QCM : Liaisons et macromolécules du vivant (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle structure délimite chaque cellule vivante, qu’elle appartienne à une bactérie unicellulaire ou à un organisme humain composé d’environ 101410^{14} cellules ?

La membrane plasmique
La paroi cellulaire
La membrane nucléaire
Le tissu conjonctif

La membrane plasmique

Explication

La membrane plasmique délimite chaque cellule vivante, quelle que soit l’organisation unicellulaire ou pluricellulaire de l’organisme. La membrane nucléaire ne concerne pas toutes les cellules, la paroi cellulaire n’est pas universelle, et le tissu conjonctif est un ensemble de cellules.

2. Dans une cellule, des réactions dégradent et oxydent des substances, tandis que d’autres utilisent de l’ATP pour construire des molécules. Comment nommer l’ensemble de ces réactions ?

L’homéostasie
Le métabolisme
L’anabolisme
Le catabolisme

Le métabolisme

Explication

Le métabolisme comprend les réactions cataboliques, qui dégradent et oxydent des substances pour produire de l’ATP, ainsi que les réactions anaboliques, qui en utilisent. Le catabolisme désigne la dégradation, l’anabolisme la synthèse, et l’homéostasie le maintien d’un état stable.

3. Un récipient laisse passer de la chaleur vers son environnement, mais aucune matière n’en sort ni n’y entre. De quel type de système s’agit-il ?

Un système ouvert
Un organisme unicellulaire
Un système fermé
Un système isolé

Un système fermé

Explication

Un système fermé échange de l’énergie avec l’extérieur, mais pas de matière. Un système isolé n’échange ni énergie ni matière, tandis qu’un système ouvert échange les deux; « organisme unicellulaire » ne désigne pas une catégorie d’échanges.

4. Quel terme désigne le maintien d’un état stable au cours du temps ?

Le développement
L’homéostasie
L’adaptation évolutive
La croissance

L’homéostasie

Explication

L’homéostasie est le maintien d’un état stable au cours du temps. L’adaptation évolutive concerne une population, tandis que la croissance et le développement renvoient à des changements de l’organisme.

5. Dans une classification du vivant, quel niveau vient immédiatement après les organes et avant les organismes ?

Les communautés
Les tissus
Les systèmes d’organes
Les populations

Les systèmes d’organes

Explication

La séquence pertinente est organes, systèmes d’organes, organismes. Les tissus précèdent les organes, tandis que populations et communautés correspondent à des niveaux écologiques.

6. Quel concept désigne l’ancêtre commun hypothétique à l’origine des bactéries, des archées et des eucaryotes ?

Les archées
Une communauté
Les protistes
LUCA

LUCA

Explication

LUCA désigne le dernier ancêtre commun universel, considéré comme l’origine des bactéries, des archées et des eucaryotes. Les archées sont un domaine, les protistes un groupe eucaryote, et une communauté rassemble plusieurs espèces vivant en un lieu.

7. Une classification répartit le vivant en trois grands domaines. Quel ensemble correspond à ces domaines ?

Les bactéries, les archées et les eucaryotes
Les plantes, les animaux et les protistes
Les populations, les espèces et les communautés
Les bactéries, les plantes et les champignons

Les bactéries, les archées et les eucaryotes

Explication

Les trois domaines du vivant sont les bactéries, les archées et les eucaryotes. Plantes, animaux, champignons et protistes sont des règnes eucaryotes, tandis que populations, espèces et communautés sont des niveaux d’organisation écologique.

8. Dans une classification des eucaryotes, quels sont les quatre règnes présentés ?

Les plantes, les animaux, les populations et les espèces
Les bactéries, les archées, les plantes et les animaux
Les plantes, les animaux, les champignons et les protistes
Les champignons, les protistes, les communautés et les écosystèmes

Les plantes, les animaux, les champignons et les protistes

Explication

Les quatre règnes eucaryotes présentés sont les plantes, les animaux, les champignons et les protistes. Les bactéries et les archées sont des domaines distincts, et populations, communautés et écosystèmes sont des niveaux écologiques.

9. Combien d’éléments naturels composent l’ensemble de la matière terrestre ?

4 éléments
25 éléments
92 éléments
96 éléments

92 éléments

Explication

La matière terrestre comprend 92 éléments présents naturellement sur Terre. Le nombre 25 désigne les éléments essentiels à la vie, tandis que 4 est le nombre d’éléments qui constituent 96 % de la matière vivante.

10. Un atome possède 8 protons et 10 neutrons. Quelle valeur correspond à son numéro atomique ?

18
8
10
19

8

Explication

Le numéro atomique est le nombre de protons : cet atome a donc un numéro atomique de 8. La valeur 18 correspond au nombre de masse, tandis que 10 compte les neutrons.

11. Qu’est-ce qui distingue les isotopes carbone-12, carbone-13 et carbone-14 ?

Leur nombre de neutrons diffère, mais leur nombre de protons est identique.
Leur nombre de protons et leur nombre de neutrons diffèrent tous deux.
Leur nombre de neutrons diffère, et le carbone-13 est le plus abondant.
Leur nombre de protons diffère, mais leur nombre de neutrons est identique.

Leur nombre de neutrons diffère, mais leur nombre de protons est identique.

Explication

Les isotopes d’un même élément conservent le même nombre de protons, mais diffèrent par leur nombre de neutrons. Le carbone-12 est la forme la plus abondante, à environ 99 %, et non le carbone-13.

12. Quels éléments constituent ensemble 96 % de la matière vivante ?

Carbone, oxygène, hydrogène et calcium
Carbone, oxygène, hydrogène et azote
Oxygène, hydrogène, azote et calcium
Carbone, oxygène, azote et phosphore

Carbone, oxygène, hydrogène et azote

Explication

Le carbone, l’oxygène, l’hydrogène et l’azote forment ensemble 96 % de la matière vivante. Le calcium et le phosphore ne remplacent pas l’un de ces quatre éléments dans cette proportion.

13. Pourquoi les atomes interagissent-ils par les électrons de leur couche périphérique ?

Pour remplir une couche interne et atteindre un état plus stable.
Pour augmenter leur nombre de protons et changer d’élément.
Pour transférer systématiquement tous leurs électrons périphériques.
Pour compléter leur couche externe et atteindre un état plus stable.

Pour compléter leur couche externe et atteindre un état plus stable.

Explication

Les atomes mettent en jeu les électrons de leur couche périphérique afin de compléter cette couche, ce qui correspond à un état stable comme celui des gaz rares. Changer le nombre de protons changerait l’élément, tandis que l’interaction ne suppose pas le transfert de tous les électrons.

14. Que désigne l’électronégativité d’un atome ?

Sa tendance à partager également des électrons avec un autre atome.
Sa tendance à transférer complètement un électron à un autre atome.
Sa tendance à attirer vers lui les électrons.
Sa tendance à céder des protons à un autre atome.

Sa tendance à attirer vers lui les électrons.

Explication

L’électronégativité mesure la tendance d’un atome à attirer vers lui les électrons. Le partage des électrons décrit la liaison covalente, tandis que leur transfert complet caractérise la formation d’ions.

15. Deux atomes ont une différence d’électronégativité de 0,3. Comment classer leur liaison covalente ?

Comme une liaison ionique avec formation d’ions.
Comme une liaison impossible à classer sans connaître la masse des atomes.
Comme une liaison covalente polaire.
Comme une liaison covalente non polaire.

Comme une liaison covalente non polaire.

Explication

Une différence d’électronégativité inférieure ou égale à 0,4 correspond à une liaison covalente non polaire : 0,3 respecte ce seuil. Une liaison polaire exige une différence supérieure à 0,4, et la formation d’ions est associée au seuil de 1,7.

16. Dans un couple d’atomes, la différence d’électronégativité vaut 1,8. Que se produit-il ?

Les atomes partagent les électrons et la liaison est non polaire.
L’atome le moins électronégatif arrache un électron et des ions se forment.
L’atome le plus électronégatif arrache complètement un électron et des ions se forment.
L’atome le plus électronégatif attire les électrons partagés et la liaison est polaire.

L’atome le plus électronégatif arrache complètement un électron et des ions se forment.

Explication

À partir d’une différence d’électronégativité de 1,7, l’atome le plus électronégatif arrache complètement un électron à l’autre et des ions se forment. Une attraction des électrons partagés correspond à une liaison covalente polaire, et non à ce transfert complet.

17. Dans une molécule, un hydrogène est lié covalemment à un atome très électronégatif et est attiré par un atome électronégatif voisin. Quelle interaction se forme ?

Une force de Van der Waals
Une liaison covalente
Une liaison ionique
Une liaison hydrogène

Une liaison hydrogène

Explication

Une liaison hydrogène apparaît quand un hydrogène lié covalemment à un atome très électronégatif est attiré par un autre atome électronégatif. Une liaison ionique implique un transfert d’électron, une liaison covalente relie les atomes par partage d’électrons, et un dipôle induit relève des forces de Van der Waals.

18. Un glaçon flotte dans l’eau liquide : quel effet des liaisons hydrogène dans la glace explique cette flottabilité ?

Elles maintiennent une certaine distance entre les molécules d’eau.
Elles séparent les molécules d’eau en ions chargés.
Elles rapprochent les molécules d’eau davantage que dans le liquide.
Elles relient différentes parties de protéines présentes dans la glace.

Elles maintiennent une certaine distance entre les molécules d’eau.

Explication

Dans la glace, les liaisons hydrogène maintiennent une certaine distance entre les molécules d’eau, ce qui permet à la glace de flotter. Le rapprochement moléculaire, l’ionisation et les interactions entre parties de protéines ne correspondent pas à ce mécanisme.

19. Quelles sont les quatre grandes classes de macromolécules ?

Les glucides, les lipides, les protéines et les vitamines
Les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques
Les glucides, l’eau, les protéines et les acides nucléiques
Les acides aminés, les lipides, les protéines et les acides nucléiques

Les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques

Explication

Les quatre classes sont les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques. Les vitamines ne remplacent pas les acides nucléiques, les acides aminés sont des monomères des protéines, et l’eau n’est pas une classe de macromolécules.

20. Une biologiste compare des glucides, des protéines, des acides nucléiques et des lipides. Quelle classification correspond à leurs propriétés générales ?

Les glucides et les lipides sont des polymères; les protéines et les acides nucléiques ne le sont pas.
Les glucides et les protéines sont des polymères; les acides nucléiques et les lipides ne le sont pas.
Les trois premières classes sont des polymères; les lipides ne le sont pas et ont peu ou pas d’affinité pour l’eau.
Les quatre classes sont des polymères; les lipides ont une forte affinité pour l’eau.

Les trois premières classes sont des polymères; les lipides ne le sont pas et ont peu ou pas d’affinité pour l’eau.

Explication

Les glucides, les protéines et les acides nucléiques sont des polymères, contrairement aux lipides, qui ont peu ou pas d’affinité pour l’eau. L’option qui inclut les lipides parmi les polymères confond leur statut, tandis que les deux autres excluent à tort une classe de polymères.

21. Dans une chaîne linéaire en cours de formation, quelle liaison covalente relie les acides aminés entre eux ?

La liaison ionique
La liaison peptidique
La liaison hydrogène
Le pont disulfure

La liaison peptidique

Explication

La liaison peptidique est la liaison covalente qui relie les acides aminés dans une chaîne linéaire. Les ponts disulfure et les interactions ioniques contribuent à la conformation des protéines; les liaisons hydrogène stabilisent notamment certaines structures, mais ne constituent pas la liaison peptidique.

22. En observant deux segments protéiques, une équipe distingue une forme d’hélice droite et une forme plissée et ondulée. Quelle interprétation des structures secondaires est correcte ?

L’hélice droite est une hélice alpha et le segment plissé est un feuillet bêta; les deux sont stabilisés par des liaisons peptidiques.
L’hélice droite est un feuillet bêta et le segment plissé est une hélice alpha; les deux sont stabilisés par des liaisons hydrogène.
L’hélice droite est une hélice alpha et le segment plissé est un feuillet bêta; les deux sont stabilisés par des liaisons hydrogène.
L’hélice droite et le segment plissé sont deux formes de structure tertiaire stabilisées par des interactions variées.

L’hélice droite est une hélice alpha et le segment plissé est un feuillet bêta; les deux sont stabilisés par des liaisons hydrogène.

Explication

L’hélice alpha correspond à une hélice droite, tandis que le feuillet bêta est plissé et ondulé; les deux structures secondaires sont stabilisées par des liaisons hydrogène. L’option qui inverse les formes confond leurs caractéristiques, celle qui invoque les liaisons peptidiques confond liaison de chaîne et stabilisation, et la structure tertiaire désigne la conformation fonctionnelle globale.

23. Comment appelle-t-on les sucres simples tels que le glucose et le fructose ?

Des oses
Des fibres végétales
Des disaccharides
Des polysaccharides

Des oses

Explication

Les oses sont des sucres simples, dont le glucose et le fructose sont des exemples. Les disaccharides désignent des sucres formés de deux unités, tandis que les polysaccharides et les fibres sont des glucides complexes.

24. L’amidon et la cellulose remplissent des rôles différents dans les organismes : quelle propriété moléculaire partagent-ils ?

Seul l’amidon est un polymère de glucose
Ce sont tous deux des polymères de glucose
Ce sont tous deux des polymères de fructose
Ce sont tous deux des polymères de nucléotides

Ce sont tous deux des polymères de glucose

Explication

Les polysaccharides de réserve comme l’amidon et les polysaccharides structuraux comme la cellulose sont tous deux des polymères de glucose. Le fructose et les nucléotides ne sont pas les unités constitutives indiquées, et la propriété concerne les deux catégories.

25. Une chaîne de polysaccharide est formée d’unités de glucose dont le groupe OH est orienté vers le haut ; à quelle catégorie correspond-elle ?

À un polysaccharide structural constitué de bêta-glucose
À un polysaccharide de réserve constitué de bêta-glucose
À un polysaccharide structural constitué d’alpha-glucose
À un polysaccharide de réserve constitué d’alpha-glucose

À un polysaccharide structural constitué de bêta-glucose

Explication

Le groupe OH orienté vers le haut caractérise le bêta-glucose des polysaccharides structuraux. L’alpha-glucose de réserve possède un OH orienté vers le bas ; les autres propositions associent donc à tort l’orientation ou le type de glucose à la catégorie.

26. Dans une cellule, l’information d’un gène est d’abord copiée dans un ARN, puis cet ARN sert à produire une protéine ; quels sont les deux processus, dans l’ordre ?

Traduction, puis transcription
Transcription, puis épissage
Réplication, puis traduction
Transcription, puis traduction

Transcription, puis traduction

Explication

La transcription transmet l’information de l’ADN à l’ARN, puis la traduction permet de passer de l’ARN à la protéine. Inverser les deux processus, substituer l’épissage à la traduction ou confondre transcription et réplication ne respecte pas cette succession.

27. Lors de la maturation d’un ARN pré-messager eucaryote, quelle transformation permet d’obtenir l’ARN messager ?

Retirer les introns en conservant les exons, sans modifier les extrémités
Modifier les extrémités 5′ et 3′ et retirer les introns en conservant les exons
Modifier les extrémités 5′ et 3′ et retirer les exons en conservant les introns
Modifier les extrémités 5′ et 3′ en conservant les introns et les exons

Modifier les extrémités 5′ et 3′ et retirer les introns en conservant les exons

Explication

La maturation eucaryote comprend des modifications aux extrémités 5′ et 3′ ainsi que l’épissage, qui élimine les introns et conserve les exons. Retirer les exons inverse l’épissage ; omettre les modifications terminales ou conserver les introns ne décrit pas l’ensemble du processus.

28. On examine un nucléotide dont le sucre possède cinq atomes de carbone ; quels autres éléments doivent être présents dans cette unité ?

Un acide aminé et de un à trois groupes phosphates
Une base azotée et un groupe hydroxyle à la place des phosphates
Une base azotée et de un à trois groupes phosphates
De une à trois bases azotées et un groupe phosphate

Une base azotée et de un à trois groupes phosphates

Explication

Un nucléotide comprend un sucre à cinq carbones, une base azotée et de un à trois groupes phosphates. Un acide aminé appartient aux protéines, tandis qu’un groupe hydroxyle ou plusieurs bases ne remplacent pas les éléments indiqués.

29. Une molécule d’acide nucléique contient du ribose, la base U et un seul brin ; de quel type s’agit-il ?

D’ADN
D’ARN
D’ARN à deux brins
D’ADN contenant de l’uracile

D’ARN

Explication

L’ARN contient du ribose et de l’uracile et est constitué d’un seul brin. L’ADN possède du désoxyribose, utilise la thymine et comporte deux brins ; la présence de U et du ribose identifie donc l’ARN.

30. Quel résultat Griffith observe-t-il en 1928 lorsqu’il mélange des fragments de bactéries L mortes avec des bactéries R non pathogènes ?

Les bactéries R détruisent les bactéries L mortes.
Les bactéries R deviennent résistantes aux phages.
Les bactéries L mortes redeviennent pathogènes.
Les bactéries R deviennent pathogènes.

Les bactéries R deviennent pathogènes.

Explication

Griffith observe que des fragments de la souche L morte convertissent la souche R non pathogène en souche pathogène. La réapparition de bactéries L confond le devenir des fragments, la destruction de la souche R confond la transformation avec une élimination, et la résistance aux phages relève d’un autre phénomène.

31. Quelle réserve a été formulée après l’expérience d’Avery, McCarty et MacLeod de 1944, où la fraction d’ADN transformait la souche R ?

La fraction d’ADN n’avait pas transformé la souche R en laboratoire.
La fraction d’ADN pouvait contenir des protéines responsables de la transformation.
La fraction lipidique pouvait contenir l’agent responsable de la transformation.
La fraction d’ADN avait été prélevée sur des bactéries R pathogènes.

La fraction d’ADN pouvait contenir des protéines responsables de la transformation.

Explication

Le résultat était contesté parce que la fraction d’ADN n’était pas pure et pouvait contenir des protéines responsables de la transformation. La provenance supposée des bactéries, l’attribution aux lipides et la négation du résultat ne correspondent pas à cette réserve.

32. Dans une expérience de phages marqués, le soufre 35 des protéines reste hors des bactéries tandis que le phosphate 32 de l’ADN y entre. Quelle conclusion ces observations étayent-elles ?

L’ADN des phages est injecté dans les bactéries, contrairement à leurs protéines.
Les phages entiers entrent dans les bactéries, mais aucun de leurs constituants n’y passe.
Les protéines des phages sont injectées dans les bactéries, contrairement à leur ADN.
Les protéines et l’ADN des phages sont tous deux injectés dans les bactéries.

L’ADN des phages est injecté dans les bactéries, contrairement à leurs protéines.

Explication

Le phosphate 32 associé à l’ADN entre dans les bactéries, alors que le soufre 35 des protéines n’y est pas injecté : ces observations désignent l’ADN comme matériel transmis. L’option sur les protéines inverse les marqueurs, celle où les deux entrent contredit le résultat sur les protéines, et l’entrée des phages entiers confond le phage avec son matériel injecté.

33. Dans un fragment de double hélice, une adénine est repérée sur un brin. Quel appariement et quel nombre de ponts hydrogène faut-il attendre en face ?

Une thymine reliée par deux ponts hydrogène.
Une guanine reliée par trois ponts hydrogène.
Une cytosine reliée par deux ponts hydrogène.
Une thymine reliée par trois ponts hydrogène.

Une thymine reliée par deux ponts hydrogène.

Explication

Dans la double hélice, l’adénine s’apparie avec la thymine par deux ponts hydrogène. L’appariement A-T avec trois ponts emprunte le nombre de C-G, tandis que la cytosine et la guanine sont les mauvais partenaires de l’adénine.

34. À quels chercheurs attribue-t-on l’origine du modèle de la double hélice d’ADN ?

Hershey et Chase.
Avery, McCarty et MacLeod.
Rosalind Franklin.
Watson et Crick.

Watson et Crick.

Explication

Watson et Crick sont à l’origine du modèle de la double hélice d’ADN. Rosalind Franklin a contribué à la recherche par une photographie célèbre, tandis qu’Avery, McCarty et MacLeod ainsi que Hershey et Chase sont associés à des expériences sur le rôle génétique de l’ADN.

35. Une cellule détecte une lésion sur un brin d’ADN et dispose de l’autre brin intact. Quelle propriété permet d’utiliser ce brin intact pour réparer la lésion ?

La complémentarité des deux brins.
La proportion égale de A et T dans l’ADN humain.
La présence de trois ponts hydrogène entre A et T.
L’antiparallélisme des deux brins.

La complémentarité des deux brins.

Explication

La complémentarité permet de retrouver l’information d’un brin à partir des bases correspondantes sur l’autre brin. L’antiparallélisme décrit l’orientation des brins, les proportions de bases ne fournissent pas cette correspondance locale, et A-T est associé à deux ponts hydrogène.

36. Lorsqu’une cellule produit un ARN messager, quelle information cet ARN copie-t-il ?

L’organisation des chromosomes
L’information portée par les acides aminés
La structure des ribosomes
L’information contenue dans l’ADN

L’information contenue dans l’ADN

Explication

L’ARN messager copie l’information contenue dans l’ADN. L’ARN de transfert participe à la traduction, l’ARN ribosomique entre dans la composition des ribosomes, et l’empaquetage en chromosomes concerne l’ADN.

37. Quelle caractéristique distingue l’ARN ribosomique des autres ARN mentionnés ?

Il transporte les acides aminés vers les ribosomes pendant la traduction
C’est l’ARN le plus abondant et il entre dans la composition des ribosomes
Il empaquette l’ADN avec des protéines sous forme de chromosomes
Il copie l’information de l’ADN et fournit le modèle de traduction

C’est l’ARN le plus abondant et il entre dans la composition des ribosomes

Explication

L’ARN ribosomique est le plus abondant, fait partie des ribosomes et participe ainsi à la traduction. La copie de l’information caractérise l’ARN messager, le transfert d’acides aminés l’ARN de transfert, et l’empaquetage concerne l’ADN associé à des protéines.

38. Une cellule eucaryote possède un réseau de membranes internes et des organites. Quels éléments forment son cytoplasme ?

Les organites et le noyau
Le cytosol et les organites
Le cytosol et le noyau
Les membranes et le noyau

Le cytosol et les organites

Explication

Dans les cellules eucaryotes, le cytosol et les organites forment le cytoplasme. Le réduire au seul cytosol ou inclure le noyau confond les compartiments cellulaires.

39. Une cellule eucaryote observée n’a pas de paroi. Quelle conclusion est compatible avec la diversité des cellules eucaryotes ?

Elle ne peut pas être eucaryote, car une paroi est nécessaire
Elle doit être une cellule fongique sans compartiments membranaires
Elle doit être une cellule végétale dont la paroi est devenue facultative
Elle peut être une cellule animale ou un protiste dépourvu de paroi

Elle peut être une cellule animale ou un protiste dépourvu de paroi

Explication

La paroi est facultative chez les eucaryotes : les cellules animales et certains protistes en sont dépourvus, contrairement notamment aux cellules végétales et fongiques. L’absence de paroi n’implique pas l’absence de compartimentalisation et n’exclut pas une cellule eucaryote.

40. Une cellule synthétise des protéines destinées à être traduites par des ribosomes attachés au réticulum, ainsi que des phospholipides membranaires. Quels compartiments remplissent ces fonctions, respectivement ?

Le RER pour les protéines, le REL pour les phospholipides
Le REL pour les deux types de molécules
Le REL pour les protéines, le RER pour les phospholipides
Le RER pour les deux types de molécules

Le RER pour les protéines, le REL pour les phospholipides

Explication

Le RER porte des ribosomes impliqués dans la synthèse des protéines, tandis que le REL participe à la synthèse des phospholipides membranaires. Inverser ces rôles ou attribuer les deux tâches à un seul compartiment confond leurs fonctions.

41. Quelle combinaison de caractéristiques correspond aux mitochondries ?

Deux bicouches lipidiques successives et un génome résiduel de structure bactérienne
Deux bicouches lipidiques successives et un génome résiduel de structure nucléaire
Une bicouche lipidique et un génome résiduel de structure bactérienne
Deux bicouches lipidiques successives et aucun génome résiduel

Deux bicouches lipidiques successives et un génome résiduel de structure bactérienne

Explication

Les mitochondries possèdent deux bicouches lipidiques successives et contiennent un génome résiduel présentant la structure d’un génome bactérien. Une seule bicouche, un génome de structure nucléaire ou l’absence de génome résiduel ne correspond pas à ces caractéristiques.

42. Un ribosome libre traduit un peptide naissant de 24 acides aminés contenant une région centrale hydrophobe. Où la synthèse protéique se poursuit-elle après reconnaissance de cette séquence d’adressage ?

À la membrane du réticulum endoplasmique rugueux
Dans le noyau, au voisinage de l’enveloppe nucléaire
Dans le cytosol, à distance du réticulum endoplasmique
À la surface de l’appareil de Golgi

À la membrane du réticulum endoplasmique rugueux

Explication

Une séquence d’adressage de 20 à 30 acides aminés avec une région centrale hydrophobe conduit le ribosome vers la membrane du RER, où la synthèse se poursuit. Le maintien dans le cytosol confond ce cas avec celui d’un ribosome sans séquence d’adressage; le signal ne dirige pas directement vers le Golgi ni vers le noyau.

43. Dans une cellule végétale, quel organite est le plus volumineux et contribue principalement à l’équilibre hydrique ?

La mitochondrie
La paroi cellulaire
La vacuole
Le chloroplaste

La vacuole

Explication

La vacuole est le plus gros organite de la cellule végétale et sa fonction principale est l’équilibre hydrique. Le chloroplaste est associé à la photosynthèse, la mitochondrie à la production d’énergie et la paroi n’est pas un organite.

44. Un protiste vivant dans un milieu où l’eau entre dans sa cellule accumule cet excès dans une vacuole contractile. Comment cette vacuole l’élimine-t-elle ?

Elle pompe l’eau depuis le milieu extérieur vers la cellule.
Elle laisse l’eau diffuser continuellement à travers la membrane.
Elle transfère l’eau durablement dans une autre vacuole.
Elle forme périodiquement un pont avec la membrane et éjecte l’eau.

Elle forme périodiquement un pont avec la membrane et éjecte l’eau.

Explication

La vacuole contractile emmagasine l’eau, puis forme périodiquement un pont avec la membrane pour l’éjecter. La diffusion continue, l’entrée d’eau et le transfert durable vers une autre vacuole ne décrivent pas ce mécanisme.

45. En comparant la densité génétique de deux cellules, laquelle est généralement la plus faible ?

Celle de la cellule ayant le génome le plus grand
Celle d’une cellule procaryote
Celle de la cellule ayant la plus grande taille
Celle d’une cellule eucaryote

Celle d’une cellule eucaryote

Explication

La densité génétique est beaucoup plus faible chez les eucaryotes que chez les procaryotes. La taille du génome et celle de la cellule ne sont pas les critères établis par cette comparaison.

46. L’analyse de deux parois révèle que la première contient du peptidoglycane, tandis que la seconde est composée de protéines et de polysaccharides sans peptidoglycane. À quels groupes correspondent-elles ?

Bactéries pour la première, archées pour la seconde
Bactéries pour les deux parois
Archées pour la première, bactéries pour la seconde
Archées pour les deux parois

Bactéries pour la première, archées pour la seconde

Explication

Les bactéries possèdent une paroi contenant du peptidoglycane, tandis que celle des archées en est dépourvue et comporte des protéines et des polysaccharides. Inverser ces compositions ou attribuer les deux parois au même groupe ne respecte pas cette distinction.

47. Deux bactéries sont observées : la première possède un épais réseau de peptidoglycane, et la seconde une paroi plus fine formée d’une seule couche. Quelle classification leur correspond ?

Gram négatif pour la première, Gram positif pour la seconde
Gram positif pour la première, Gram négatif pour la seconde
Gram négatif pour les deux bactéries
Gram positif pour les deux bactéries

Gram positif pour la première, Gram négatif pour la seconde

Explication

Les bactéries Gram positives possèdent un épais réseau de peptidoglycane, alors que les Gram négatives n’en ont qu’une seule couche et une paroi plus fine. L’inversion des groupes ou leur attribution commune à une seule catégorie confond cette distinction.

48. Quelle organisation décrit la matrice extracellulaire animale ?

Une phase structurée en gel hydraté avec des protéoglycanes et une phase amorphe en protéines de structure
Une phase structurée avec des protéines et une phase amorphe en gel hydraté avec des protéoglycanes
Une paroi rigide associée à une phase amorphe dépourvue de protéoglycanes
Deux phases fibreuses contenant uniquement des protéines de structure

Une phase structurée avec des protéines et une phase amorphe en gel hydraté avec des protéoglycanes

Explication

La matrice extracellulaire animale comprend une phase structurée contenant des protéines de structure et d’adhésion, ainsi qu’une phase amorphe en gel hydraté contenant des protéoglycanes. Les autres descriptions mélangent les composants des phases ou lui attribuent une paroi.

49. Lorsqu’une matrice extracellulaire est étirée, quel rôle jouent les fibres de collagène ?

Elles s’étirent largement pour augmenter la longueur de la matrice.
Elles s’opposent à l’étirement sans être extensibles.
Elles absorbent la compression grâce au gel hydraté.
Elles relient la matrice à la cellule par les intégrines.

Elles s’opposent à l’étirement sans être extensibles.

Explication

Les fibres de collagène sont souples mais non extensibles : elles s’opposent donc à l’étirement de la matrice. La liaison aux intégrines relève de la fibronectine, tandis que la résistance à la compression est associée au gel hydraté.

50. Lorsqu’on schématise l’organisation de la membrane plasmique d’une cellule, quels éléments faut-il représenter ?

Une monocouche lipidique associée à des protéines et des glycoprotéines
Une bicouche lipidique associée à des protéines et des glycoprotéines
Une bicouche lipidique associée à des polysaccharides et des glycoprotéines
Une bicouche protéique associée à des lipides et des glycoprotéines

Une bicouche lipidique associée à des protéines et des glycoprotéines

Explication

La membrane plasmique est organisée en une bicouche lipidique à laquelle sont associées des protéines et des glycoprotéines. Une monocouche réduit le nombre de feuillets, les polysaccharides remplacent à tort les protéines et une bicouche protéique inverse l’organisation décrite.

51. En observant la surface d’une membrane plasmique, quelle structure glucidique de grande ampleur peut-on reconnaître ?

De grands manteaux de polysaccharides recouvrant la membrane
De grands manteaux de protéines recouvrant la membrane
De grands manteaux d’oligosaccharides recouvrant la membrane
De grands manteaux de lipides recouvrant la membrane

De grands manteaux d’oligosaccharides recouvrant la membrane

Explication

La surface de la membrane plasmique est recouverte de grands manteaux d’oligosaccharides. Les protéines et les lipides sont d’autres constituants membranaires, tandis que les polysaccharides ne correspondent pas au manteau précisé ici.

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Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Liaisons et macromolécules du vivant.

Quelle membrane délimite chaque cellule vivante ?

Une membrane plasmique.

Quelles réactions constituent le métabolisme ?

Les réactions cataboliques et anaboliques.

Quels échanges caractérisent un système isolé ?

Il n’échange ni énergie ni matière avec l’extérieur.

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