QCM : Introduction à la biologie végétale (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation distingue les deux périodes du module ?

P1 comprend un cours d’introduction et trois TP de 2 h ; P2 comprend trois cours et deux TP de 2 h et 3 h.
P1 comprend un cours d’introduction et deux TP de 2 h et 3 h ; P2 comprend trois cours et trois TP de 2 h.
P1 comprend trois cours et trois TP de 2 h ; P2 comprend un cours d’introduction et deux TP de 2 h et 3 h.
P1 comprend trois cours et deux TP de 2 h et 3 h ; P2 comprend un cours d’introduction et trois TP de 2 h.

P1 comprend un cours d’introduction et trois TP de 2 h ; P2 comprend trois cours et deux TP de 2 h et 3 h.

Explication

La première période associe un cours introductif à trois TP de deux heures, tandis que la seconde prévoit trois cours et deux TP de durées différentes, deux et trois heures. L’inversion des contenus entre P1 et P2 confond les deux organisations.

2. Quel type de structures les travaux pratiques consacrés à l’appareil végétatif étudient-ils ?

Les structures qui assurent la reproduction de la plante.
Les organes qui interviennent uniquement dans la nutrition minérale.
Les tissus qui forment spécifiquement les graines et les fruits.
Les structures qui ne servent pas à la reproduction de la plante.

Les structures qui ne servent pas à la reproduction de la plante.

Explication

L’appareil végétatif désigne les structures non reproductrices, dont la morphologie et l’anatomie sont étudiées dans ces TP. Les structures reproductrices relèvent d’une autre partie de l’organisation de la plante.

3. Quel domaine d’étude définit la biologie végétale ?

L’étude des cellules végétales limitée à leur structure et à leur division.
L’étude des plantes par leur seule classification et leurs relations avec les milieux.
L’étude de tous les organismes par leur évolution, leur comportement et leur répartition.
L’étude des végétaux par leur morphologie, leur anatomie, leurs tissus, leur classification et leur fonctionnement.

L’étude des végétaux par leur morphologie, leur anatomie, leurs tissus, leur classification et leur fonctionnement.

Explication

La biologie végétale examine les êtres vivants végétaux selon plusieurs dimensions, notamment leur morphologie, leur anatomie, leurs tissus, leur classification et leur fonctionnement. La limiter à la classification ou aux cellules écarte des aspects inclus dans sa définition.

4. Une cellule dépourvue de noyau appartient à quel type d’organisme ?

À un eucaryote, qui peut être unicellulaire ou pluricellulaire.
À un procaryote, qui possède un noyau entouré d’une enveloppe.
À un procaryote, comme une Eubactérie ou une Archée.
À un eucaryote, dont les cellules manquent d’organites subcellulaires.

À un procaryote, comme une Eubactérie ou une Archée.

Explication

Les procaryotes sont des organismes unicellulaires dépourvus de noyau et comprennent les Eubactéries et les Archées. L’organisme possédant un noyau relève des eucaryotes, et non des procaryotes.

5. Quelle caractéristique permet de reconnaître une cellule eucaryote ?

Elle appartient à un organisme pluricellulaire dont les cellules sont dépourvues de noyau.
Elle appartient à un organisme dont les cellules possèdent un noyau et des organites subcellulaires.
Elle appartient à un organisme dont les cellules possèdent des organites, mais pas de noyau.
Elle appartient à un organisme unicellulaire dépourvu de noyau et généralement d’organites.

Elle appartient à un organisme dont les cellules possèdent un noyau et des organites subcellulaires.

Explication

Les eucaryotes peuvent être unicellulaires ou pluricellulaires, et leurs cellules possèdent un noyau ainsi que des organites subcellulaires. L’absence de noyau caractérise au contraire les procaryotes.

6. Quelle proposition réunit les trois principes de la théorie cellulaire ?

Les êtres vivants sont formés de tissus, la cellule constitue leur unité de reproduction, et toute cellule apparaît spontanément.
Les êtres vivants sont formés de cellules, la cellule constitue leur unité de structure et de fonction, et toute cellule provient d’une cellule préexistante.
Les êtres vivants sont formés de cellules, la cellule assure leur fonction sans contribuer à leur structure, et toute cellule provient d’un organisme pluricellulaire.
Les êtres vivants sont formés de cellules, la cellule constitue leur unité de structure et de fonction, et toute cellule apparaît indépendamment.

Les êtres vivants sont formés de cellules, la cellule constitue leur unité de structure et de fonction, et toute cellule provient d’une cellule préexistante.

Explication

La théorie affirme que tout vivant comporte une ou plusieurs cellules, que la cellule est l’unité de structure et de fonction, et que toute cellule dérive d’une cellule préexistante. L’apparition indépendante d’une cellule contredit ce dernier principe.

7. Quel profil général correspond aux végétaux ?

Des organismes eucaryotes, colorés, uniquement pluricellulaires, et majoritairement autotrophes grâce à leurs chloroplastes.
Des organismes procaryotes, colorés, unicellulaires, et majoritairement autotrophes grâce à leurs chloroplastes.
Des organismes eucaryotes, incolores, pluricellulaires, et majoritairement hétérotrophes grâce à leurs chloroplastes.
Des organismes eucaryotes, colorés, unicellulaires ou pluricellulaires, et majoritairement autotrophes grâce à leurs chloroplastes.

Des organismes eucaryotes, colorés, unicellulaires ou pluricellulaires, et majoritairement autotrophes grâce à leurs chloroplastes.

Explication

Les végétaux sont des eucaryotes colorés, qui peuvent être unicellulaires ou pluricellulaires et sont majoritairement autotrophes grâce à leurs chloroplastes. Les qualifier de procaryotes confond leur organisation avec celle des organismes dépourvus de noyau.

8. Quelle différence distingue les plantes holoparasites des plantes carnivores ?

Les holoparasites prélèvent leurs nutriments dans le sol, tandis que les carnivores obtiennent leur carbone en parasitant une plante hôte.
Les holoparasites prélèvent leurs nutriments sur une plante hôte, tandis que les carnivores photosynthétisent et tirent notamment azote et phosphore de leurs proies.
Les holoparasites et les plantes carnivores dépendent toutes deux d’une plante hôte pour leur apport en azote et en phosphore.
Les holoparasites photosynthétisent et tirent azote et phosphore de leurs proies, tandis que les carnivores parasitent le système vasculaire d’une plante hôte.

Les holoparasites prélèvent leurs nutriments sur une plante hôte, tandis que les carnivores photosynthétisent et tirent notamment azote et phosphore de leurs proies.

Explication

Les holoparasites obtiennent leurs nutriments en parasitant le système vasculaire d’une plante hôte, alors que les plantes carnivores photosynthétisent et utilisent leurs proies notamment comme sources d’azote et de phosphore. Inverser ces modes de nutrition attribue à chaque groupe la stratégie de l’autre.

9. Quelle distinction phylogénétique sépare les végétaux des Archaeplastidia ?

Les deux groupes sont polyphylétiques, mais les Archaeplastidia comprennent aussi des organismes non végétaux.
Les deux groupes sont monophylétiques, mais seuls les végétaux comprennent des organismes photosynthétiques.
Les végétaux sont exclusivement végétaux, tandis que les Archaeplastidia ne forment pas un groupe monophylétique.
Les végétaux ne forment pas un groupe monophylétique, tandis que les Archaeplastidia sont exclusivement végétaux.

Les végétaux ne forment pas un groupe monophylétique, tandis que les Archaeplastidia sont exclusivement végétaux.

Explication

Les végétaux ne constituent pas un groupe monophylétique, alors que les Archaeplastidia sont exclusivement composés d’organismes végétaux. L’affirmation selon laquelle les Archaeplastidia incluraient des organismes non végétaux inverse cette distinction.

10. Quelle comparaison entre les algues et les Embryophytes est correcte ?

Les algues forment un groupe monophylétique d’environ 380 000 espèces, tandis que les Embryophytes sont polyphylétiques et dépassent 434 000 espèces.
Les algues et les Embryophytes sont tous deux polyphylétiques, avec respectivement environ 380 000 et plus de 434 000 espèces.
Les algues forment un groupe polyphylétique de plus de 434 000 espèces, tandis que les Embryophytes sont monophylétiques et comptent environ 380 000 espèces.
Les algues et les Embryophytes sont tous deux monophylétiques, avec respectivement plus de 434 000 et environ 380 000 espèces.

Les algues forment un groupe polyphylétique de plus de 434 000 espèces, tandis que les Embryophytes sont monophylétiques et comptent environ 380 000 espèces.

Explication

Les algues constituent un groupe artificiel polyphylétique qui dépasse 434 000 espèces, tandis que les Embryophytes sont considérés comme monophylétiques et comptent environ 380 000 espèces. La réponse qui attribue la monophylie aux algues et la polyphylie aux Embryophytes inverse les deux caractéristiques.

11. Quelle caractéristique définit les Embryophytes ?

Ce sont des végétaux terrestres qui forment après la fécondation une structure pluricellulaire issue du zygote.
Ce sont des végétaux aquatiques qui forment après la fécondation une structure unicellulaire issue du zygote.
Ce sont des végétaux terrestres qui forment avant la fécondation une structure pluricellulaire issue du zygote.
Ce sont des végétaux aquatiques qui forment avant la fécondation une structure pluricellulaire issue des gamètes.

Ce sont des végétaux terrestres qui forment après la fécondation une structure pluricellulaire issue du zygote.

Explication

Les Embryophytes sont des végétaux terrestres qui mettent en place, après la fécondation, une structure pluricellulaire dérivée du zygote. Une structure formée avant la fécondation ne correspond pas à cette définition.

12. Quel rôle général la photosynthèse joue-t-elle chez les organismes autotrophes photosynthétiques ?

Elle convertit l’énergie chimique en énergie lumineuse et permet de produire de la matière minérale à partir de matière organique.
Elle convertit la matière organique en matière minérale et permet de libérer de l’énergie lumineuse sous forme chimique.
Elle convertit l’énergie lumineuse en matière minérale et permet de produire de l’énergie chimique à partir de sucres.
Elle convertit l’énergie lumineuse en énergie chimique et permet de produire de la matière organique à partir de matière minérale inorganique.

Elle convertit l’énergie lumineuse en énergie chimique et permet de produire de la matière organique à partir de matière minérale inorganique.

Explication

La photosynthèse transforme l’énergie lumineuse en énergie chimique et permet la production de matière organique, notamment de sucres, à partir de matière minérale inorganique. La proposition qui inverse la conversion énergétique décrit un processus différent.

13. Quelle caractéristique du chloroplaste est cohérente avec son origine endosymbiotique ?

Il possède son propre matériel génétique et une double membrane phospholipidique.
Il dépend du matériel génétique nucléaire et possède une double membrane phospholipidique.
Il dépend du matériel génétique nucléaire et possède une membrane phospholipidique simple.
Il possède son propre matériel génétique et une membrane phospholipidique simple.

Il possède son propre matériel génétique et une double membrane phospholipidique.

Explication

Le chloroplaste possède son propre matériel génétique et une double membrane phospholipidique, cette dernière étant un vestige de l’endosymbiose. Une membrane simple ne correspond pas à la caractéristique indiquée.

14. Dans une cellule photosynthétique, quel rôle les thylakoïdes remplissent-ils principalement ?

Ils portent des enzymes de fixation du carbone, et constituent le principal siège de la phase sombre.
Ils portent des pigments et les photosystèmes I et II, et constituent le principal siège de la phase claire.
Ils portent des pigments et les photosystèmes I et II, et constituent le principal siège de la phase sombre.
Ils portent des pigments sans photosystèmes, et constituent le principal siège de la phase claire.

Ils portent des pigments et les photosystèmes I et II, et constituent le principal siège de la phase claire.

Explication

Les thylakoïdes portent des pigments ainsi que les photosystèmes I et II, et sont le principal siège de la phase claire de la photosynthèse. Les associer au siège principal de la phase sombre confond les étapes du processus.

15. Quelle proposition distingue correctement la classification de Linné de sa nomenclature binomiale ?

Sa classification repose sur les caractères floraux, tandis que sa nomenclature nomme chaque espèce par un genre et une espèce.
Sa classification repose sur les caractères génétiques, tandis que sa nomenclature nomme chaque espèce par un genre et une espèce.
Sa classification repose sur les caractères floraux, tandis que sa nomenclature nomme chaque espèce par une famille et un genre.
Sa classification repose sur les caractères physiologiques, tandis que sa nomenclature nomme chaque espèce par une famille et une espèce.

Sa classification repose sur les caractères floraux, tandis que sa nomenclature nomme chaque espèce par un genre et une espèce.

Explication

Linné fonde sa classification sur les caractères floraux, notamment la répartition des sexes dans les fleurs, et adopte une nomenclature binomiale composée du genre et de l’espèce. Une classification fondée sur les caractères génétiques correspond plutôt à l’approche de l’APG.

16. Comment écrit-on un nom binomial lorsqu’une espèce d’un genre n’est pas déterminée ?

En latin et en caractères romains, avec une majuscule au genre, puis « sp. », comme dans Oryza sp.
En latin et en italique, avec une majuscule au genre, puis « sp. », comme dans Oryza sp.
En latin et en italique, avec une minuscule au genre, puis « sp. », comme dans Oryza sp.
En français et en italique, avec une majuscule au genre, puis « sp. », comme dans Oryza sp.

En latin et en italique, avec une majuscule au genre, puis « sp. », comme dans Oryza sp.

Explication

La nomenclature binomiale s’écrit en latin et en italique, le nom de genre prenant une majuscule; « sp. » désigne une espèce indéterminée de ce genre. Mettre le nom de genre en minuscule ne respecte pas la convention indiquée.

17. Quelle méthode caractérise la classification des Angiospermes proposée par l’APG ?

Elle croise surtout les caractères génétiques avec des données morphologiques et physiologiques.
Elle croise surtout les caractères floraux avec des données écologiques et géographiques.
Elle croise surtout les caractères morphologiques avec des données florales et géographiques.
Elle croise surtout les caractères physiologiques avec des données géologiques et climatiques.

Elle croise surtout les caractères génétiques avec des données morphologiques et physiologiques.

Explication

L’APG révise la classification des Angiospermes en s’appuyant surtout sur les caractères génétiques, croisés avec des données morphologiques et physiologiques. Une classification privilégiant les caractères floraux correspond plutôt à l’approche de Linné.

18. Quelle caractéristique distingue le gamétophyte dans un cycle de vie végétal ?

Il produit des méiospores capables de fusionner.
Il produit des gamètes et des méiospores.
Il produit des gamètes, mais pas de méiospores.
Il produit des spores, mais pas de gamètes.

Il produit des gamètes, mais pas de méiospores.

Explication

Le gamétophyte produit des gamètes et ne produit pas de méiospores. La production de spores caractérise plutôt le sporophyte.

19. Quel produit caractérise le sporophyte ?

Des méiospores qui ne peuvent pas germer seules.
Des cellules qui fusionnent pour former un gamète.
Des gamètes capables de fécondation.
Des spores produites par l’individu.

Des spores produites par l’individu.

Explication

Le sporophyte est un individu qui produit des spores. La production de gamètes correspond au gamétophyte.

20. Quel ensemble de caractéristiques décrit un archéthalle ?

Un thalle ramifié dont les filaments principaux cessent de croître.
Un appareil végétatif différencié en tige feuillée.
Un thalle filamenteux à croissance diffuse, sans communication entre ses cellules.
Un thalle filamenteux dont les cellules communiquent et se spécialisent.

Un thalle filamenteux à croissance diffuse, sans communication entre ses cellules.

Explication

L’archéthalle est filamenteux et unisérié, avec une croissance diffuse et sans communication entre les cellules. La communication et une spécialisation possible caractérisent le nématothalle.

21. Une algue filamenteuse présente des cellules qui communiquent, une spécialisation possible et une croissance depuis ses extrémités. De quel type de thalle s’agit-il ?

D’un cladothalle à ramifications indéfinies.
D’un archéthalle à croissance diffuse.
D’un nématothalle à croissance apicale.
D’un thalle végétatif différencié en tige feuillée.

D’un nématothalle à croissance apicale.

Explication

Le nématothalle permet la communication entre cellules et une spécialisation possible, avec une croissance assurée par les cellules terminales ou apicales. L’archéthalle, contrairement à ce cas, se caractérise par une croissance diffuse sans communication cellulaire.

22. Dans un cladothalle, que deviennent les ramifications portées par les filaments à croissance indéfinie ?

Elles s’allongent sans limite avec le filament principal.
Elles fusionnent avec les cellules voisines pour former un tube.
Elles cessent de s’allonger et sont appelées pleuridies.
Elles produisent des gamètes au sommet du filament.

Elles cessent de s’allonger et sont appelées pleuridies.

Explication

Les ramifications du cladothalle sont appelées pleuridies et cessent de s’allonger, contrairement aux filaments qui ont une croissance indéfinie. La communication entre cellules est une caractéristique associée au nématothalle, et non à la définition des pleuridies.

23. Que désigne le terme « thalle » chez les algues ?

Leur appareil reproducteur, spécialisé dans la production de gamètes.
Un filament dont les cellules communiquent et se spécialisent.
Leur appareil végétatif, sans différenciation en tige feuillée.
Une structure végétative formée d’une tige portant des feuilles.

Leur appareil végétatif, sans différenciation en tige feuillée.

Explication

Le thalle est l’appareil végétatif des algues et ne se différencie pas en une tige feuillée. La production de gamètes relève de la fonction reproductrice, pas de la définition du thalle.

24. Que se passe-t-il pour une algue poïkilohydrique lorsqu’elle se retrouve en milieu aérien ?

Elle se déshydrate et meurt faute d’échanges avec un milieu aquatique.
Elle conserve son eau en cessant ses échanges gazeux avec le milieu.
Elle échange encore eau, gaz et sels minéraux avec un milieu aquatique.
Elle entre à l’état sec et reprend son activité après réhydratation.

Elle se déshydrate et meurt faute d’échanges avec un milieu aquatique.

Explication

Les algues poïkilohydriques échangent en permanence eau, gaz et sels minéraux avec leur milieu aquatique, puis se déshydratent et meurent en milieu aérien. Certaines espèces tolérant la dessiccation peuvent survivre à l’état sec, mais cette propriété ne définit pas la poïkilohydrie décrite ici.

25. Un système aquatique présente une salinité supérieure à 35 g/L de NaCl. Comment le classe-t-on selon la salinité ?

Comme un milieu saumâtre.
Comme un milieu hypersalin.
Comme un milieu dulçaquicole.
Comme un milieu marin.

Comme un milieu hypersalin.

Explication

Un milieu dont la salinité dépasse 35 g/L de NaCl est hypersalin; le milieu marin est donné à 35 g/L. Le milieu saumâtre correspond à une salinité intermédiaire, tandis que le milieu dulçaquicole est un milieu d’eau douce.

26. Comment définit-on la limite inférieure de la zone euphotique ?

Par le fond du milieu aquatique, quelle que soit la lumière qui y parvient.
Par la profondeur où la salinité atteint 35 g/L de NaCl.
Par la profondeur où la lumière ne représente plus que 1 % de celle reçue en surface.
Par la profondeur où la lumière représente encore la moitié de celle reçue en surface.

Par la profondeur où la lumière ne représente plus que 1 % de celle reçue en surface.

Explication

La zone euphotique s’étend de la surface à la profondeur où l’intensité lumineuse tombe à 1 % de celle reçue en surface. Une profondeur déterminée par la salinité ne définit pas cette zone, car elle dépend de la lumière.

27. À quelle période les végétaux ont-ils commencé à passer de l’eau douce au milieu terrestre, il y a environ 470 millions d’années ?

Au Silurien
Au Dévonien
À l’Ordovicien
Au Cambrien

À l’Ordovicien

Explication

Cette transition vers le milieu terrestre s’est produite au cours de l’Ordovicien, il y a environ 470 millions d’années. Le Dévonien est une période plus tardive et ne correspond pas à la date indiquée pour ce passage.

28. Quelle caractéristique distingue les Bryophytes de plantes terrestres dotées de tissus conducteurs ?

Elles possèdent des racines et des tissus conducteurs, mais pas de tige feuillée.
Elles portent des racines et une tige feuillée, mais pas de tissus conducteurs.
Elles portent des rhizoïdes, mais n’ont ni racines ni tissus conducteurs.
Elles ont des tissus conducteurs et des rhizoïdes, mais pas de tige feuillée.

Elles portent des rhizoïdes, mais n’ont ni racines ni tissus conducteurs.

Explication

Les Bryophytes ont une tige feuillée et des rhizoïdes, mais elles ne possèdent ni racines ni tissus conducteurs. L’option évoquant des racines et des tissus conducteurs décrit au contraire des caractéristiques absentes chez les Bryophytes.

29. Comment distinguer les graines des Gymnospermes de celles des Angiospermes ?

Les Gymnospermes protègent leurs graines dans l’ovaire, tandis que les Angiospermes ont des graines nues.
Les Gymnospermes ont des graines nues, tandis que les Angiospermes les protègent dans leurs racines.
Les Gymnospermes portent leurs graines dans des fruits, tandis que les Angiospermes les exposent à l’air.
Les Gymnospermes ont des graines nues, tandis que les Angiospermes les protègent dans l’ovaire.

Les Gymnospermes ont des graines nues, tandis que les Angiospermes les protègent dans l’ovaire.

Explication

Les graines des Gymnospermes sont dites nues, alors que celles des Angiospermes sont protégées à l’intérieur de l’ovaire. L’option qui inverse ces caractéristiques attribue à chaque groupe le mode de protection de l’autre.

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Mémorisez les réponses avec 75 flashcards sur Introduction à la biologie végétale.

Qu’étudie la biologie végétale ?

Les êtres vivants végétaux, sous différents aspects.

Quelles caractéristiques définissent les procaryotes ?

Ce sont des organismes unicellulaires dépourvus de noyau et, le plus souvent, d’organites.

Quels groupes comprennent les procaryotes ?

Les Eubactéries et les Archées.

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