entrée et une exocytose à la sortie
Une reconnaissance antigénique à l’entrée et une délimitation à la sortie
Une exocytose à l’entrée et une endocytose à la sortie

Une endocytose à l’entrée et une exocytose à la sortie

Explication

L’endocytose permet l’entrée de substances, tandis que l’exocytose permet leur sortie. Inverser ces deux processus confond leurs directions ; la réception de signaux et la reconnaissance de molécules ne décrivent pas ces transports.

4. Dans une bicouche membranaire, comment s’orientent les phospholipides au contact des milieux aqueux de part et d’autre de la membrane ?

Les têtes phosphate vers l’eau et les acides gras vers le centre
Les acides gras vers l’eau et les têtes phosphate vers le centre
Les acides gras vers l’eau des deux côtés et les têtes au centre
Les protéines vers l’eau et les phosphates au centre de la bicouche

Les têtes phosphate vers l’eau et les acides gras vers le centre

Explication

Les têtes phosphate hydrophiles sont orientées vers les milieux aqueux, alors que les acides gras hydrophobes se placent au centre de la bicouche. L’orientation inverse méconnaît ces propriétés ; les deux autres réponses attribuent à tort ce rôle aux protéines ou inversent encore la disposition des acides gras.

5. Quel classement ordonne les trois réseaux cytosquelettiques du plus petit au plus grand ?

Microfilaments d’actine, microtubules, filaments intermédiaires
Microfilaments d’actine, filaments intermédiaires, microtubules
Filaments intermédiaires, microfilaments d’actine, microtubules
Microtubules, filaments intermédiaires, microfilaments d’actine

Microfilaments d’actine, filaments intermédiaires, microtubules

Explication

Les microfilaments d’actine sont les plus petits, suivis des filaments intermédiaires puis des microtubules. Les autres classements inversent l’ordre de deux réseaux ou placent à tort les microtubules au début.

6. Une cellule réorganise son cytosquelette en réponse à un changement de forme : quelle propriété de ses réseaux permet cette adaptation ?

Leur disparition définitive dès que la cellule change de forme
Leur maintien sous une forme stable et permanente dans la cellule
La modification de leur diamètre en fonction de la forme cellulaire
Leur assemblage et leur désassemblage selon les besoins cellulaires

Leur assemblage et leur désassemblage selon les besoins cellulaires

Explication

Les éléments du cytosquelette sont des polymères dynamiques qui s’assemblent et se désassemblent selon les besoins cellulaires. Les confondre avec des structures fixes, avec une disparition définitive ou avec des filaments dont seul le diamètre changerait ne rend pas compte de cette dynamique.

7. Dans un épithélium, une jonction doit relier deux cellules voisines en ancrant leurs filaments intermédiaires ; de quelle jonction s’agit-il ?

Une jonction étanche fermant l’espace entre deux cellules
Un desmosome reliant deux cellules
Une jonction ancrant les filaments d’actine entre deux cellules
Un hémidesmosome reliant une cellule à la matrice extracellulaire

Un desmosome reliant deux cellules

Explication

Les desmosomes relient deux cellules et ancrent les filaments intermédiaires, assurant une continuité du cytosquelette. La confusion documentée consiste à prendre l’hémidesmosome, qui ancre la cellule à la matrice extracellulaire, pour une jonction entre deux cellules ; les autres réponses attribuent un autre type d’ancrage ou de jonction.

8. L’observation d’un élément du cytosquelette révèle un diamètre de 25 nm et des sous-unités de tubuline α et β ; quel élément a été observé ?

Un microtubule formé de tubulines α et β
Un filament intermédiaire constitué de protéines fibreuses
Un filament d’actine formé d’actine G polymérisée
Un microtubule composé de tubulines γ et δ

Un microtubule formé de tubulines α et β

Explication

Les microtubules mesurent 25 nm et sont formés de tubulines α et β assemblées en protofilaments, généralement au nombre de 13. Un diamètre de 10 nm correspond aux filaments intermédiaires, l’actine G forme les filaments d’actine, et les tubulines indiquées dans la dernière réponse ne sont pas les sous-unités décrites.

9. Une molécule d’ADN se trouve dans un compartiment séparé du cytoplasme, mais des échanges avec celui-ci restent possibles par des ouvertures. De quelle structure s’agit-il ?

L’appareil de Golgi séparé du cytoplasme par des saccules
Le noyau entouré d’une enveloppe nucléaire percée de pores
Le lysosome entouré d’une membrane sans échanges nucléaires
Le réticulum endoplasmique granuleux entouré de citernes

Le noyau entouré d’une enveloppe nucléaire percée de pores

Explication

Le noyau contient l’ADN et son enveloppe nucléaire, percée de pores, permet les échanges avec le cytoplasme. Le réticulum et le Golgi sont des organites du système endomembranaire, tandis que le lysosome n’est pas le compartiment qui contient l’ADN.

10. Une cellule présente un seul noyau dont la chromatine forme plusieurs lobes. Comment faut-il la classer ?

Comme une cellule polynucléée
Comme une cellule à plusieurs noyaux indépendants
Comme une cellule anucléée
Comme une cellule plurinucléée

Comme une cellule polynucléée

Explication

Une cellule polynucléée possède un seul noyau à plusieurs lobes ; plusieurs noyaux distincts caractérisent une cellule plurinucléée. L’absence de noyau ne correspond pas à la situation décrite.

11. Lors d’un classement des organites, une étudiante doit placer le peroxysome et le lysosome dans les familles appropriées. Quel classement convient ?

Les deux organites hors du système endomembranaire
Les deux organites dans le système endomembranaire
Peroxysome dans le système endomembranaire, lysosome hors de celui-ci
Lysosome dans le système endomembranaire, peroxysome hors de celui-ci

Lysosome dans le système endomembranaire, peroxysome hors de celui-ci

Explication

Les lysosomes appartiennent au système endomembranaire, alors que les peroxysomes en sont exclus. L’erreur consistant à inclure le peroxysome inverse son classement, et les deux autres réponses classent mal le lysosome.

12. Une protéine nouvellement produite dans le REG est acheminée vers un organite par des vésicules. Quelle structure reçoit ces protéines et présente une organisation en empilements de saccules aplatis ?

L’appareil de Golgi, constitué de dictyosomes
Les ribosomes du REG, constitués de saccules aplatis
Les vésicules de transport, constituées de dictyosomes
Le réticulum endoplasmique granuleux, constitué de citernes

L’appareil de Golgi, constitué de dictyosomes

Explication

L’appareil de Golgi est formé de dictyosomes, chacun constitué d’un empilement de saccules aplatis, et reçoit les protéines du REG par des vésicules. Le REG correspond au réseau de citernes, tandis que les vésicules transportent les protéines et que les ribosomes ne forment pas des saccules.

13. Quelle structure forme la limite entre le milieu intracellulaire et le milieu extracellulaire ?

La matrice extracellulaire
L’enveloppe nucléaire
La membrane d’un organite
La membrane plasmique

La membrane plasmique

Explication

La membrane plasmique délimite le milieu intracellulaire du milieu extracellulaire. Une membrane d’organite ou l’enveloppe nucléaire délimite des compartiments internes, tandis que la matrice extracellulaire n’est pas la membrane de la cellule.

14. Une cellule ajuste ses échanges avec son environnement pour préserver l’équilibre entre ses milieux interne et externe. Quelle propriété membranaire rend cette régulation possible ?

La transduction des signaux par les récepteurs
La fonction de barrière plus ou moins sélective
La fluidité et le dynamisme de la membrane
La cohésion assurée par la membrane

La fluidité et le dynamisme de la membrane

Explication

La membrane est fluide et dynamique ; elle régule les échanges et contribue ainsi à l’homéostasie. La barrière sélective et la cohésion sont d’autres rôles membranaires, tandis que la transduction concerne la communication cellulaire.

15. Quelle répartition des constituants caractérise la membrane des hématies ?

52 % de protéines, 40 % de lipides et 8 % de glucides
8 % de protéines, 40 % de lipides et 52 % de glucides
52 % de protéines, 8 % de lipides et 40 % de glucides
40 % de protéines, 52 % de lipides et 8 % de glucides

52 % de protéines, 40 % de lipides et 8 % de glucides

Explication

La membrane des hématies contient 52 % de protéines, 40 % de lipides et 8 % de glucides. Les autres répartitions intervertissent ou déplacent ces proportions entre les catégories.

16. Une hématie est placée dans un milieu plus concentré en solutés que son intérieur. Quelle évolution est attendue ?

Elle conserve son aspect biconcave normal
Elle perd de l’eau et se rétracte
Elle absorbe de l’eau et peut subir une hémolyse
Elle absorbe de l’eau et gonfle

Elle perd de l’eau et se rétracte

Explication

En milieu hypertonique, l’hématie perd de l’eau et se rétracte. Le gonflement et l’hémolyse correspondent au milieu hypotonique, tandis qu’en milieu isotonique elle conserve son aspect biconcave.

17. Quels lipides contribuent au squelette, à la forme et à la fluidité de la membrane plasmique ?

Les glycérophospholipides, les sphingolipides et le cholestérol
Les glycérophospholipides, les sphingolipides et les glucides
Les glycérophospholipides, les protéines et le cholestérol
Les sphingolipides, les glucides et les protéines

Les glycérophospholipides, les sphingolipides et le cholestérol

Explication

Les principaux lipides membranaires sont les glycérophospholipides, les sphingolipides et le cholestérol, qui contribuent notamment à la structure et à la fluidité de la membrane. Les autres réponses substituent des protéines ou des glucides à l’une de ces catégories lipidiques.

18. Dans un glycérophospholipide, comment sont répartis le phosphate et les deux chaînes d’acides gras sur le glycérol ?

Le phosphate est fixé au troisième carbone et les chaînes aux premier et deuxième
Le phosphate est fixé au premier carbone et les chaînes aux deuxième et troisième
Les trois carbones portent des chaînes d’acides gras, sans phosphate
Le phosphate est fixé au deuxième carbone et les chaînes aux premier et troisième

Le phosphate est fixé au troisième carbone et les chaînes aux premier et deuxième

Explication

Le glycérol possède trois carbones : le groupement phosphate est fixé au troisième, tandis que les deux chaînes d’acides gras sont attachées aux premier et deuxième. Les distracteurs déplacent le phosphate ou le remplacent par une chaîne lipidique.

19. Une molécule membranaire présente une tête phosphate et deux chaînes d’acides gras ; quelle répartition de leurs affinités avec l’eau explique son caractère amphiphile ?

La tête phosphate et les chaînes d’acides gras sont hydrophobes
La tête phosphate est hydrophile et les chaînes d’acides gras sont hydrophobes
La tête phosphate et les chaînes d’acides gras sont hydrophiles
La tête phosphate est hydrophobe et les chaînes d’acides gras sont hydrophiles

La tête phosphate est hydrophile et les chaînes d’acides gras sont hydrophobes

Explication

Le phosphate et son groupement de tête variable forment la partie hydrophile, alors que les chaînes d’acides gras constituent la partie hydrophobe ; cette double propriété rend la molécule amphiphile. Les distracteurs inversent ces propriétés ou effacent leur différence.

20. Des glycérophospholipides sont placés dans une solution aqueuse sans apport énergétique cellulaire ; quelle organisation spontanée est attendue ?

Une bicouche avec les têtes vers l’eau et les queues vers l’intérieur
Une monocouche avec les têtes vers l’eau et les queues vers l’air
Une bicouche formée après un apport énergétique de la cellule
Une bicouche avec les queues vers l’eau et les têtes vers l’intérieur

Une bicouche avec les têtes vers l’eau et les queues vers l’intérieur

Explication

En milieu aqueux, les glycérophospholipides s’assemblent spontanément en bicouche, les têtes hydrophiles étant orientées vers l’eau et les queues hydrophobes vers l’intérieur. Les distracteurs inversent l’orientation, proposent une monocouche ou ajoutent un besoin énergétique absent.

21. Une cellule de l’intestin grêle possède de nombreuses expansions en forme de doigts de gant qui augmentent la surface disponible pour l’absorption ; de quelle différenciation s’agit-il ?

Des microvillosités
Des zonula
Des cils vibratiles
Des macula

Des microvillosités

Explication

Les microvillosités sont des expansions en doigts de gant, notamment présentes dans l’intestin grêle et les reins, qui augmentent la surface membranaire et favorisent l’absorption. Les cils déplacent des éléments dans une lumière, tandis que zonula et macula désignent des formes de différenciations latérales.

22. Dans un épithélium respiratoire, quelles expansions apicales battent de façon synchrone pour faire progresser les mucosités vers la cavité nasale ?

Les microvillosités
Les expansions basales
Les zonula
Les cils vibratiles

Les cils vibratiles

Explication

Les cils vibratiles sont des expansions mobiles du pôle apical dont le battement synchrone déplace des éléments dans la lumière, notamment les mucosités respiratoires. Les microvillosités favorisent plutôt l’absorption, tandis que les zonula et les expansions basales ne correspondent pas à ce mécanisme de déplacement.

23. Une jonction latérale forme une plage irrégulière couvrant une surface étendue ; selon sa morphologie, dans quelle catégorie se classe-t-elle ?

Une fascia
Une zonula
Une macula
Une zonula ponctuelle

Une fascia

Explication

Une fascia est une plage irrégulière couvrant une surface large ; une zonula forme une bande continue en ceinture et une macula une petite surface en pastille. La dernière réponse associe à tort une forme de bande à une petite zone.

24. Lors d’un passage à travers la membrane plasmique, une substance est internalisée après formation d’une vésicule par endocytose ; dans quelle catégorie ce transport est-il classé ?

Un transport sans déformation membranaire
Un transport par exocytose vers l’extérieur
Un transport perméatif sans formation de vésicule
Un transport avec déformation membranaire

Un transport avec déformation membranaire

Explication

L’endocytose implique la formation d’une vésicule et relève donc des transports avec déformation de la membrane ; l’exocytose appartient également à cette catégorie, mais correspond à une sortie. Les transports perméatifs se font sans déformation membranaire.

25. Une cellule doit déplacer un substrat rapidement vers un compartiment où sa concentration est déjà plus élevée. Quel mécanisme permet ce déplacement ?

Un transport actif couplé à une dépense d’énergie
Un transport passif alimenté par l’hydrolyse de l’ATP
Un transport actif suivant le gradient
Une diffusion facilitée suivant le gradient

Un transport actif couplé à une dépense d’énergie

Explication

Un transport actif utilise généralement l’énergie de l’hydrolyse de l’ATP pour déplacer rapidement un substrat contre son gradient. La diffusion facilitée suit le gradient, l’hydrolyse fournit de l’énergie plutôt qu’un transport passif, et le transport actif décrit ici ne suit pas le gradient.

26. Au cours d’un cycle de la pompe Na⁺/K⁺ ATPase, trois ions Na⁺ ont été relâchés à l’extérieur après hydrolyse de l’ATP. Quelle étape suit dans le cycle décrit ?

Trois ions K⁺ se fixent, puis la pompe bascule pour les libérer dans le cytosol
Deux ions K⁺ se fixent avant que les ions Na⁺ soient relâchés à l’extérieur
Deux ions K⁺ se fixent, puis la pompe bascule pour les libérer à l’extérieur
Deux ions K⁺ se fixent, puis la pompe bascule pour les libérer dans le cytosol

Deux ions K⁺ se fixent, puis la pompe bascule pour les libérer dans le cytosol

Explication

Après avoir libéré trois Na⁺ à l’extérieur, la pompe fixe deux K⁺ et change de conformation pour les relâcher dans le cytosol. Les autres réponses inversent les quantités, le sens du transport du potassium ou l’ordre des étapes.

27. Dans une expérience, des perméases GLUT sont exposées à une concentration élevée de L-glucose d’un côté de la membrane et à une concentration plus faible de l’autre. Quel transfert attribuer aux GLUT ?

Un transfert de L-glucose vers le côté le moins concentré
Aucun transfert de L-glucose par les GLUT
Un transfert de L-glucose dans les deux sens indépendamment du gradient
Un transfert de L-glucose vers le côté le plus concentré

Aucun transfert de L-glucose par les GLUT

Explication

Les GLUT reconnaissent le D-glucose, mais pas son stéréoisomère L ; ils ne transportent donc pas le L-glucose dans cette situation. Les autres réponses attribuent à tort aux GLUT la reconnaissance du L-glucose, un transport contre le gradient ou une absence de spécificité.

28. Lors d’une situation où le foie doit faire passer le glucose dans le sens requis par les besoins de l’organisme, quel profil correspond à GLUT-2 ?

Présent notamment dans les hépatocytes, il transporte le glucose dans un sens fixe
Présent notamment dans les neurones, il peut transporter le glucose dans les deux sens
Présent notamment dans les hépatocytes, il peut transporter le glucose dans les deux sens
Présent notamment dans les cellules musculaires, il peut transporter le glucose dans les deux sens

Présent notamment dans les hépatocytes, il peut transporter le glucose dans les deux sens

Explication

GLUT-2 est principalement exprimé dans les hépatocytes et les cellules bêta du pancréas ; le transport hépatique peut se faire dans les deux sens selon les besoins. Les distracteurs déplacent son expression vers d’autres tissus ou supposent un sens de transport fixe.

29. Quel rôle caractérise les jonctions cellulaires dans un tissu ?

Permettre la synthèse d’ATP dans la membrane et contribuer au métabolisme du tissu
Permettre le transport du glucose entre cellules et contribuer à l’équilibre énergétique du tissu
Permettre l’adhésion entre cellules ou à la matrice extracellulaire et contribuer à la cohésion du tissu
Permettre la libération de médiateurs solubles et contribuer à la signalisation à distance

Permettre l’adhésion entre cellules ou à la matrice extracellulaire et contribuer à la cohésion du tissu

Explication

Les jonctions cellulaires sont des zones spécialisées de la membrane qui assurent l’adhésion entre cellules ou à la matrice extracellulaire, ce qui contribue à la cohésion tissulaire. Les autres réponses confondent leur rôle avec le transport de glucose, la signalisation soluble ou la production d’énergie.

30. Une cellule libère un médiateur soluble dans le milieu extracellulaire pour transmettre une information à une autre cellule située à distance. De quel mode de communication s’agit-il ?

Une adhésion entre cellule et matrice extracellulaire
Une interaction par replis membranaires entre cellules voisines
Une communication à distance par médiateur soluble
Une communication directe par contact entre cellules

Une communication à distance par médiateur soluble

Explication

La libération de médiateurs solubles dans le milieu extracellulaire correspond à une communication à distance. La communication directe nécessite un contact cellulaire ; l’adhésion à la matrice et les interdigitations décrivent des interactions structurales, pas ce mode de signalisation.

31. Dans une coupe d’épithélium intestinal, quelle succession de jonctions rencontre-t-on en allant du pôle apical vers le pôle basal ?

Jonctions serrées, jonctions communicantes, jonctions adhérentes et desmosomes, hémidesmosomes
Jonctions serrées, jonctions adhérentes et desmosomes, hémidesmosomes, jonctions communicantes
Jonctions adhérentes et desmosomes, jonctions serrées, jonctions communicantes, hémidesmosomes
Jonctions serrées, jonctions adhérentes et desmosomes, jonctions communicantes, hémidesmosomes

Jonctions serrées, jonctions adhérentes et desmosomes, jonctions communicantes, hémidesmosomes

Explication

Dans cet épithélium, les jonctions serrées sont les plus apicales, les jonctions adhérentes et les desmosomes se situent plus bas, puis viennent les jonctions communicantes et enfin les hémidesmosomes au pôle basal. Les distracteurs déplacent les jonctions communicantes, inversent les jonctions apicales et latérales, ou confondent les positions basale et latérale.

32. Quelle caractéristique définit les jonctions serrées, aussi appelées zonula occludens ?

Des jonctions latérales proches du pôle apical qui relient les cellules à la matrice extracellulaire
Des jonctions latérales plus basales qui renforcent l’ancrage mécanique entre cellules voisines
Des jonctions latérales proches du pôle apical qui rapprochent les membranes voisines et ferment l’espace intercellulaire
Des jonctions latérales plus basales qui permettent des échanges entre les cellules voisines

Des jonctions latérales proches du pôle apical qui rapprochent les membranes voisines et ferment l’espace intercellulaire

Explication

Les zonula occludens sont des jonctions latérales situées près du pôle apical ; elles rapprochent les membranes voisines et ferment l’espace intercellulaire. Les autres choix confondent leur rôle avec l’ancrage à la matrice, les échanges cellulaires ou un emplacement plus basal.

33. Une substance absorbée par un entérocyte doit traverser l’épithélium tandis que les jonctions serrées limitent le passage entre cellules ; quelle voie doit-elle emprunter ?

La voie latérale, le long des jonctions d’ancrage
La voie paracellulaire, entre les entérocytes
La voie transcellulaire, à travers les entérocytes
La voie basale, le long des hémidesmosomes

La voie transcellulaire, à travers les entérocytes

Explication

Les jonctions serrées limitent le passage paracellulaire, c’est-à-dire entre les cellules, et imposent notamment un passage transcellulaire à travers les entérocytes. Le distracteur paracellulaire inverse les deux voies ; les autres attribuent le passage à des structures qui ne définissent pas cette distinction.

34. Une structure d’ancrage relie directement une cellule épithéliale à la matrice extracellulaire plutôt qu’à une cellule voisine ; de quel type de jonction s’agit-il ?

Une jonction communicante
Un desmosome
Une jonction adhérente
Un hémidesmosome

Un hémidesmosome

Explication

Les hémidesmosomes relient les cellules à la matrice extracellulaire, tandis que les jonctions adhérentes et les desmosomes ancrent des cellules entre elles. Le dernier distracteur confond l’ancrage avec la communication entre cellules.

35. À quelle catégorie appartiennent les cadhérines, les immunoglobulines, les sélectines et les intégrines ?

Aux quatre familles de protéines de la matrice extracellulaire
Aux quatre superfamilles de molécules d’adhésion cellulaire, ou CAM
Aux quatre catégories de jonctions d’ancrage épithéliales
Aux quatre principaux types de filaments du cytosquelette

Aux quatre superfamilles de molécules d’adhésion cellulaire, ou CAM

Explication

Les CAM sont des glycoprotéines transmembranaires réparties entre les superfamilles des cadhérines, des immunoglobulines, des sélectines et des intégrines. Les autres réponses substituent aux familles de CAM des jonctions, des protéines de matrice ou des filaments.

36. Dans une expérience, l’ajout d’un agent qui retire le calcium extracellulaire fragilise une adhésion médiée par des cadhérines ; quelle propriété explique ce résultat ?

L’adhésion des cadhérines dépend du magnésium
L’étanchéité des jonctions serrées dépend du calcium
L’adhésion des immunoglobulines dépend du calcium
L’adhésion des cadhérines dépend du calcium

L’adhésion des cadhérines dépend du calcium

Explication

Les cadhérines sont des protéines transmembranaires dont l’adhésion dépend du calcium ; son retrait peut donc fragiliser l’adhésion. Les distracteurs remplacent le calcium par le magnésium, attribuent cette dépendance aux immunoglobulines ou déplacent le mécanisme vers les jonctions serrées.

37. Deux cellules voisines établissent une adhésion cadhérine-cadhérine dépendante du calcium ; quel enchaînement moléculaire renforce cette liaison ?

Des dimères cis s’associent ensuite en interactions trans entre cellules
Des cadhérines s’associent à des molécules d’une autre classe en interactions trans
Des cadhérines s’associent à des molécules d’une autre classe en interactions cis
Des dimères trans s’associent ensuite en interactions cis entre cellules

Des dimères cis s’associent ensuite en interactions trans entre cellules

Explication

Les cadhérines établissent des liaisons homophiles : elles forment d’abord des dimères cis, puis des interactions trans entre cellules voisines, comme une fermeture éclair. Les choix erronés inversent l’ordre ou remplacent l’interaction entre molécules identiques par une liaison hétérophile.

38. Lorsqu’une cadhérine est impliquée dans la voie Wnt, quel rôle supplémentaire peut jouer la β-caténine ?

Agir comme co-activateur transcriptionnel dans une voie importante pour l’embryogenèse et l’homéostasie tissulaire
Agir comme protéine d’ancrage reliant directement les cadhérines aux filaments d’actine
Agir comme récepteur transmembranaire déclenchant l’adhésion entre cellules voisines
Agir comme enzyme qui rend l’adhésion des cadhérines indépendante du calcium

Agir comme co-activateur transcriptionnel dans une voie importante pour l’embryogenèse et l’homéostasie tissulaire

Explication

La β-caténine possède aussi un rôle de co-activateur transcriptionnel lié à la voie Wnt, importante pour l’embryogenèse et l’homéostasie des tissus. Les autres propositions confondent ce rôle avec le relais vers le cytosquelette ou inventent une fonction de récepteur ou d’enzyme.

39. Quel rôle caractérise principalement les Ig-CAM dans les phénomènes immunitaires ou inflammatoires ?

La détection des chimiokines
L’ancrage à la matrice extracellulaire
La reconnaissance cellulaire
La fermeture des jonctions serrées

La reconnaissance cellulaire

Explication

Les Ig-CAM sont des protéines transmembranaires impliquées principalement dans la reconnaissance cellulaire immunitaire ou inflammatoire. Les autres réponses leur attribuent respectivement la détection des chimiokines, l’ancrage matriciel ou le scellement des jonctions.

40. Quelle organisation décrit le domaine extracellulaire d’une sélectine ?

Un domaine de type lectine, deux domaines transmembranaires et un domaine EGF
Un domaine EGF, un domaine transmembranaire et un domaine cytoplasmique long
Des motifs répétitifs C, un domaine EGF et un domaine de type lectine
Des motifs répétitifs C, un domaine immunoglobuline et un domaine cytoplasmique

Des motifs répétitifs C, un domaine EGF et un domaine de type lectine

Explication

Le long domaine extracellulaire des sélectines comprend des motifs répétitifs C, un domaine EGF et un domaine de type lectine. Les distracteurs déplacent des domaines ou substituent un domaine immunoglobuline au domaine EGF.

41. Une cellule endothéliale exprime une sélectine : de quel type s’agit-il ?

La sélectine E
La sélectine L
Une intégrine β2
La sélectine P

La sélectine E

Explication

La sélectine E est associée aux cellules endothéliales, tandis que la sélectine L caractérise les leucocytes et la sélectine P les plaquettes. L’intégrine β2 appartient à une autre famille de molécules d’adhésion.

42. Dans une expérience, une sélectine se lie à Sialyl LewisX, mais cette liaison disparaît après retrait du calcium. Quelle propriété explique ce résultat ?

La reconnaissance hétérophile d’une protéine dépend du Mg2+
La reconnaissance homophile d’un glucide dépend du Mg2+
La reconnaissance homophile d’une protéine dépend du Ca2+
La reconnaissance hétérophile d’un glucide dépend du Ca2+

La reconnaissance hétérophile d’un glucide dépend du Ca2+

Explication

Les sélectines établissent une liaison hétérophile avec des groupements glucidiques comme Sialyl LewisX, et cette liaison dépend du calcium. Les distracteurs confondent le type de ligand, le type de liaison ou l’ion impliqué.

43. Quel phénomène désigne le passage des leucocytes du sang vers les tissus afin d’y agir ?

La diapédèse leucocytaire
Le roulement leucocytaire
La leucopoïèse
La chimiotaxie leucocytaire

La diapédèse leucocytaire

Explication

La diapédèse leucocytaire est la migration des leucocytes du compartiment sanguin vers les tissus. Le roulement est une étape préalable, la chimiotaxie correspond au déplacement guidé par des signaux, et la leucopoïèse désigne la production des leucocytes.

44. Lors d’une réponse inflammatoire, quelle succession d’étapes décrit le parcours général d’un leucocyte jusqu’aux tissus sous-jacents ?

Roulement, adhésion forte, puis migration tissulaire
Adhésion forte, migration tissulaire, puis roulement
Roulement, migration tissulaire, puis adhésion forte
Migration tissulaire, roulement, puis adhésion forte

Roulement, adhésion forte, puis migration tissulaire

Explication

La diapédèse comprend le roulement sur l’endothélium, l’adhésion forte aux cellules endothéliales, puis la migration vers les tissus. Les distracteurs inversent ces étapes ou en omettent une.

45. Un leucocyte ralentit et roule sur l’endothélium, puis s’y fixe fermement. Quelles molécules assurent ces deux étapes dans cet ordre ?

Sélectines E et ligands, puis intégrines et contre-récepteurs de la famille des immunoglobulines
Sélectines E et ligands, puis autres sélectines et leurs ligands
Intégrines et contre-récepteurs, puis autres intégrines et leurs ligands
Intégrines et contre-récepteurs, puis sélectines E et ligands

Sélectines E et ligands, puis intégrines et contre-récepteurs de la famille des immunoglobulines

Explication

Les sélectines E et leurs ligands provoquent l’adhésion faible et le freinage, puis les intégrines leucocytaires se lient aux contre-récepteurs de la famille des immunoglobulines pour l’adhésion forte. Les distracteurs inversent les rôles ou attribuent les deux étapes à une seule famille.

46. Des cellules situées dans un foyer infectieux sécrètent des chimiokines. Quel signal guide les leucocytes vers ce foyer ?

Le gradient de chimiokines issu des leucocytes circulants
Le gradient de molécules d’adhésion issu de l’endothélium
Le gradient de chimiokines issu du foyer infectieux
Le gradient de molécules matricielles issu des tissus éloignés

Le gradient de chimiokines issu du foyer infectieux

Explication

Les leucocytes suivent le gradient de chimiokines sécrétées par les cellules présentes dans le foyer infectieux. Les autres réponses confondent chimiokines et molécules d’adhésion, inversent la source ou substituent un autre signal.

47. Dans une cellule stéroïdogène, quel type de mitochondrie est associé au métabolisme du cholestérol ?

Les mitochondries dépourvues de crêtes
Les mitochondries à crêtes tubulaires
Les mitochondries à crêtes transversales
Les mitochondries à crêtes lamellaires respiratoires

Les mitochondries à crêtes tubulaires

Explication

Les mitochondries à crêtes tubulaires sont notamment présentes dans les cellules stéroïdogènes et participent au métabolisme du cholestérol. Les crêtes transversales caractérisent la plupart des cellules et sont principalement associées à la respiration; les deux autres choix ne correspondent pas à cette distinction.

48. Quelle structure mitochondriale contient notamment des granules de calcium et de magnésium ?

La matrice
L’espace intermembranaire
La membrane interne
Les crêtes mitochondriales

La matrice

Explication

La matrice est le compartiment interne qui contient notamment des granules de calcium et de magnésium. L’espace intermembranaire se situe entre les deux membranes, tandis que la membrane interne forme les crêtes.

49. Quel profil décrit l’ADN mitochondrial humain ?

Un ADN circulaire à double brin, sans histones, hérité du père, avec 37 paires de bases et 16 569 gènes
Un ADN circulaire à double brin, associé à des histones, hérité de la mère, avec 16 569 paires de bases et 37 gènes
Un ADN circulaire à double brin, sans histones, hérité de la mère, avec 16 569 paires de bases et 37 gènes
Un ADN linéaire à double brin, sans histones, hérité de la mère, avec 16 569 paires de bases et 37 gènes

Un ADN circulaire à double brin, sans histones, hérité de la mère, avec 16 569 paires de bases et 37 gènes

Explication

L’ADN mitochondrial est circulaire, à double brin et dépourvu d’histones; il est hérité de la mère et comporte 16 569 paires de bases réparties en 37 gènes. Les autres descriptions introduisent respectivement des histones, une origine paternelle ou une inversion des quantités.

50. Une protéine cytoplasmique portant un peptide signal doit être importée dans une mitochondrie. Quel enchaînement décrit son import ?

TOM reconnaît le peptide signal, la protéine passe par TOM puis TIM, et le peptide signal est clivé dans la mitochondrie
TOM reconnaît le peptide signal, celui-ci est clivé dans le cytoplasme, puis la protéine passe par TOM et TIM
TIM reconnaît le peptide signal, la protéine passe par TIM puis TOM, et le peptide signal est clivé dans la mitochondrie
La protéine passe d’abord par TOM puis TIM, sans reconnaissance du peptide signal, avant son clivage mitochondrial

TOM reconnaît le peptide signal, la protéine passe par TOM puis TIM, et le peptide signal est clivé dans la mitochondrie

Explication

L’import commence par la reconnaissance du peptide signal par TOM, se poursuit par le passage dans les complexes TOM et TIM, puis se termine par le clivage du signal dans la mitochondrie. Les distracteurs inversent l’ordre des translocases, déplacent le clivage ou suppriment la reconnaissance initiale.

51. Lors d’une fission mitochondriale, une cellule recrute DRP1 cytoplasmique sur la membrane externe. Quel mécanisme favorise ce recrutement ?

OPA1, récepteur de la membrane externe phosphorylé par l’AMPK, recrute DRP1
MFF, récepteur de la membrane externe déphosphorylé par l’AMPK, recrute DRP1
DRP1, récepteur de la membrane externe phosphorylé par l’AMPK, recrute MFF
MFF, récepteur de la membrane externe phosphorylé par l’AMPK, recrute DRP1

MFF, récepteur de la membrane externe phosphorylé par l’AMPK, recrute DRP1

Explication

DRP1, située dans le cytoplasme, est recrutée aux futurs sites de fission par MFF, récepteur de la membrane externe phosphorylé par l’AMPK. OPA1 est confondue ici avec le récepteur, DRP1 avec MFF, ou la phosphorylation est inversée.

52. Quelle combinaison d’effets caractérise l’action de l’AMPK sur les mitochondries ?

Elle transporte les mitochondries, accroît leur production et régule l’autophagie
Elle régule leur forme, accroît leur production et régule l’autophagie
Elle régule leur forme, accroît leur production et déclenche leur fusion seule
Elle régule leur forme, réduit leur production et régule l’autophagie

Elle régule leur forme, accroît leur production et régule l’autophagie

Explication

L’AMPK régule directement la forme mitochondriale, accroît la production de mitochondries et régule l’autophagie. Les autres réponses réduisent la production, lui attribuent le transport sur microtubules ou remplacent la régulation de l’autophagie par la fusion.

53. Pourquoi la fusion et la fission des mitochondries sont-elles complémentaires dans une cellule ?

Elles adaptent forme, taille et nombre aux besoins cellulaires et assurent la synthèse de composants endommagés
Elles assurent le déplacement le long des microtubules et favorisent l’échange de composants endommagés
Elles adaptent forme, taille et nombre aux besoins cellulaires et empêchent l’échange de composants endommagés
Elles adaptent forme, taille et nombre aux besoins cellulaires et favorisent l’échange de composants endommagés

Elles adaptent forme, taille et nombre aux besoins cellulaires et favorisent l’échange de composants endommagés

Explication

La fusion et la fission maintiennent une forme, une taille et un nombre adaptés aux besoins cellulaires et favorisent l’échange d’ADN mitochondrial, de protéines et de lipides endommagés. Les distracteurs confondent ces fonctions avec le transport, inversent l’effet sur les échanges ou assimilent l’échange à la synthèse.

54. Une mitochondrie se déplace sur un microtubule vers le noyau, en direction de son extrémité négative. Quel transport et quel moteur sont concernés ?

Le transport rétrograde par les kinésines
Le transport antérograde par les dynéines
Le transport rétrograde par les dynéines
Le transport antérograde par les kinésines

Le transport rétrograde par les dynéines

Explication

Le transport rétrograde dirige la mitochondrie vers l’extrémité négative du microtubule et vers le noyau grâce aux dynéines. Le transport antérograde va vers l’extrémité positive et la membrane plasmique grâce aux kinésines; les distracteurs inversent le sens ou le moteur.

55. Une cellule qui produit de l’œstradiol mobilise le cholestérol pour amorcer sa synthèse. Quel rôle la mitochondrie joue-t-elle dans cette voie ?

Former la prégnénolone, ensuite utilisée par le réticulum endoplasmique
Utiliser l’œstradiol pour former la prégnénolone, ensuite utilisée par la mitochondrie
Former la prégnénolone à partir de l’œstradiol, ensuite dégradée par le réticulum
Former directement l’œstradiol, ensuite utilisé par le réticulum endoplasmique

Former la prégnénolone, ensuite utilisée par le réticulum endoplasmique

Explication

La mitochondrie convertit le cholestérol en précurseurs stéroïdiens, dont la prégnénolone, que le réticulum endoplasmique utilise ensuite pour produire des stéroïdes comme l’œstradiol. Les autres réponses attribuent à la mitochondrie le produit final, inversent le substrat et le produit ou intervertissent les rôles des organites.

56. Dans une cellule de graisse brune, le gradient de protons est dissipé par le canal UCP plutôt que par l’ATP synthase. Quelle conséquence en résulte ?

Le gradient de protons est renforcé dans la mitochondrie
Le cholestérol est converti en prégnénolone
L’énergie est stockée sous forme d’ATP
L’énergie est libérée sous forme de chaleur

L’énergie est libérée sous forme de chaleur

Explication

Le passage des protons par UCP, une protéine de la famille des thermogénines, dissipe l’énergie du gradient sous forme de chaleur au lieu de la coupler à la synthèse d’ATP. Les distracteurs confondent ce découplage avec la phosphorylation, l’établissement du gradient ou la stéroïdogenèse.

57. Du calcium libéré par le réticulum endoplasmique doit gagner la matrice mitochondriale, où il peut stimuler le cycle de Krebs. Quel trajet emprunte-t-il ?

IP3R, puis VDAC directement vers la matrice
IP3R, puis VDAC, puis MCU
IP3R, puis MCU, puis VDAC
IP3R, puis MCU à travers la membrane externe

IP3R, puis VDAC, puis MCU

Explication

Le calcium est libéré du réticulum par IP3R, traverse la membrane externe par VDAC, puis entre dans la matrice grâce au complexe MCU. Les autres parcours inversent l’ordre des canaux ou leur attribuent le passage de la mauvaise membrane.

58. Dans une cellule engagée dans l’apoptose intrinsèque, l’apoptosome active une caspase initiatrice. Quelle séquence d’activation s’ensuit ?

L’apoptosome active la caspase 3, qui active ensuite la caspase 9
La caspase 9 active notamment la caspase 3 par clivage de procaspases
La caspase 9 active l’apoptosome, qui clive ensuite la caspase 3
La caspase 3 active notamment la caspase 9 par clivage de procaspases

La caspase 9 active notamment la caspase 3 par clivage de procaspases

Explication

L’apoptosome active d’abord la caspase 9, qui clive des procaspases et active notamment la caspase 3, déclenchant la mort cellulaire programmée. Les autres réponses inversent l’ordre, font de la caspase 3 l’initiatrice ou attribuent à la caspase 9 l’activation de l’apoptosome.

59. Un acide gras ramifié doit être dégradé, tandis que la cellule synthétise aussi des acides biliaires. Quel organite peut contribuer à ces deux fonctions ?

Le peroxysome, par la bêta-oxydation et la synthèse des acides biliaires
La mitochondrie, par l’alpha-oxydation et la synthèse des acides biliaires
Le peroxysome, par l’alpha-oxydation et la synthèse des acides biliaires
Le réticulum endoplasmique, par l’alpha-oxydation et la synthèse des acides biliaires

Le peroxysome, par l’alpha-oxydation et la synthèse des acides biliaires

Explication

Les peroxysomes réalisent notamment l’alpha-oxydation des acides gras ramifiés et participent à la synthèse des acides biliaires. Les autres choix confondent l’alpha-oxydation avec la bêta-oxydation ou attribuent ces fonctions à un autre organite.

60. Dans un peroxysome, la bêta-oxydation produit du peroxyde d’hydrogène, susceptible de favoriser la formation d’espèces réactives de l’oxygène. Quelle réaction de la catalase limite ce risque ?

Décomposer H₂O₂ en eau et en oxygène
Décomposer H₂O₂ en eau et en dioxyde de carbone
Former H₂O₂ à partir d’eau et d’oxygène
Utiliser H₂O₂ pour oxyder une molécule organique en produisant de l’oxygène

Décomposer H₂O₂ en eau et en oxygène

Explication

La catalase peroxysomale dégrade le peroxyde d’hydrogène en eau et en oxygène, ce qui contribue à limiter la formation d’espèces réactives de l’oxygène. Les distracteurs inversent la réaction, introduisent un produit erroné ou confondent cette décomposition avec une autre utilisation du peroxyde.

61. Deux points sont distingués par un microscope lorsque leur séparation est suffisante. Que désigne le pouvoir de résolution ?

La plus grande distance à laquelle deux points sont vus comme séparés
La différence de luminosité entre deux points voisins
La plus petite distance à laquelle deux points sont vus comme séparés
Le rapport entre la taille de l’image et celle de l’objet observé

La plus petite distance à laquelle deux points sont vus comme séparés

Explication

Le pouvoir de résolution correspond à la plus petite distance entre deux points permettant de les percevoir comme séparés; une distance limite plus petite indique une meilleure résolution. Les distracteurs le confondent avec le seuil maximal de séparation, le grossissement ou le contraste.

62. Un microscope est modifié en diminuant la longueur d’onde utilisée et en augmentant son ouverture numérique. Quel effet ces changements ont-ils sur son pouvoir de résolution ?

Il se dégrade à cause des deux modifications
Il s’améliore grâce aux deux modifications
Il s’améliore avec la longueur d’onde, mais se dégrade avec l’ouverture
Il se dégrade avec la longueur d’onde, mais s’améliore avec l’ouverture

Il s’améliore grâce aux deux modifications

Explication

La résolution s’améliore lorsque la longueur d’onde diminue ou que l’ouverture numérique augmente; les deux changements vont donc dans le même sens. Les autres réponses inversent l’effet d’un ou des deux paramètres, ou assimilent résolution et grossissement.

63. Quel rôle caractérise les connexines dans les membranes cellulaires ?

Transporter activement des solutés contre leur gradient de concentration
Dégrader les particules solides dans des compartiments intracellulaires
Assurer le transport de solutés spécifiques et la communication intercellulaire par des canaux ioniques
Détecter des signaux extracellulaires sans former de voies de passage

Assurer le transport de solutés spécifiques et la communication intercellulaire par des canaux ioniques

Explication

Les connexines sont des protéines transmembranaires impliquées dans le transport de solutés spécifiques et la communication intercellulaire par des canaux ioniques. Les enzymes lysosomales dégradent des particules, les transporteurs actifs assurent un transport contre un gradient et les récepteurs détectent des signaux.

64. Une protéine membranaire forme un connexon à la surface d’une cellule ; combien de connexines composent cette structure ?

Huit connexines assemblées en octamère
Six connexines assemblées en hexamère
Quatre connexines assemblées en tétramère
Deux connexines assemblées en dimère

Six connexines assemblées en hexamère

Explication

Un connexon est un hexamère formé de six connexines. Le nombre deux correspond aux connexons associés dans le canal entre cellules, tandis que quatre et huit ne correspondent pas à sa composition.

65. Deux cellules voisines présentent chacune un connexon aligné avec celui de l’autre cellule ; quelle structure leur association forme-t-elle ?

Une vésicule reliant deux compartiments d’une même cellule
Un canal axial reliant les cytoplasmes à travers les deux membranes
Un pore transmembranaire reliant le cytoplasme à l’extérieur
Un espace extracellulaire séparant les deux cytoplasmes

Un canal axial reliant les cytoplasmes à travers les deux membranes

Explication

Les deux connexons associés traversent les membranes plasmatiques des cellules adjacentes et relient leurs cytoplasmes par un canal axial. Un pore simple ne relie qu’un côté d’une membrane, une vésicule reste intracellulaire et l’espace extracellulaire n’assure pas cette continuité.

66. Dans une expérience, le potentiel de la membrane plasmique varie ; quel comportement est attendu des canaux voltage-dépendants Na+, Ca2+, K+ et Cl− ?

Leur ouverture dépend du potentiel électrique de la membrane
Leur ouverture dépend du gradient de concentration ionique
Leur ouverture dépend d’une contrainte mécanique membranaire
Leur ouverture dépend de la liaison d’un ligand spécifique

Leur ouverture dépend du potentiel électrique de la membrane

Explication

Les canaux voltage-dépendants s’ouvrent en fonction du potentiel électrique de la membrane plasmique. Le gradient guide le transport à travers les canaux, mais ne constitue pas le signal d’ouverture ; la liaison d’un ligand et la déformation mécanique sont d’autres mécanismes de contrôle.

67. Une cellule de défense entoure un gros débris extracellulaire en émettant des pseudopodes ; quel mécanisme réalise-t-elle ?

L’exocytose, avec libération de contenu cellulaire
La phagocytose, avec formation d’un phagosome
La présentation antigénique, avec exposition de fragments
La pinocytose, avec formation de petites vésicules

La phagocytose, avec formation d’un phagosome

Explication

La phagocytose permet de capter de gros éléments grâce à des pseudopodes et de les enfermer dans un phagosome. La pinocytose capture du matériel liquide, l’exocytose libère du contenu, et la présentation antigénique expose des antigènes après leur traitement.

68. Après l’ingestion d’une particule solide, un phagosome fusionne avec des vésicules contenant des enzymes lysosomales ; quel compartiment se forme ?

Un phagolysosome capable de détruire la particule
Un canal communicant reliant deux cytoplasmes
Une vésicule pinocytaire contenant du matériel liquide
Un phagosome capable de capturer une autre particule

Un phagolysosome capable de détruire la particule

Explication

La fusion du phagosome avec des vésicules contenant des enzymes lysosomales produit un phagolysosome qui peut détruire la particule solide. Le phagosome est le compartiment de capture initial, la vésicule pinocytaire concerne le matériel liquide et le canal communicant relie des cellules.

69. Un macrophage phagocyte un élément étranger, puis en expose des fragments antigéniques aux lymphocytes ; comment interpréter ces deux fonctions immunitaires ?

Il participe à l’immunité innée et peut contribuer à la réponse adaptative par présentation d’antigènes
Il participe à l’immunité adaptative et présente des antigènes comme un lymphocyte
Il relève de l’immunité innée et transforme directement celle-ci en réponse spécifique
Il participe à l’immunité adaptative et détruit les antigènes sans les présenter

Il participe à l’immunité innée et peut contribuer à la réponse adaptative par présentation d’antigènes

Explication

Les macrophages participent à l’immunité innée non spécifique et peuvent présenter des antigènes issus des éléments phagocytés, contribuant ainsi à la réponse adaptative. La phagocytose ne suffit pas à elle seule à constituer cette réponse, et un macrophage n’est pas un lymphocyte T.

70. Une cellule capture du liquide extracellulaire et des substances en suspension dans de petites vésicules qui bourgeonnent de sa membrane ; quel processus est en cours ?

L’exocytose de substances vers le milieu extracellulaire
La phagocytose de particules solides par pseudopodes
La digestion lysosomale de matériel déjà internalisé
La pinocytose de matériel liquide ou en suspension

La pinocytose de matériel liquide ou en suspension

Explication

La pinocytose capture du matériel liquide ou en suspension dans de petites vésicules formées par bourgeonnement de la membrane plasmique. La phagocytose concerne les éléments de grande taille, la digestion lysosomale suit l’internalisation et l’exocytose expulse du contenu cellulaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Généralités sur la cellule.

Entre quelles tailles les cellules mesurent-elles généralement ?

Entre 5 μm et 150 μm.

Que délimite la membrane plasmique ?

La cellule, en formant une barrière entre ses milieux intérieur et extérieur.

Comment la membrane plasmique déclenche-t-elle une réponse cellulaire ?

Ses récepteurs captent des ligands.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Généralités sur la cellule.

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