QCM : Glucides : structure et métabolisme — 41 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux les glucides ?

Des protéines associées à des chaînes lipidiques
Des composés édulcorants dépourvus de formes polymériques
Des oses simples et les polymères qu’ils forment
Des lipides constitués de plusieurs fonctions alcooliques

Des oses simples et les polymères qu’ils forment

Explication

Les glucides regroupent les oses monomériques ainsi que leurs polymères. Les sucres simples ne représentent qu’une partie des glucides, car les formes polymériques en font également partie.

2. Quelle distinction entre sucres simples et sucres complexes est correcte ?

Les sucres simples sont des oses, tandis que les sucres complexes sont des polymères d’oses
Les sucres simples sont des polymères, tandis que les sucres complexes sont des oses isolés
Les sucres simples sont des lipides, tandis que les sucres complexes sont des protéines glucidiques
Les sucres simples et complexes désignent deux formes cycliques d’un même ose

Les sucres simples sont des oses, tandis que les sucres complexes sont des polymères d’oses

Explication

Les sucres simples correspondent aux oses, alors que les sucres complexes résultent de l’association de plusieurs oses en polymères. Les glucanes constituent notamment des polymères formés de glucose.

3. Quelle affirmation distingue correctement le pouvoir sucrant de l’index glycémique ?

Le pouvoir sucrant mesure la glycémie, tandis que l’index glycémique mesure la concentration d’un édulcorant
Le pouvoir sucrant dépend de la masse moléculaire, tandis que l’index glycémique indique la saveur perçue
Le pouvoir sucrant compare l’intensité sucrée, tandis que l’index glycémique compare l’élévation de la glycémie au glucose
Le pouvoir sucrant évalue la polymérisation, tandis que l’index glycémique décrit la structure cyclique

Le pouvoir sucrant compare l’intensité sucrée, tandis que l’index glycémique compare l’élévation de la glycémie au glucose

Explication

Le pouvoir sucrant mesure la valeur édulcorante relative d’un composé, tandis que l’index glycémique mesure l’élévation de la glycémie après ingestion, avec le glucose pur fixé à 100. La saveur sucrée et la réponse glycémique sont donc deux critères distincts.

4. Quelle fonction caractérise un aldose ?

Une fonction amide portée par le carbone 1
Une fonction cétone portée par le carbone 2
Une fonction aldéhyde portée par le carbone 1
Une fonction ester portée par le carbone terminal

Une fonction aldéhyde portée par le carbone 1

Explication

Un aldose possède une fonction aldéhyde sur le carbone 1. Une fonction cétone sur le carbone 2 caractérise plutôt un cétose.

5. Quelle structure correspond à un cétose ?

Un ose portant une fonction acide sur le carbone terminal
Un ose portant une fonction alcool sur le carbone 2
Un ose portant une fonction aldéhyde sur le carbone 1
Un ose portant une fonction cétone sur le carbone 2

Un ose portant une fonction cétone sur le carbone 2

Explication

Les cétoses sont définis par la présence d’une fonction cétone sur le carbone 2. La fonction aldéhyde sur le carbone 1 est le critère des aldoses.

6. Comment distinguer des énantiomères de diastéréoisomères ?

Les énantiomères diffèrent sur un seul carbone, contrairement aux diastéréoisomères
Les énantiomères possèdent une fonction aldéhyde, contrairement aux diastéréoisomères cétoniques
Les énantiomères sont des formes cycliques, contrairement aux diastéréoisomères linéaires
Les énantiomères sont images l’un de l’autre dans un miroir, contrairement aux diastéréoisomères

Les énantiomères sont images l’un de l’autre dans un miroir, contrairement aux diastéréoisomères

Explication

Deux énantiomères sont des images l’un de l’autre dans un miroir, tandis que les diastéréoisomères ne sont pas des images miroir l’un de l’autre. La différence entre ces catégories repose donc sur leur relation spatiale.

7. Quand deux oses sont-ils des épimères ?

Lorsqu’ils sont images l’un de l’autre dans un miroir sur tous leurs carbones
Lorsqu’ils possèdent des fonctions carbonylées placées sur des carbones différents
Lorsqu’ils diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique
Lorsqu’ils diffèrent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques

Lorsqu’ils diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique

Explication

Les épimères sont des diastéréoisomères qui ne diffèrent que par un seul carbone asymétrique. Une différence portant sur plusieurs carbones correspond à d’autres diastéréoisomères, mais pas à des épimères.

8. Que se passe-t-il lors de la cyclisation d’un aldose ?

Le C2 devient carbone anomérique par cétalisation et forme les anomères α et β
Le C1 devient carbone anomérique par hémiacétalisation et forme les anomères α et β
Le C1 perd sa fonction carbonylée par oxydation et forme deux épimères
Le C2 devient carbone asymétrique par réduction et forme deux énantiomères

Le C1 devient carbone anomérique par hémiacétalisation et forme les anomères α et β

Explication

La cyclisation d’un aldose correspond à une hémiacétalisation qui transforme le C1 en carbone anomérique et produit les formes α et β. Le C2 est le carbone anomérique caractéristique de la cyclisation des cétoses.

9. Lors de la cyclisation d’un cétose, quel carbone devient anomérique ?

Le C1, après une hémiacétalisation qui crée les anomères α et β
Le C2, après une oxydation qui crée deux énantiomères
Le C2, après une hémiacétalisation qui crée les anomères α et β
Le C1, après une réduction qui crée deux diastéréoisomères

Le C2, après une hémiacétalisation qui crée les anomères α et β

Explication

Dans un cétose, l’hémiacétalisation de la fonction cétone transforme le C2 en carbone anomérique et engendre les formes α et β. Le C1 joue ce rôle dans les aldoses, ce qui constitue la confusion la plus fréquente.

10. Quelles sont les proportions approximatives des formes du glucose en solution ?

Environ 20 % α, 73 % β et moins de 1 % sous forme linéaire
Environ 62 % α, 38 % β et près de 5 % sous forme linéaire
Environ 50 % α, 50 % β et 2 % sous forme linéaire
Environ 38 % α, 62 % β et moins de 0,3 % sous forme linéaire

Environ 38 % α, 62 % β et moins de 0,3 % sous forme linéaire

Explication

Le glucose existe majoritairement sous forme cyclique, avec environ 38 % de forme α et 62 % de forme β, tandis que la forme linéaire représente moins de 0,3 %. Les proportions élevées de forme furანose concernent plutôt le fructose.

11. Quelle transformation décrit la tautomérie céto-énolique d’un ose ?

Une transposition réversible entre une forme céto et une forme énol
Une cyclisation permanente entre deux fonctions carbonylées
Une substitution du groupement hydroxyle par une fonction amine
Une oxydation irréversible de la fonction alcool terminale

Une transposition réversible entre une forme céto et une forme énol

Explication

La tautomérie céto-énolique correspond à une transposition spontanée et réversible entre une forme céto et une forme énol, la forme céto étant généralement la plus stable. Elle ne désigne pas une oxydation, une amination ou une cyclisation irréversible.

12. Que permet l’interconversion des oses en milieu alcalin grâce à un cis-ènediol transitoire ?

Une réduction des aldoses en polyols
Une phosphorylation du carbone anomérique
Une oxydation des aldoses en acides uroniques
Une épimérisation en C2 des aldoses

Une épimérisation en C2 des aldoses

Explication

En milieu alcalin, le cis-ènediol transitoire permet notamment l’épimérisation en C2 des aldoses. Cette modification concerne un centre stéréogène, contrairement à l’interconversion aldose-cétose qui modifie la fonction carbonyle.

13. Quel phénomène constitue le principe de la réaction de Fehling ?

La formation d’une liaison osidique entre deux carbones anomériques
La réduction d’oxydes métalliques à chaud en milieu alcalin par un aldose
L’oxydation du dernier carbone d’un ose en acide uronique
La formation de polyols par réduction d’un ose avec un borohydrure

La réduction d’oxydes métalliques à chaud en milieu alcalin par un aldose

Explication

La réaction de Fehling repose sur le pouvoir réducteur des aldoses, qui réduisent des oxydes métalliques à chaud en milieu alcalin. La réduction par borohydrure produit plutôt des polyols, tandis que les deux autres phénomènes relèvent d’autres transformations.

14. Avec quel type de composé le carbone anomérique peut-il former une liaison N-osidique ?

Un alcool
Un dérivé soufré
Un phosphate
Une amine

Une amine

Explication

Le carbone anomérique forme une liaison N-osidique avec une amine. Les alcools ou phénols donnent des liaisons O-osidiques, les dérivés soufrés des liaisons S-osidiques et les phosphates des esters phosphoriques.

15. Quelle association entre sucre et acide nucléique est correcte ?

Les deux sucres appartiennent aux nucléosides de l’ADN, avec des fonctions différentes
Les deux sucres appartiennent aux nucléosides de l’ARN, avec des fonctions différentes
Le D-ribose appartient aux nucléosides de l’ARN et le D-2-déoxyribose à ceux de l’ADN
Le D-ribose appartient aux nucléosides de l’ADN et le D-2-déoxyribose à ceux de l’ARN

Le D-ribose appartient aux nucléosides de l’ARN et le D-2-déoxyribose à ceux de l’ADN

Explication

Le D-ribose est le sucre des nucléosides de l’ARN, tandis que le D-2-déoxyribose est celui des nucléosides de l’ADN. L’inversion de ces associations constitue la confusion classique entre les deux acides nucléiques.

16. Quelle affirmation décrit correctement l’origine et le rôle du D-glucose ?

C’est une osamine formée par remplacement d’un alcool par une amine en position 2
C’est un sucre absent de la cellulose, mais présent dans les nucléosides de l’ARN
C’est un carburant majeur du vivant, libéré notamment par l’hydrolyse de plusieurs glucides complexes
C’est un acide uronique produit par oxydation hépatique et utilisé dans la glucuronoconjugaison

C’est un carburant majeur du vivant, libéré notamment par l’hydrolyse de plusieurs glucides complexes

Explication

Le D-glucose constitue un carburant majeur du vivant et peut provenir de l’hydrolyse du saccharose, de l’amidon, du glycogène ou de la cellulose. L’acide glucuronique, les osamines et le ribose correspondent à d’autres dérivés ou oses biologiques.

17. Quelle est la particularité de l’acide D-glucuronique ?

C’est un ose aminé dont l’alcool en C2 est remplacé par une amine
C’est un sucre nucléotidique caractéristique de la structure de l’ADN
C’est un acide uronique impliqué dans la glucuronoconjugaison hépatique
C’est un polyol obtenu par réduction du glucose avec un borohydrure

C’est un acide uronique impliqué dans la glucuronoconjugaison hépatique

Explication

L’acide D-glucuronique est un acide uronique formé par oxydation du dernier carbone d’un ose et participant à la glucuronoconjugaison hépatique. Les autres propositions décrivent respectivement une osamine, le désoxyribose ou le sorbitol.

18. Comment définit-on une liaison osidique ?

Une liaison entre le groupement hydroxyle réducteur du carbone anomérique et un hydroxyle d’un autre composé
Une liaison entre deux fonctions amines portées par des oses voisins
Une liaison entre deux groupements carbonyles formés lors d’une oxydation
Une liaison entre un phosphate et une fonction alcool éloignée du carbone anomérique

Une liaison entre le groupement hydroxyle réducteur du carbone anomérique et un hydroxyle d’un autre composé

Explication

Une liaison osidique relie le groupement hydroxyle réducteur du carbone anomérique à un hydroxyle d’un autre ose ou d’un alcool. Une liaison entre amines ou entre carbonyles ne correspond pas à cette définition, tandis qu’un ester phosphorique relève d’une autre catégorie.

19. Dans quel cas une liaison osidique conserve-t-elle la fonction réductrice d’un aldose ?

Lorsqu’elle engage simultanément les deux carbones anomériques
Lorsqu’elle implique le carbone anomérique C2 d’un cétose
Lorsqu’elle implique le carbone anomérique C1 de l’aldose
Lorsqu’elle implique une position 2, 3, 4 ou 6 de l’aldose

Lorsqu’elle implique une position 2, 3, 4 ou 6 de l’aldose

Explication

Une liaison osidique impliquant les positions 2, 3, 4 ou 6 d’un aldose laisse son carbone anomérique disponible et conserve donc la fonction réductrice. L’engagement du C1 d’un aldose ou du C2 d’un cétose supprime cette fonction.

20. Quelle caractéristique distingue le saccharose du lactose ?

Le saccharose est réducteur, car son glucose possède un carbone anomérique libre
Le saccharose est formé de deux molécules de glucose liées par une position non anomérique
Le saccharose est non réducteur, car ses deux carbones anomériques participent à la liaison
Le saccharose est un polysaccharide hydrolysé par la lactase dans l’intestin

Le saccharose est non réducteur, car ses deux carbones anomériques participent à la liaison

Explication

Le saccharose est un diholoside non réducteur formé de glucose et de fructose, car ses deux carbones anomériques sont engagés dans la liaison. Le lactose, au contraire, possède un carbone anomérique libre et reste réducteur.

21. Quelle description correspond au lactose ?

Un polymère de glucose présent dans le lait et dégradé par l’amylase
Un diholoside non réducteur de glucose et de fructose, hydrolysé par la sucrase
Un diholoside réducteur du lait, hydrolysé par la lactase en ses oses constituants
Un diholoside formé de deux fructoses, hydrolysé par une glucuronidase

Un diholoside réducteur du lait, hydrolysé par la lactase en ses oses constituants

Explication

Le lactose est un diholoside réducteur du lait, constitué de galactose et de glucose, et hydrolysé par la lactase. Le saccharose est le diholoside glucose-fructose hydrolysé par la sucrase, ce qui explique la confusion fréquente.

22. Quelle caractéristique distingue le glycogène de la cellulose ?

Le glycogène est linéaire, tandis que la cellulose est ramifiée
Le glycogène est ramifié, tandis que la cellulose est linéaire
Le glycogène forme les parois végétales, tandis que la cellulose sert de réserve animale
Le glycogène contient des liaisons β1-4, tandis que la cellulose contient des liaisons α1-4

Le glycogène est ramifié, tandis que la cellulose est linéaire

Explication

Le glycogène est une réserve animale ramifiée, composée de liaisons α1-4 et de ramifications α1-6. La cellulose est au contraire un polysaccharide structural linéaire dont les chaînes sont liées par des liaisons β1-4.

23. Quel rôle le glycogène hépatique joue-t-il principalement ?

Il forme la matrice extracellulaire des tissus conjonctifs et des cartilages
Il fournit directement l’énergie nécessaire à la contraction des fibres musculaires
Il assure la rigidité mécanique des parois cellulaires végétales
Il contribue à maintenir la glycémie entre les périodes d’apport alimentaire

Il contribue à maintenir la glycémie entre les périodes d’apport alimentaire

Explication

Le glycogène du foie participe à la régulation de la glycémie en fournissant du glucose à l’organisme. Le glycogène musculaire est davantage utilisé localement pour soutenir la contraction musculaire.

24. Quelle organisation décrit correctement l’amidon ?

Un réseau de chitine ramifiée associé à des peptides
Un mélange d’amylose linéaire et d’amylopectine ramifiée
Un polymère entièrement linéaire composé de chaînes β1-4
Un ensemble de chaînes protéiques portant des oses sulfatés

Un mélange d’amylose linéaire et d’amylopectine ramifiée

Explication

L’amidon associe l’amylose, linéaire avec des liaisons α1-4, et l’amylopectine, ramifiée avec des liaisons α1-4 et α1-6. La cellulose et la chitine sont des polysaccharides structuraux distincts, tandis que les protéoglycanes sont des glycoconjugués.

25. Quelle structure et quelle fonction caractérisent la cellulose ?

Des chaînes ramifiées liées en α1-4 servant de réserve chez les animaux
Des chaînes linéaires liées en α1-4 participant à la régulation de la glycémie
Des unités disaccharidiques sulfatées constituant la matrice du cartilage
Des chaînes linéaires liées en β1-4 formant les parois végétales

Des chaînes linéaires liées en β1-4 formant les parois végétales

Explication

La cellulose est un polysaccharide structural formé de chaînes linéaires de glucopyranose liées en β1-4, principalement dans les parois végétales. Les chaînes ramifiées de réserve animale correspondent au glycogène, tandis que les unités sulfatées répétées caractérisent certains glycosaminoglycanes.

26. Quelle combinaison décrit la structure générale des glycosaminoglycanes ?

Des polymères linéaires de monosaccharides comprenant exclusivement des oses neutres
Des protéines portant de courtes chaînes d’oses dépourvues d’acides uroniques
Des chaînes ramifiées de glucose liées à un noyau protéique par des liaisons peptidiques
Des chaînes non ramifiées d’unités disaccharidiques comprenant un ose aminé et un acide uronique

Des chaînes non ramifiées d’unités disaccharidiques comprenant un ose aminé et un acide uronique

Explication

Les glycosaminoglycanes sont des polysaccharides non ramifiés constitués d’unités disaccharidiques répétées avec un ose aminé et un acide uronique. Les protéoglycanes associent ces chaînes à une protéine, ce qui les distingue des GAG considérés seuls.

27. Laquelle de ces propriétés correspond à l’acide hyaluronique ?

Il est constitué de courtes chaînes d’oses liées à une protéine globulaire
Il est fortement sulfaté et se trouve principalement dans les granules des mastocytes
Il est composé de peptides et forme directement la paroi des bactéries
Il est non sulfaté et se trouve notamment dans le liquide synovial

Il est non sulfaté et se trouve notamment dans le liquide synovial

Explication

L’acide hyaluronique est un glycosaminoglycane non sulfaté présent notamment dans le liquide synovial, le corps vitré et les tissus conjonctifs lâches. Les autres principaux GAG contiennent généralement des groupements sulfates, tandis que le peptidoglycane est propre à la paroi bactérienne.

28. Quelle différence de composition distingue les protéoglycanes des glycoprotéines ?

Les protéoglycanes ne contiennent pas de protéines, tandis que les glycoprotéines sont formées d’oses sulfatés
Les protéoglycanes contiennent une proportion d’oses supérieure à 90 %, contre 1 à 20 % pour les glycoprotéines
Les protéoglycanes sont des polysaccharides libres, tandis que les glycoprotéines sont des lipides portant des peptides
Les protéoglycanes contiennent 1 à 20 % d’oses, contre plus de 90 % pour les glycoprotéines

Les protéoglycanes contiennent une proportion d’oses supérieure à 90 %, contre 1 à 20 % pour les glycoprotéines

Explication

Les protéoglycanes sont constitués majoritairement de chaînes d’oses liées à un noyau protéique, avec plus de 90 % d’oses. Les glycoprotéines portent des chaînes glucidiques plus courtes représentant généralement 1 à 20 % de leur composition.

29. Quelle structure constitue la paroi bactérienne et constitue une cible des pénicillines ?

Un réseau de N-acétylglucosamine et de N-acétylmuramique reliés par des peptides
Un mélange d’amylose et d’amylopectine organisés en granules de réserve
Un polymère de glucopyranose lié en β1-4 formant une fibre végétale
Des chaînes d’acide hyaluronique associées à des protéines du tissu conjonctif

Un réseau de N-acétylglucosamine et de N-acétylmuramique reliés par des peptides

Explication

Le peptidoglycane forme la paroi bactérienne grâce à un réseau de N-acétylglucosamine et de N-acétylmuramique reliés par des peptides. Les pénicillines et le lysozyme ciblent cette structure, contrairement à l’amidon, à l’acide hyaluronique et à la cellulose.

30. Après la digestion intestinale, sous quelle forme les glucides sont-ils principalement absorbés ?

Sous forme de monosaccharides, notamment le glucose, le fructose et le galactose
Sous forme de polysaccharides ramifiés, notamment le glycogène et l’amylopectine
Sous forme d’oligosaccharides, principalement l’amidon et la cellulose
Sous forme de disaccharides, principalement le lactose et le saccharose

Sous forme de monosaccharides, notamment le glucose, le fructose et le galactose

Explication

La digestion intestinale transforme les oligosaccharides et les disaccharides en monosaccharides, principalement glucose, fructose et galactose. Ces monosaccharides sont ensuite absorbés par transport actif ou par diffusion facilitée, et non sous forme de polymères.

31. Quel transporteur absorbe activement le glucose et le galactose avec le sodium dans l’intestin ?

GLUT5
GLUT2
GLUT4
SGLT1

SGLT1

Explication

SGLT1 réalise un cotransport sodium-dépendant du glucose et du galactose à travers la membrane intestinale. GLUT5 transporte passivement le fructose, tandis que GLUT2 permet notamment la sortie basolatérale des monosaccharides vers le sang.

32. Quel transporteur est contrôlé par l’insuline dans le muscle et le tissu adipeux ?

GLUT2
GLUT4
GLUT3
GLUT1

GLUT4

Explication

GLUT4 est présent dans le muscle et le tissu adipeux et son activité membranaire est régulée par l’insuline. GLUT1 se trouve notamment dans les hématies, GLUT2 dans le foie et le pancréas, et GLUT3 dans le cerveau.

33. Pourquoi une déficience en lactase provoque-t-elle des diarrhées et des ballonnements ?

Le lactose non digéré retient l’eau et est fermenté par les bactéries intestinales
Le glucose absorbé en excès bloque les transporteurs du fructose et acidifie le sang
Le galactose polymérise dans l’intestin et forme un réseau résistant à la digestion
Le lactose stimule directement la sécrétion d’insuline et empêche l’absorption du sodium

Le lactose non digéré retient l’eau et est fermenté par les bactéries intestinales

Explication

Une déficience en lactase laisse le lactose dans la lumière intestinale, où il retient l’eau et subit une fermentation bactérienne. Cette combinaison explique les crampes, les ballonnements et la diarrhée, plutôt qu’un effet direct de l’insuline ou une polymérisation du galactose.

34. Quelle transformation caractérise la glycolyse ?

La conversion d’un pyruvate en glucose par plusieurs réactions mitochondriales
La dégradation d’un glycogène en deux molécules de lactate dans le noyau
L’oxydation d’un glucose en deux pyruvates par dix étapes enzymatiques
La synthèse de deux glucoses à partir d’un pyruvate dans le cytosol

L’oxydation d’un glucose en deux pyruvates par dix étapes enzymatiques

Explication

La glycolyse dégrade progressivement une molécule de glucose à six carbones en deux molécules de pyruvate à trois carbones au moyen de dix étapes enzymatiques. Le cycle de Krebs, souvent confondu avec cette voie, se déroule dans la mitochondrie et non dans le cytosol.

35. Quel est le bilan net de la glycolyse pour une molécule de glucose ?

Quatre ATP et deux NADH,H+ sont formés avec deux pyruvates
Deux ATP sont consommés et deux NADH,H+ sont formés avec un pyruvate
Deux ATP et quatre NADH,H+ sont formés avec deux pyruvates
Deux ATP et deux NADH,H+ sont formés avec deux pyruvates

Deux ATP et deux NADH,H+ sont formés avec deux pyruvates

Explication

La glycolyse produit deux pyruvates, deux ATP nets et deux NADH,H+ à partir d’un glucose, après compensation des deux ATP consommés au début de la voie. Le nombre total d’ATP formés est quatre, mais le bilan net est de deux.

36. Quelle comparaison entre la glucokinase et l’hexokinase est correcte ?

La glucokinase et l’hexokinase ont un Km faible, mais seule la glucokinase possède une Vmax élevée
La glucokinase a un Km élevé et une Vmax élevée, tandis que l’hexokinase a un Km faible et une Vmax faible
La glucokinase a un Km faible et une Vmax faible, tandis que l’hexokinase a un Km élevé et une Vmax élevée
La glucokinase et l’hexokinase ont un Km élevé, mais seule l’hexokinase possède une Vmax faible

La glucokinase a un Km élevé et une Vmax élevée, tandis que l’hexokinase a un Km faible et une Vmax faible

Explication

La glucokinase possède une faible affinité pour le glucose, correspondant à un Km de 10 mM, et une Vmax élevée. L’hexokinase présente le profil inverse, avec un Km de 0,1 mM et une Vmax faible.

37. Pourquoi un déficit héréditaire en G6PDH peut-il provoquer une anémie hémolytique chez un patient exposé à un médicament oxydant ?

Il augmente le glycogène musculaire, ce qui bloque directement la synthèse de l’hémoglobine
Il diminue le ribose-5-phosphate, ce qui empêche immédiatement la production de pyruvate
Il élève la Vmax de l’hexokinase, ce qui provoque une accumulation oxydante dans le foie
Il réduit le NADPH,H+ et le glutathion réduit, ce qui fragilise les globules rouges face à l’oxydation

Il réduit le NADPH,H+ et le glutathion réduit, ce qui fragilise les globules rouges face à l’oxydation

Explication

Le déficit en G6PDH diminue la production de NADPH,H+ et de glutathion réduit dans les globules rouges, réduisant leur protection contre les agents oxydants. L’augmentation du glycogène musculaire ne constitue pas le mécanisme de cette hémolyse.

38. Que mesure la glycémie ?

La proportion de glucides apportée par l’alimentation
La présence de glucose éliminée dans les urines
La quantité moyenne de glucose fixée à l’hémoglobine
La concentration de glucose présente dans le sang

La concentration de glucose présente dans le sang

Explication

La glycémie correspond à la concentration de glucose dans le sang et reste normalement inférieure à 5,5 mmol/L, soit 1 g/L, à jeun. La recherche de glucose dans les urines relève de la glycosurie et non de la glycémie.

39. Quelle situation correspond à une glycosurie normale ?

L’absence de glucose détectable dans les urines
Une excrétion urinaire représentant 1 g de glucose par litre
Une concentration sanguine de glucose inférieure à 5,5 mmol/L
Une proportion d’HbA1c située entre 4 et 6 %

L’absence de glucose détectable dans les urines

Explication

La glycosurie désigne la présence de glucose dans les urines, qui est normalement absente. Une glycémie à jeun inférieure à 5,5 mmol/L décrit une valeur sanguine normale, mais ne définit pas la glycosurie.

40. Que permet d’apprécier l’hémoglobine glyquée HbA1c ?

La quantité de glucose consommée pendant les quatre à six heures précédentes
Le niveau moyen du glucose sanguin au cours des quatre à six semaines précédentes
La concentration instantanée du glucose dans les urines au moment du prélèvement
La proportion d’énergie alimentaire fournie par les glucides au cours d’une journée

Le niveau moyen du glucose sanguin au cours des quatre à six semaines précédentes

Explication

L’HbA1c augmente lorsque la glycémie s’élève et reflète le niveau moyen du glucose sanguin sur environ quatre à six semaines. Elle ne mesure donc pas une glycémie instantanée ni une consommation alimentaire ponctuelle.

41. Quelle interprétation est compatible avec une HbA1c supérieure à 8 % ?

Elle confirme une glycémie à jeun inférieure à 5,5 mmol/L
Elle traduit une absence de glucose dans les urines
Elle indique une valeur habituelle chez un sujet non diabétique
Elle peut suggérer la nécessité d’un ajustement thérapeutique

Elle peut suggérer la nécessité d’un ajustement thérapeutique

Explication

Chez les sujets non diabétiques, l’HbA1c se situe habituellement entre 4 et 6 %, tandis qu’une valeur supérieure à 8 % suggère un ajustement thérapeutique. Une telle valeur ne correspond donc pas à la plage habituelle des sujets non diabétiques.

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Que sont les glucides ?

Ce sont des oses monomériques simples et leurs polymères.

Quelle différence existe entre sucres simples et sucres complexes ?

Les sucres simples sont des oses, les complexes des polymères d’oses.

De quoi sont constitués les glucanes ?

Ils sont constitués de glucose.

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