1. Quelle proportion de la note de session l’examen théorique représente-t-il ?
15 %
Explication
L’examen théorique compte pour 15 % de la note de session. Les autres proportions ne correspondent pas à sa pondération prévue.
15 %
Explication
L’examen théorique compte pour 15 % de la note de session. Les autres proportions ne correspondent pas à sa pondération prévue.
Les contaminations historiques, les aspects techniques des projets et les compléments de culture finaux
Explication
L’examen porte sur les cas classiques de contamination, les aspects techniques des deux projets et les compléments de culture de la dernière page. Les autres regroupements introduisent des thèmes qui ne sont pas indiqués dans son contenu.
Une espèce non originaire qui se reproduit dans une région et y perturbe nuisiblement la diversité biologique
Explication
Une espèce invasive s’établit et se reproduit dans une région dont elle n’est pas originaire, puis devient nuisible à la diversité biologique. Une espèce indigène en déclin ou une espèce de passage ne répond pas à cette définition.
Cette angiosperme asiatique couvre plus de 30 000 km² aux États-Unis et progresse de plus de 500 km² par année
Explication
Le Kudzu, ou Pueraria montana, est une angiosperme asiatique qui occupe plus de 30 000 km² aux États-Unis et gagne plus de 500 km² par année. Les autres propositions modifient son groupe, son origine ou l’ampleur de son expansion.
Lors de l’Exposition universelle de Philadelphie en 1876
Explication
L’introduction du Kudzu aux États-Unis a eu lieu lors de l’Exposition universelle de Philadelphie en 1876. Les autres événements correspondent à des lieux ou à des dates différents.
Il a favorisé sa dispersion incontrôlée dans le sud des États-Unis
Explication
L’ensemencement massif soutenu par le gouvernement a favorisé la dispersion incontrôlée du Kudzu. Il ne s’agissait pas d’un ensemencement contrôlé destiné à limiter l’espèce, confusion fréquente entre les deux notions.
Elle soustrait les cultures aux éléments climatiques afin de mieux gérer leurs besoins et leur croissance
Explication
Une serre est une structure généralement close qui protège les cultures des éléments climatiques et facilite la gestion de leurs besoins, de leur croissance ou de leur production hors saison. Elle ne supprime pas les besoins physiologiques des plantes ni toute variation biologique.
La lumière permet de transformer le gaz carbonique et l’eau en composés organiques et en oxygène
Explication
La photosynthèse utilise la lumière pour convertir le gaz carbonique et l’eau en composés organiques et en oxygène. La transformation inverse évoque plutôt la respiration cellulaire, qui ne correspond pas à la définition donnée ici.
La température, la ventilation, l’air, l’eau, l’humidité, la luminosité et la photopériode
Explication
La croissance en serre dépend notamment de la température, de la ventilation et de la circulation de l’air, de l’eau et de l’humidité, ainsi que de la luminosité et de la photopériode. Les autres listes remplacent plusieurs facteurs essentiels par des paramètres qui ne sont pas mentionnés dans cette relation.
De l’eau, dans les mêmes conditions que les groupes traités
Explication
Les groupes témoins reçoivent seulement de l’eau et restent soumis aux mêmes conditions que les groupes traités afin d’isoler l’effet de la variable étudiée. Modifier leur environnement ou leur administrer le traitement empêcherait une comparaison valide.
75 %
Explication
Le pourcentage se calcule en divisant le nombre de graines germées par le nombre total, puis en multipliant par 100. Ici, ; 60 % correspondrait au nombre de graines germées, pas au rapport demandé.
Un individu du même groupe ayant reçu le même traitement
Explication
Un réplicat est un individu appartenant au même groupe et soumis au même traitement que les autres membres de ce groupe. Le groupe témoin sert plutôt de référence pour comparer les effets du traitement.
Comparer le traité au témoin, puis appliquer un test de Student aux hauteurs
Explication
L’efficacité s’évalue en comparant les pourcentages de germination du groupe traité et du groupe témoin, puis en appliquant un test de Student aux hauteurs. Une mesure effectuée sans groupe de comparaison ne permet pas d’attribuer correctement l’effet au traitement.
La différence entre les groupes est statistiquement significative
Explication
Une valeur de inférieure à 0,05 indique que la différence entre les groupes est significative. Le test ne devient pas invalide pour cette raison, et cette valeur ne signifie pas que les moyennes sont identiques.
De 1845 à 1851
Explication
L’expédition de Franklin a eu lieu de 1845 à 1851 dans le nord-ouest de l’Arctique canadien. Les autres périodes proposées ne correspondent pas à cette expédition.
Les navires furent abandonnés dans les glaces, puis la marche terrestre se termina par leur mort
Explication
Les 129 participants moururent après l’abandon des navires immobilisés par les glaces et la tentative de rejoindre la civilisation par voie terrestre. La marche terrestre n’a donc pas précédé l’immobilisation des navires et aucun sauvetage maritime n’est rapporté.
La désorientation, des décisions inhabituelles et une forte teneur osseuse en plomb
Explication
La désorientation, les comportements inhabituels et les fortes concentrations de plomb dans les os ont orienté les chercheurs vers une intoxication au plomb. La faim, la pneumonie et la tuberculose sont plutôt d’autres causes de décès rapportées, et ne constituent pas ces indices spécifiques.
La concentration d’ions $$\mathrm{Pb^{2+}}$$ dans le sang, en $$\mu\mathrm{g\ Pb^{2+}/dL}$$
Explication
La plombémie correspond à la concentration d’ions dans le sang et s’exprime en . La mesure du plomb osseux ou des ions iodure ne définit pas la plombémie.
Estimer ou déterminer la concentration de $$\mathrm{Pb^{2+}}$$, puis distinguer ses formes par chromatographie
Explication
L’analyse vise à mesurer la concentration de par une méthode semi-quantitative et deux méthodes colorimétriques quantitatives, puis à distinguer le plomb terrestre du ploumbwit par chromatographie en phase gazeuse. Les autres propositions décrivent des objectifs étrangers à cette analyse.
Un précipité jaune d’iodure de plomb(II) se forme instantanément
Explication
Les ions iodure réagissent avec les ions pour former instantanément le précipité jaune selon . Le complexe rouge appartient à une autre méthode colorimétrique et n’est pas le produit de cette réaction.
La fluorescéine forme un complexe jaune et les cochenilles un complexe rouge
Explication
La fluorescéine produit un complexe jaune avec les ions , tandis que les cochenilles produisent un complexe rouge. L’inversion des couleurs est la confusion principale entre les deux méthodes colorimétriques.
En reliant l’intensité de la couleur de la solution à sa concentration
Explication
La colorimétrie est une méthode quantitative qui utilise l’intensité de la couleur pour déterminer la concentration en . La masse d’un précipité peut être utile dans une autre méthode analytique, mais elle ne constitue pas le principe colorimétrique décrit ici.
Le témoin négatif ne contient pas de Pb²⁺, tandis que le témoin positif contient une concentration connue de Pb²⁺.
Explication
Le témoin négatif vérifie l’absence de contamination initiale, alors que le témoin positif contient une quantité connue de Pb²⁺ pour contrôler la réponse de la méthode. Confondre leurs rôles revient à inverser la fonction du contrôle de contamination et celle du contrôle de référence.
La reproductibilité, car les mesures répétées sont similaires malgré un biais.
Explication
La reproductibilité correspond à la similarité des résultats répétés, même si leur valeur est éloignée de la vraie valeur. L’exactitude serait en cause si les résultats étaient proches de la valeur attendue.
Lorsqu’il est reproductible, exact et compris entre les limites de détection de la méthode.
Explication
La fiabilité exige simultanément la reproductibilité, l’exactitude et une mesure située dans l’intervalle de détection de la méthode. Une seule de ces propriétés ne suffit pas, et une valeur hors limites ne peut pas être interprétée avec la même assurance.
Une irritabilité et un retard intellectuel pouvant apparaître dès ces concentrations.
Explication
Une plombémie inférieure à 25 μg/dL est associée à une gravité faible, mais des troubles comme l’irritabilité et le retard intellectuel peuvent déjà apparaître. Les autres manifestations correspondent aux niveaux moyens ou élevés de plombémie.
Elle correspond généralement à une gravité moyenne, avec notamment des coliques et des pertes de mémoire.
Explication
La plage de 25 à 100 μg/dL est associée à une gravité moyenne et peut s’accompagner de troubles digestifs, de faiblesse et de pertes de mémoire. La gravité élevée concerne la plage supérieure à 100 μg/dL, et non cette plage intermédiaire.
Une anémie accompagnée de vomissements, de tremblements et d’un risque d’encéphalopathie.
Explication
Une plombémie supérieure à 100 μg/dL est associée à une gravité élevée, comprenant notamment l’anémie, les vomissements, les tremblements et l’encéphalopathie. Les symptômes digestifs et les pertes de mémoire décrivent plutôt la gravité moyenne.
Une substance volatile représente au moins 75 % de la quantité relative détectée.
Explication
Pour une plombémie supérieure à 100 μg/dL, une proportion relative d’au moins 75 % pour l’une des substances volatiles indique une contamination par le plomb terrestre. Une proportion minoritaire ou une répartition équilibrée ne satisfait pas ce critère.
Séparer les substances organiques volatiles et déterminer leur pourcentage relatif.
Explication
La chromatographie en phase gazeuse sépare les composés organiques volatils et permet d’estimer leur proportion relative dans l’échantillon. La mesure fondée sur l’intensité d’une couleur relève de la colorimétrie, qui répond à un principe différent.
L’échantillon est injecté, vaporisé, entraîné dans une colonne par un gaz porteur, puis détecté sous forme de pics.
Explication
En chromatographie gazeuse, l’échantillon passe par l’injection et la vaporisation avant d’être transporté dans la colonne par un gaz porteur et enregistré sous forme de pics. La comparaison visuelle d’une couleur décrit une approche colorimétrique plutôt qu’une séparation chromatographique.
En intégrant la surface du pic correspondant sur le chromatogramme.
Explication
La surface intégrée sous chaque pic est proportionnelle à la quantité relative de la substance correspondante dans le mélange initial. Le temps de rétention sert à caractériser le passage dans la colonne, mais ne fournit pas à lui seul la proportion relative.
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Quelle part de la note de session représente l’examen théorique ?
15 % de la note de session.
À quelle date et heure se déroule l’examen théorique ?
Le 16 septembre 2026 de 8 h 00 à 9 h 15.
Quels aspects couvre l’examen ?
Les aspects historiques des cas classiques, techniques des projets et compléments culturels.
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