QCM : Psychosociologie des organisations — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne une organisation considérée comme une entité ?

Une succession de décisions individuelles sans rôles ni règles définis
Un ensemble d’acteurs réunis par un objectif, des rôles et des règles
Une méthode de travail centrée sur la standardisation des gestes professionnels
Un processus continu fondé sur les interactions et les jeux de pouvoir

Un ensemble d’acteurs réunis par un objectif, des rôles et des règles

Explication

Une organisation comme entité rassemble des acteurs autour d’un objectif commun, avec des rôles, des règles et des personnes qui les occupent. Le processus continu d’interactions et de transformations correspond plutôt à l’organizing.

2. Comment Weick définit-il principalement l’organizing ?

Comme un processus continu de construction et de transformation par les interactions
Comme un dispositif hiérarchique chargé de contrôler l’exécution des tâches
Comme une structure formelle décrite à un moment donné dans un organigramme
Comme une répartition stable des postes fondée sur des règles écrites

Comme un processus continu de construction et de transformation par les interactions

Explication

Pour Weick, l’organizing désigne la construction et la transformation continues de l’organisation à travers les interactions, la communication, les habitudes et les jeux de pouvoir. Une structure formelle achevée décrit plutôt l’organisation comme entité.

3. Quelle distinction oppose le mieux l’entité organisationnelle au processus organisationnel ?

L’entité concerne les jeux de pouvoir, tandis que le processus concerne les règles écrites
L’entité décrit les interactions quotidiennes, tandis que le processus fixe les rôles formels
L’entité décrit la structure formelle, tandis que le processus montre le fonctionnement quotidien
L’entité mesure la productivité, tandis que le processus détermine les objectifs économiques

L’entité décrit la structure formelle, tandis que le processus montre le fonctionnement quotidien

Explication

L’entité correspond à la structure formelle présentée sur le papier, alors que le processus renvoie à la manière dont l’organisation fonctionne réellement au quotidien. Les jeux de pouvoir et les interactions relèvent plutôt du fonctionnement en acte.

4. Que représente le but de mission pour une organisation ?

Un ensemble de comportements informels qui modifie la structure
La raison d’être fondamentale qui justifie son existence
Une méthode de coordination destinée à répartir les tâches
Une condition de pérennité liée à la maîtrise des dépenses

La raison d’être fondamentale qui justifie son existence

Explication

Le but de mission exprime la raison d’être fondamentale de l’organisation, c’est-à-dire ce pour quoi elle existe. La maîtrise des dépenses relève plutôt d’un but de fonctionnement qui soutient sa pérennité.

5. Pourquoi la fidélisation des équipes et la maîtrise des dépenses sont-elles des buts de fonctionnement ?

Elles définissent la mission fondamentale qui donne son sens à l’organisation
Elles favorisent la pérennité sans constituer la raison d’être de l’organisation
Elles remplacent la coordination des tâches par des relations informelles
Elles déterminent les objectifs personnels poursuivis par chaque participant

Elles favorisent la pérennité sans constituer la raison d’être de l’organisation

Explication

Ces buts contribuent à la survie et à la pérennité de l’organisation, mais ils ne définissent pas sa raison d’être fondamentale. La mission correspond à ce pour quoi l’organisation existe, comme l’accompagnement des personnes en fin de vie dans un EHPAD.

6. Selon Mintzberg, de quoi une organisation est-elle principalement composée ?

Des façons de diviser le travail et de la coordination des tâches
Des objectifs individuels des participants et de leurs motivations salariales
Des procédures écrites, des contrôles hiérarchiques et des sanctions
Des habitudes de travail, des communications et des jeux de pouvoir

Des façons de diviser le travail et de la coordination des tâches

Explication

Mintzberg définit l’organisation comme la somme des façons de diviser le travail, à laquelle s’ajoute la coordination des tâches. Les objectifs individuels et les jeux de pouvoir peuvent influencer l’organisation, mais ne constituent pas cette définition.

7. Quelle démarche caractérise la rationalisation taylorienne du travail ?

Observer et chronométrer le travail réel avant d’analyser les méthodes
Confier aux exécutants la conception des procédures qu’ils appliquent
Accroître la consommation en augmentant les salaires des ouvriers
Imposer une méthode uniforme avant d’examiner les gestes effectivement réalisés

Observer et chronométrer le travail réel avant d’analyser les méthodes

Explication

La rationalisation taylorienne commence par l’observation et le chronométrage du travail sur le terrain, puis analyse les méthodes pour les optimiser. L’imposition d’une méthode standardisée correspond à la prescription qui intervient ensuite.

8. Quelle association décrit correctement les deux formes de division du travail dans le taylorisme ?

La division horizontale organise les salaires, tandis que la division verticale standardise les produits
La division horizontale sépare conception et exécution, tandis que la division verticale spécialise les gestes
La division horizontale coordonne les équipes, tandis que la division verticale augmente la consommation
La division horizontale spécialise les gestes, tandis que la division verticale sépare conception et exécution

La division horizontale spécialise les gestes, tandis que la division verticale sépare conception et exécution

Explication

La division horizontale consiste à spécialiser les gestes et les tâches, tandis que la division verticale sépare ceux qui conçoivent de ceux qui exécutent. Les salaires et la standardisation des produits renvoient à d’autres aspects du taylorisme ou du fordisme.

9. Quel changement de motivation le taylorisme cherche-t-il principalement à instaurer ?

Remplacer le salaire par une motivation fondée sur l’autonomie des exécutants
Remplacer le contrôle hiérarchique par une reconnaissance fondée sur la créativité
Remplacer la spécialisation des tâches par une participation collective aux décisions
Remplacer l’intérêt intrinsèque du travail par une motivation principalement salariale

Remplacer l’intérêt intrinsèque du travail par une motivation principalement salariale

Explication

Le taylorisme privilégie une motivation extrinsèque fondée principalement sur le salaire, au détriment de la motivation intrinsèque liée à l’intérêt du travail. L’autonomie et la créativité ne constituent pas le ressort central de ce modèle.

10. Par quels éléments le fordisme prolonge-t-il le taylorisme ?

La suppression du chronométrage, la polyvalence des postes et la production sur mesure
Le travail à la chaîne, la standardisation des biens et le Five Dollar Day
La priorité aux services personnalisés, aux petites séries et aux salaires variables
La réduction de la hiérarchie, l’autonomie des équipes et la conception participative

Le travail à la chaîne, la standardisation des biens et le Five Dollar Day

Explication

Le fordisme prolonge le taylorisme en introduisant le travail à la chaîne, la standardisation des biens et le Five Dollar Day pour soutenir la consommation de masse. La polyvalence et la production sur mesure vont à l’encontre de cette logique de standardisation.

11. Quels éléments caractérisent le modèle rationnel-légal de légitimation de l’autorité chez Weber ?

La popularité acquise auprès des membres du groupe
La coutume héritée et la fidélité à une tradition
Les qualités personnelles et le pouvoir de séduction
La fonction occupée et les règles formalisées

La fonction occupée et les règles formalisées

Explication

Dans le modèle rationnel-légal, l’autorité est attachée à une fonction définie par des règles. Le modèle charismatique, en revanche, repose sur les qualités personnelles d’un dirigeant.

12. Une organisation répartit les tâches, établit plusieurs niveaux hiérarchiques, formalise ses procédures et recrute selon des critères explicites. Quel modèle décrit le mieux cette organisation ?

Le modèle traditionnel
Le modèle communautaire
Le modèle bureaucratique
Le modèle charismatique

Le modèle bureaucratique

Explication

La bureaucratie combine notamment division du travail, hiérarchie, règles formalisées et sélection objective. Le modèle charismatique fonde plutôt l’autorité sur une personne et ses qualités.

13. Lequel de ces ensembles correspond aux principes bureaucratiques décrits par Weber ?

Rotation libre des postes, improvisation et égalité des rémunérations
Autorité affective, recrutement familial et suppression des procédures
Spécialisation, séparation des fonctions et progression réglementée
Confusion de la propriété, proximité personnelle et décisions spontanées

Spécialisation, séparation des fonctions et progression réglementée

Explication

Les principes bureaucratiques comprennent la spécialisation, la séparation des fonctions et de la propriété, ainsi qu’une progression encadrée par des règles. Le recrutement familial et les décisions spontanées s’opposent à cette logique formalisée.

14. Quel effet négatif peut apparaître lorsqu’une bureaucratie devient trop rigide ?

Une prédictibilité accrue qui sécurise les procédures
Une lourdeur administrative qui réduit l’adaptation
Une séparation des fonctions qui clarifie les responsabilités
Une sélection objective qui renforce l’équité

Une lourdeur administrative qui réduit l’adaptation

Explication

La rigidité bureaucratique peut produire une lourdeur administrative et rendre l’organisation moins adaptable. La prédictibilité, l’équité et la clarification des responsabilités font partie de ses effets positifs.

15. Que montre principalement l’expérience de Hawthorne sur l’évolution du rendement ?

Le rendement dépend directement du montant des avantages matériels
Le rendement peut augmenter même après le retrait des avantages accordés
Le rendement progresse lorsque les règles officielles deviennent plus nombreuses
Le rendement diminue dès que les conditions matérielles restent inchangées

Le rendement peut augmenter même après le retrait des avantages accordés

Explication

Le rendement a augmenté pendant toutes les périodes de l’expérience, y compris après la suppression des avantages. Cette observation montre que l’évolution ne s’explique pas par les seules conditions matérielles.

16. Comment définir l’effet Hawthorne dans une situation de travail ?

Une hausse des salaires destinée à renforcer l’engagement collectif
Une baisse du rendement provoquée par une hiérarchie trop présente
Une modification du comportement liée au fait d’être observé
Une adaptation des règles officielles aux contraintes de production

Une modification du comportement liée au fait d’être observé

Explication

L’effet Hawthorne désigne la modification du comportement d’une personne consciente d’être observée, notamment sous l’effet de l’attention et de la reconnaissance. Il ne correspond pas à une simple hausse salariale ni à une modification des règles.

17. Dans une équipe, une règle tacite transmise aux nouveaux arrivants organise les pratiques quotidiennes malgré une consigne officielle différente. Quel phénomène cette situation illustre-t-elle ?

L’application directe d’une procédure administrative écrite
L’existence d’une norme informelle du groupe
La transformation d’un conflit en autorité hiérarchique
La disparition de toute règle collective de travail

L’existence d’une norme informelle du groupe

Explication

Les groupes élaborent des normes informelles qui peuvent différer des normes officielles et orienter concrètement les comportements. Une consigne écrite relève, au contraire, d’une norme formelle.

18. Selon Mary Parker Follett, comment un conflit organisationnel peut-il devenir constructif ?

En répartissant les concessions sans modifier les solutions envisagées
En supprimant les désaccords pour préserver l’unité du groupe
En faisant émerger des solutions nouvelles à partir de points de vue divers
En imposant rapidement la position du responsable hiérarchique

En faisant émerger des solutions nouvelles à partir de points de vue divers

Explication

Pour Follett, le conflit est normal et peut favoriser l’innovation en révélant la diversité des points de vue. L’imposition d’une position ou la suppression du désaccord ne mobilise pas cette capacité créatrice.

19. Quelle différence distingue le compromis de l’intégration dans la résolution d’un conflit ?

Le compromis recherche une solution nouvelle, tandis que l’intégration maintient les exigences initiales
Le compromis associe les intérêts des parties, tandis que l’intégration demande à chacune d’abandonner ses objectifs
Le compromis répartit les renoncements, tandis que l’intégration crée une solution satisfaisant les deux parties
Le compromis impose la position dominante, tandis que l’intégration répartit les responsabilités hiérarchiques

Le compromis répartit les renoncements, tandis que l’intégration crée une solution satisfaisant les deux parties

Explication

Dans un compromis, chaque partie abandonne une partie de ses exigences. L’intégration cherche plutôt une solution nouvelle qui réponde conjointement aux intérêts des deux parties.

20. Une équipe construit collectivement une décision et partage les responsabilités entre ses membres. Quelle forme de pouvoir cela illustre-t-il ?

La délégation, fondée sur le retrait du responsable
Le pouvoir sur, fondé sur l’autorité individuelle
La domination, fondée sur l’imposition d’une solution
Le pouvoir avec, fondé sur une puissance collective

Le pouvoir avec, fondé sur une puissance collective

Explication

Le pouvoir avec repose sur une capacité construite collectivement et associe les membres aux décisions. Le pouvoir sur désigne plutôt l’autorité exercée par une personne sur une autre.

21. Quel énoncé oppose correctement les théories X et Y de McGregor ?

La théorie X suppose une réticence au travail, tandis que la théorie Y reconnaît une motivation et une créativité possibles
La théorie X repose sur la coopération, tandis que la théorie Y recommande une surveillance hiérarchique renforcée
La théorie X explique la motivation par le contenu du travail, tandis que la théorie Y l’explique par les conditions matérielles
La théorie X valorise l’autonomie, tandis que la théorie Y considère toute responsabilité comme une contrainte

La théorie X suppose une réticence au travail, tandis que la théorie Y reconnaît une motivation et une créativité possibles

Explication

La théorie X suppose que les salariés évitent le travail et les responsabilités, alors que la théorie Y considère que l’effort, la responsabilité et la créativité peuvent être naturels. Les facteurs du contenu du travail relèvent plutôt de Herzberg.

22. Selon Herzberg, quel rôle jouent principalement les facteurs d’hygiène ?

Ils produisent une motivation durable par le contenu des missions
Ils remplacent les responsabilités par une surveillance plus étroite
Ils réduisent l’insatisfaction liée à l’environnement de travail
Ils organisent la résolution collective des conflits professionnels

Ils réduisent l’insatisfaction liée à l’environnement de travail

Explication

Les facteurs d’hygiène concernent l’environnement de travail et limitent surtout l’insatisfaction. Les facteurs moteurs, eux, peuvent créer une motivation durable grâce au contenu du travail.

23. Quel principe central caractérise l’approche de la contingence en matière d’organisation ?

La performance dépend de l’application d’une structure bureaucratique générale
La performance dépend de la standardisation des tâches dans tous les contextes
La performance dépend de la séparation entre les unités techniques et sociales
La performance dépend de l’adaptation de la structure à l’environnement

La performance dépend de l’adaptation de la structure à l’environnement

Explication

La contingence considère qu’il n’existe pas une organisation universellement optimale et que la structure doit correspondre à l’environnement. Le modèle bureaucratique prétend au contraire proposer une forme applicable de manière générale.

24. Une entreprise évolue dans un marché instable, avec des demandes changeantes et des décisions fréquentes : quelle structure Burns et Stalker recommanderaient-ils ?

Une structure spécialisée, séparant strictement les unités selon leurs fonctions
Une structure bureaucratique, centralisée et organisée par procédures fixes
Une structure mécaniste, formalisée et fondée sur une hiérarchie stable
Une structure organique, horizontale et proche des situations

Une structure organique, horizontale et proche des situations

Explication

Pour Burns et Stalker, l’instabilité favorise une structure organique, plus informelle, horizontale et adaptable aux situations. Une structure mécaniste convient davantage à une activité stable et prévisible.

25. Dans l’analyse de Lawrence et Lorsch, que désigne l’intégration entre plusieurs unités d’une organisation ?

La spécialisation des individus selon leurs compétences techniques
La coordination des unités dans une organisation globale
La formalisation des règles communes dans chaque service
L’adaptation de chaque unité à ses contraintes propres

La coordination des unités dans une organisation globale

Explication

L’intégration consiste à coordonner les unités différenciées afin de former une organisation cohérente. L’adaptation de chaque unité à son environnement particulier relève plutôt de la différenciation.

26. Quelle analyse correspond à l’approche sociotechnique de Trist et Emery ?

Étudier principalement les machines en écartant les relations entre les personnes
Analyser les relations sociales sans prendre en compte les procédures de travail
Examiner conjointement les outils, les procédures, les individus et les relations
Comparer les structures hiérarchiques selon leur degré de centralisation

Examiner conjointement les outils, les procédures, les individus et les relations

Explication

L’approche sociotechnique articule l’étude du système technique et celle du système social. Elle ne réduit donc pas l’organisation aux machines ni aux seules relations humaines.

27. Une consigne officielle décrit les étapes qu’un salarié doit suivre, mais celui-ci les ajuste face aux imprévus pour atteindre le résultat attendu : quelle distinction permet de l’analyser ?

La consigne relève du travail prescrit et les ajustements du travail réel
La consigne relève du travail réel et les ajustements du travail prescrit
La consigne relève de la polyvalence et les ajustements du juste à temps
La consigne relève de l’intégration et les ajustements de la différenciation

La consigne relève du travail prescrit et les ajustements du travail réel

Explication

Le travail prescrit correspond à la demande officielle, tandis que le travail réel comprend ce que les professionnels font effectivement et les ajustements aux situations. Confondre ces deux notions revient à ignorer l’écart entre la règle et l’activité concrète.

28. Pourquoi le travail réel ne se réduit-il pas à l’application des consignes officielles ?

Parce qu’il transforme chaque poste en activité polyvalente et collective
Parce qu’il inclut les adaptations nécessaires pour réussir l’activité concrète
Parce qu’il consiste à supprimer les procédures afin d’accroître l’autonomie
Parce qu’il remplace les objectifs de l’organisation par des règles informelles

Parce qu’il inclut les adaptations nécessaires pour réussir l’activité concrète

Explication

Le travail réel comprend les actions effectivement réalisées et les ajustements nécessaires face aux situations concrètes. Il ne signifie pas la disparition des procédures ni la transformation automatique des postes.

29. Dans l’approche processuelle de Weick, comment les individus contribuent-ils à construire l’organisation ?

Par la séparation des tâches entre les fonctions techniques et les fonctions sociales
Par la réduction des stocks grâce à une production déclenchée par la demande
Par l’exécution uniforme de procédures conçues indépendamment des situations
Par leurs interactions, leurs décisions, leurs initiatives et leurs adaptations des règles

Par leurs interactions, leurs décisions, leurs initiatives et leurs adaptations des règles

Explication

Pour Weick, l’organisation se construit dans les actions et les interactions quotidiennes des individus, notamment leurs décisions et adaptations. La réduction des stocks et la production tirée par la demande relèvent plutôt du juste à temps.

30. Quelle combinaison caractérise le toyotisme et le lean management ?

Polyvalence, autonomie des équipes, juste à temps, qualité partagée et résolution participative des problèmes
Spécialisation stricte, contrôle hiérarchique, stocks élevés, inspection finale et décisions centralisées
Production poussée par les prévisions, faible autonomie, procédures fixes et séparation des responsabilités
Réduction des échanges, suppression des ajustements, stocks de sécurité et surveillance individuelle accrue

Polyvalence, autonomie des équipes, juste à temps, qualité partagée et résolution participative des problèmes

Explication

Le toyotisme et le lean management associent la polyvalence, l’autonomie, le juste à temps, la qualité partagée et la participation des opérateurs. La production poussée par les prévisions et les stocks élevés correspondent à une logique opposée au juste à temps.

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Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Psychosociologie des organisations.

Qu'est-ce qu'une organisation comme entité rassemble?

Elle rassemble des acteurs autour d'un objectif commun, de rôles, de règles et de personnes.

Selon Weick, qu'est-ce que l'organizing?

C'est un processus continu de construction et transformation d'une organisation par interactions et communication.

Quelle différence existe entre entité et processus dans une organisation?

L'entité est la structure formelle, le processus est le fonctionnement réel au quotidien.

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