QCM : Lipides simples et complexes (60 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle propriété de solubilité caractérise généralement les lipides ?

Ils sont solubles dans l’eau comme dans les solvants organiques.
Ils sont solubles dans l’eau et peu solubles dans les solvants organiques.
Ils sont peu ou pas solubles dans l’eau, mais solubles dans les solvants organiques.
Ils sont peu solubles dans l’eau comme dans les solvants organiques.

Ils sont peu ou pas solubles dans l’eau, mais solubles dans les solvants organiques.

Explication

Le caractère lipophile des lipides se traduit généralement par une faible solubilité dans l’eau et une solubilité dans les solvants organiques. La proposition qui inverse ces deux milieux décrit plutôt le comportement de composés hydrophiles.

2. Quelle caractéristique distingue un lipide amphiphile d’un lipide apolaire ?

Il est dépourvu de tête polaire et maintenu par des interactions hydrophobes.
Il associe une chaîne carbonée apolaire à une tête polaire.
Il présente une chaîne carbonée polaire sans région hydrophobe.
Il possède plusieurs têtes apolaires autour d’une chaîne hydrophile.

Il associe une chaîne carbonée apolaire à une tête polaire.

Explication

Un lipide amphiphile combine une région apolaire et une tête polaire, ce qui lui confère deux affinités différentes. Un lipide sans tête polaire correspond à la distinction décrivant un lipide apolaire.

3. Quelle association entre type de lipide et fonction est correcte ?

Les triglycérides protègent les cellules en formant des membranes, tandis que les lipides amphiphiles servent de réserve calorique.
Les triglycérides forment la structure principale des membranes, tandis que les lipides amphiphiles stockent l’énergie compacte.
Les triglycérides et les lipides amphiphiles ont principalement la même fonction de réserve énergétique.
Les triglycérides constituent une réserve énergétique compacte, tandis que les lipides amphiphiles participent aux membranes.

Les triglycérides constituent une réserve énergétique compacte, tandis que les lipides amphiphiles participent aux membranes.

Explication

Les triglycérides stockent efficacement l’énergie, alors que les lipides amphiphiles contribuent notamment aux membranes biologiques et à la protection cellulaire. L’attribution d’un rôle structural membranaire aux triglycérides confond leur fonction avec celle des lipides amphiphiles.

4. Quelle structure générale définit un acide gras ?

Un acide aminé portant plusieurs groupes carboxyle sur une chaîne ramifiée.
Un hydrocarbure dépourvu de groupe carboxyle et portant une tête polaire.
Un acide carboxylique monocarboxylique R-COOH doté d’une chaîne carbonée hydrophobe.
Un alcool polyhydroxylé doté d’une chaîne carbonée hydrophile.

Un acide carboxylique monocarboxylique R-COOH doté d’une chaîne carbonée hydrophobe.

Explication

Un acide gras est un acide carboxylique monocarboxylique dont la chaîne carbonée confère un caractère hydrophobe à la molécule. Un hydrocarbure sans groupe carboxyle ne répond pas à cette définition.

5. Un acide gras possède 10 atomes de carbone : dans quelle catégorie de longueur est-il classé ?

À chaîne courte, car cette catégorie comprend 4 à 6 carbones.
À chaîne moyenne, car cette catégorie comprend 8 à 12 carbones.
À chaîne longue, car cette catégorie comprend 14 à 20 carbones.
À chaîne très longue, car cette catégorie commence à 22 carbones.

À chaîne moyenne, car cette catégorie comprend 8 à 12 carbones.

Explication

La catégorie des acides gras à chaîne moyenne comprend ceux qui possèdent de 8 à 12 carbones, donc un acide gras à 10 carbones en fait partie. La catégorie courte s’arrête à 6 carbones, tandis que les catégories longue et très longue commencent à des valeurs supérieures.

6. Quelle désignation correspond à l’acide gras saturé C18:0 ?

L’acide arachidique.
L’acide stéarique.
L’acide palmitique.
L’acide myristique.

L’acide stéarique.

Explication

L’acide stéarique est l’acide gras saturé à 18 carbones sans double liaison, noté C18:0. L’acide palmitique correspond à C16:0, l’arachidique à C20:0 et le myristique à C14:0.

7. Quelle différence permet de distinguer un acide gras monoénique d’un acide gras polyénique ?

Le monoénique ne possède aucune double liaison, tandis que le polyénique en possède une.
Le monoénique possède plusieurs doubles liaisons, tandis que le polyénique en possède une.
Le monoénique possède une double liaison, tandis que le polyénique en possède plusieurs.
Le monoénique possède une triple liaison, tandis que le polyénique en possède plusieurs.

Le monoénique possède une double liaison, tandis que le polyénique en possède plusieurs.

Explication

Le nombre de doubles liaisons distingue ces deux catégories : une pour un acide gras monoénique, plusieurs pour un polyénique. L’option qui inverse ces nombres confond directement les deux termes.

8. Quelle notation décrit l’acide arachidonique parmi les acides gras insaturés importants ?

C18:2(9,12).
C20:4(5,8,11,14).
C22:6(4,7,10,13,16,19).
C20:5(5,8,11,14,17).

C20:4(5,8,11,14).

Explication

L’acide arachidonique possède 20 carbones et quatre doubles liaisons situées en 5, 8, 11 et 14. La notation C20:5 désigne plutôt l’EPA, tandis que les deux autres choix correspondent au linoléique et au DHA.

9. Quelle affirmation associe correctement les chefs de file ω6 et ω3 à leur caractère indispensable ?

Le linoléique est le chef de file ω6 et l’α-linolénique celui des ω3 ; tous deux sont indispensables.
Le palmitoléique est le chef de file ω6 et l’α-linolénique celui des ω3 ; tous deux sont non indispensables.
Le linoléique est le chef de file ω6 et l’oléique celui des ω3 ; tous deux sont indispensables.
L’α-linolénique est le chef de file ω6 et le linoléique celui des ω3 ; tous deux sont indispensables.

Le linoléique est le chef de file ω6 et l’α-linolénique celui des ω3 ; tous deux sont indispensables.

Explication

L’acide linoléique est le chef de file des ω6 et l’acide α-linolénique celui des ω3 ; les deux sont indispensables. L’oléique, proposé comme chef de file ω3 dans un distracteur, est au contraire non indispensable.

10. Lors de l’élongation d’un acide gras, comment les élongases modifient-elles sa chaîne et la position de ses doubles liaisons ?

Elles ajoutent deux carbones à la fois, ce qui décale les doubles liaisons.
Elles ajoutent trois carbones à la fois, ce qui multiplie les doubles liaisons.
Elles ajoutent un carbone à la fois, ce qui conserve la position des doubles liaisons.
Elles retirent deux carbones à la fois, ce qui rapproche les doubles liaisons de l’extrémité.

Elles ajoutent deux carbones à la fois, ce qui décale les doubles liaisons.

Explication

Les élongases allongent la chaîne par ajouts successifs de deux carbones, et cette modification décale les doubles liaisons. L’ajout d’un seul carbone ne décrit pas le mécanisme indiqué.

11. Pourquoi certains acides gras doivent-ils être apportés par l’alimentation chez l’être humain ?

La Δ9 désaturase transforme les doubles liaisons en liaisons simples au-delà du carbone 9.
La Δ9 désaturase ne peut pas introduire de doubles liaisons au-delà du carbone 9.
La Δ9 désaturase ne peut pas allonger les chaînes d’acides gras au-delà de neuf carbones.
La Δ9 désaturase introduit des doubles liaisons à partir du carbone terminal oméga.

La Δ9 désaturase ne peut pas introduire de doubles liaisons au-delà du carbone 9.

Explication

La Δ9 désaturase humaine ne peut introduire de doubles liaisons au-delà de C9, ce qui rend certains acides gras indispensables dans l’alimentation. La limite concerne la position des doubles liaisons, pas la longueur maximale de la chaîne.

12. Pour déterminer la série oméga d’un acide gras, à partir de quel point compte-t-on la position de la première double liaison ?

À partir du carbone portant la dernière double liaison.
À partir du carbone central de la chaîne.
À partir du carbone du groupement carboxyle.
À partir du carbone terminal oméga de la chaîne.

À partir du carbone terminal oméga de la chaîne.

Explication

La nomenclature oméga repère la première double liaison en comptant depuis le carbone terminal ω. La notation Δ, contrairement à la notation oméga, compte depuis l’extrémité carboxyle.

13. Quels paramètres déterminent les propriétés physico-chimiques d’un acide gras ?

La longueur de sa chaîne carbonée et son degré d’insaturation.
Le nombre de ses atomes d’oxygène et la taille de son groupement phosphate.
La position de son groupement carboxyle et la masse de son glycérol.
La présence d’azote dans la chaîne et le nombre de ses groupes hydroxyle.

La longueur de sa chaîne carbonée et son degré d’insaturation.

Explication

Les propriétés physico-chimiques des acides gras dépendent de la longueur de leur chaîne carbonée et de leur degré d’insaturation. La présence d’un groupement phosphate ne constitue pas l’un des paramètres cités pour ces propriétés.

14. Comment la solubilité dans l’eau varie-t-elle lorsque la chaîne d’un acide gras s’allonge et que son nombre de doubles liaisons augmente ?

Elle diminue avec une chaîne plus longue et augmente avec davantage de doubles liaisons.
Elle augmente avec une chaîne plus longue et diminue avec davantage de doubles liaisons.
Elle diminue avec une chaîne plus longue et diminue avec davantage de doubles liaisons.
Elle augmente avec une chaîne plus longue et augmente avec davantage de doubles liaisons.

Elle diminue avec une chaîne plus longue et augmente avec davantage de doubles liaisons.

Explication

Une chaîne carbonée plus longue réduit la solubilité dans l’eau, tandis qu’un nombre accru de doubles liaisons l’augmente. L’idée que les doubles liaisons diminuent la solubilité inverse donc l’effet de l’insaturation.

15. Quelle évolution du point de fusion distingue les acides gras saturés et insaturés ?

Il augmente avec le nombre de carbones des saturés et diminue avec les doubles liaisons des insaturés, davantage en configuration trans.
Il augmente avec le nombre de carbones des saturés et diminue avec les doubles liaisons des insaturés, davantage en configuration cis.
Il diminue avec le nombre de carbones des saturés et augmente avec les doubles liaisons des insaturés, davantage en configuration cis.
Il diminue avec le nombre de carbones des saturés et diminue avec les doubles liaisons des insaturés, davantage en configuration trans.

Il augmente avec le nombre de carbones des saturés et diminue avec les doubles liaisons des insaturés, davantage en configuration cis.

Explication

Chez les acides gras saturés, le point de fusion augmente avec le nombre de carbones; chez les insaturés, il diminue avec le nombre de doubles liaisons, et l’effet est plus marqué en configuration cis. La configuration trans n’entraîne pas une baisse aussi importante que la configuration cis.

16. Quelle caractéristique définit les eicosanoïdes ?

Ce sont des molécules diffusibles dérivées d’acides gras insaturés à 20 carbones, surtout de l’acide arachidonique, impliquées dans une signalisation locale ou hormonale.
Ce sont des molécules de réserve dérivées d’acides gras insaturés à 20 carbones, surtout de l’acide arachidonique, impliquées dans le stockage intracellulaire.
Ce sont des molécules membranaires dérivées d’acides gras saturés à 18 carbones, surtout de l’acide stéarique, impliquées dans le stockage énergétique.
Ce sont des molécules diffusibles dérivées d’acides aminés à 20 carbones, surtout de la leucine, impliquées dans une signalisation nerveuse.

Ce sont des molécules diffusibles dérivées d’acides gras insaturés à 20 carbones, surtout de l’acide arachidonique, impliquées dans une signalisation locale ou hormonale.

Explication

Les eicosanoïdes sont des médiateurs diffusibles dérivés d’acides gras insaturés à 20 carbones, principalement de l’acide arachidonique, et participent à une signalisation locale ou hormonale. Ils ont un rôle de signalisation, contrairement aux molécules de réserve destinées au stockage énergétique.

17. À partir de l’acide arachidonique, quels produits sont associés respectivement aux voies de la cyclo-oxygénase et de la lipo-oxygénase ?

La cyclo-oxygénase produit des prostanoïdes de série 2 et la lipo-oxygénase des leucotriènes de série 4.
La cyclo-oxygénase produit des prostanoïdes de série 4 et la lipo-oxygénase des leucotriènes de série 2.
La cyclo-oxygénase produit des prostaglandines de série 1 et la lipo-oxygénase des thromboxanes de série 2.
La cyclo-oxygénase produit des leucotriènes de série 4 et la lipo-oxygénase des prostanoïdes de série 2.

La cyclo-oxygénase produit des prostanoïdes de série 2 et la lipo-oxygénase des leucotriènes de série 4.

Explication

La voie de la cyclo-oxygénase conduit aux prostanoïdes de série 2, tandis que celle de la lipo-oxygénase conduit aux leucotriènes de série 4. Inverser ces produits entre les deux voies constitue une confusion fréquente.

18. Quelle différence fonctionnelle distingue la COX-1 de la COX-2 ?

La COX-1 est constitutive et physiologique, tandis que la COX-2 est inductible par l’inflammation et les cytokines.
La COX-1 est induite par l’inflammation et les cytokines, tandis que la COX-2 est constitutive et physiologique.
La COX-1 produit des leucotriènes en réponse aux cytokines, tandis que la COX-2 produit des prostanoïdes au repos.
La COX-1 est présente dans les membranes, tandis que la COX-2 est libérée par la PLA2 lors de l’inflammation.

La COX-1 est constitutive et physiologique, tandis que la COX-2 est inductible par l’inflammation et les cytokines.

Explication

La COX-1 est une enzyme constitutive associée à des fonctions physiologiques, alors que la COX-2 peut être induite par l’inflammation et les cytokines. Attribuer le caractère inductible à la COX-1 inverse leurs profils.

19. Quel contraste fonctionnel existe entre la PGI2 et le TXA2 ?

La PGI2 inhibe l’agrégation plaquettaire et contracte les vaisseaux, tandis que le TXA2 favorise l’agrégation et dilate les vaisseaux.
La PGI2 favorise l’agrégation plaquettaire et contracte les vaisseaux, tandis que le TXA2 inhibe l’agrégation et dilate les vaisseaux.
La PGI2 inhibe l’agrégation plaquettaire et dilate les vaisseaux, tandis que le TXA2 favorise l’agrégation et contracte les vaisseaux.
La PGI2 favorise l’agrégation plaquettaire et dilate les vaisseaux, tandis que le TXA2 inhibe l’agrégation et contracte les vaisseaux.

La PGI2 inhibe l’agrégation plaquettaire et dilate les vaisseaux, tandis que le TXA2 favorise l’agrégation et contracte les vaisseaux.

Explication

La PGI2 est antiagrégante et vasodilatatrice, tandis que le TXA2 est agrégant et vasoconstricteur. L’attribution des effets antiagrégant et vasodilatateur au TXA2 inverse les rôles de ces médiateurs.

20. De quels composés sont constitués les acylglycérols, aussi appelés glycérides ?

De chaînes d’acides gras liées à des phosphates
D’esters d’acides gras et de glycérol
D’acides gras liés à des glucides
D’esters de stérols et de glycérol

D’esters d’acides gras et de glycérol

Explication

Les acylglycérols sont formés par l’estérification d’acides gras avec du glycérol. Les stérols ne sont pas les constituants indiqués pour cette famille de lipides.

21. Un composé est formé par l’association ester de glycérol et d’acides gras. À quelle famille appartient-il ?

Aux cérides, constitués d’alcools et d’acides gras
Aux acylglycérols, également nommés glycérides
Aux leucotriènes, dérivés d’acides gras oxydés
Aux stérides, formés par estérification de stérols

Aux acylglycérols, également nommés glycérides

Explication

L’association d’acides gras et de glycérol sous forme d’esters caractérise les acylglycérols ou glycérides. Les stérides et les cérides correspondent à d’autres catégories de lipides simples.

22. Quelle enzyme conduit à la synthèse des leucotriènes à partir d’acides gras polyinsaturés oxydés ?

La 5-lipo-oxygénase
La cyclo-oxygénase
La 12-lipo-oxygénase
La phospholipase A2

La 5-lipo-oxygénase

Explication

La voie de synthèse des leucotriènes à partir d’acides gras polyinsaturés oxydés implique la 5-lipo-oxygénase. La cyclo-oxygénase est associée à une autre voie métabolique des acides gras.

23. Quelle description correspond à la structure générale des leucotriènes ?

Des molécules linéaires insaturées à 20 carbones, avec quatre doubles liaisons et deux substituants polaires dont un OH
Des molécules linéaires insaturées à 20 carbones, avec cinq doubles liaisons et un seul substituant polaire portant un OH
Des molécules cycliques saturées à 20 carbones, avec quatre doubles liaisons et deux substituants polaires dont un OH
Des molécules linéaires insaturées à 18 carbones, avec trois doubles liaisons et deux substituants polaires dont un OH

Des molécules linéaires insaturées à 20 carbones, avec quatre doubles liaisons et deux substituants polaires dont un OH

Explication

Les leucotriènes sont linéaires, comptent 20 carbones et quatre doubles liaisons, et possèdent deux substituants polaires dont une fonction OH. Une structure cyclique ne correspond pas à cette définition.

24. Quelle propriété distingue le LTB4 du LTA4 ?

Le LTB4 déclenche l’asthme, tandis que le LTA4 est un médiateur stable
Le LTB4 est très instable, tandis que le LTA4 est chimiotactique et agrégant
Le LTB4 est chimiotactique et agrégant, tandis que le LTA4 est très instable
Le LTB4 est anti-inflammatoire, tandis que le LTA4 est un agent chimiotactique

Le LTB4 est chimiotactique et agrégant, tandis que le LTA4 est très instable

Explication

Le LTB4 possède des effets chimiotactiques et agrégants, alors que le LTA4 est un intermédiaire très instable. La confusion entre leurs propriétés attribue à tort l’instabilité au LTB4.

25. Quels leucotriènes constituent le SRS-A et participent notamment à l’asthme et aux réactions anaphylactiques ?

Les leucotriènes A4, C4 et E4
Les leucotriènes B4, D4 et E4
Les leucotriènes C4, D4 et E4
Les leucotriènes A4, B4 et C4

Les leucotriènes C4, D4 et E4

Explication

Le SRS-A correspond aux leucotriènes C4, D4 et E4, qui participent à plusieurs processus inflammatoires et réactions d’hypersensibilité. Le LTB4 a notamment une activité chimiotactique et agrégante, mais ne fait pas partie de ce groupe.

26. Quelle composition et quel critère de classement caractérisent les lipides simples ?

Des homolipides composés de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, classés selon l’alcool lié aux acides gras
Des hétérolipides contenant du soufre et de l’oxygène, classés selon le nombre de groupes phosphate
Des hétérolipides contenant du phosphore et de l’azote, classés selon le nombre de doubles liaisons
Des homolipides composés de carbone et d’hydrogène, classés selon la longueur des chaînes glucidiques

Des homolipides composés de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, classés selon l’alcool lié aux acides gras

Explication

Les lipides simples sont des homolipides constitués de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, et leur classement repose sur l’alcool auquel les acides gras sont liés. La présence de phosphore et d’azote caractérise d’autres catégories de lipides.

27. Quelle propriété du glycérol explique qu’il puisse être estérifié par plusieurs acides gras ?

Il possède une fonction alcool et deux fonctions amine
Il possède trois fonctions acide carboxylique estérifiables
Il possède deux fonctions alcool et une fonction phosphate
Il possède trois fonctions alcool estérifiables

Il possède trois fonctions alcool estérifiables

Explication

Le glycérol est un trialcool qui porte trois fonctions alcool susceptibles d’être estérifiées. Il ne comporte pas trois fonctions acide carboxylique.

28. Lorsqu’un glycéride est hydrolysé, quels produits sont libérés ?

Des stérols et du glycérol
Des acides gras et des glucides
Des acides gras et du glycérol
Des alcools gras et des stérols

Des acides gras et du glycérol

Explication

L’hydrolyse des liaisons ester d’un glycéride libère les acides gras et le glycérol. Les stérols ne sont pas les produits de cette hydrolyse.

29. Un glycéride contient plusieurs types d’acides gras et trois acides gras estérifiés. Comment le caractériser ?

Comme un triglycéride homogène
Comme un triglycéride hétérogène
Comme un diglycéride hétérogène
Comme un monoglycéride homogène

Comme un triglycéride hétérogène

Explication

Trois acides gras estérifiés définissent un triglycéride, et plusieurs types d’acides gras le rendent hétérogène. Un triglycéride homogène contient un seul type d’acide gras.

30. Quelle organisation caractérise un glycérophospholipide ?

Un glycérol portant deux acides gras et un phosphate lié à un alcool aminé ou à un polyalcool
Un glycérol portant trois acides gras et un groupement amine libre
Une sphingosine portant un acide gras et un oligosaccharide liés à son groupement amine
Un stérol lié à un phosphate et à deux chaînes d’acides gras

Un glycérol portant deux acides gras et un phosphate lié à un alcool aminé ou à un polyalcool

Explication

Un glycérophospholipide associe un glycérol à deux acides gras et à un phosphate lié à un alcool aminé ou à un polyalcool. La sphingosine avec un acide gras et un oligosaccharide correspond plutôt à un glycosphingolipide.

31. Quel lipide est à la fois le glycérophospholipide le plus simple et le précurseur des autres glycérophospholipides ?

La phosphatidyléthanolamine
La phosphatidylcholine
La phosphatidylsérine
L’acide phosphatidique

L’acide phosphatidique

Explication

L’acide phosphatidique est constitué d’un 1,2-diacyl-sn-glycérol-3-phosphate et sert de précurseur aux autres glycérophospholipides. La phosphatidylcholine est très abondante, mais ce n’est pas le précurseur désigné.

32. Lorsqu’une phospholipase C hydrolyse le PIP2, quelle association d’effets résulte de la production d’IP3 et de DAG ?

L’IP3 inhibe les enzymes dépendantes du calcium, tandis que le DAG libère du calcium extracellulaire
L’IP3 active la protéine kinase C, tandis que le DAG mobilise le calcium intracellulaire
L’IP3 dégrade le calcium intracellulaire, tandis que le DAG active la calmoduline dans le cytosol
L’IP3 mobilise le calcium intracellulaire, tandis que le DAG active la protéine kinase C membranaire

L’IP3 mobilise le calcium intracellulaire, tandis que le DAG active la protéine kinase C membranaire

Explication

L’IP3 mobilise le calcium intracellulaire et favorise l’activation d’enzymes dépendantes du complexe calcium-calmoduline, alors que le DAG active la protéine kinase C membranaire. Inverser ces rôles entre les deux produits est une confusion fréquente.

33. Quelle différence distingue l’hydrolyse alcaline de l’hydrolyse acide des glycérophospholipides ?

L’hydrolyse alcaline clive les liaisons phosphodiester, tandis que l’hydrolyse acide préserve ces liaisons
L’hydrolyse alcaline clive les liaisons amide, tandis que l’hydrolyse acide clive les liaisons glycosidiques
L’hydrolyse alcaline clive les liaisons ester des acides gras, tandis que l’hydrolyse acide clive aussi les liaisons phosphodiester
L’hydrolyse alcaline préserve les liaisons ester, tandis que l’hydrolyse acide clive les liaisons amide

L’hydrolyse alcaline clive les liaisons ester des acides gras, tandis que l’hydrolyse acide clive aussi les liaisons phosphodiester

Explication

L’hydrolyse alcaline clive les liaisons ester des acides gras, alors que l’hydrolyse acide atteint également les liaisons phosphodiester. L’idée que l’hydrolyse alcaline clive les phosphodiesters inverse la distinction entre les deux conditions.

34. Quelle description correspond à la sphingosine ?

Une base à 18 carbones avec une amine en C1, des OH en C2 et C4 et une double liaison cis entre C5 et C6
Une base à 18 carbones avec des OH en C1 et C3, une amine primaire en C2 et une double liaison trans entre C4 et C5
Une base à 20 carbones avec des OH en C2 et C3, une amine en C1 et une double liaison cis entre C4 et C5
Une chaîne à 16 carbones avec des OH en C1 et C2, une amine en C3 et une double liaison trans entre C4 et C5

Une base à 18 carbones avec des OH en C1 et C3, une amine primaire en C2 et une double liaison trans entre C4 et C5

Explication

La sphingosine possède 18 carbones, des fonctions OH en C1 et C3, une amine primaire en C2 et une double liaison trans entre C4 et C5. Une double liaison cis ou un déplacement des fonctions ne correspond pas à cette structure.

35. Comment se forme un céramide à partir de la sphingosine ?

Un oligosaccharide se fixe sur le groupement amine de la sphingosine par une liaison amide
Un acide gras se fixe sur le groupement amine de la sphingosine par une liaison amide
Un phosphate se fixe sur une fonction OH de la sphingosine par une liaison phosphodiester
Un acide gras se fixe sur une fonction OH de la sphingosine par une liaison ester

Un acide gras se fixe sur le groupement amine de la sphingosine par une liaison amide

Explication

Un céramide résulte de la fixation d’un acide gras sur l’amine de la sphingosine par une liaison amide. La fixation d’un acide gras par une liaison ester décrit un autre type de liaison.

36. Quelle comparaison entre substance blanche et substance grise est correcte ?

La substance blanche est riche en glycolipides à chaînes courtes, tandis que la substance grise est dominée par des stérols
La substance blanche est riche en phospholipides polyinsaturés, tandis que la substance grise est plus riche en sphingolipides à longues chaînes
La substance blanche est riche en sphingolipides à longues chaînes, tandis que la substance grise est plus riche en phospholipides et en acides gras polyinsaturés
Les deux substances sont dominées par des sphingolipides à courtes chaînes et des acides gras saturés

La substance blanche est riche en sphingolipides à longues chaînes, tandis que la substance grise est plus riche en phospholipides et en acides gras polyinsaturés

Explication

La substance blanche est riche en sphingolipides à longues chaînes, souvent saturées ou monoinsaturées, tandis que la substance grise contient davantage de phospholipides et d’acides gras polyinsaturés. L’attribution de ces deux profils aux tissus opposés constitue la confusion la plus plausible.

37. Quelle distinction oppose la sphingomyéline aux glycosphingolipides ?

La sphingomyéline porte une chaîne oligosaccharidique, tandis que les glycosphingolipides sont des phospholipides
La sphingomyéline est un phosphosphingolipide, tandis que les glycosphingolipides portent une chaîne oligosaccharidique et ne sont pas des phospholipides
La sphingomyéline est un glycérophospholipide, tandis que les glycosphingolipides sont des céramides sans sucre
La sphingomyéline et les glycosphingolipides sont des phospholipides qui diffèrent par leur nombre de chaînes grasses

La sphingomyéline est un phosphosphingolipide, tandis que les glycosphingolipides portent une chaîne oligosaccharidique et ne sont pas des phospholipides

Explication

La sphingomyéline est un phosphosphingolipide majeur, alors que les glycosphingolipides portent une chaîne oligosaccharidique et ne sont pas des phospholipides. L’attribution d’une chaîne oligosaccharidique à la sphingomyéline inverse les caractéristiques des deux groupes.

38. Quelle répartition des constituants est donnée pour la membrane plasmique ?

35 % de protéines, 60 % de lipides et 5 % de glucides
60 % de lipides, 35 % de glucides et 5 % de protéines
60 % de protéines, 35 % de lipides et 5 % de glucides
5 % de protéines, 35 % de lipides et 60 % de glucides

60 % de protéines, 35 % de lipides et 5 % de glucides

Explication

La répartition indiquée est de 60 % de protéines, 35 % de lipides et 5 % de glucides. Une inversion entre les proportions de protéines et de lipides ne correspond pas à cette composition.

39. Dans la bicouche en mosaïque fluide de la membrane plasmique, comment s’orientent les parties polaires et apolaires ?

Les parties apolaires sont tournées vers l’extérieur et les parties polaires vers l’intérieur de la bicouche
Les parties polaires et apolaires sont réparties au hasard dans chaque feuillet
Les parties polaires sont tournées vers l’extérieur et les parties apolaires vers l’intérieur de la bicouche
Les parties polaires sont dirigées vers le centre et les parties apolaires vers les milieux aqueux

Les parties polaires sont tournées vers l’extérieur et les parties apolaires vers l’intérieur de la bicouche

Explication

Les parties polaires sont orientées vers les milieux extérieurs aqueux, tandis que les parties apolaires se trouvent à l’intérieur de la bicouche. L’orientation inverse ne correspond pas à l’organisation d’une membrane en milieu aqueux.

40. Quel profil lipidique distingue les deux feuillets de la membrane plasmique ?

Le feuillet externe est enrichi en sphingomyéline et phosphatidylcholine, et le feuillet interne en phosphatidyléthanolamine, phosphatidylinositol et phosphatidylsérine
Le feuillet externe est enrichi en phosphatidylinositol et phosphatidylsérine, et le feuillet interne en sphingomyéline et phosphatidylcholine
Les deux feuillets contiennent les mêmes proportions de sphingomyéline, phosphatidylcholine et phosphatidylsérine
Le feuillet externe est enrichi en phosphatidyléthanolamine et phosphatidylsérine, et le feuillet interne en sphingomyéline et phosphatidylcholine

Le feuillet externe est enrichi en sphingomyéline et phosphatidylcholine, et le feuillet interne en phosphatidyléthanolamine, phosphatidylinositol et phosphatidylsérine

Explication

Le feuillet externe est enrichi en sphingomyéline et phosphatidylcholine, tandis que le feuillet interne contient davantage de phosphatidyléthanolamine, phosphatidylinositol et phosphatidylsérine. Inverser les profils des deux feuillets constitue la confusion la plus plausible.

41. Un glycérophospholipide se déplace d’un côté à l’autre de la membrane. Quel mécanisme décrit ce déplacement ?

Une diffusion transversale rapide entre les feuillets, spontanée et plus fréquente que le déplacement latéral
Une diffusion latérale rapide dans le même feuillet, principalement entraînée par des flipases
Une diffusion latérale entre les feuillets, qui nécessite le passage par le milieu extracellulaire
Une diffusion transversale par flip-flop, plus lente que la diffusion latérale et faisant intervenir des flipases

Une diffusion transversale par flip-flop, plus lente que la diffusion latérale et faisant intervenir des flipases

Explication

Le passage d’un feuillet à l’autre est une diffusion transversale dite flip-flop, plus lente que la diffusion latérale et faisant intervenir des flipases. La diffusion latérale se produit dans un même feuillet et ne décrit donc pas ce déplacement transversal.

42. Un composé formé de quatre unités isopréniques appartient à quelle classe et combien de carbones comporte-t-il ?

Un triterpène à 30 carbones
Un monoterpène à 10 carbones
Un diterpène à 20 carbones
Un sesquiterpène à 15 carbones

Un diterpène à 20 carbones

Explication

Quatre unités isopréniques correspondent à un diterpène de 20 carbones. Un sesquiterpène comporte trois unités, soit 15 carbones.

43. Quelle combinaison décrit correctement la structure du cholestérol ?

19 carbones, un OH en C3, une double liaison C5=C6 et une chaîne latérale ramifiée à huit carbones
27 carbones, un OH en C3, une double liaison C5=C6 et une chaîne latérale linéaire à huit carbones
27 carbones, un OH en C6, une double liaison C3=C4 et une chaîne latérale ramifiée à huit carbones
27 carbones, un OH en C3, une double liaison C5=C6 et une chaîne latérale ramifiée à huit carbones

27 carbones, un OH en C3, une double liaison C5=C6 et une chaîne latérale ramifiée à huit carbones

Explication

Le cholestérol possède 27 carbones, une fonction OH en C3, une double liaison C5=C6 et une chaîne latérale ramifiée à huit carbones. La chaîne latérale est ramifiée, et non linéaire.

44. Quelle distinction entre cholestérol libre et cholestérol estérifié est correcte ?

Le cholestérol libre est présent dans les membranes et les lipoprotéines et rigidifie les membranes, tandis que la forme estérifiée, apolaire, se trouve notamment dans les vésicules de stockage.
Le cholestérol libre est présent dans les membranes sans influer sur leur rigidité, tandis que la forme estérifiée constitue la principale forme membranaire.
Le cholestérol libre est apolaire et stocké dans les vésicules lipidiques, tandis que la forme estérifiée rigidifie les membranes.
Le cholestérol libre est stocké dans les vésicules lipidiques, tandis que la forme estérifiée circule dans les membranes et les rigidifie.

Le cholestérol libre est présent dans les membranes et les lipoprotéines et rigidifie les membranes, tandis que la forme estérifiée, apolaire, se trouve notamment dans les vésicules de stockage.

Explication

La forme libre est membranaire et contribue à rigidifier les membranes, tandis que la forme estérifiée, totalement apolaire, se trouve notamment dans les vésicules de stockage. L’idée que la forme estérifiée rigidifie les membranes inverse les rôles des deux formes.

45. Comment les hormones stéroïdes exercent-elles leur action à distance ?

Elles sont synthétisées à partir du cholestérol dans plusieurs tissus endocriniens, circulent dans le sang et agissent sur des cellules cibles.
Elles sont synthétisées à partir du cholestérol dans le foie et agissent sur des cellules voisines sans circuler dans le sang.
Elles sont produites dans les cellules cibles à partir des acides biliaires et diffusent vers les tissus endocriniens.
Elles sont synthétisées dans les tissus endocriniens à partir de la vitamine D et transportées par les nerfs jusqu’aux cellules cibles.

Elles sont synthétisées à partir du cholestérol dans plusieurs tissus endocriniens, circulent dans le sang et agissent sur des cellules cibles.

Explication

Les corticosurrénales, les testicules, les ovaires et le placenta synthétisent les hormones stéroïdes à partir du cholestérol, qui circulent ensuite dans le sang vers des cellules cibles éloignées. Leur action n’est donc pas limitée aux cellules voisines.

46. Combien de carbones comporte un noyau androstane ?

18 carbones
19 carbones
27 carbones
21 carbones

19 carbones

Explication

Les hormones à noyau androstane comptent 19 carbones. Le noyau prégnane en compte 21, tandis que le noyau œstrane en compte 18.

47. Quel ensemble d’effets caractérise le cortisol ?

Il stimule la néoglucogenèse hépatique, favorise le stockage des protéines et des graisses, et inhibe la PLA2.
Il inhibe la néoglucogenèse hépatique, favorise le catabolisme et la mobilisation des graisses, et stimule la PLA2.
Il stimule la néoglucogenèse hépatique, favorise le catabolisme et la mobilisation des graisses, et inhibe la PLA2.
Il stimule la néoglucogenèse hépatique, favorise le catabolisme et la mobilisation des graisses, et stimule la PLA2.

Il stimule la néoglucogenèse hépatique, favorise le catabolisme et la mobilisation des graisses, et inhibe la PLA2.

Explication

Le cortisol stimule la néoglucogenèse hépatique, favorise plusieurs formes de catabolisme, mobilise les graisses et inhibe la PLA2. L’affirmation selon laquelle il stimule la PLA2 inverse son effet sur cette enzyme.

48. Quel enchaînement décrit l’action d’une hormone stéroïdienne sur l’expression des gènes ?

Elle entre dans le noyau sans récepteur, se fixe aux séquences HRE, puis recrute HSP90 pour déclencher la dimérisation.
Elle diffuse à travers la membrane, active un récepteur cytoplasmique par dissociation de HSP90, puis le complexe dimérisé entre dans le noyau et se fixe aux séquences HRE.
Elle se fixe à un récepteur membranaire, active HSP90, puis le récepteur seul entre dans le noyau et se fixe aux séquences HRE.
Elle diffuse à travers la membrane, se lie à un récepteur nucléaire associé à HSP90, puis le complexe quitte le noyau pour se fixer aux séquences HRE.

Elle diffuse à travers la membrane, active un récepteur cytoplasmique par dissociation de HSP90, puis le complexe dimérisé entre dans le noyau et se fixe aux séquences HRE.

Explication

Après la diffusion membranaire, la dissociation de HSP90 active le récepteur cytoplasmique; le complexe dimérisé entre ensuite dans le noyau et se fixe aux HRE. Le mécanisme ne commence pas par la fixation de l’hormone à un récepteur membranaire.

49. Quelle propriété distingue les phytoœstrogènes des hormones stéroïdiennes tout en expliquant leurs effets sur les récepteurs œstrogéniques ?

Ce sont des composés non stéroïdiens produits par les plantes, dont l’analogie structurale avec les œstrogènes entraîne des effets exclusivement œstrogéniques.
Ce sont des composés non stéroïdiens produits par les plantes, dont l’analogie structurale avec les œstrogènes permet des effets œstrogéniques ou anti-œstrogéniques.
Ce sont des stéroïdes produits par les plantes, dont l’analogie structurale avec les androgènes permet des effets minéralocorticoïdes ou glucocorticoïdes.
Ce sont des composés non stéroïdiens produits par les animaux, dont l’analogie structurale avec les œstrogènes entraîne des effets œstrogéniques.

Ce sont des composés non stéroïdiens produits par les plantes, dont l’analogie structurale avec les œstrogènes permet des effets œstrogéniques ou anti-œstrogéniques.

Explication

Les phytoœstrogènes sont non stéroïdiens et d’origine végétale; leur ressemblance structurale avec les œstrogènes peut produire des effets œstrogéniques ou anti-œstrogéniques. Les limiter aux effets œstrogéniques ne tient pas compte de leur capacité à avoir aussi des effets anti-œstrogéniques.

50. Que produisent les bactéries intestinales en transformant les lignanes, et où ces produits agissent-ils ?

Elles produisent des œstrogènes et de la progestérone, qui se fixent sur les récepteurs des androgènes.
Elles produisent des acides biliaires et du cholestérol, qui se fixent sur les récepteurs des œstrogènes.
Elles produisent des entérodiols et de l’entérolactone, qui se fixent sur les récepteurs des glucocorticoïdes.
Elles produisent des entérodiols et de l’entérolactone, qui se fixent sur les récepteurs des œstrogènes.

Elles produisent des entérodiols et de l’entérolactone, qui se fixent sur les récepteurs des œstrogènes.

Explication

La transformation bactérienne des lignanes donne des entérodiols et de l’entérolactone, lesquels se fixent sur les récepteurs des œstrogènes. Ces produits n’agissent pas en se fixant sur les récepteurs des glucocorticoïdes.

51. Au cours de la synthèse de la vitamine D3, quel enchaînement décrit correctement les transformations cutanée, hépatique et rénale ?

Le foie transforme le 7-déhydrocholestérol en cholécalciférol, puis la peau forme la 25-hydroxycalciférol et le rein le calcitriol actif.
Les UV forment la 25-hydroxycalciférol dans la peau, puis le rein produit le cholécalciférol et le foie le calcitriol actif.
Les UV transforment le 7-déhydrocholestérol en cholécalciférol dans la peau, puis le foie forme la 25-hydroxycalciférol et le rein le calcitriol actif.
Les UV forment le cholécalciférol dans la peau, puis le rein produit la 25-hydroxycalciférol et le foie le calcitriol actif.

Les UV transforment le 7-déhydrocholestérol en cholécalciférol dans la peau, puis le foie forme la 25-hydroxycalciférol et le rein le calcitriol actif.

Explication

Les UV agissent sur le 7-déhydrocholestérol cutané, avant les hydroxylations successives dans le foie puis dans le rein, où se forme le calcitriol actif. Confondre les deux organes d’hydroxylation inverse les étapes hépatique et rénale.

52. Quelle description correspond à la nature chimique de la vitamine D et à son précurseur ?

C’est un diterpène à 20 carbones dont le précurseur est le rétinol.
C’est un triterpène à 30 carbones dont le précurseur est le cholestérol.
C’est un stéroïde à 18 carbones dont le précurseur est le rétinal.
C’est un caroténoïde à 40 carbones dont le précurseur est le bêta-carotène.

C’est un triterpène à 30 carbones dont le précurseur est le cholestérol.

Explication

La vitamine D appartient au groupe des triterpènes à 30 carbones et dérive du cholestérol. Le rétinol est, lui, un diterpène à 20 carbones associé à la vitamine A.

53. Quel processus physiologique est principalement contrôlé par la vitamine D ?

La production de bile et l’absorption des lipides.
La synthèse de l’hémoglobine et le transport de l’oxygène.
Le métabolisme du sodium et du potassium.
Le métabolisme du calcium et du phosphore.

Le métabolisme du calcium et du phosphore.

Explication

La vitamine D joue un rôle essentiel dans le contrôle du métabolisme du calcium et du phosphore. La régulation du sodium et du potassium n’est pas le rôle central décrit pour cette vitamine.

54. Quelle forme de vitamine D est couramment mesurée pour évaluer les réserves de l’organisme ?

La forme active, dont la demi-vie est de 4 à 6 heures.
La 25-OH-vitamine D, dont la demi-vie est de 4 à 6 heures.
La 25-OH-vitamine D, dont la demi-vie est de 2 à 3 semaines.
La forme active, dont la demi-vie est de 2 à 3 semaines.

La 25-OH-vitamine D, dont la demi-vie est de 2 à 3 semaines.

Explication

La 25-OH-vitamine D reflète les réserves et présente une demi-vie de 2 à 3 semaines. La forme active a une demi-vie de 4 à 6 heures et ne renseigne pas sur l’état des réserves.

55. Comment les manifestations osseuses d’un déficit en vitamine D diffèrent-elles entre l’enfant et l’adulte ?

Chez l’enfant, il provoque des pseudo-fractures; chez l’adulte, un retard de croissance lié au rachitisme.
Chez l’enfant, il provoque le rachitisme; chez l’adulte, l’ostéomalacie avec douleurs, ramollissement et déformations osseuses.
Chez l’enfant, il provoque une déformation des os longs; chez l’adulte, une altération de la calcification du cartilage de croissance.
Chez l’enfant, il provoque l’ostéomalacie; chez l’adulte, le rachitisme avec défaut de calcification cartilagineuse.

Chez l’enfant, il provoque le rachitisme; chez l’adulte, l’ostéomalacie avec douleurs, ramollissement et déformations osseuses.

Explication

Le déficit entraîne un rachitisme chez l’enfant et une ostéomalacie chez l’adulte, qui peut s’accompagner de douleurs, de ramollissement osseux, de déformations et de pseudo-fractures. Le rachitisme ne désigne pas la maladie caractéristique du déficit chez l’adulte.

56. Comment la vitamine D3 favorise-t-elle la minéralisation du squelette ?

Elle réduit l’absorption intestinale du calcium et stimule son élimination rénale, tout en renforçant la synthèse osseuse de collagène.
Elle accroît l’absorption intestinale et la réabsorption rénale du calcium et du phosphate, ainsi que la synthèse osseuse de collagène.
Elle augmente l’absorption intestinale du calcium, mais diminue la réabsorption rénale du phosphate et la synthèse osseuse de collagène.
Elle stimule l’absorption intestinale du phosphate et la réabsorption rénale du calcium, mais inhibe la synthèse osseuse de collagène.

Elle accroît l’absorption intestinale et la réabsorption rénale du calcium et du phosphate, ainsi que la synthèse osseuse de collagène.

Explication

La vitamine D3 soutient la minéralisation en augmentant l’absorption intestinale et la réabsorption rénale du calcium et du phosphate, ainsi que la synthèse osseuse de collagène. La diminution de la réabsorption rénale proposée dans un distracteur contredit son effet sur la conservation de ces minéraux.

57. Que devient le rétinal issu du clivage du bêta-carotène ?

Il peut être oxydé en rétinol ou réduit en acide rétinoïque.
Il peut être oxydé en 11-cis-rétinal ou réduit en transducine.
Il peut être réduit en bêta-carotène ou oxydé en opsine.
Il peut être réduit en rétinol ou oxydé en acide rétinoïque.

Il peut être réduit en rétinol ou oxydé en acide rétinoïque.

Explication

Le bêta-carotène est clivé en rétinal, qui peut ensuite être réduit en rétinol ou oxydé en acide rétinoïque. L’inversion des réactions attribue à tort la réduction à la formation de l’acide rétinoïque.

58. Lorsqu’un photorécepteur est exposé à la lumière, quelle suite d’événements mène à son hyperpolarisation ?

Le 11-cis-rétinal devient all-trans-rétinal, inactive l’opsine puis la transducine et la phosphodiestérase, augmente le GMPc et ouvre les canaux Na⁺/Ca²⁺.
Le 11-cis-rétinal devient all-trans-rétinal, active l’opsine puis la transducine et la phosphodiestérase, réduit le GMPc et ferme les canaux Na⁺/Ca²⁺.
L’all-trans-rétinal devient 11-cis-rétinal, active l’opsine puis la phosphodiestérase, augmente le GMPc et ferme les canaux Na⁺/Ca²⁺.
Le 11-cis-rétinal devient rétinol, active directement les canaux Na⁺/Ca²⁺, augmente le GMPc et dépolarise le photorécepteur.

Le 11-cis-rétinal devient all-trans-rétinal, active l’opsine puis la transducine et la phosphodiestérase, réduit le GMPc et ferme les canaux Na⁺/Ca²⁺.

Explication

La lumière isomérise le 11-cis-rétinal en all-trans-rétinal et déclenche une cascade qui diminue le GMPc, ferme les canaux Na⁺/Ca²⁺ et hyperpolarise le photorécepteur. Une augmentation du GMPc et l’ouverture des canaux correspondraient à une évolution opposée à celle décrite.

59. Quelle distinction fonctionnelle permet de différencier le rétinal de l’acide rétinoïque ?

Le rétinal active des gènes liés à la croissance, tandis que l’acide rétinoïque intervient dans la vision.
Le rétinal intervient dans la vision, tandis que l’acide rétinoïque active des gènes liés à la croissance et au développement.
Le rétinal favorise la minéralisation osseuse, tandis que l’acide rétinoïque contrôle le métabolisme du calcium.
Le rétinal maintient l’opsine inactive dans l’obscurité, tandis que l’acide rétinoïque transforme le cholestérol en calcitriol.

Le rétinal intervient dans la vision, tandis que l’acide rétinoïque active des gènes liés à la croissance et au développement.

Explication

Le rétinal participe à la vision, alors que l’acide rétinoïque active la transcription de gènes impliqués dans la croissance et le développement. Le distracteur qui inverse leurs fonctions attribue à tort la vision à l’acide rétinoïque.

60. Quel tableau clinique peut être associé à un déficit en vitamine A ?

Une sécheresse de la peau accompagnée de rachitisme, avec baisse de la réabsorption rénale du calcium chez l’adulte.
Une altération de la vision des couleurs accompagnée d’ostéomalacie et d’une croissance accélérée chez l’enfant.
Une minéralisation excessive du squelette, avec vision accrue dans l’obscurité et accélération de la croissance chez l’enfant.
Une sécheresse de la peau, des muqueuses et de l’œil, avec possible héméralopie et retard de croissance chez l’enfant.

Une sécheresse de la peau, des muqueuses et de l’œil, avec possible héméralopie et retard de croissance chez l’enfant.

Explication

Un déficit en vitamine A peut provoquer une sécheresse cutanée, muqueuse et oculaire, une cécité nocturne ainsi qu’un retard de croissance et de développement chez l’enfant. Le rachitisme et l’ostéomalacie sont plutôt associés au déficit en vitamine D.

Révisez avec les flashcards

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Quelle est la solubilité des lipides dans l’eau et les solvants organiques ?

Ils sont peu ou pas solubles dans l’eau, mais solubles dans les solvants organiques.

De quoi sont souvent dérivés les lipides ?

D’acides gras condensés avec des alcools ou des amines.

Quelles interactions maintiennent un lipide apolaire ?

Des interactions hydrophobes.

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