QCM : Le pouvoir politique (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle approche du pouvoir politique le considère comme un capital détenu par un individu ou un groupe ?

L’approche légaliste
L’approche interactionniste
L’approche institutionnaliste
L’approche substantialiste

L’approche substantialiste

Explication

L’approche substantialiste traite le pouvoir comme une ressource possédée par une personne ou un groupe. L’approche interactionniste, contrairement à cette conception, étudie le pouvoir comme une relation.

2. Dans une entreprise, une famille ou un groupe d’enfants organisé, quel constat s’applique au pouvoir ?

Il apparaît lorsque l’État intervient dans ces groupes.
Il dépend de l’existence d’une hiérarchie juridique formelle.
Il peut être présent dans chacun de ces groupes organisés.
Il caractérise les groupes qui disposent d’une autorité publique.

Il peut être présent dans chacun de ces groupes organisés.

Explication

Le pouvoir est un phénomène universel que l’on retrouve dans tout groupe organisé, y compris dans des groupes non étatiques. Une autorité publique n’est donc pas une condition de sa présence.

3. Quelle différence oppose les théories de la nécessité naturelle aux théories du contrat social sur l’origine du pouvoir ?

Les premières l’ancrent dans la nature, les secondes dans un accord humain.
Les premières l’expliquent par le choix des gouvernés, les secondes par la domination.
Les premières l’ancrent dans la loi, les secondes dans une tradition héritée.
Les premières le réduisent à une relation, les secondes à un capital détenu.

Les premières l’ancrent dans la nature, les secondes dans un accord humain.

Explication

Les théories de la nécessité naturelle relient le pouvoir à la nature et aux besoins de survie ou de régulation, tandis que le contrat social l’explique par un accord entre les hommes. Le choix des gouvernés concerne une caractéristique du pouvoir politique, et non cette opposition théorique.

4. Quelles fonctions une société doit-elle assurer pour exister et durer ?

Les fonctions éducative, religieuse et de représentation diplomatique.
Les fonctions juridique, électorale et de contrôle des frontières.
Les fonctions économique, communicationnelle et de maîtrise de la contrainte.
Les fonctions administrative, militaire et de sélection des dirigeants.

Les fonctions économique, communicationnelle et de maîtrise de la contrainte.

Explication

La durée et l’existence d’une société supposent qu’elle assure des fonctions économiques, communicationnelles et de maîtrise de la contrainte. Les fonctions électorale et diplomatique ne constituent pas le trio indiqué.

5. Comment le pouvoir politique encadre-t-il les autres pouvoirs dans la société ?

Il fixe leurs limites en définissant par le droit ce qui leur est permis ou interdit.
Il leur délègue la détermination des règles applicables à toute la société.
Il leur attribue des ressources en fonction de leur contribution économique.
Il les soumet aux choix individuels de leurs membres sans recourir au droit.

Il fixe leurs limites en définissant par le droit ce qui leur est permis ou interdit.

Explication

Le pouvoir politique s’exerce sur l’ensemble de la société et délimite les autres pouvoirs au moyen du droit. La détermination des règles communes n’est donc pas déléguée à chacun de ces pouvoirs.

6. Sur quoi repose le pouvoir politique quant à la désignation des personnes qui gouvernent ?

Sur la transmission familiale, qui désigne les personnes au pouvoir.
Sur le choix des gouvernés, qui désignent les personnes au pouvoir.
Sur l’expertise administrative, qui désigne les personnes au pouvoir.
Sur la décision des groupes économiques, qui désigne les personnes au pouvoir.

Sur le choix des gouvernés, qui désignent les personnes au pouvoir.

Explication

Le pouvoir politique repose sur le choix des gouvernés concernant les personnes qui accèdent au pouvoir. La transmission familiale correspond plutôt à une forme de légitimité traditionnelle qu’au principe énoncé ici.

7. Dans la distinction de Max Weber, que désigne la domination plutôt que la puissance ?

La chance d’obtenir une obéissance automatique issue d’une disposition acquise.
La chance de fixer par le droit les limites des autres pouvoirs sociaux.
La chance de faire triompher sa volonté malgré les résistances rencontrées.
La chance de trouver des personnes disposées à obéir à un ordre déterminé.

La chance de trouver des personnes disposées à obéir à un ordre déterminé.

Explication

Chez Max Weber, la domination est la probabilité de trouver des personnes prêtes à obéir à un ordre déterminé. La capacité de faire triompher sa volonté malgré les résistances caractérise la puissance.

8. Comment La Boétie explique-t-il l’obéissance des peuples dans le Discours de la Servitude volontaire ?

Par le respect des lois, la croyance dans le dirigeant et la continuité des institutions.
Par la menace de sanctions, l’organisation administrative et l’exercice de la contrainte.
Par l’habitude, la coutume, l’aveuglement, l’abrutissement et l’intérêt des récompenses.
Par le choix des gouvernés, l’accord contractuel et la régulation des relations sociales.

Par l’habitude, la coutume, l’aveuglement, l’abrutissement et l’intérêt des récompenses.

Explication

La Boétie associe l’obéissance à plusieurs facteurs, notamment l’aveuglement, l’habitude et la coutume, l’abrutissement des masses et l’intérêt personnel lié aux récompenses. Le respect des lois relève d’une forme de légitimité, et ne résume pas son explication.

9. Qu’est-ce qui caractérise la légitimité d’un pouvoir ou d’un ordre ?

Son origine dans une tradition, susceptible de conduire les personnes à lui obéir.
Sa conformité à des valeurs, susceptible de conduire les personnes à lui obéir.
Son aptitude à vaincre les résistances, susceptible de conduire les personnes à lui obéir.
Sa capacité à imposer une sanction, susceptible de conduire les personnes à lui obéir.

Sa conformité à des valeurs, susceptible de conduire les personnes à lui obéir.

Explication

La légitimité désigne la conformité d’un pouvoir ou d’un ordre à des valeurs, conformité qui peut susciter l’obéissance. La possibilité d’une sanction relève de la contrainte plutôt que de la légitimité.

10. Quels sont les trois types de légitimité distingués par Max Weber ?

La légitimité traditionnelle, la légitimité charismatique et la légitimité légale-rationnelle.
La légitimité dynastique, la légitimité religieuse et la légitimité populaire.
La légitimité coutumière, la légitimité coercitive et la légitimité contractuelle.
La légitimité électorale, la légitimité économique et la légitimité administrative.

La légitimité traditionnelle, la légitimité charismatique et la légitimité légale-rationnelle.

Explication

Max Weber distingue les légitimités traditionnelle, charismatique et légale-rationnelle. La légitimité électorale ne figure pas parmi ces trois types dans cette classification.

11. Un dirigeant est obéi parce que ses fonctions et ses décisions sont conformes à la loi : quel type de légitimité cela illustre-t-il ?

La légitimité traditionnelle, fondée sur l’héritage et la coutume.
La légitimité personnelle, fondée sur les récompenses accordées aux sujets.
La légitimité légale-rationnelle, fondée sur le respect de la loi.
La légitimité charismatique, fondée sur le caractère extraordinaire du dirigeant.

La légitimité légale-rationnelle, fondée sur le respect de la loi.

Explication

La légitimité légale-rationnelle repose sur le respect de la loi, ce qui correspond au cas décrit. La légitimité traditionnelle s’appuie plutôt sur l’héritage et la tradition.

12. Selon la définition de Robert Dahl, quand A exerce-t-il un pouvoir sur B ?

Quand A obtient l’accord de B par une décision prise en commun
Quand A convainc B sans modifier les choix que celui-ci envisageait
Quand A peut amener B à faire quelque chose que B n’aurait pas fait autrement
Quand A dispose d’un statut supérieur à celui de B dans une institution

Quand A peut amener B à faire quelque chose que B n’aurait pas fait autrement

Explication

Pour Robert Dahl, le pouvoir se mesure à la capacité d’amener B à agir autrement qu’il ne l’aurait fait sans l’intervention de A. Un statut supérieur ne suffit pas, à lui seul, à établir cette capacité.

13. Un responsable menace de punir une personne si elle refuse d’exécuter une consigne ; quel mode d’action décrit cette situation ?

Une négociation, car les deux personnes choisissent ensemble la consigne
Une injonction, car la désobéissance expose à une punition
Une influence, car la personne est amenée à modifier son comportement
Une persuasion, car la consigne repose sur une récompense proposée

Une injonction, car la désobéissance expose à une punition

Explication

L’injonction est un ordre dont la désobéissance entraîne une punition. L’influence cherche plutôt à convaincre sans punir, par exemple en faisant miroiter un avantage.

14. Dans l’expérience complète de Milgram, quelle proportion des participants va jusqu’à la dose maximale ?

20 %
48 %
65 %
37 %

65 %

Explication

Dans l’expérience complète, 65 % des participants vont jusqu’à la dose maximale. Le taux de 48 % correspond à une variante menée hors de l’université avec un professeur sans blouse.

15. Que caractérise l’état agentique dans l’expérience de Milgram ?

L’individu compare les réponses du groupe avant de décider de sa propre réponse
L’individu se considère comme l’agent de l’autorité et se déresponsabilise
L’individu agit sans tenir compte de l’autorité ni des consignes reçues
L’individu se considère comme responsable des personnes extérieures et refuse les ordres

L’individu se considère comme l’agent de l’autorité et se déresponsabilise

Explication

Dans l’état agentique, l’individu se voit comme l’agent de l’autorité, devient plus réceptif à ses ordres et se déresponsabilise. La comparaison avec les réponses d’un groupe décrit plutôt un mécanisme de conformisme.

16. Dans l’expérience de conformisme d’Asch, à quelle fréquence le sujet donne-t-il la réponse erronée des complices ?

Dans 65 % des cas
Dans 20 % des cas
Dans 48 % des cas
Dans 37 % des cas

Dans 37 % des cas

Explication

Dans l’expérience de 1951, le sujet donne la réponse erronée du groupe dans 37 % des cas. Le taux de 65 % est associé à l’obéissance dans l’expérience complète de Milgram, et non au jugement des lignes.

17. Quel type de situation la théorie des jeux cherche-t-elle notamment à étudier ?

Des règles institutionnelles qui déterminent les sanctions applicables à chaque personne
Des décisions individuelles où une personne agit sans tenir compte des choix d’autrui
Des comportements collectifs qui résultent d’habitudes sans choix stratégiques
Des interactions stratégiques où des personnes font face à un problème commun de conflit ou de coopération

Des interactions stratégiques où des personnes font face à un problème commun de conflit ou de coopération

Explication

La théorie des jeux étudie les comportements stratégiques entre personnes confrontées à un même problème, notamment en situation de conflit ou de coopération. Une décision qui ne tient pas compte des choix d’autrui ne relève pas de cette interaction stratégique.

18. Dans la définition du pouvoir en théorie des jeux, que cherche à faire un acteur face à son adversaire ?

Rendre son propre comportement imprévisible et celui de l’adversaire prévisible afin de réduire ses possibilités
Rendre les comportements des deux acteurs imprévisibles afin d’éviter toute réaction stratégique
Rendre les comportements des deux acteurs prévisibles afin de coordonner leurs décisions
Rendre son propre comportement prévisible et celui de l’adversaire imprévisible afin d’élargir ses choix

Rendre son propre comportement imprévisible et celui de l’adversaire prévisible afin de réduire ses possibilités

Explication

Le pouvoir consiste à rendre son propre comportement difficile à prévoir tout en anticipant celui de l’adversaire, ce qui réduit les possibilités d’action de ce dernier. Rendre son propre comportement prévisible donnerait plutôt à l’adversaire davantage de moyens d’anticiper.

19. Dans le dilemme du prisonnier, quelle peine reçoit chacun des deux complices si tous deux trahissent ?

Six mois de prison chacun
Dix ans de prison chacun
Une libération pour chacun
Cinq ans de prison chacun

Cinq ans de prison chacun

Explication

Lorsque les deux complices trahissent, chacun reçoit cinq ans de prison. Les six mois chacun correspondent au cas où les deux se taisent.

20. Que montre le dilemme du prisonnier sur la tension entre intérêt individuel et intérêt collectif ?

La trahison sert l’intérêt individuel, tandis que la coopération sert mieux l’intérêt collectif
La coopération sert l’intérêt individuel, tandis que la trahison sert mieux l’intérêt collectif
Le silence mutuel sert l’intérêt individuel, mais nuit à l’intérêt collectif
La trahison sert à la fois l’intérêt individuel et l’intérêt collectif

La trahison sert l’intérêt individuel, tandis que la coopération sert mieux l’intérêt collectif

Explication

Le dilemme montre que chaque personne est poussée à trahir pour servir son intérêt individuel, alors que la coopération améliore le résultat collectif. La coopération mutuelle ne nuit donc pas à l’intérêt collectif : elle le sert mieux.

21. Quelles catégories de ressources les acteurs peuvent-ils mobiliser pour exercer une action politique ?

La distribution de biens, la représentation religieuse et la gestion des conflits
La communication, la propriété foncière et la spécialisation des fonctions politiques
La production de biens, l’administration de la justice et la transmission des traditions
La production et la distribution de biens, la gestion des outils de communication et la coercition

La production et la distribution de biens, la gestion des outils de communication et la coercition

Explication

Les ressources sont regroupées en trois catégories : biens, outils de communication et coercition. La gestion des conflits relève plutôt de règles ou de procédures politiques, et non de la liste de ces ressources.

22. Comment définir le répertoire d’actions d’un acteur ?

L’ensemble des règles qui déterminent les sanctions applicables à ses actes
La liste des fonctions politiques spécialisées auxquelles il peut accéder
Le réseau des personnes auxquelles il peut transmettre ses décisions
Le catalogue des ressources parmi lesquelles il peut choisir pour agir

Le catalogue des ressources parmi lesquelles il peut choisir pour agir

Explication

Le répertoire d’actions désigne les ressources disponibles parmi lesquelles un acteur peut faire un choix. Les règles de sanction peuvent encadrer l’action, mais elles ne constituent pas ce catalogue de ressources.

23. Que peut-on trouver dans une société sans État malgré l’absence de fonctions politiques spécialisées ?

Des chefs et des ministres, mais sans procédures de règlement des conflits
Des échanges économiques et des règles coutumières, mais aucune activité politique
Des activités politiques, des chefs et des règles sans ministres ni fonctionnaires
Des règles et des fonctionnaires, mais sans chefs ni activités politiques

Des activités politiques, des chefs et des règles sans ministres ni fonctionnaires

Explication

L’absence d’État n’empêche pas l’existence d’activités politiques, de chefs et de règles, même sans rôles spécialisés comme ministre ou fonctionnaire. L’absence de fonctions spécialisées ne signifie donc pas qu’il n’existe aucune activité politique.

24. Quelle caractéristique définit une « société à pouvoir diffus » selon Lucie Mair ?

Le pouvoir est réparti dans l’ensemble de la société plutôt que concentré dans un chef identifié
Le pouvoir est exercé par des fonctionnaires spécialisés sans chef politique reconnu
Le pouvoir est absent, car les membres de la société ne suivent pas de règles communes
Le pouvoir est concentré dans un chef identifié, même si des règles sont partagées par tous

Le pouvoir est réparti dans l’ensemble de la société plutôt que concentré dans un chef identifié

Explication

Lucie Mair emploie cette expression pour désigner un pouvoir diffus dans l’ensemble de la société, plutôt que concentré dans un chef identifié. La concentration du pouvoir dans un chef correspond à la distinction opposée.

25. Pourquoi, selon Pierre Clastres, les Guayaki n’ont-ils pas d’État ?

Ils n’en ont pas besoin et cherchent à éviter une institution associée à la contrainte et à la perte de liberté
Ils n’en ont pas parce que leurs règles et leurs traditions empêchent toute forme d’organisation politique
Ils n’en ont pas parce que leur production ne permet pas de financer une institution dirigeante
Ils n’en ont pas parce que leur société n’a pas atteint un niveau suffisant de développement politique

Ils n’en ont pas besoin et cherchent à éviter une institution associée à la contrainte et à la perte de liberté

Explication

Clastres interprète l’absence d’État comme un choix visant à éviter une institution qu’il associe à la contrainte et à la perte de liberté. L’expliquer par un sous-développement reprend précisément la confusion qu’il récuse.

26. Comment les Guayaki décrits par Clastres transmettent-ils leur histoire et organisent-ils le pouvoir ?

Ils transmettent l’histoire par les tatouages et des archives, tandis que des fonctionnaires dirigent la tribu
Ils transmettent l’histoire oralement et par les tatouages, tandis que la tribu s’autodirige sans chef ni institution politique
Ils transmettent l’histoire oralement et par des objets, tandis qu’un chef administre les institutions politiques
Ils transmettent l’histoire par l’écriture et les récits des chefs, tandis qu’un conseil dirige la tribu

Ils transmettent l’histoire oralement et par les tatouages, tandis que la tribu s’autodirige sans chef ni institution politique

Explication

Clastres indique que l’histoire est transmise oralement et par les tatouages, et que le pouvoir réside dans une tribu qui s’autodirige sans chef ni institution politique. L’existence d’un chef dirigeant la tribu ne correspond pas à cette description.

27. Quel désaccord oppose Clastres à Jean Wiliam La Pierre au sujet du pouvoir chez les Guayaki ?

Clastres le décrit comme non coercitif, tandis que La Pierre souligne des contraintes pesant sur certains membres
Clastres le décrit comme concentré dans un chef, tandis que La Pierre affirme qu’il est réparti dans la tribu
Clastres et La Pierre s’accordent sur l’absence de contraintes, mais divergent sur le rôle des tatouages
Clastres souligne les contraintes imposées aux femmes, tandis que La Pierre décrit un pouvoir sans coercition

Clastres le décrit comme non coercitif, tandis que La Pierre souligne des contraintes pesant sur certains membres

Explication

Clastres décrit un pouvoir politique non coercitif, alors que La Pierre met en évidence des contraintes touchant le personnage particulier, les femmes et les jeunes. L’idée que Clastres lui-même insiste sur ces contraintes inverse leurs positions.

28. Quelle conclusion générale relie pouvoir politique, hiérarchie et obéissance ?

L’obéissance mêle légitimité et contrainte, mais certaines sociétés ne comportent aucun pouvoir politique
Toute société implique un pouvoir politique, mais l’obéissance repose sur la légitimité plutôt que sur la contrainte
Le pouvoir politique suppose une hiérarchie, mais l’obéissance découle de règles sans légitimité ni contrainte
Toute société implique un pouvoir politique associé à une hiérarchie, et l’obéissance mêle légitimité et contrainte

Toute société implique un pouvoir politique associé à une hiérarchie, et l’obéissance mêle légitimité et contrainte

Explication

La conclusion affirme que toute société implique un pouvoir politique et que celui-ci suppose hiérarchie et inégalités, tandis que l’obéissance associe légitimité et contrainte. L’opposition entre légitimité et contrainte ne correspond pas à cette idée de mélange.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Le pouvoir politique.

Que désigne le pouvoir politique selon l’approche institutionnaliste ?

Le pouvoir d’État.

Comment l’approche substantialiste conçoit-elle le pouvoir ?

Comme un capital détenu par un individu ou un groupe.

Sur quoi l’approche interactionniste met-elle l’accent ?

Sur la relation de pouvoir.

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