QCM : Infections sexuellement transmissibles (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une surveillance compare les infections à chlamydia et à gonocoque entre 2012 et 2016. Quel changement caractérise leur évolution sur cette période ?

Leur nombre a augmenté de 3 cas.
Leur nombre a été multiplié par 3.
Leur nombre a diminué de 1 898 cas.
Leur nombre a augmenté de façon constante.

Leur nombre a été multiplié par 3.

Explication

Entre 2012 et 2016, les infections à chlamydia et à gonocoque ont été multipliées par 3. Une hausse de trois cas confond facteur multiplicatif et variation absolue, tandis que la diminution de 1 898 cas concerne le VIH et l’augmentation constante la syphilis.

2. Quel constat décrit l’évolution du nombre de cas de syphilis ?

Il diminue entre 2018 et 2020.
Il a été multiplié par 3 entre 2012 et 2016.
Il baisse à chaque période observée.
Il est en constante augmentation.

Il est en constante augmentation.

Explication

Le nombre de cas de syphilis est en constante augmentation. La diminution entre 2018 et 2020 concerne les nouvelles infections au VIH, et le facteur 3 caractérise les infections à chlamydia et à gonocoque entre 2012 et 2016.

3. Quelle situation correspond à la définition d’une infection ?

L’apparition de symptômes visibles causés par un agent extérieur au corps.
La pénétration et la prolifération d’un micro-organisme invisible dans le corps, susceptible de nuire à la santé.
La présence d’un micro-organisme dans le corps, sans qu’il s’y multiplie ni puisse nuire à la santé.
La transmission d’un micro-organisme au cours d’une relation sexuelle, quel que soit son devenir dans le corps.

La pénétration et la prolifération d’un micro-organisme invisible dans le corps, susceptible de nuire à la santé.

Explication

Une infection implique la pénétration et la prolifération dans le corps d’un micro-organisme invisible à l’œil nu, susceptible de provoquer un problème de santé. La simple présence sans prolifération omet un élément de la définition, et la transmission sexuelle décrit une voie possible plutôt que toute infection.

4. Une infection peut être transmise lors d’une relation sexuelle, mais également par d’autres voies. Quelle catégorie la décrit ?

Une infection virale symptomatique.
Une infection provoquée par une bactérie.
Une infection sexuellement transmissible.
Une infection transmise uniquement par le sang.

Une infection sexuellement transmissible.

Explication

Une infection sexuellement transmissible est une infection pouvant être transmise lors de relations sexuelles. La voie sanguine et la nature bactérienne ou virale sont d’autres caractéristiques possibles, pas la définition de cette catégorie.

5. Une personne s’interroge sur les voies possibles de transmission des IST. Quel ensemble doit-elle retenir ?

La voie sanguine, la voie digestive et la transmission de la mère à l’enfant.
La voie sexuelle, la voie aérienne et la transmission de la mère à l’enfant.
La voie sexuelle, la voie sanguine et la transmission de la mère à l’enfant.
La voie sexuelle, la voie sanguine et la transmission entre animaux.

La voie sexuelle, la voie sanguine et la transmission de la mère à l’enfant.

Explication

Les IST peuvent se transmettre par voie sexuelle, par voie sanguine ou de la mère à l’enfant. La voie aérienne ou digestive ne figure pas dans cette classification, et les bactéries et les virus sont des agents responsables, non des voies de transmission.

6. Un homme présente un écoulement purulent à l’extrémité du pénis et des brûlures lorsqu’il urine. Quelle IST correspond le mieux à ces signes ?

Les condylomes liés au papillomavirus
La chlamydiose
La syphilis
La blennorragie, ou gonococcie

La blennorragie, ou gonococcie

Explication

La gonococcie peut provoquer chez l’homme un écoulement purulent et des brûlures urinaires. La chlamydiose peut aussi entraîner des brûlures, tandis que les condylomes se manifestent par des verrues et que la syphilis débute notamment par un chancre indolore.

7. Une infection par le papillomavirus peut se manifester par de petites verrues génitales et entraîner quel type de conséquence ?

Des complications neurologiques et cardiovasculaires
Une cirrhose ou un cancer du foie
Des boutons douloureux en forme de bulles
Des cancers de certaines zones génitales ou de l’anus

Des cancers de certaines zones génitales ou de l’anus

Explication

Les condylomes dus au papillomavirus peuvent prendre la forme de verrues génitales et entraîner des cancers de la vulve, du vagin, du col de l’utérus, de l’anus ou du pénis. Les complications neurologiques et cardiovasculaires sont associées à la syphilis, les bulles à l’herpès et les atteintes hépatiques à l’hépatite B.

8. Un couple cherche à comprendre les voies par lesquelles le VIH peut se transmettre. Quelle combinaison de voies est correcte ?

Voies sexuelle, cutanée et de la mère à l’enfant
Voies sexuelle, sanguine et par les aliments
Voies sexuelle, sanguine et de la mère à l’enfant
Voies respiratoire, sanguine et de la mère à l’enfant

Voies sexuelle, sanguine et de la mère à l’enfant

Explication

Le VIH se transmet par voie sexuelle, par voie sanguine ou de la mère à l’enfant. La voie respiratoire, le simple contact cutané et les aliments ne font pas partie des voies indiquées.

9. Chez une personne dont le VIH progresse, quelle chaîne d’effets explique l’apparition possible de maladies graves au stade sida ?

Attaque des lymphocytes T4, puis renforcement progressif des défenses immunitaires
Attaque des lymphocytes T4, puis effondrement progressif des défenses immunitaires
Attaque des globules rouges, puis baisse progressive du transport d’oxygène
Attaque des cellules du foie, puis effondrement progressif des défenses immunitaires

Attaque des lymphocytes T4, puis effondrement progressif des défenses immunitaires

Explication

Le VIH attaque les lymphocytes T4, ce qui entraîne progressivement l’effondrement des défenses immunitaires et peut permettre l’apparition de maladies graves au stade sida. L’atteinte du foie, le renforcement immunitaire et la baisse du transport d’oxygène ne décrivent pas ce mécanisme.

10. Une personne vient d’être contaminée par le VIH, ne présente aucun symptôme et demande si elle peut déjà transmettre le virus. Quelle réponse convient ?

Oui, elle est séropositive et peut transmettre le VIH dès la contamination
Oui, mais elle ne peut transmettre le VIH qu’après plusieurs mois
Non, elle peut transmettre le VIH après l’apparition des symptômes
Non, elle peut transmettre le VIH à partir du stade sida

Oui, elle est séropositive et peut transmettre le VIH dès la contamination

Explication

Une personne infectée par le VIH est dite séropositive et peut transmettre le virus dès la contamination, même sans symptômes. L’apparition des symptômes ou le stade sida n’est donc pas une condition préalable à la transmission.

11. Après une exposition au VIH, quelle distinction décrit correctement le rapport entre le VIH et le sida ?

Le VIH désigne les symptômes, tandis que le sida est le virus qui les provoque.
Le VIH et le sida désignent tous deux l’état d’une personne qui porte le virus.
Le sida apparaît avant l’exposition au VIH et entraîne ensuite l’infection par le virus.
Le VIH est le virus, tandis que le sida désigne les symptômes liés à l’effondrement des défenses immunitaires.

Le VIH est le virus, tandis que le sida désigne les symptômes liés à l’effondrement des défenses immunitaires.

Explication

Le VIH est le virus responsable de l’infection, alors que le sida correspond aux symptômes associés à un effondrement des défenses immunitaires. Confondre le virus avec les symptômes, inverser leur lien ou assimiler le sida au portage du virus sont des erreurs de distinction.

12. Comment appelle-t-on l’état d’une personne contaminée par le VIH, qu’elle présente ou non des signes de maladie ?

L’absence d’infection
Le sida déclaré
La séropositivité
L’effondrement immunitaire

La séropositivité

Explication

La séropositivité est l’état d’une personne contaminée par le VIH, que des signes de maladie soient présents ou non. Le sida déclaré désigne un stade avancé, l’effondrement immunitaire une conséquence de la maladie, et l’absence de symptômes n’exclut pas le portage du virus.

13. Une personne porte le VIH mais ne présente aucun signe de maladie; une autre présente des maladies opportunistes à un stade avancé. Quelle distinction s’applique à ces deux situations ?

La première ne porte pas le VIH; la seconde est la seule personne infectée.
La première peut être séropositive sans être atteinte du sida; la seconde présente le sida.
La première présente le sida; la seconde est séropositive sans être atteinte du sida.
Les deux présentent le sida, puisque chacune porte le VIH.

La première peut être séropositive sans être atteinte du sida; la seconde présente le sida.

Explication

Une personne séropositive peut porter le VIH sans signe de maladie, tandis que les maladies opportunistes caractérisent un stade avancé correspondant au sida. Assimiler le portage au sida, inverser les deux états ou croire que l’absence de symptômes exclut le VIH confond ces distinctions.

14. Quels globules blancs le VIH attaque-t-il, alors qu’ils jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement du système immunitaire ?

Les plaquettes sanguines
Les lymphocytes B
Les lymphocytes T4
Les globules rouges

Les lymphocytes T4

Explication

Le VIH attaque les lymphocytes T4, des globules blancs essentiels au système immunitaire. Les lymphocytes B sont un autre type de globule blanc, tandis que les globules rouges et les plaquettes ne sont pas les cellules cibles indiquées.

15. Chez une personne, le nombre de globules blancs diminue fortement. Quelle conséquence peut découler de cette diminution ?

Un affaiblissement des défenses immunitaires pouvant favoriser des infections graves.
Un renforcement des défenses immunitaires pouvant limiter les infections graves.
Une absence d’effet sur les défenses immunitaires et le risque d’infection grave.
Une augmentation des globules blancs pouvant réduire les défenses immunitaires.

Un affaiblissement des défenses immunitaires pouvant favoriser des infections graves.

Explication

Une diminution excessive des globules blancs affaiblit les défenses immunitaires et peut entraîner des infections graves. L’idée d’un renforcement inverse le mécanisme, l’augmentation des globules blancs contredit la situation, et l’absence d’effet nie la conséquence décrite.

16. Une personne veut distinguer les moyens de prévention des IST : quelle affirmation décrit correctement la protection offerte par les préservatifs et les vaccins mentionnés ?

Les deux types de préservatifs ciblent l’hépatite B et le papillomavirus, tandis que les vaccins mentionnés protègent contre toutes les IST
Les deux types de préservatifs protègent contre toutes les IST, tandis que les vaccins mentionnés ciblent l’hépatite B et le papillomavirus
Le préservatif masculin protège contre toutes les IST, tandis que le préservatif féminin et les vaccins ciblent l’hépatite B et le papillomavirus
Les vaccins mentionnés protègent contre toutes les IST, tandis que les deux types de préservatifs ciblent l’hépatite B et le papillomavirus

Les deux types de préservatifs protègent contre toutes les IST, tandis que les vaccins mentionnés ciblent l’hépatite B et le papillomavirus

Explication

Les préservatifs masculin et féminin protègent contre toutes les IST, alors que les vaccins mentionnés concernent l’hépatite B et le papillomavirus. L’option sur les vaccins contre toutes les IST généralise leur portée, celle qui limite les préservatifs inverse leurs rôles et celle qui distingue les deux types de préservatifs leur attribue des protections différentes.

17. Après un rapport non protégé, une personne se fait dépister et découvre rapidement une infection : quels effets du dépistage contribuent à la prévention ?

Détecter tôt l’infection et diminuer la transmission, sans contribuer à éviter des complications
Détecter tôt l’infection, éviter des complications et diminuer le risque de transmission
Détecter tôt l’infection, éviter des complications et garantir sa guérison immédiate
Éviter des complications et diminuer la transmission, sans permettre une détection précoce

Détecter tôt l’infection, éviter des complications et diminuer le risque de transmission

Explication

Le dépistage précoce permet à la fois d’éviter des complications et de diminuer le risque de transmission. L’idée d’une guérison immédiate confond dépistage et traitement, tandis que les deux autres réponses omettent respectivement l’évitement des complications ou la détection précoce.

18. Un couple envisage une grossesse et souhaite arrêter le préservatif après être devenu partenaire régulier : dans quelles circonstances le dépistage est-il indiqué ?

Pour le projet de grossesse et avant l’arrêt du préservatif avec ce nouveau partenaire régulier
Pour le projet de grossesse, mais pas avant l’arrêt du préservatif avec ce nouveau partenaire régulier
Après une prise de risque avérée, mais pas pour le projet de grossesse ni l’arrêt envisagé
Avant l’arrêt du préservatif avec ce nouveau partenaire régulier, mais pas pour le projet de grossesse

Pour le projet de grossesse et avant l’arrêt du préservatif avec ce nouveau partenaire régulier

Explication

Le dépistage est indiqué lorsqu’une grossesse est envisagée et avant d’arrêter le préservatif avec un nouveau partenaire régulier. La réponse qui écarte l’arrêt du préservatif ignore ce motif, celle qui écarte la grossesse omet l’autre indication, et la dernière exige à tort une prise de risque avérée.

19. Après une exposition possible au VIH lors d’un rapport non protégé, quelle conduite faut-il adopter ?

Se rendre aux urgences après les 48 heures, de préférence accompagné de son partenaire
Se rendre immédiatement aux urgences, au plus tard dans les 48 heures, si possible avec son partenaire
Attendre un dépistage, puis se rendre aux urgences dans les 48 heures si le résultat est positif
Prendre rendez-vous en consultation ordinaire dans les 48 heures, si possible avec son partenaire

Se rendre immédiatement aux urgences, au plus tard dans les 48 heures, si possible avec son partenaire

Explication

Après une prise de risque au VIH ou aux IST, il faut aller immédiatement aux urgences, au plus tard dans les 48 heures, si possible avec son partenaire. Attendre le dépistage retarde la démarche, dépasser le délai ne respecte pas l’urgence, et une consultation ordinaire ne remplace pas les urgences.

20. Après une exposition possible au VIH, un soignant propose un traitement d’urgence destiné à empêcher l’installation du virus : de quel traitement s’agit-il ?

Du traitement des maladies opportunistes, administré après un risque de transmission du VIH
Du traitement post-exposition (TPE), administré après un risque de transmission du VIH
De la prophylaxie pré-exposition (PrEP), administrée après un risque de transmission du VIH
Du test rapide d’orientation diagnostique (TROD), administré après un risque de transmission du VIH

Du traitement post-exposition (TPE), administré après un risque de transmission du VIH

Explication

Le TPE est donné en urgence après un risque de transmission du VIH afin d’empêcher le virus de s’installer et de permettre de rester séronégatif. La PrEP est une prévention avant exposition, le TROD est un test et le traitement des maladies opportunistes vise des complications de l’infection.

21. Après avoir reçu un traitement prescrit pour une IST, une personne ne présente plus de symptômes avant la fin de la durée prévue. Quelle conduite doit-elle adopter ?

Réduire les doses et prévenir ses partenaires après la guérison
Terminer le traitement aux doses prescrites, puis effectuer une visite de contrôle
Arrêter le traitement et reprendre les doses si les symptômes reviennent
Interrompre le traitement et utiliser un préservatif pendant une semaine

Terminer le traitement aux doses prescrites, puis effectuer une visite de contrôle

Explication

Le traitement doit être poursuivi jusqu’au terme prévu et aux doses prescrites, même lorsque les symptômes disparaissent, puis une visite de contrôle est nécessaire. L’arrêt précoce, la réduction des doses et le remplacement du contrôle par une consultation immédiate ne respectent pas cette conduite.

22. Une personne cherche une structure gratuite proposant le dépistage et le diagnostic des IST, ainsi que des services de prévention et de santé sexuelle. Vers quelle structure peut-elle se tourner ?

Un CeGIDD
Une association
Un CPEF
Un service d’urgence hospitalier

Un CeGIDD

Explication

Le CeGIDD est un centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic qui propose notamment prévention et santé sexuelle. Le CPEF, les associations et les services d’urgence ne désignent pas cette structure aux missions décrites.

23. Un élève souhaite parler de ses inquiétudes concernant les IST dans un cadre scolaire. À qui peut-il s’adresser parmi les interlocuteurs prévus ?

À un pharmacien en service de garde
À un responsable d’établissement scolaire
À un infirmier ou une infirmière scolaire
À un médecin d’un service d’urgence

À un infirmier ou une infirmière scolaire

Explication

Les infirmiers et infirmières scolaires font partie des interlocuteurs auxquels une personne peut s’adresser pour parler d’IST. Les structures spécialisées et les associations sont aussi des possibilités, mais les autres fonctions proposées ne figurent pas dans la liste indiquée.

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Par combien les infections à chlamydia et à gonocoque ont-elles été multipliées entre 2012 et 2016 ?

Par 3.

Quelle tendance suit le nombre de cas de syphilis ?

Il est en constante augmentation.

Qu’est-ce qu’une infection ?

La pénétration et la prolifération d’un micro-organisme invisible à l’œil nu dans le corps, susceptible de provoquer un problème de santé.

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