QCM : Plan alimentaire en restauration collective (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les composantes du plan alimentaire, lesquelles sont exactes ?

Les plats protidiques figurent parmi les composantes du plan alimentaire.
Les entrées figurent parmi les composantes du plan alimentaire.
Les potages figurent parmi les composantes du plan alimentaire.
Les desserts figurent parmi les composantes du plan alimentaire.
Les produits laitiers figurent parmi les composantes du plan alimentaire.

Les plats protidiques figurent parmi les composantes du plan alimentaire. · Les entrées figurent parmi les composantes du plan alimentaire. · Les desserts figurent parmi les composantes du plan alimentaire. · Les produits laitiers figurent parmi les composantes du plan alimentaire.

Explication

Les entrées, les plats protidiques, les garnitures, les produits laitiers et les desserts composent le plan alimentaire. Les potages ne font pas partie de la liste des composantes donnée.

2. Pour adapter un plan alimentaire aux convives, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les besoins nutritionnels sont évalués en fonction de la variété des menus proposés.
L’état de santé des convives intervient dans l’évaluation des besoins nutritionnels.
L’activité des convives intervient dans le choix des équipements de cuisine.
Les besoins nutritionnels sont évalués en fonction de l’équilibre des menus proposés.
Les besoins nutritionnels sont évalués en fonction de l’âge des convives.

L’état de santé des convives intervient dans l’évaluation des besoins nutritionnels. · Les besoins nutritionnels sont évalués en fonction de l’âge des convives.

Explication

L’âge et l’état de santé, comme l’activité, déterminent les besoins nutritionnels à prendre en compte. La variété et l’équilibre sont des qualités attendues des menus, et non des critères d’évaluation des besoins des convives. L’activité concerne les besoins des convives plutôt que le choix des équipements.

3. La conception d’un plan alimentaire doit respecter les références suivantes :

Les recommandations du PNNS encadrent la conception du plan alimentaire.
Les recommandations de l’OMS encadrent la conception du plan alimentaire.
La loi Egalité encadre la conception du plan alimentaire.
Les recommandations du GEMRCN encadrent la conception du plan alimentaire.
La loi EGalim encadre la conception du plan alimentaire.

Les recommandations du PNNS encadrent la conception du plan alimentaire. · Les recommandations du GEMRCN encadrent la conception du plan alimentaire. · La loi EGalim encadre la conception du plan alimentaire.

Explication

La conception du plan alimentaire doit respecter les recommandations du GEMRCN et du PNNS, ainsi que la loi EGalim. L’OMS et la loi Egalité ne sont pas les références citées pour cette exigence.

4. Sur 20 repas, quelle fréquence le GEMRCN recommande-t-il pour les entrées composées de crudités représentant au moins 50 % de légumes ou de fruits ?

Au moins 8 repas
Au plus 4 repas
Au moins 10 repas
Au plus 3 repas

Au moins 10 repas

Explication

Cette catégorie doit apparaître au moins 10 fois sur 20 repas selon les fréquences recommandées. Le seuil d’au plus 4 repas concerne les entrées contenant plus de 15 % de lipides, et non les crudités.

5. Pour une offre proposant quatre choix d’entrées à chacun des 20 repas de référence, sur combien d’entrées le contrôle des fréquences doit-il porter ?

24 entrées
80 entrées
56 entrées
40 entrées

80 entrées

Explication

Le nombre de repas est multiplié par le nombre de choix : 20 repas avec quatre choix donnent 80 entrées à contrôler. Le chiffre 40 correspondrait, dans cet exemple, au nombre d’entrées de crudités si la fréquence de référence est de 10 sur 20 repas.

6. Quel rôle joue la vérification des fiches techniques pour classer un poisson ou une préparation de poisson selon le critère protidique indiqué ?

Elle permet de confirmer la proportion de poisson et le rapport P/L de la recette ou du produit.
Elle permet de vérifier que la recette contient plus de 50 % d’ingrédients crus.
Elle permet de classer la préparation parmi les viandes non hachées de boucherie.
Elle permet de déterminer la teneur en calcium et la catégorie du produit laitier servi.

Elle permet de confirmer la proportion de poisson et le rapport P/L de la recette ou du produit.

Explication

La fiche technique aide à vérifier que le produit dépasse les seuils requis, soit plus de 70 % de poisson et un rapport P/L supérieur à 2. Elle ne sert pas à évaluer la teneur en calcium, qui concerne la classification des fromages.

7. À quel moment le calcul du calcium d’un fromage vendu à la coupe est-il établi pour le classer par portion ?

Sur une portion de 50 g
Sur une portion de 40 g
Sur une portion de 30 g
Sur une portion de 25 g

Sur une portion de 30 g

Explication

Pour un fromage à la coupe, la teneur en calcium est évaluée à partir d’une portion de 30 g. Pour un fromage portionné, on consulte plutôt la fiche technique du fournisseur.

8. En quoi la diversité des couleurs dans l’assiette et l’alternance des accompagnements contribuent-elles différemment à varier les menus ?

La diversité des couleurs concerne les saisons, tandis que l’alternance consiste à répéter les mêmes catégories le même jour chaque semaine.
La diversité des couleurs impose de changer de catégorie chaque semaine, tandis que l’alternance exige de servir des plats identiques plusieurs jours.
La diversité des couleurs évite des assiettes monochromes, tandis que l’alternance fait varier les légumes et les féculents d’un jour à l’autre.
La diversité des couleurs porte sur les desserts, tandis que l’alternance consiste à modifier les quantités des plats protidiques d’un jour à l’autre.

La diversité des couleurs évite des assiettes monochromes, tandis que l’alternance fait varier les légumes et les féculents d’un jour à l’autre.

Explication

Varier les couleurs permet d’éviter une assiette trop monochrome, tandis que l’alternance des accompagnements peut faire succéder légumes et féculents. Répéter les mêmes catégories à un jour fixe d’une semaine à l’autre va à l’encontre des conseils de variété.

9. Pourquoi les catégories génériques du plan alimentaire peuvent-elles devoir être subdivisées avant la rédaction des menus ?

Pour classer les entrées selon leur température de service plutôt que leur composition
Pour distinguer des aliments soumis à des critères de classement différents, comme les viandes hachées et entières
Pour remplacer les composantes du plan par des recettes précises choisies chaque jour
Pour réduire le nombre de repas consécutifs pris en compte dans le plan

Pour distinguer des aliments soumis à des critères de classement différents, comme les viandes hachées et entières

Explication

La subdivision permet de distinguer des catégories pertinentes pour le classement, par exemple les viandes hachées des viandes entières ou différents types de fromages. Elle ne sert pas à rédiger les recettes quotidiennes, car le plan structure les catégories tandis que le menu choisit les plats.

10. Lors de la conception d’un plan alimentaire destiné à des adolescents ayant des besoins nutritionnels particuliers, quelle démarche permet de répondre à la fois aux besoins des convives et aux contraintes de conception ?

Réduire les contraintes d’approvisionnement en fixant les menus avant d’évaluer les besoins nutritionnels.
Adapter les repas à leur âge, leur état de santé et leur activité, tout en visant l’équilibre et la variété.
Choisir les recettes selon les équipements et le temps de production, puis vérifier leur acceptabilité.
Privilégier les plats les plus appréciés, puis ajuster les portions selon le budget disponible.

Adapter les repas à leur âge, leur état de santé et leur activité, tout en visant l’équilibre et la variété.

Explication

La conception doit tenir compte de l’âge, de l’état de santé et de l’activité des convives, tout en proposant des menus équilibrés et variés. Les contraintes pratiques, comme les équipements ou le budget, doivent aussi être considérées, mais elles ne remplacent pas l’adaptation aux besoins nutritionnels.

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Quelle structure le plan alimentaire définit-il avant la rédaction des menus ?

La structure des repas, la nature des plats et leurs fréquences d’apparition sur au moins 20 repas consécutifs.

À quels besoins le plan alimentaire doit-il répondre pour les convives ?

À leurs besoins nutritionnels selon leur âge, leur état de santé et leur activité.

Quelles références la conception d’un plan alimentaire doit-elle respecter ?

Le GEMRCN, le PNNS et la loi EGalim.

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