QCM : Innovations et transformations en EPS (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que signifie transmettre un savoir d’une génération à l’autre ?

Modifier un support pour l’ajuster à une situation nouvelle
Relayer des traditions ou des connaissances au fil des générations
Choisir des contenus adaptés à un enseignement collectif
Évaluer une pratique afin d’en tester la généralisation

Relayer des traditions ou des connaissances au fil des générations

Explication

Transmettre consiste à faire passer des savoirs, notamment des traditions ou des connaissances, d’une génération à la suivante. Modifier un support relève de l’adaptation, et non de la transmission.

2. Un enseignant transforme un support pour le rendre accessible à un nouveau public : quelle opération réalise-t-il ?

Il transmet un savoir en le relayant entre générations
Il adapte le support à son destinataire et à la situation
Il expérimente une pratique à grande échelle avec évaluation
Il intègre une pratique au cadre institutionnel scolaire

Il adapte le support à son destinataire et à la situation

Explication

Adapter consiste à modifier une pensée, un comportement ou un support afin de l’accorder à une situation nouvelle ou à son destinataire. Relayer un savoir entre générations correspond plutôt à la transmission.

3. Comment définir l’innovation ?

Comme la transmission de connaissances entre générations sans modification de leur contenu
Comme l’évaluation collective d’une pratique déjà généralisée dans plusieurs établissements
Comme l’adaptation d’un support existant aux contraintes d’un destinataire particulier
Comme l’action d’introduire quelque chose de nouveau, par exemple un changement ou une création

Comme l’action d’introduire quelque chose de nouveau, par exemple un changement ou une création

Explication

L’innovation désigne l’action d’introduire une nouveauté, qui peut prendre la forme d’une découverte, d’une invention, d’un changement ou d’une création. L’adaptation ajuste un élément à une situation, sans impliquer nécessairement l’introduction d’une nouveauté.

4. Quelle distinction F. Cros établit-il entre innovation et expérimentation ?

L’innovation est locale, tandis que l’expérimentation élargit la mise en œuvre et l’évalue pour en tester la généralisation
L’innovation transmet une pratique entre générations, tandis que l’expérimentation l’adapte à un nouveau public
L’innovation concerne les contenus enseignés, tandis que l’expérimentation porte sur les valeurs scolaires
L’innovation est évaluée à grande échelle, tandis que l’expérimentation se limite à une initiative locale

L’innovation est locale, tandis que l’expérimentation élargit la mise en œuvre et l’évalue pour en tester la généralisation

Explication

Pour F. Cros, l’innovation est une action locale, alors que l’expérimentation déploie une pratique nouvelle à plus grande échelle et l’évalue afin d’examiner ses conditions de généralisation. Inverser ces deux échelles constitue une confusion fréquente.

5. Une innovation en EPS transforme les choix programmatiques et la façon d’enseigner les activités physiques et sportives : quel effet décrit cette situation ?

Elle organise l’évaluation d’une pratique nouvelle pour en tester la généralisation
Elle influence directement les APS en modifiant leur programmation, leur enseignement ou les deux
Elle répond à une exigence de réussite scolaire par un processus collectif organisé
Elle rend les APS compatibles avec le cadre institutionnel sans changer leur enseignement

Elle influence directement les APS en modifiant leur programmation, leur enseignement ou les deux

Explication

L’innovation peut influencer directement les APS en modifiant les choix programmatiques, la manière de les enseigner, ou ces deux dimensions. L’évaluation destinée à tester les conditions de généralisation caractérise plutôt l’expérimentation.

6. Selon P. Arnaud, quels aspects sont concernés lorsqu’une pratique est intégrée comme discipline d’enseignement ?

Ses groupes, ses exercices, ses contenus et ses modalités d’évaluation
Ses exigences de réussite, ses pratiques collectives et leur généralisation
Ses finalités, sa représentativité culturelle et son cadre institutionnel
Ses choix programmatiques, ses méthodes d’enseignement et ses supports

Ses finalités, sa représentativité culturelle et son cadre institutionnel

Explication

P. Arnaud associe l’intégration d’une pratique comme discipline à ses finalités, à sa représentativité culturelle et à son cadre institutionnel. Les groupes, les exercices, les contenus et l’évaluation concernent plutôt son assimilation comme matière d’enseignement.

7. Selon Marsenach, quelle condition une pratique enseignée à l’école doit-elle remplir ?

Être enseignable, conforme aux valeurs scolaires, évaluable et compatible avec un enseignement collectif
Être organisée autour de groupes, d’exercices, de contenus et d’évaluations propres à chaque élève
Être nouvelle, mise en œuvre à grande échelle et évaluée pour déterminer si elle peut être généralisée
Être représentative d’une culture, dotée de finalités explicites et inscrite dans un cadre institutionnel

Être enseignable, conforme aux valeurs scolaires, évaluable et compatible avec un enseignement collectif

Explication

Marsenach indique qu’une pratique scolaire doit pouvoir s’enseigner, respecter les valeurs scolaires, être évaluable et convenir à un enseignement collectif en établissement. La représentativité culturelle et le cadre institutionnel caractérisent plutôt l’intégration d’une discipline selon P. Arnaud.

8. Quel ensemble de caractéristiques permet d’évaluer la crédibilité d’une innovation pédagogique ?

Une conception de l’homme à former, une activité attractive, une liberté de méthode et une recherche d’efficacité immédiate
Un contexte général, des gestes nouveaux, une pratique répandue, une mise en œuvre souple et une adoption institutionnelle
Un protocole défini, des résultats mesurables, une application uniforme et une reconnaissance par les établissements
Un contexte singulier, une conception de l’homme à former, un objet d’étude, un protocole défini, un modèle scientifique et une ambition disciplinaire

Un contexte singulier, une conception de l’homme à former, un objet d’étude, un protocole défini, un modèle scientifique et une ambition disciplinaire

Explication

Une innovation est crédible lorsqu’elle articule un contexte singulier, un projet de formation, un objet, un protocole, un modèle scientifique et une visée d’influence sur la discipline. La présence de résultats mesurables et d’une application uniforme ne suffit pas à réunir ces critères.

9. Quelle possibilité la loi Haby du 11 juillet 1975 ouvre-t-elle aux établissements publics et privés ?

Déroger au code de l’éducation pour conduire des expériences pédagogiques
Créer des formations professionnelles sans suivre les règles de l’éducation
Remplacer les programmes nationaux par des activités définies par les familles
Modifier les examens nationaux afin d’adapter les résultats aux besoins locaux

Déroger au code de l’éducation pour conduire des expériences pédagogiques

Explication

La loi Haby permet aux établissements publics et privés de déroger au code de l’éducation afin de mener des expériences pédagogiques. Elle n’accorde pas pour autant un pouvoir général de modification des examens nationaux.

10. Quel trait caractérise l’évolution pédagogique entre 1870 et 1936 ?

Un objet d’enseignement stabilisé s’impose, tandis que les méthodes convergent vers une démarche pédagogique unique
Des courants pédagogiques émergent, tandis que l’objet enseigné reste confus et que les méthodes sont marquées par une guerre laissant place à l’éclectisme
Les pratiques sportives deviennent l’objet clairement défini de l’enseignement, tandis que les courants pédagogiques disparaissent
Les méthodes sont unifiées par une réforme, tandis que les précurseurs abandonnent toute réflexion pédagogique

Des courants pédagogiques émergent, tandis que l’objet enseigné reste confus et que les méthodes sont marquées par une guerre laissant place à l’éclectisme

Explication

Cette période voit apparaître des courants pédagogiques portés par des précurseurs, mais l’objet enseigné demeure confus et les méthodes sont traversées par une guerre qui favorise l’éclectisme. L’idée d’un objet clairement stabilisé ne correspond donc pas à cette période.

11. Dans la période 1870-1936, sur quels critères l’adaptation des élèves repose-t-elle principalement ?

Sur une orientation selon les aptitudes professionnelles futures
Sur une répartition selon les niveaux de pratique observés
Sur une catégorisation selon l’âge et le sexe
Sur des parcours individualisés selon les progrès de chacun

Sur une catégorisation selon l’âge et le sexe

Explication

L’adaptation de cette période consiste principalement à classer strictement les élèves selon leur âge et leur sexe. La répartition par niveaux de pratique caractérise plutôt des périodes ultérieures.

12. Quel double objectif les lendits relancés à la fin du XIXe siècle poursuivent-ils ?

Former des spécialistes de compétition et sélectionner les meilleurs élèves pour des clubs
Uniformiser les exercices scolaires et mesurer les résultats des établissements d’une région
Diffuser la gymnastique militaire et préparer les élèves à des épreuves de recrutement
Promouvoir les exercices en plein air et observer la condition physique de générations successives

Promouvoir les exercices en plein air et observer la condition physique de générations successives

Explication

Les lendits deviennent des concours sportifs scolaires destinés à encourager les exercices en plein air et à observer l’état physique des générations successives. La sélection des élèves pour des clubs n’est pas leur double objectif indiqué ici.

13. Quelle conception éducative l’École des Roches, fondée en 1898 par E. Demolins, promeut-elle ?

Un modèle centralisé, fondé sur des programmes uniformes et la direction constante de l’enseignant
Un modèle académique, fondé sur la transmission magistrale et la mémorisation des savoirs
Un modèle militaire, fondé sur la discipline collective, l’obéissance et la préparation physique
Un modèle inspiré de l’éducation anglaise, fondé sur le particularisme, le self-help et l’enfant acteur de son éducation

Un modèle inspiré de l’éducation anglaise, fondé sur le particularisme, le self-help et l’enfant acteur de son éducation

Explication

L’École des Roches s’inspire d’un modèle éducatif anglais et valorise le particularisme, le self-help et l’enfant acteur de sa propre éducation. Une organisation centralisée et uniforme va à l’encontre de cette orientation.

14. Comment la chronophotographie permet-elle d’étudier le mouvement ?

Elle reproduit un mouvement continu sur une pellicule afin d’en montrer la trajectoire globale
Elle enregistre des images successives à intervalles égaux afin de rendre le mouvement analysable
Elle produit une image fixe détaillée afin de comparer les postures de plusieurs athlètes
Elle mesure directement la force exercée par un athlète au cours d’un effort

Elle enregistre des images successives à intervalles égaux afin de rendre le mouvement analysable

Explication

Inventée par Étienne-Jules Marey en 1882, la chronophotographie enregistre des images successives à intervalles égaux pour analyser le mouvement. Une image fixe peut montrer une posture, mais elle ne restitue pas cette succession temporelle.

15. Quel établissement féminin Georges Hébert crée-t-il en 1918 dans le cadre de sa méthode naturelle ?

Un institut de danse conçu pour remplacer l’éducation physique scolaire
La Palestra, une enceinte héberto-naturiste destinée aux femmes
Une école sportive municipale consacrée aux compétitions féminines
Un centre de gymnastique analytique fondé sur des exercices en salle

La Palestra, une enceinte héberto-naturiste destinée aux femmes

Explication

La Palestra est créée par Georges Hébert en 1918 comme enceinte héberto-naturiste féminine, en lien avec sa méthode naturelle élaborée en 1903-1904. Un centre de gymnastique analytique ne correspond pas à la nature de cet établissement.

16. Quel type d’activité caractérise la méthode héberto-naturiste, par opposition à la gymnastique analytique ?

Des déplacements en nature et du travail manuel à l’extérieur pour fortifier l’organisme et le caractère
Des exercices sportifs codifiés pour préparer les élèves aux compétitions fédérales
Des mouvements réglés et répétés en salle pour perfectionner chaque geste séparément
Des séances de danse et de jeux collectifs pour développer les aptitudes artistiques

Des déplacements en nature et du travail manuel à l’extérieur pour fortifier l’organisme et le caractère

Explication

La méthode héberto-naturiste vise à fortifier l’organisme et à tremper le caractère grâce aux déplacements en nature et au travail extérieur. Les mouvements réglés et répétés relèvent plutôt de la gymnastique analytique à laquelle cette méthode s’oppose.

17. Quelle évolution caractérise l’éducation physique entre 1936 et 1981 ?

Le sport devient progressivement central, tandis que le statut de l’élève prend une place éducative accrue
Les parcours individuels deviennent le seul enjeu, tandis que les pratiques sportives sont écartées
La gymnastique analytique devient dominante, tandis que les préoccupations liées à l’élève diminuent
Les pratiques associatives remplacent l’enseignement scolaire, tandis que le sport perd de son importance

Le sport devient progressivement central, tandis que le statut de l’élève prend une place éducative accrue

Explication

Durant cette période, le sport devient progressivement l’objet central de l’éducation physique et de nouvelles préoccupations éducatives valorisent davantage le statut de l’élève. La période ne se caractérise pas par l’abandon du sport au profit de la gymnastique analytique.

18. Lorsqu’un enseignant adapte les activités en fonction des niveaux de pratique des élèves dans les années 1936-1981, quelle évolution illustre-t-il ?

Une adaptation centrée sur les installations disponibles plutôt que sur les élèves
Un éloignement progressif des pratiques sociales de référence au profit des niveaux des élèves
Une individualisation des parcours qui devient la tendance caractéristique à partir de 1981
Un rapprochement des pratiques scolaires avec les exigences des clubs et des fédérations

Un éloignement progressif des pratiques sociales de référence au profit des niveaux des élèves

Explication

Entre 1936 et 1981, l’adaptation se déplace progressivement des pratiques sociales de référence vers les niveaux de pratique des élèves. L’individualisation des parcours correspond plutôt à la tendance associée à la période qui commence en 1981.

19. À quelle date le brevet sportif populaire est-il institué pour promouvoir l’éducation physique et le développement physique de la jeunesse ?

Le 10 mars 1936
Le 10 mars 1932
Le 10 mars 1937
Le 10 mars 1931

Le 10 mars 1937

Explication

Le brevet sportif populaire est institué le 10 mars 1937 afin d’encourager la pratique de l’éducation physique et des sports et de promouvoir le développement physique de la jeunesse. Les années 1931 et 1932 renvoient à l’expérimentation lyonnaise du mi-temps pédagogique.

20. Quel ensemble d’épreuves correspond au brevet sportif populaire ?

Courses de vitesse et de fond, saut en longueur, gymnastique, cyclisme et grimper de corde
Courses de vitesse et de demi-fond, lancer, saut en hauteur, natation et grimper de corde
Courses de demi-fond et de fond, lancer, saut en hauteur, aviron et natation
Courses de vitesse et de demi-fond, tennis, basketball, natation et saut en longueur

Courses de vitesse et de demi-fond, lancer, saut en hauteur, natation et grimper de corde

Explication

Les épreuves comprennent les courses de vitesse et de demi-fond, le lancer, le saut en hauteur, la natation et le grimper de corde, avec des barèmes selon l’âge et le sexe. Le saut en longueur et le cyclisme ne figurent pas dans cet ensemble d’épreuves.

21. Dans l’expérimentation lyonnaise du mi-temps pédagogique de 1931-1932, comment les dix heures de travail scolaire hebdomadaire sont-elles réorganisées ?

Dix heures de travail scolaire sont remplacées par deux heures d’éducation physique et d’hygiène
Cinq heures de travail scolaire sont remplacées par cinq heures d’éducation physique et d’hygiène
Deux heures d’éducation physique sont ajoutées aux dix heures de travail scolaire
Deux heures de travail scolaire sont remplacées par deux heures d’éducation physique et d’hygiène

Deux heures de travail scolaire sont remplacées par deux heures d’éducation physique et d’hygiène

Explication

L’expérimentation remplace deux heures sur dix de travail scolaire par deux heures d’éducation physique et d’hygiène. Il ne s’agit pas d’ajouter ces heures aux dix heures ni d’en remplacer la moitié.

22. Quel objectif pédagogique caractérise les stages Baquet ?

Remplacer l’observation pédagogique par des évaluations centrées sur les performances physiques
Uniformiser les exercices sportifs en privilégiant l’apprentissage technique hors du cadre éducatif
Séparer les activités sportives de la vie éducative afin de préserver leur dimension compétitive
Relier théorie et pratique en intégrant les activités sportives à la vie éducative des enfants

Relier théorie et pratique en intégrant les activités sportives à la vie éducative des enfants

Explication

Les stages Baquet visent à articuler théorie et pratique autour d’une innovation intégrant le sport à l’éducation des enfants. Une approche centrée sur la seule performance compétitive ne correspond pas à cet objectif éducatif.

23. Lors du stage organisé au CREPS de Dijon en 1951, par quelle démarche M. Baquet propose-t-il de déterminer l’entraînement ?

Établir les qualités physiques requises avant d’observer les matchs et leur déroulement
Observer les matchs afin de comprendre la compétition et d’en déduire l’entraînement
Comparer les résultats des joueurs afin de fixer des objectifs d’entraînement individuels
Commencer par des exercices d’entraînement avant d’examiner les situations de compétition

Observer les matchs afin de comprendre la compétition et d’en déduire l’entraînement

Explication

M. Baquet propose de partir de l’observation des matchs pour comprendre la compétition et déterminer l’entraînement. Commencer par les exercices inverse cette démarche et constitue la confusion associée à cette unité.

24. Quelle évolution du rôle de l’élève caractérise le bilan de la période 1936-1981 ?

L’élève reste soumis à une transmission hiérarchique et autoritaire
L’élève est évalué principalement selon son aptitude à reproduire des consignes
L’élève devient actif dans une méthode incitative, voire appropriative
L’élève devient observateur des activités conduites par l’enseignant

L’élève devient actif dans une méthode incitative, voire appropriative

Explication

Le bilan de 1936-1981 décrit un élève devenu actif grâce à une méthode incitative, voire appropriative. La transmission hiérarchique et autoritaire correspond à une conception antérieure, et non à cette évolution.

25. Depuis 1981, quelle visée institutionnelle oriente l’évolution de l’EPS ?

Réduire les contenus d’enseignement afin de recentrer l’EPS sur l’organisation des rencontres
Remplacer les apprentissages disciplinaires par une préparation générale à la vie professionnelle
Développer des solutions didactiques contre l’échec scolaire et affirmer l’EPS comme discipline d’enseignement
Renforcer la sélection sportive et définir l’EPS comme une activité réservée aux compétiteurs

Développer des solutions didactiques contre l’échec scolaire et affirmer l’EPS comme discipline d’enseignement

Explication

Depuis 1981, l’institution cherche des réponses didactiques à l’échec scolaire et entend constituer l’EPS en discipline d’enseignement. Le recentrage sur la seule organisation de rencontres ne rend pas compte de cette ambition didactique.

26. Quelle succession retrace correctement l’institutionnalisation universitaire des STAPS ?

DEUG en 1975, licence en 1977, maîtrise en 1984, DEA en 1982 et doctorat en 1982
DEUG en 1975, licence en 1982, maîtrise en 1977, DEA en 1984 et doctorat en 1982
DEUG en 1977, licence en 1975, maîtrise en 1982, DEA en 1984 et doctorat en 1982
DEUG en 1975, licence en 1977, maîtrise en 1982, DEA en 1982 et doctorat en 1984

DEUG en 1975, licence en 1977, maîtrise en 1982, DEA en 1982 et doctorat en 1984

Explication

La progression indiquée commence par le DEUG en 1975 et la licence en 1977, puis comprend la maîtrise et le DEA en 1982, avant le doctorat en 1984. Une réponse qui permute les dates de la licence et de la maîtrise déforme cette chronologie.

27. Que cherche à concilier la forme de pratique scolaire (FPS) ?

Une pratique technique décontextualisée et l’acquisition de connaissances théoriques générales
Une pratique authentique d’une APSA vécue par l’élève et le ciblage des apprentissages fondamentaux
Une pratique collective organisée par l’enseignant et l’évaluation des seules performances finales
Une pratique sportive compétitive et la préparation prioritaire à des sélections fédérales

Une pratique authentique d’une APSA vécue par l’élève et le ciblage des apprentissages fondamentaux

Explication

La FPS vise à faire vivre à l’élève une pratique authentique d’une APSA tout en ciblant les apprentissages fondamentaux. La préparation à des sélections fédérales ne constitue pas l’objectif défini pour cette forme scolaire.

28. Quelle expérience est associée à l’apprentissage de la citoyenneté en EPS ?

Respecter les règles d’une activité sans s’engager dans la vie d’un groupe
Développer une autonomie personnelle en évitant les projets menés avec d’autres
Assumer une responsabilité individuelle sans prendre part à une expérience collective
Vivre une expérience commune et développer un sentiment d’appartenance à un collectif

Vivre une expérience commune et développer un sentiment d’appartenance à un collectif

Explication

L’apprentissage de la citoyenneté est associé à l’expérience d’une vie commune et à l’appartenance à un collectif. Le respect des règles sans participation à la vie collective ne reprend qu’un aspect partiel et manque cette dimension d’appartenance.

29. Quelle évolution caractérise les supports de transmission et la place accordée à l’élève ?

Des supports centrés sur l’éclectisme et le sport, avec des savoirs plus techniques et un enseignant chargé de concevoir la pratique.
Des supports allant des pratiques scolaires au sport puis à l’éclectisme, avec des savoirs moins intellectualisés et un élève davantage observateur.
Des supports allant de l’éclectisme au sport puis aux pratiques scolaires, avec des savoirs plus intellectualisés et un élève davantage acteur.
Des supports passant du sport aux pratiques scolaires, avec des savoirs moins théoriques et un élève surtout exécutant.

Des supports allant de l’éclectisme au sport puis aux pratiques scolaires, avec des savoirs plus intellectualisés et un élève davantage acteur.

Explication

Cette évolution associe le passage de l’éclectisme au sport puis aux formes scolaires à une intellectualisation des savoirs et à un rôle plus actif de l’élève. L’idée d’un élève surtout exécutant ne correspond pas à cette évolution.

30. Dans une pratique contemporaine, l’élève conçoit sa méthode et suit un parcours personnalisé au sein d’un projet collectif. Que révèle cette organisation ?

La méthode est fixée par l’institution et l’adaptation uniformise les parcours au sein d’un projet communautaire.
La méthode appartient davantage à l’élève et l’adaptation personnalise son parcours au sein d’un projet communautaire.
La méthode dépend du groupe et l’adaptation sépare les élèves selon leur niveau de performance.
La méthode est conçue par l’enseignant et l’adaptation gradue les exercices en fonction de l’âge de l’élève.

La méthode appartient davantage à l’élève et l’adaptation personnalise son parcours au sein d’un projet communautaire.

Explication

Dans le bilan contemporain, l’élève devient concepteur de sa pratique et l’adaptation personnalise les parcours dans des projets communautaires. La gradation des exercices selon l’âge caractérise plutôt une conception antérieure de l’adaptation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Innovations et transformations en EPS.

Que signifie transmettre un savoir ?

Le relayer, notamment de génération en génération.

Qu’est-ce que l’adaptation ?

La modification d’une pensée, d’un comportement ou d’un support pour l’accorder à une situation nouvelle ou à son destinataire.

Que désigne l’innovation ?

L’action d’introduire quelque chose de nouveau.

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