★ À maîtriser
Compléments
Un clone est une population de cellules génétiquement identiques issues de mitoses.
Les cellules d’un clone peuvent être indépendantes, comme les cellules sanguines ou les levures, ou associées de façon stable dans un tissu solide grâce à une matrice extracellulaire.
Réplication → séparation des chromatides → deux cellules filles identiques
★ À maîtriser
📌 Une mutation silencieuse ne modifie pas la protéine, une mutation faux-sens modifie un acide aminé et une mutation non-sens fait apparaître un codon stop.
Compléments
Les mutations comprennent :
L’accumulation de mutations dans différentes cellules rend un organisme mosaïque de sous-clones génétiquement légèrement différents.
Une tumeur est un ensemble de sous-clones issus d’une cellule somatique mutante et porteurs des modifications génétiques héritées de cette cellule.
📌 En l’absence d’échanges génétiques avec l’extérieur, la diversité génétique d’un clone résulte de l’accumulation de mutations successives dans ses cellules.
📌 Une mutation irréversible, telle qu’une perte de gène, se maintient dans la lignée cellulaire qui dérive de la cellule mutante et devient héréditaire si elle survient dans la lignée germinale.
Mutation dans une cellule → apparition d’un sous-clone
★ À maîtriser
Compléments
Chez l’être humain, les gamètes comptent n = 23 chromosomes et la cellule-œuf en compte 2n = 46.
La cellule-œuf reçoit un assortiment chromosomique composé pour moitié de chromosomes d’origine paternelle et pour moitié de chromosomes d’origine maternelle.
La mitose permet de maintenir le caryotype diploïde au cours du développement de l’individu.
Méiose : diploïde vers haploïde ; fécondation : haploïde vers diploïde
★ À maîtriser
Compléments
Les gènes liés sont situés sur le même chromosome.
En prophase I, les chromosomes homologues s’apparient, forment des chiasmas et leurs chromatides peuvent échanger des fragments lors d’un crossing-over.
Pour une cellule de génotype AB//ab, un crossing-over peut produire les gamètes recombinés aB et Ab, en plus des gamètes parentaux AB et ab.
Deux chromatides homologues croisées au chiasma échangent des fragments
★ À maîtriser
Pour des gènes indépendants hétérozygotes, les différentes combinaisons alléliques produites par la méiose sont équiprobables.
Le nombre d’assortiments chromosomiques haploïdes différents produits par une cellule diploïde est , où est le nombre de paires de chromosomes.
Compléments
Les gènes indépendants sont situés sur des chromosomes différents.
Chez l’être humain, le brassage interchromosomique seul permet assortiments chromosomiques, soit exactement 8 388 608 combinaisons.
Le nombre de combinaisons alléliques augmente avec le nombre de gènes hétérozygotes, et les deux brassages de la méiose contribuent à la diversité des génotypes des gamètes.
Dans l’espèce humaine, le brassage interchromosomique seul permet au minimum génotypes différents de cellules-œufs, soit environ 70 368 milliards de combinaisons pour un couple.
Chaque individu possède un génotype unique, sauf l’exception possible des jumeaux monozygotes.
Fusion aléatoire de deux gamètes → génotype unique
★ À maîtriser
Selon la loi de l’uniformité des hybrides de première génération, le croisement de deux individus de lignée pure homozygotes pour un gène produit une F1 homogène et hétérozygote, qui n’exprime qu’une forme parentale, dite dominante.
Dans la loi de ségrégation des caractères en F2, le croisement de deux individus F1 issus d’un dihybridisme donne les proportions phénotypiques 9/16, 3/16, 3/16 et 1/16 lorsque les deux caractères se transmettent indépendamment.
Selon la loi de pureté des gamètes, les deux versions d’un caractère se séparent lors de la méiose et chaque gamète ne reçoit qu’un seul allèle.
Compléments
Dominant visible en F1 ; récessif masqué puis révélé en F2
★ À maîtriser
📌 Le test-cross consiste à croiser un individu F1 hétérozygote avec un parent homozygote récessif ; les phénotypes des descendants révèlent les génotypes des gamètes produits par F1 et leurs proportions relatives. - Morgan
📌 Dans un test-cross dihybride, quatre phénotypes équiprobables indiquent des gènes indépendants, tandis que des phénotypes parentaux plus fréquents que les recombinés indiquent des gènes liés.
Compléments
Le monohybridisme étudie un gène, tandis que le dihybridisme étudie deux gènes.
Lors d’un test-cross monohybride, les descendants présentent deux phénotypes équiprobables, à raison de 1/2 [A] et 1/2 [a].
Les phénotypes recombinés observés lors d’un test-cross de gènes liés résultent d’échanges de portions de chromatides homologues pendant le crossing-over, qui n’est pas systématique.
Le brassage génétique réassortit les allèles sans créer de nouveaux allèles, contrairement aux mutations.
📌 Dans l’hérédité liée au sexe, certains gènes sont portés par les gonosomes ; des croisements de lignées pures peuvent alors produire une F1 non homogène.
📌 La codominance désigne la situation où les deux allèles contribuent à parts égales au phénotype, comme pour le groupe sanguin [AB], et peut produire une F1 intermédiaire ainsi que des proportions de F2 différentes de 3/4 et 1/4.
Gènes indépendants : proportions égales ; gènes liés : phénotypes parentaux majoritaires
★ À maîtriser
📌 Un individu malade ayant des parents sains indique une transmission récessive, tandis qu’une maladie présente à chaque génération et chez chaque individu malade ayant au moins un parent malade est probablement dominante.
📌 Pour un allèle récessif porté par le chromosome X, les hommes sont plus souvent atteints que les femmes, toutes les filles malades ont un père malade, tous les fils d’une mère malade sont malades et il n’y a pas de transmission père-fils.
Compléments
📌 Une transmission autosomique touche statistiquement autant d’hommes que de femmes.
📌 Pour un allèle porté par le chromosome Y, aucune femme n’est atteinte et tous les fils d’un homme malade sont malades.
Brassages génétiques de la méiose
| Caractéristique | Intrachromosomique | Interchromosomique |
|---|---|---|
| Moment | Prophase I | Métaphase I |
| Gènes concernés | Gènes liés, sur le même chromosome | Gènes indépendants, sur des chromosomes différents |
| Mécanisme | Échange de fragments entre chromatides homologues | Orientation aléatoire des paires d’homologues |
| Répartition des gamètes | Gamètes parentaux majoritaires | Combinaisons équiprobables |
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1. Lors d’une division cellulaire observée en laboratoire, quelle étape assure que chaque cellule fille reçoit une copie de chaque chromosome ?
2. Quelle caractéristique définit le produit d’une mitose normale ?
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Que produit la mitose sur le plan génétique ?
Deux cellules filles génétiquement identiques entre elles et à la cellule mère.
À quelle phase de la mitose les chromatides se séparent-elles ?
À l’anaphase.
Où migrent les chromatides séparées pendant l’anaphase ?
Vers les pôles.
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