★ À maîtriser
📐 Formule — Le phénotype résulte de l’interaction entre les gènes et l’environnement : .
Compléments
Gènes × environnement → phénotype
★ À maîtriser
Compléments
Locus = position, allèle = version
📌 Un homozygote possède deux allèles identiques, comme AA ou aa, tandis qu’un hétérozygote possède deux allèles différents, comme Aa.
Homozygote = mêmes allèles ; hétérozygote = allèles différents
📌 La première loi de Mendel, ou loi d’homogénéité de la F1, prévoit qu’un croisement entre deux lignées pures de phénotypes différents donne une descendance uniforme exprimant l’allèle dominant ou la codominance.
📌 La deuxième loi de Mendel décrit la disjonction aléatoire des allèles dans les gamètes et leur fécondation aléatoire.
Le croisement de deux hétérozygotes Aa × Aa donne une ségrégation génotypique et, en dominance complète, une ségrégation phénotypique .
Un test-cross consiste à croiser un individu de phénotype dominant et de génotype inconnu avec un individu homozygote récessif afin de révéler le génotype du premier.
Lignées pures → F1 homogène → F2 ségrégée
La pénétrance incomplète signifie qu’un allèle dominant n’est pas exprimé chez tous les hétérozygotes ; pour la polydactylie, 40 % des porteurs Pp ne l’expriment pas et la pénétrance est de 60 %.
Une inversion de dominance survient lorsqu’un allèle dominant dans certaines conditions, comme le sexe ou l’environnement, devient récessif dans d’autres conditions.
Chez le cheval White dominant, l’allèle W est dominant pour la couleur blanche mais létal à l’état homozygote WW, ce qui produit parmi les descendants viables 2/3 de Ww blancs et 1/3 de ww normaux.
Dominance complète ≠ codominance ≠ pénétrance incomplète
★ À maîtriser
📌 Dans le système XY, les mâles sont hétérogamétiques et produisent des gamètes X ou Y, tandis que dans le système WZ les femelles sont hétérogamétiques et produisent des gamètes W ou Z.
📌 Dans le système XY, les mâles exprimant un allèle récessif porté par X le transmettent de manière matrocline, des mères vers leurs fils.
Compléments
XY : mère → fils ; ZW : père → fils
★ À maîtriser
📌 La troisième loi de Mendel affirme que la distribution des allèles de gènes indépendants est indépendante entre les gènes.
Pour deux gènes indépendants, chaque gamète reçoit un allèle de chaque gène et les combinaisons gamétiques sont équiprobables.
Pour deux gènes indépendants en dominance complète, le croisement de deux dihybrides produit en F2 le rapport phénotypique .
Compléments
📐 Formule — Pour les pois, la fréquence du phénotype jaune et lisse en F2 est .
Gamètes → croisements → produits des probabilités
★ À maîtriser
Pour n gènes indépendants, le nombre de gamètes possibles est , le nombre de génotypes en F2 est et le nombre de cases du tableau de croisement est .
Pour n gènes indépendants en dominance complète, les proportions phénotypiques de F2 suivent .
Compléments
Pour n gènes indépendants codominants, les proportions phénotypiques et génotypiques suivent .
Dans un croisement de cinq dihybrides généralisés, la fréquence du phénotype [AbcDE] est .
2ⁿ gamètes, 3ⁿ génotypes, 4ⁿ cases
📌 Les gamètes parentaux conservent les associations AB et ab, tandis que les gamètes recombinés portent les associations Ab et aB.
📐 Formule — Le taux de recombinaison r ne peut pas dépasser et 1 % de recombinaison correspond approximativement à 1 unité de distance génétique ou 1 cM.
Parentaux majoritaires, recombinés minoritaires
★ À maîtriser
📌 En phase CIS, les allèles dominants sont associés sur un chromosome et les récessifs sur l’autre, tandis qu’en phase TRANS chaque chromosome porte un allèle dominant et un allèle récessif.
📐 Formule — Pour un double hétérozygote en CIS, les gamètes parentaux AB et ab ont chacun la fréquence , tandis que les gamètes recombinés Ab et aB ont chacun la fréquence .
Un test-cross d’un double hétérozygote avec un homozygote récessif permet de lire directement les fréquences gamétiques du parent testé dans les phénotypes de la descendance.
Dans un test-cross, le taux de recombinaison est la somme des individus correspondant aux deux phénotypes les moins fréquents divisée par le nombre total d’individus observés.
Compléments
📌 Des gènes liés peuvent être identifiés en F2 lorsque les proportions observées s’écartent de 9:3:3:1 ou en test-cross lorsqu’elles s’écartent de 1:1:1:1.
Test-cross → fréquences → recombinaison → distance
📌 Un marqueur est utilisable pour la cartographie s’il est polymorphe dans la population étudiée ; les marqueurs non polymorphes ne permettent pas de distinguer les descendants.
Polymorphisme du marqueur → association au QTL
★ À maîtriser
Compléments
📌 Le risque de perdre un gène favorable est quasi nul lorsque des marqueurs situés de chaque côté du gène sont utilisés pour la sélection.
Allèles cumulatifs + environnement → variation continue
| Situation | Génotypes | Phénotypes |
|---|---|---|
| Aa × Aa en dominance complète | 1:2:1 | 3:1 |
| Aa × Aa en codominance | 1:2:1 | 1:2:1 |
| Dihybride indépendant | 9:3:3:1 | 9:3:3:1 |
| Test-cross dihybride indépendant | 1:1:1:1 | 1:1:1:1 |
| Système | Individu hétérogamétique | Transmission récessive |
|---|---|---|
| XY | Mâle | Matrocline, mère vers fils |
| WZ | Femelle | Patrocline, père vers fils |
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