QCM : Langage, surdité et bilinguisme (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux la surdité ?

Une diminution temporaire de l’audition liée à une infection
Une difficulté à comprendre le langage malgré une audition normale
Une difficulté à produire des sons malgré une audition préservée
Une perte auditive totale ou partielle constituant un handicap sensoriel

Une perte auditive totale ou partielle constituant un handicap sensoriel

Explication

La surdité correspond à une perte auditive totale ou partielle qui constitue un handicap sensoriel. La malentendance désigne plutôt une audition diminuée, sans impliquer nécessairement une perte totale.

2. Un enfant présentant une perte auditive de 55 décibels appartient à quelle catégorie de surdité ?

Une surdité profonde
Une surdité moyenne
Une surdité légère
Une surdité sévère

Une surdité moyenne

Explication

Une perte comprise entre 40 et 70 décibels correspond à une surdité moyenne. La surdité légère se situe entre 20 et 40 décibels, tandis que les degrés sévère et profond concernent des pertes plus importantes.

3. Quelle distinction anatomique oppose la surdité de transmission à la surdité de perception ?

La première concerne l’oreille interne, la seconde l’oreille externe ou moyenne
La première concerne l’oreille externe ou moyenne, la seconde l’oreille interne
La première concerne le nerf auditif, la seconde le pavillon de l’oreille
La première concerne la cochlée, la seconde le conduit auditif externe

La première concerne l’oreille externe ou moyenne, la seconde l’oreille interne

Explication

La surdité de transmission touche l’oreille externe ou moyenne, alors que la surdité de perception touche l’oreille interne. Les autres réponses inversent ou déplacent ces localisations anatomiques.

4. Une perte auditive apparaît pendant l’acquisition du langage : comment la qualifier ?

Une surdité postlinguale
Une surdité de transmission
Une surdité prélinguale
Une surdité congénitale

Une surdité prélinguale

Explication

Une surdité prélinguale survient avant ou pendant l’acquisition du langage. Une surdité postlinguale apparaît après cette acquisition, tandis que les termes de transmission et congénitale renvoient à d’autres distinctions.

5. Quelle caractéristique définit la langue des signes ?

C’est une transcription gestuelle du français suivant la syntaxe du français écrit
C’est une langue visuo-gestuelle dotée d’un lexique et d’une syntaxe propres
C’est un système d’illustrations corporelles utilisé en complément de la parole
C’est un ensemble de gestes universels dépourvu de règles grammaticales

C’est une langue visuo-gestuelle dotée d’un lexique et d’une syntaxe propres

Explication

La langue des signes est une langue visuo-gestuelle avec son propre lexique et sa propre syntaxe, complétée par des expressions faciales et corporelles. Le français signé sert plutôt d’intermédiaire avec le français écrit et ne se confond pas avec une langue des signes autonome.

6. Quelle affirmation compare correctement la LSF et l’ASL ?

La LSF et l’ASL constituent une langue des signes commune
La LSF est française et l’ASL est américaine
La LSF désigne une forme de français signé et l’ASL une langue orale
La LSF est américaine et l’ASL est française

La LSF est française et l’ASL est américaine

Explication

La LSF est la langue des signes française, tandis que l’ASL est la langue des signes américaine. Cette distinction montre que les langues des signes ne sont pas universelles.

7. Pourquoi l’accès précoce à un input signé de qualité peut-il être difficile pour de nombreux enfants sourds ?

Parce que les enfants sourds acquièrent spontanément une langue signée familiale
Parce que les langues des signes ne possèdent pas de structure grammaticale
Parce que la majorité des familles sourdes privilégient une communication orale
Parce qu’environ 99 % naissent dans des familles entendantes

Parce qu’environ 99 % naissent dans des familles entendantes

Explication

Environ 99 % des enfants sourds naissent dans des familles entendantes, qui ne maîtrisent pas nécessairement une langue des signes dès la naissance. Cette situation peut retarder l’exposition à un input signé riche et précoce.

8. Dans un implant cochléaire, quelle séquence décrit correctement le traitement du son ?

Microphone, processeur vocal, antenne, récepteur implanté, électrodes de la cochlée
Antenne, microphone, processeur vocal, électrodes de la cochlée, récepteur implanté
Processeur vocal, microphone, récepteur implanté, antenne, électrodes de la cochlée
Microphone, électrodes de la cochlée, processeur vocal, antenne, récepteur implanté

Microphone, processeur vocal, antenne, récepteur implanté, électrodes de la cochlée

Explication

L’implant capte d’abord les sons avec un microphone, puis les convertit grâce au processeur vocal. Le code est transmis par une antenne au récepteur implanté, qui envoie ensuite des impulsions électriques aux électrodes cochléaires.

9. Quelle condition favorise un développement typique du langage chez un enfant sourd ?

Une stimulation orale privilégiée malgré un accès limité aux sons
Une communication familiale centrée sur des gestes improvisés sans structure linguistique
Un input langagier précoce et de bonne qualité, oral ou signé
Une exposition tardive à un système de communication choisi par les professionnels

Un input langagier précoce et de bonne qualité, oral ou signé

Explication

La qualité et la précocité de l’input langagier favorisent un développement typique, qu’il soit oral ou signé. Une exposition tardive ou un système dépourvu de structure linguistique peut limiter les possibilités d’acquisition.

10. Comment articuler correctement le dépistage et la prise en charge de la surdité ?

Le dépistage adapte les moyens à la famille et la prise en charge identifie la surdité
Le dépistage choisit le mode de communication et la prise en charge mesure le seuil auditif
Le dépistage identifie précocement la surdité et la prise en charge s’adapte à la famille
Le dépistage intervient après l’évaluation familiale et la prise en charge confirme le diagnostic

Le dépistage identifie précocement la surdité et la prise en charge s’adapte à la famille

Explication

Le dépistage vise l’identification la plus précoce possible de la surdité, tandis que la prise en charge adapte les moyens à l’environnement familial. Les autres réponses confondent les fonctions respectives de ces deux étapes.

11. Quels sont les quatre niveaux de structure du langage distingués dans l’analyse linguistique ?

Sémantique, discursif, attentionnel et comportemental
Phonético-phonologique, lexico-sémantique, morpho-syntaxique et pragmatique
Articulatoire, lexical, grammatical et émotionnel
Phonétique, prosodique, syntaxique et mnésique

Phonético-phonologique, lexico-sémantique, morpho-syntaxique et pragmatique

Explication

L’analyse distingue les niveaux phonético-phonologique, lexico-sémantique, morpho-syntaxique et pragmatique. La pragmatique se rapporte à l’usage du langage, mais elle fait néanmoins partie des quatre niveaux considérés.

12. Quelle définition correspond le mieux à la pragmatique du langage ?

L’interprétation du sens lexical indépendamment de la situation d’échange
La construction des phrases à partir de relations grammaticales entre les mots
L’utilisation de la communication dans les échanges sociaux et l’adaptation au contexte
L’organisation des sons et des mots selon les règles propres à une langue

L’utilisation de la communication dans les échanges sociaux et l’adaptation au contexte

Explication

La pragmatique concerne l’usage de la communication dans les échanges sociaux et l’adaptation du langage au contexte. La morpho-syntaxe décrit plutôt la structure des phrases et les relations grammaticales.

13. Une personne comprend les sous-entendus, respecte les tours de parole et ajuste son style selon son interlocuteur : quelle compétence mobilise-t-elle principalement ?

Une compétence morphologique
Une compétence phonologique
Une compétence pragmatique
Une compétence articulatoire

Une compétence pragmatique

Explication

L’adaptation au contexte, le respect des règles conversationnelles et la compréhension de l’implicite relèvent des compétences pragmatiques. La phonologie et l’articulation concernent les sons, tandis que la morphologie concerne la formation des mots.

14. Quelle distinction caractérise un trouble pragmatique primaire par rapport à un trouble pragmatique secondaire ?

Le trouble primaire touche l’usage de la communication, tandis que le secondaire accompagne une autre difficulté
Le trouble primaire apparaît après une surdité, tandis que le secondaire survient sans autre difficulté
Le trouble primaire concerne le vocabulaire, tandis que le secondaire correspond à un problème de mémoire
Le trouble primaire touche la structure des phrases, tandis que le secondaire concerne la prononciation

Le trouble primaire touche l’usage de la communication, tandis que le secondaire accompagne une autre difficulté

Explication

Un trouble pragmatique primaire affecte directement l’usage de la communication malgré une structure du langage préservée. Un trouble secondaire est associé à une autre difficulté, comme une surdité ou une déficience intellectuelle.

15. Quelle situation illustre une difficulté pragmatique liée au langage non littéral ?

Interpréter une demande indirecte comme une intention implicite
Accorder le genre et le nombre des mots dans une phrase
Répéter correctement les sons d’un mot nouvellement entendu
Identifier les syllabes qui composent un mot familier

Interpréter une demande indirecte comme une intention implicite

Explication

Une demande indirecte nécessite de comprendre une intention qui n’est pas exprimée littéralement, ce qui constitue une difficulté pragmatique fréquente. Les autres situations concernent principalement la phonologie ou la morpho-syntaxe.

16. Quels outils peuvent servir à évaluer les compétences pragmatiques au moyen de tests psychométriques standardisés ?

Une analyse conversationnelle, une vidéo familiale et une autoévaluation
La Children’s Communication Checklist, le TLE et le MEC
Le TLE, le MEC et le SEA
Des groupes d’habiletés sociales, le SEA et une observation libre

Le TLE, le MEC et le SEA

Explication

Le TLE, le MEC et le SEA sont cités comme des tests psychométriques permettant d’évaluer les compétences pragmatiques. Les inventaires et l’observation des interactions relèvent d’approches indirectes ou écologiques plutôt que de cette catégorie de tests.

17. Quelle caractéristique associe correctement l’analyse écologique des interactions et la remédiation pragmatique ?

L’analyse est standardisée et brève, et la remédiation repose sur des exercices de prononciation
L’analyse porte sur le vocabulaire isolé, et la remédiation vise principalement la mémorisation des règles grammaticales
L’analyse mesure indirectement les compétences, et la remédiation consiste en une passation de tests contrôlés
L’analyse est proche des échanges réels mais chronophage, et la remédiation peut utiliser des groupes d’habiletés sociales

L’analyse est proche des échanges réels mais chronophage, et la remédiation peut utiliser des groupes d’habiletés sociales

Explication

Les systèmes de codification et d’analyse des interactions sont écologiques parce qu’ils examinent des échanges proches de la vie réelle, mais ils demandent du temps. La remédiation pragmatique peut notamment s’appuyer sur des groupes d’entraînement aux habiletés sociales.

18. Quelle caractéristique définit le bégaiement sur le plan clinique ?

Des disfluences involontaires de la parole
Une parole continue produite sans effort
Une articulation imprécise de tous les phonèmes
Une difficulté acquise à comprendre les phrases

Des disfluences involontaires de la parole

Explication

Le bégaiement est un trouble du neurodéveloppement marqué par des disfluences involontaires de la parole. La fluence désigne au contraire une parole continue et sans effort, ce qui en fait un concept distinct.

19. Lequel de ces comportements constitue une disfluence caractéristique du bégaiement ?

La confusion entre deux langues parlées
L’emploi d’un vocabulaire moins diversifié
La compréhension tardive d’une consigne
La répétition d’un phonème ou d’une syllabe

La répétition d’un phonème ou d’une syllabe

Explication

Les répétitions de phonèmes, de syllabes ou de mots monosyllabiques font partie des disfluences du bégaiement, avec les allongements et les blocages. Un vocabulaire moins diversifié concerne le développement lexical et ne constitue pas une disfluence.

20. Quelle évolution de la prévalence du bégaiement est correcte entre l’enfance et l’âge adulte ?

Environ 10 % des enfants et 1 % des adultes sont concernés
Environ 5 % des enfants et 1 % des adultes sont concernés
Environ 5 % des enfants et 5 % des adultes sont concernés
Environ 1 % des enfants et 5 % des adultes sont concernés

Environ 5 % des enfants et 1 % des adultes sont concernés

Explication

Le bégaiement apparaît généralement entre 2 et 4 ans, concerne environ 5 % des enfants et persiste chez environ 1 % des adultes. L’inversion de ces deux proportions constitue la confusion la plus plausible.

21. Quelle explication du bégaiement est attribuée à Anne Smith et Christine Weber ?

Il résulte de l’interaction de facteurs moteurs, langagiers, psychosociaux, émotionnels et épigénétiques
Il apparaît surtout lorsque l’exposition linguistique dépasse les capacités de l’enfant
Il dépend d’une difficulté émotionnelle qui déclenche les disfluences observées
Il provient principalement d’un facteur moteur qui perturbe la coordination de la parole

Il résulte de l’interaction de facteurs moteurs, langagiers, psychosociaux, émotionnels et épigénétiques

Explication

Anne Smith et Christine Weber décrivent le bégaiement comme le résultat d’interactions entre plusieurs catégories de facteurs, et non comme l’effet d’une cause unique. Une explication centrée sur les émotions néglige notamment les dimensions motrice, langagière et épigénétique.

22. Quel critère est nécessaire pour définir le bilinguisme ?

Parler les deux langues avec un niveau identique
Avoir appris les deux langues avant l’entrée à l’école
Utiliser régulièrement deux langues
Maîtriser la lecture et l’écriture dans deux langues

Utiliser régulièrement deux langues

Explication

Le bilinguisme se définit par l’usage régulier de deux langues, dans des profils d’acquisition et d’exposition variés. La maîtrise de l’écrit n’est pas requise, et les deux langues ne doivent pas nécessairement être utilisées avec un niveau identique.

23. Un enfant apprend une première langue puis une seconde avant la puberté : quel profil décrit cette situation ?

Un bilinguisme précoce simultané
Un monolinguisme avec exposition secondaire
Un bilinguisme tardif
Un bilinguisme précoce successif

Un bilinguisme précoce successif

Explication

Le bilinguisme précoce successif correspond à l’apprentissage d’une deuxième langue après la première, mais avant la puberté. Le bilinguisme précoce simultané implique l’acquisition des deux langues ensemble, tandis que le bilinguisme tardif commence après l’adolescence.

24. Quelle estimation décrit le mieux la place du bilinguisme dans la population et chez les enfants ?

Environ 80 % de la population est bilingue et deux tiers des enfants grandissent dans un environnement bilingue
Environ 60 % de la population est bilingue et deux tiers des enfants grandissent dans un environnement bilingue
Environ un tiers de la population est bilingue et la moitié des enfants grandissent dans un environnement bilingue
Environ 60 % de la population est bilingue et un tiers des enfants grandissent dans un environnement bilingue

Environ 60 % de la population est bilingue et deux tiers des enfants grandissent dans un environnement bilingue

Explication

Les estimations indiquent qu’environ 60 % de la population est bilingue et que deux tiers des enfants grandissent dans un environnement bilingue. Les autres réponses modifient l’une ou l’autre de ces proportions.

25. Que peut faire un bébé exposé simultanément à deux langues ?

Utiliser une langue comme système principal avant de pouvoir comprendre l’autre
Acquérir les deux langues selon les mêmes processus généraux que pour une seule langue
Acquérir la seconde langue après avoir terminé l’apprentissage de la première
Éprouver nécessairement une difficulté particulière dans le développement linguistique

Acquérir les deux langues selon les mêmes processus généraux que pour une seule langue

Explication

Un bébé peut acquérir simultanément deux langues sans difficulté particulière, en mobilisant les mêmes processus généraux que pour une seule langue. L’exposition bilingue ne signifie donc pas que l’enfant doit achever l’apprentissage d’une langue avant de commencer l’autre.

26. Que désigne le code-switching dans les échanges bilingues ?

L’apprentissage progressif d’une langue après l’acquisition d’une première
Le passage d’une langue à l’autre au cours d’un échange
La traduction systématique de chaque phrase dans une seconde langue
La perte temporaire de la capacité à comprendre une langue familière

Le passage d’une langue à l’autre au cours d’un échange

Explication

Le code-switching désigne le passage d’une langue à l’autre pendant les échanges et constitue un phénomène courant chez les bilingues qui partagent ces langues. Il ne correspond pas à une traduction systématique ni à une perte de compréhension.

27. Quelle différence caractérise le mieux l’apprentissage d’une deuxième langue chez l’enfant et chez l’adulte ?

L’enfant apprend principalement par mémorisation consciente, tandis que l’adulte apprend surtout par exposition indirecte.
L’enfant et l’adulte mobilisent des mécanismes d’apprentissage comparables, malgré des rythmes différents.
L’enfant mobilise davantage un apprentissage explicite, tandis que l’adulte recourt davantage à des mécanismes implicites.
L’enfant mobilise davantage des mécanismes implicites, tandis que l’adulte recourt davantage à un apprentissage explicite.

L’enfant mobilise davantage des mécanismes implicites, tandis que l’adulte recourt davantage à un apprentissage explicite.

Explication

Chez l’enfant, l’apprentissage d’une deuxième langue repose davantage sur des mécanismes implicites, alors que l’adulte mobilise davantage un apprentissage explicite. L’idée selon laquelle l’enfant apprend principalement de manière consciente inverse la distinction établie entre les deux périodes de la vie.

28. Quelle affirmation décrit le plus précisément l’effet de l’âge sur l’acquisition d’une deuxième langue ?

Les capacités d’acquisition restent stables avec l’âge, mais l’exposition devient moins importante.
Les capacités d’acquisition diminuent avec l’âge, mais une acquisition tardive reste possible.
Les capacités d’acquisition disparaissent après une période précise, définie par une fenêtre temporelle.
Les capacités d’acquisition augmentent avec l’âge, car l’apprentissage explicite devient plus efficace.

Les capacités d’acquisition diminuent avec l’âge, mais une acquisition tardive reste possible.

Explication

L’acquisition d’une deuxième langue tend à décliner avec l’âge, sans qu’une période précise permette d’en fixer le début ou la fin. L’idée d’une disparition après une fenêtre temporelle déterminée transforme à tort cette tendance en impossibilité absolue.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Langage, surdité et bilinguisme.

Qu'est-ce que la surdité ?

Une perte auditive totale ou partielle constituant un handicap sensoriel.

Quels sont les degrés de surdité selon les décibels ?

Légère 20-40 dB, moyenne 40-70 dB, sévère 70-80 dB, profonde >90 dB.

Quelle partie de l'oreille concerne la surdité de transmission ?

L'oreille externe ou moyenne.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Langage, surdité et bilinguisme.

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