QCM : La vache et ses fonctions biologiques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la nutrition de la vache, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La nutrition comprend l’utilisation des nutriments par l’organisme et l’élimination des déchets métaboliques.
La nutrition correspond à la production de matière organique à partir de matières minérales.
La nutrition inclut l’expulsion des résidus alimentaires non digérés dans les selles.
La nutrition regroupe des transformations des nutriments au sein de l’organisme.
La nutrition désigne l’ingestion des aliments, sans inclure leur utilisation par l’organisme.

La nutrition comprend l’utilisation des nutriments par l’organisme et l’élimination des déchets métaboliques. · La nutrition regroupe des transformations des nutriments au sein de l’organisme.

Explication

La nutrition regroupe les transformations et l’utilisation des nutriments ainsi que l’élimination des déchets métaboliques. Elle ne se limite pas à l’ingestion, ne désigne pas l’autotrophie et ne correspond pas à l’égestion des résidus alimentaires.

2. La distinction entre nutrition hétérotrophe et autotrophe chez la vache et les végétaux est la suivante :

Les végétaux autotrophes produisent leur matière organique à partir de matières minérales.
Les végétaux autotrophes produisent leur matière organique, contrairement à la vache hétérotrophe.
La vache hétérotrophe prélève sa matière organique dans les matières minérales du milieu.
La vache produit sa matière organique à partir de matières minérales, comme les végétaux autotrophes.
La vache prélève dans son alimentation la matière organique qu’elle ne produit pas.

Les végétaux autotrophes produisent leur matière organique à partir de matières minérales. · Les végétaux autotrophes produisent leur matière organique, contrairement à la vache hétérotrophe. · La vache prélève dans son alimentation la matière organique qu’elle ne produit pas.

Explication

La vache est hétérotrophe et prélève sa matière organique dans son alimentation, tandis que les végétaux autotrophes la produisent à partir de matières minérales. La vache ne relève donc pas de l’autotrophie et ne prélève pas sa matière organique dans les matières minérales.

3. Un holobionte correspond à quel ensemble biologique ?

Les micro-organismes vivant sur un hôte font partie de son holobionte.
Les micro-organismes vivant dans un hôte font partie de son holobionte.
La vache et son microbiote constituent ensemble un exemple de holobionte.
Un holobionte associe un organisme hôte et les micro-organismes vivant sur ou en lui.
La notion de holobionte inclut l’organisme hôte et ses micro-organismes associés.

Les micro-organismes vivant sur un hôte font partie de son holobionte. · Les micro-organismes vivant dans un hôte font partie de son holobionte. · La vache et son microbiote constituent ensemble un exemple de holobionte. · Un holobionte associe un organisme hôte et les micro-organismes vivant sur ou en lui. · La notion de holobionte inclut l’organisme hôte et ses micro-organismes associés.

Explication

Un holobionte réunit un organisme hôte et tous les micro-organismes qui vivent sur ou en lui. La vache associée à son microbiote en est un exemple.

4. Concernant l’organisation de l’estomac de la vache :

Le feuillet est le véritable estomac de la vache, où les enzymes et l’acide chlorhydrique digèrent les aliments.
Le bonnet fait partie des quatre compartiments stomacaux de la vache.
Le rumen, le feuillet et la caillette constituent les trois compartiments stomacaux de la vache.
La vache possède quatre compartiments stomacaux : rumen, bonnet, feuillet et caillette.
La vache est polygastrique et son estomac comprend quatre compartiments.

Le bonnet fait partie des quatre compartiments stomacaux de la vache. · La vache possède quatre compartiments stomacaux : rumen, bonnet, feuillet et caillette. · La vache est polygastrique et son estomac comprend quatre compartiments.

Explication

La vache est polygastrique et possède quatre compartiments : rumen, bonnet, feuillet et caillette. La caillette est le véritable estomac, où les enzymes et l’acide chlorhydrique digèrent les aliments ; l’intestin grêle n’est pas un compartiment stomacal, et l’estomac ne comprend pas trois compartiments.

5. Parmi les propositions suivantes concernant le rumen et la caillette, lesquelles sont exactes ?

La fermentation microbienne de la cellulose se déroule principalement dans la caillette.
Le rumen digère les aliments grâce à l’acide chlorhydrique et aux enzymes gastriques.
La caillette constitue le véritable estomac de la vache.
Dans le rumen, des micro-organismes fermentent notamment la cellulose.
Dans la caillette, l’acide chlorhydrique et les enzymes digèrent aliments et micro-organismes.

La caillette constitue le véritable estomac de la vache. · Dans le rumen, des micro-organismes fermentent notamment la cellulose. · Dans la caillette, l’acide chlorhydrique et les enzymes digèrent aliments et micro-organismes.

Explication

Le rumen est un site de fermentation microbienne, notamment de la cellulose. La caillette est le véritable estomac, où les enzymes et l’acide chlorhydrique digèrent les aliments et les micro-organismes; ces fonctions ne sont pas inversées.

6. La digestion des micro-organismes dans la caillette joue quel rôle dans l’alimentation azotée de la vache ?

Elle fournit principalement à la vache des vitamines plutôt que de l’azote alimentaire.
Elle fournit principalement l’azote alimentaire par digestion des végétaux dans le rumen.
Elle constitue une source secondaire d’azote alimentaire, derrière la cellulose du rumen.
Elle constitue la principale source de glucides alimentaires de la vache.
Elle constitue la principale source d’azote alimentaire de la vache.

Elle constitue la principale source d’azote alimentaire de la vache.

Explication

La digestion des micro-organismes dans la caillette constitue la principale source d’azote alimentaire de la vache. Elle ne correspond ni à une source secondaire derrière la cellulose, ni à un apport principalement vitaminique ou glucidique.

7. À propos des échanges respiratoires pulmonaires :

Les échanges respiratoires ont lieu entre les alvéoles pulmonaires et les capillaires sanguins.
Les échanges respiratoires se déroulent entre les alvéoles et les voies lymphatiques.
Au niveau des alvéoles, le sang rejette de l’O₂ et se charge en CO₂.
Au niveau des échanges pulmonaires, le sang se charge en O₂ et rejette du CO₂.
Dans les bronches, le sang se charge en O₂ et rejette du CO₂.

Les échanges respiratoires ont lieu entre les alvéoles pulmonaires et les capillaires sanguins. · Au niveau des échanges pulmonaires, le sang se charge en O₂ et rejette du CO₂.

Explication

Les échanges se déroulent entre les alvéoles pulmonaires et les capillaires sanguins ; le sang y reçoit de l’O₂ et rejette du CO₂. Ils ne se situent pas entre les alvéoles et les voies lymphatiques, et le sang ne rejette pas d’O₂ pour se charger en CO₂. Les bronches ne sont pas le lieu de ces échanges.

8. Lors d’un cycle respiratoire chez la vache, quelle description de l’inspiration et de l’expiration est exacte ?

La succession inspiration active puis expiration passive caractérise la respiration décrite.
L’inspiration est active grâce à la contraction musculaire, notamment celle du diaphragme.
L’expiration est passive, contrairement à l’inspiration qui mobilise les muscles.
La contraction du diaphragme participe à l’inspiration active de la vache.
Le diaphragme intervient par sa contraction lors de l’inspiration active.

La succession inspiration active puis expiration passive caractérise la respiration décrite. · L’inspiration est active grâce à la contraction musculaire, notamment celle du diaphragme. · L’expiration est passive, contrairement à l’inspiration qui mobilise les muscles. · La contraction du diaphragme participe à l’inspiration active de la vache. · Le diaphragme intervient par sa contraction lors de l’inspiration active.

Explication

L’inspiration est active et repose sur une contraction musculaire, notamment celle du diaphragme. L’expiration est passive; les propositions décrivent ces caractéristiques et le rôle diaphragmatique.

9. Concernant la circulation sanguine chez la vache, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le sang transporte des gaz, des hormones et des protéines immunitaires.
Le sang transporte des ions, des nutriments, des gaz et des hormones.
Le sang circule dans un réseau ouvert et transporte des nutriments et des gaz.
Le sang transporte des cellules végétales et des hormones dans un réseau fermé.
Le sang circule dans un réseau fermé et transporte des ions et des nutriments.

Le sang transporte des gaz, des hormones et des protéines immunitaires. · Le sang transporte des ions, des nutriments, des gaz et des hormones. · Le sang circule dans un réseau fermé et transporte des ions et des nutriments.

Explication

Le sang circule dans un réseau fermé et transporte notamment des ions, des nutriments, des gaz, des hormones et des protéines immunitaires. Le réseau n’est pas ouvert, et les cellules végétales ne figurent pas parmi les substances transportées citées.

10. L’excrétion et l’égestion se distinguent par les éléments éliminés :

L’excrétion et l’égestion désignent l’élimination des mêmes déchets métaboliques.
L’excrétion expulse les résidus alimentaires non digérés présents dans les selles.
L’égestion expulse dans les selles les résidus alimentaires non digérés.
L’égestion élimine les déchets métaboliques comme l’urée et le CO₂.
L’excrétion élimine des déchets métaboliques comme l’urée et le CO₂.

L’égestion expulse dans les selles les résidus alimentaires non digérés. · L’excrétion élimine des déchets métaboliques comme l’urée et le CO₂.

Explication

L’excrétion concerne les déchets métaboliques, comme l’urée et le CO₂, tandis que l’égestion expulse les résidus alimentaires non digérés dans les selles. Les deux processus ne portent donc pas sur les catégories de déchets inversées ni sur les mêmes éléments.

11. Concernant l’homéostasie :

Les paramètres de l’organisme varient peu lorsque le milieu intérieur change.
L’homéostasie maintient les paramètres constants grâce à l’absence de variations du milieu.
L’homéostasie maintient de faibles variations des paramètres malgré les changements du milieu.
L’homéostasie maintient de fortes variations des paramètres malgré les changements du milieu.
Les paramètres de l’organisme varient peu lorsque le milieu extérieur change.

L’homéostasie maintient de faibles variations des paramètres malgré les changements du milieu. · Les paramètres de l’organisme varient peu lorsque le milieu extérieur change.

Explication

L’homéostasie correspond au maintien de faibles variations des paramètres de l’organisme malgré les changements du milieu. De fortes variations, l’absence de changement du milieu ou une référence au seul milieu intérieur ne définissent pas cette notion.

12. Face au froid, quelles réponses contribuent à augmenter la production de chaleur chez la vache ?

La respiration superficielle et rapide augmente la production de chaleur face au froid.
Le métabolisme cellulaire est stimulé hormonalement en réponse au froid.
La stimulation hormonale du métabolisme cellulaire contribue à produire davantage de chaleur.
Les frissons musculaires augmentent la production de chaleur chez la vache.
La stimulation hormonale de la digestion contribue à produire davantage de chaleur.

Le métabolisme cellulaire est stimulé hormonalement en réponse au froid. · La stimulation hormonale du métabolisme cellulaire contribue à produire davantage de chaleur. · Les frissons musculaires augmentent la production de chaleur chez la vache.

Explication

Face au froid, la stimulation hormonale du métabolisme cellulaire et les frissons augmentent la production de chaleur. La digestion n’est pas le mécanisme hormonal mentionné, et la respiration superficielle et rapide est une réponse au chaud.

13. Lorsqu’elle a chaud, la vache peut répondre par une polypnée, caractérisée par :

La polypnée désigne une respiration profonde et lente en réponse à la chaleur.
Face au chaud, la vache répond par des frissons et une respiration lente.
Une respiration à la fois superficielle et rapide constitue une polypnée.
La polypnée correspond à une respiration rapide et peu profonde chez la vache.
En situation de chaleur, la vache peut adopter une respiration superficielle et rapide.

Une respiration à la fois superficielle et rapide constitue une polypnée. · La polypnée correspond à une respiration rapide et peu profonde chez la vache. · En situation de chaleur, la vache peut adopter une respiration superficielle et rapide.

Explication

La polypnée est une respiration superficielle et rapide, que la vache peut adopter face au chaud. Une respiration profonde et lente ne correspond pas à cette définition, et les frissons sont associés à la réponse au froid.

14. À propos des relations sociales chez les bovins :

Les relations entre vaches d’une même espèce sont intraspécifiques.
La vache vit en troupeau et entretient des relations sociales hiérarchisées.
Une interaction intraspécifique relie des individus appartenant à la même espèce.
Une interaction intraspécifique relie des individus appartenant à des espèces différentes.
La vie en troupeau bovin repose sur des relations sociales dépourvues de hiérarchie.

Les relations entre vaches d’une même espèce sont intraspécifiques. · La vache vit en troupeau et entretient des relations sociales hiérarchisées. · Une interaction intraspécifique relie des individus appartenant à la même espèce.

Explication

Une interaction intraspécifique unit des individus de la même espèce, et les vaches vivent en troupeau avec des relations hiérarchisées. Une relation entre espèces différentes est interspécifique, tandis que l’absence de hiérarchie contredit le caractère des relations sociales bovines décrit ici.

15. Parmi les propositions suivantes concernant le mutualisme, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le mutualisme procure un bénéfice à un partenaire et nuit à l’autre.
Cette interaction facultative apporte un bénéfice à chacun des deux partenaires.
Le mutualisme est une interaction interspécifique bénéfique aux deux partenaires.
Le mutualisme est une interaction obligatoire et durable entre deux partenaires.
Le mutualisme est une interaction intraspécifique défavorable aux deux partenaires.

Cette interaction facultative apporte un bénéfice à chacun des deux partenaires. · Le mutualisme est une interaction interspécifique bénéfique aux deux partenaires.

Explication

Le mutualisme est une interaction interspécifique facultative qui bénéficie aux deux partenaires. Une interaction entre individus d’une même espèce est intraspécifique, et le mutualisme ne nuit pas aux deux partenaires. Le caractère obligatoire et durable correspond à la symbiose.

16. Concernant la couche cornée de l’épiderme :

Elle contient de la kératine hydrophobe qui limite les pertes d’eau.
La couche cornée contient une substance hydrophobe participant à la protection contre la perte d’eau.
La couche cornée contient du sébum qui assure principalement la limitation des pertes d’eau.
Elle contient de la kératine hydrophile qui limite les pertes d’eau.
La kératine de cette couche contribue à réduire les pertes hydriques.

Elle contient de la kératine hydrophobe qui limite les pertes d’eau. · La couche cornée contient une substance hydrophobe participant à la protection contre la perte d’eau. · La kératine de cette couche contribue à réduire les pertes hydriques.

Explication

La couche cornée contient de la kératine hydrophobe, qui limite les pertes d’eau. Une kératine hydrophile ne correspond pas à cette caractéristique, et le sébum est produit par les glandes sébacées.

17. La locomotion aérienne de la vache se caractérise notamment par :

La vache est onguligrade et ses membres fins et solides forment un ressort.
Ses membres s’organisent en deux segments dessinant un Z élastique.
Ses membres s’organisent en trois segments dessinant un Z élastique.
La vache est digitigrade et ses membres fins et solides forment un ressort.
Ses membres fins et solides forment un Z agissant comme un levier rigide.

La vache est onguligrade et ses membres fins et solides forment un ressort. · Ses membres s’organisent en trois segments dessinant un Z élastique.

Explication

La vache est onguligrade ; ses membres fins et solides comprennent trois segments disposés en Z, qui agissent comme un ressort. Le terme digitigrade et le nombre de deux segments sont inexacts, et le Z est décrit comme un ressort plutôt que comme un levier rigide.

18. Concernant la notion d’espèce ingénieure :

Une espèce ingénieure modifie des conditions biotiques et abiotiques de son écosystème.
Une espèce ingénieure peut contribuer à modifier ou maintenir des habitats écologiques.
Une espèce ingénieure se définit par les conséquences de sa disparition sur l’écosystème.
Une espèce ingénieure désigne une espèce dont la disparition transforme fortement l’écosystème.
Une espèce ingénieure crée des habitats sans modifier les conditions de l’écosystème.

Une espèce ingénieure modifie des conditions biotiques et abiotiques de son écosystème. · Une espèce ingénieure peut contribuer à modifier ou maintenir des habitats écologiques.

Explication

Une espèce ingénieure modifie les conditions biotiques et abiotiques, ce qui peut transformer, maintenir ou créer des habitats. La définition par les conséquences de la disparition caractérise une espèce clé de voûte, et non une espèce ingénieure.

19. Parmi les propositions suivantes concernant une espèce clé de voûte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La notion met l’accent sur les conséquences écologiques de sa disparition.
Son rôle se distingue de celui d’une espèce ingénieure par le critère retenu.
Sa disparition entraîne des modifications importantes de la structure de l’écosystème.
Sa définition repose sur les modifications directes qu’elle impose aux habitats.
Elle se définit par la création de ressources nutritives pour les espèces coprophages.

La notion met l’accent sur les conséquences écologiques de sa disparition. · Son rôle se distingue de celui d’une espèce ingénieure par le critère retenu. · Sa disparition entraîne des modifications importantes de la structure de l’écosystème.

Explication

Une espèce clé de voûte est caractérisée par les changements importants de structure de l’écosystème consécutifs à sa disparition. Les modifications directes de l’habitat définissent plutôt une espèce ingénieure, tandis que les ressources pour les coprophages sont associées aux bouses.

20. La reproduction sexuée chez les bovins se caractérise par :

La formation d’un nouvel individu à partir de cellules reproductrices d’un seul parent.
La formation d’un nouvel individu à partir de cellules reproductrices de deux sexes opposés.
La production d’un nouvel individu par division d’une cellule reproductrice non fécondée.
La formation d’un nouvel individu à partir de cellules reproductrices de deux individus du même sexe.
La production d’un nouvel individu sans intervention de cellules reproductrices spécialisées.

La formation d’un nouvel individu à partir de cellules reproductrices de deux sexes opposés.

Explication

La reproduction sexuée forme un nouvel individu à partir de cellules reproductrices produites par deux individus de sexes opposés. Les autres formulations remplacent ce principe par un parent unique, l’absence de gamètes ou des individus de même sexe.

21. Concernant le cycle sexué de la vache, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’œstrus, ou période de chaleur, précède l’ovulation.
Le cycle sexué de la vache dure environ vingt-huit jours.
Le cycle sexué de la vache dure vingt et un jours.
La période de chaleur correspond à la phase suivant l’ovulation.
L’ovulation survient avant l’œstrus, ou période de chaleur.

L’œstrus, ou période de chaleur, précède l’ovulation. · Le cycle sexué de la vache dure vingt et un jours.

Explication

Le cycle sexué de la vache dure 21 jours, et l’ovulation est précédée par l’œstrus. Les propositions qui indiquent 28 jours ou placent l’œstrus après l’ovulation inversent ces faits.

22. Une vache est vivipare parce que :

Le veau se développe dans l’utérus au cours d’une gestation de neuf mois.
Le veau se développe hors de l’utérus pendant la gestation de neuf mois.
La gestation dure neuf mois et le veau se développe dans l’utérus.
La gestation dure neuf mois et le veau se développe dans un œuf pondu.
La gestation dure six mois et le veau se développe dans l’utérus.

Le veau se développe dans l’utérus au cours d’une gestation de neuf mois. · La gestation dure neuf mois et le veau se développe dans l’utérus.

Explication

La gestation bovine dure neuf mois et le veau se développe dans l’utérus, ce qui caractérise la viviparité. Une durée de six mois ou un développement dans un œuf ou hors de l’utérus ne correspond pas à ces faits.

23. Au sujet des échanges placentaires entre la mère et le fœtus :

Le placenta permet les échanges entre les circulations maternelle et fœtale avec contact direct de leurs sangs.
Le placenta permet l’élimination du dioxyde de carbone et de l’urée fœtaux.
Le placenta permet des échanges nutritifs entre les circulations maternelle et fœtale.
Le placenta assure l’élimination du dioxygène et du glucose du côté fœtal.
Les échanges placentaires s’effectuent entre deux circulations qui se mélangent.

Le placenta permet l’élimination du dioxyde de carbone et de l’urée fœtaux. · Le placenta permet des échanges nutritifs entre les circulations maternelle et fœtale.

Explication

Le placenta assure les échanges nutritifs et l’élimination du CO₂ et de l’urée entre les circulations maternelle et fœtale, sans contact direct entre leurs sangs. Il n’élimine pas le dioxygène et le glucose du côté fœtal, et les deux circulations ne se mélangent pas.

24. Concernant l’origine historique de la vache domestique :

La vache domestique descend de l’aurochs, disparu en 1727.
La vache domestique descend d’un bovin sauvage domestiqué il y a 2 000 ans.
La vache domestique descend de l’aurochs, disparu en 1627.
L’aurochs a été domestiqué il y a environ 5 000 ans.
L’aurochs a été domestiqué il y a environ 10 000 ans.

La vache domestique descend de l’aurochs, disparu en 1627. · L’aurochs a été domestiqué il y a environ 10 000 ans.

Explication

La vache domestique descend de l’aurochs, domestiqué il y a 10 000 ans et disparu en 1627. Les dates proposées de 1727, 5 000 ans et 2 000 ans ne correspondent pas aux repères indiqués.

25. La sélection artificielle des bovins consiste à :

Orienter le choix des reproducteurs vers la production laitière ou la viande.
Choisir des reproducteurs selon leur origine géographique, sans égard aux caractères recherchés.
Choisir des reproducteurs selon des caractéristiques jugées intéressantes.
Choisir les bovins destinés à l’abattage sans sélectionner de reproducteurs.
Sélectionner les reproducteurs selon leur âge plutôt que leurs caractéristiques.

Orienter le choix des reproducteurs vers la production laitière ou la viande. · Choisir des reproducteurs selon des caractéristiques jugées intéressantes.

Explication

La sélection artificielle choisit des reproducteurs en fonction de caractéristiques jugées intéressantes, notamment pour le lait ou la viande. Les autres propositions substituent à ces critères l’origine géographique, l’âge ou le choix d’animaux destinés à l’abattage.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur La vache et ses fonctions biologiques.

Que regroupe la nutrition chez un organisme ?

Les transformations et l’utilisation des nutriments, ainsi que l’élimination des déchets métaboliques.

Quelle matière la vache hétérotrophe prélève-t-elle dans son alimentation ?

La matière organique qu’elle ne produit pas.

Comment la vache avale-t-elle rapidement l’herbe avant la rumination ?

Elle l’arrache et la déglutit sans la mâcher.

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