QCM : Socialisation et cohésion sociale (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel état décrit le mieux le bien-être ?

Un état agréable lié à la satisfaction de besoins, qui favorise l’épanouissement et la satisfaction.
Une situation matérielle élevée qui garantit la reconnaissance sociale et la réussite professionnelle.
Une conformité aux attentes collectives qui permet d’éviter les conflits avec les autres.
Un équilibre biologique qui dépend surtout de l’absence de maladie et de douleur physique.

Un état agréable lié à la satisfaction de besoins, qui favorise l’épanouissement et la satisfaction.

Explication

Le bien-être associe un état agréable à la satisfaction de divers besoins humains et permet de s’épanouir. Une bonne santé physique peut y contribuer, mais elle ne définit pas à elle seule le bien-être.

2. Une personne dispose de nourriture et d’un logement, mais juge sa qualité de vie insatisfaisante. Quelle distinction décrit le mieux cette situation ?

Ses besoins fondamentaux relèvent du bien-être subjectif, tandis que son jugement personnel relève du bien-être objectif.
Les deux aspects relèvent du bien-être subjectif, car ils sont évalués par la personne concernée.
Ses besoins fondamentaux relèvent du bien-être objectif, tandis que son jugement personnel relève du bien-être subjectif.
Les deux aspects relèvent du bien-être objectif, car ils dépendent de conditions concrètes de vie.

Ses besoins fondamentaux relèvent du bien-être objectif, tandis que son jugement personnel relève du bien-être subjectif.

Explication

Le bien-être objectif concerne la satisfaction des besoins fondamentaux, tandis que le bien-être subjectif dépend du ressenti et de la perception personnels. L’existence de ressources matérielles ne détermine donc pas à elle seule l’appréciation personnelle de la qualité de vie.

3. Quel processus désigne l’apprentissage et l’intériorisation des valeurs, des normes et des modes de vie d’une société ?

La transmission culturelle, par laquelle des objets et des pratiques sont conservés entre les générations.
La mobilité sociale, par laquelle l’individu change de position dans la hiérarchie de la société.
La régulation sociale, par laquelle des institutions sanctionnent les comportements qui s’écartent des règles.
La socialisation, par laquelle l’individu intériorise les repères et les façons de vivre de son groupe social.

La socialisation, par laquelle l’individu intériorise les repères et les façons de vivre de son groupe social.

Explication

La socialisation est le processus par lequel un individu apprend et intériorise les valeurs, les normes et les modes de vie de sa société. La régulation sociale concerne le contrôle des conduites, et non l’ensemble de cet apprentissage.

4. À l’âge adulte, une personne consolide des comportements acquis et apprend de nouvelles normes dans son milieu professionnel. À quelle phase de socialisation cela correspond-il ?

À la socialisation primaire, qui reprend les normes professionnelles avant l’apprentissage des règles familiales.
À la socialisation secondaire, qui se poursuit à l’âge adulte et consolide ou renouvelle les normes.
À la socialisation secondaire, qui se déroule pendant l’enfance et fixe les bases des comportements futurs.
À la socialisation primaire, qui se déroule à l’âge adulte et établit les premières bases des comportements.

À la socialisation secondaire, qui se poursuit à l’âge adulte et consolide ou renouvelle les normes.

Explication

La socialisation secondaire se poursuit à l’âge adulte, consolide des normes déjà acquises et peut en apporter de nouvelles. La socialisation primaire pose plutôt les bases pendant l’enfance et l’adolescence.

5. Quels groupes constituent des instances de socialisation primaire ?

Les tribunaux, les services de police et les prisons, qui encadrent les comportements déviants.
La famille, l’école et les pairs, qui participent aux premiers apprentissages sociaux.
Les administrations, les partis politiques et les syndicats, qui organisent la vie collective.
L’entreprise, les associations et les médias, qui transmettent principalement les normes adultes.

La famille, l’école et les pairs, qui participent aux premiers apprentissages sociaux.

Explication

La famille, l’école et les pairs sont les instances de socialisation primaire. L’entreprise peut jouer un rôle dans la socialisation à l’âge adulte, mais elle ne fait pas partie de cette liste d’instances primaires.

6. Qu’est-ce qu’une norme sociale ?

Une caractéristique démographique qui situe une personne dans la population.
Une règle qui régit l’action des individus au sein d’une société.
Un idéal collectif qui peut orienter les actions individuelles.
Une préférence personnelle qui exprime le jugement d’un individu sur sa vie.

Une règle qui régit l’action des individus au sein d’une société.

Explication

Une norme sociale est une règle qui régit l’action des individus dans une société. Un idéal collectif peut orienter les conduites, mais il correspond à une valeur plutôt qu’à une règle.

7. Une collectivité valorise l’égalité et souhaite orienter les choix de ses membres en conséquence. Quel concept désigne cet idéal collectif ?

Une valeur, qui constitue un idéal collectif susceptible d’orienter les actions individuelles.
Un fait social, qui désigne une conduite individuelle choisie sans influence collective.
Une norme, qui constitue une règle régissant les actions au sein de la société.
Une catégorie socioprofessionnelle, qui classe les personnes selon leur activité professionnelle.

Une valeur, qui constitue un idéal collectif susceptible d’orienter les actions individuelles.

Explication

Une valeur est un idéal collectif susceptible d’orienter les actions individuelles, comme l’égalité dans cet exemple. Une norme est plutôt une règle qui régit l’action, et non l’idéal collectif qui peut la guider.

8. Une règle de politesse diffère entre deux pays et évolue avec le temps; quel principe cette situation illustre-t-elle ?

Les normes varient selon les époques, les pays, les cultures et des caractéristiques sociales comme l’âge.
Les normes demeurent identiques entre les cultures, mais diffèrent selon les préférences personnelles.
Les normes dépendent des caractéristiques individuelles, tandis que les contextes historiques et culturels restent sans effet.
Les normes sont des idéaux collectifs qui orientent les actions sans dépendre des contextes sociaux.

Les normes varient selon les époques, les pays, les cultures et des caractéristiques sociales comme l’âge.

Explication

Les normes varient notamment selon les époques, les pays, les cultures, l’âge, le sexe et la catégorie socioprofessionnelle. Les considérer comme identiques entre les cultures néglige précisément cette variation.

9. Quelle distinction différencie l’identité personnelle de l’identité sociale ?

La première dépend des groupes auxquels l’individu appartient, tandis que la seconde repose sur ses caractéristiques individuelles.
La première regroupe les normes partagées par une société, tandis que la seconde décrit les choix personnels de l’individu.
La première correspond aux rôles attendus dans un groupe, tandis que la seconde désigne la place occupée dans ce groupe.
La première renvoie aux caractéristiques propres à l’individu, tandis que la seconde se construit dans ses interactions et son environnement.

La première renvoie aux caractéristiques propres à l’individu, tandis que la seconde se construit dans ses interactions et son environnement.

Explication

L’identité personnelle caractérise la singularité de l’individu, alors que l’identité sociale se forme en interaction avec les autres et l’environnement. La confusion entre groupes d’appartenance et caractéristiques individuelles inverse cette distinction.

10. Quelles caractéristiques composent l’identité sociale d’une personne ?

Les caractéristiques partagées avec les membres de ses groupes d’appartenance ou de référence.
Les comportements attendus en fonction de la place qu’elle occupe dans un groupe donné.
Les traits personnels qui la distinguent des membres de ses groupes d’appartenance ou de référence.
Les relations qui unissent les individus et les conduisent à se reconnaître dans une société.

Les caractéristiques partagées avec les membres de ses groupes d’appartenance ou de référence.

Explication

L’identité sociale rassemble les caractéristiques que la personne partage avec les membres de ses groupes d’appartenance ou de référence. Les traits qui la distinguent individuellement relèvent plutôt de son identité personnelle.

11. Dans une association, une personne occupe la fonction de trésorière et doit tenir les comptes : quelle distinction s’applique ?

La fonction de trésorière est son identité personnelle, et la tenue des comptes son identité sociale.
La fonction de trésorière est son statut, et la tenue des comptes correspond à son rôle.
La tenue des comptes est son statut, et la fonction de trésorière correspond à son rôle.
La fonction de trésorière est son groupe de référence, et la tenue des comptes son appartenance.

La fonction de trésorière est son statut, et la tenue des comptes correspond à son rôle.

Explication

Le statut désigne la place occupée dans le groupe, ici la fonction de trésorière, tandis que le rôle correspond aux comportements attendus, comme tenir les comptes. Inverser statut et rôle confond la position avec les obligations qui lui sont associées.

12. Une adolescente appartient à son club de quartier, mais aspire à rejoindre une troupe de théâtre qu’elle admire : comment distinguer ces groupes ?

Le club relève de son identité personnelle, et la troupe de son identité sociale.
Le club est son groupe d’appartenance, et la troupe est son groupe de référence.
Le club définit son rôle social, et la troupe détermine son statut social.
Le club est son groupe de référence, et la troupe est son groupe d’appartenance.

Le club est son groupe d’appartenance, et la troupe est son groupe de référence.

Explication

Le club est un groupe auquel elle appartient de fait, tandis que la troupe constitue un groupe auquel elle s’identifie ou souhaite appartenir. Le groupe de référence n’est donc pas nécessairement un groupe dont elle est déjà membre.

13. Qu’est-ce qui caractérise le lien social ?

Une répartition des ressources qui réduit les écarts de bien-être entre les individus.
Un processus par lequel un groupe adopte un individu afin de préserver ses traditions.
Un ensemble de règles officielles qui attribuent à chaque individu une place dans un groupe.
Un ensemble de relations qui unissent les individus et les amènent à se sentir membres d’une même société.

Un ensemble de relations qui unissent les individus et les amènent à se sentir membres d’une même société.

Explication

Le lien social désigne les relations qui unissent les individus et les conduisent à se considérer comme membres d’une même société. La répartition des ressources concerne plutôt les disparités et le bien-être collectif.

14. Comment le partage de normes et de valeurs communes contribue-t-il à la vie collective ?

Il accroît les différences entre les groupes et encourage la mise à l’écart des individus.
Il favorise la solidarité, la cohésion sociale et l’intégration des individus.
Il remplace les relations entre individus par des règles communes à l’ensemble de la société.
Il détermine les statuts individuels et les comportements attendus dans chaque groupe.

Il favorise la solidarité, la cohésion sociale et l’intégration des individus.

Explication

Les normes et valeurs partagées par les liens sociaux favorisent la solidarité, la cohésion et l’intégration. Elles ne déterminent pas à elles seules les statuts et les rôles de chaque membre.

15. Que désigne l’intégration sociale dans un groupe ?

Le processus par lequel le groupe s’approprie l’individu afin d’assurer sa cohésion.
Le partage de caractéristiques entre les membres de groupes auxquels l’individu aspire.
La capacité de la société à réduire les disparités et à prévenir la marginalisation.
L’ensemble des relations grâce auxquelles les individus se sentent membres d’une société.

Le processus par lequel le groupe s’approprie l’individu afin d’assurer sa cohésion.

Explication

L’intégration sociale est le processus par lequel un groupe s’approprie l’individu pour assurer sa cohésion. L’ensemble des relations qui font sentir aux individus qu’ils appartiennent à une société définit plutôt le lien social.

16. À quoi reconnaît-on la cohésion sociale d’une société ?

À sa capacité à faire partager des rôles identiques à tous les membres de ses groupes.
À sa capacité à maintenir les différences sociales sans chercher à limiter leurs effets.
À la force des relations entre les individus, indépendamment de leurs conditions de vie.
À sa capacité à favoriser le bien-être de ses membres en réduisant les disparités et la marginalisation.

À sa capacité à favoriser le bien-être de ses membres en réduisant les disparités et la marginalisation.

Explication

La cohésion sociale repose sur la capacité de la société à assurer le bien-être de tous en réduisant les disparités et en évitant la marginalisation. Des relations entre individus peuvent exister sans que ces objectifs de bien-être et de réduction des écarts soient atteints.

17. Quel effet des inégalités sociales croissantes illustre le mouvement des Gilets jaunes ?

Elles améliorent le bien-être en rendant la marginalisation moins probable.
Elles favorisent l’intégration en réduisant les tensions liées aux disparités.
Elles peuvent fragiliser la cohésion sociale et le bien-être.
Elles renforcent la cohésion sociale en rapprochant les conditions de vie.

Elles peuvent fragiliser la cohésion sociale et le bien-être.

Explication

Des inégalités sociales croissantes peuvent fragiliser la cohésion sociale et le bien-être, comme l’illustre le mouvement des Gilets jaunes. L’idée qu’elles rapprochent les conditions de vie inverse le lien entre inégalités et fragilisation.

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Qu’est-ce que le bien-être ?

Un état agréable lié à la satisfaction de divers besoins humains, qui permet de s’épanouir et d’éprouver de la satisfaction.

Sur quoi repose le bien-être objectif ?

Sur la satisfaction des besoins fondamentaux.

De quoi dépend le bien-être subjectif ?

Du ressenti et de la perception personnels de la qualité de vie.

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