QCM : Mathématiques de quatrième (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment la progression en spirale aide-t-elle les élèves à maîtriser les notions au fil du temps ?

Elle réserve la reprise des notions aux évaluations de fin de semestre.
Elle reprend régulièrement les notions pour les consolider et les approfondir dans de nouvelles situations.
Elle remplace les nouvelles situations par la répétition des mêmes exercices.
Elle présente chaque notion une fois, puis passe à des notions sans lien avec les précédentes.

Elle reprend régulièrement les notions pour les consolider et les approfondir dans de nouvelles situations.

Explication

La progression en spirale fait revenir régulièrement les notions afin de les consolider et de les approfondir dans de nouveaux contextes. La reprise limitée aux évaluations ne correspond pas à ce principe, qui s’inscrit dans la progression elle-même.

2. Quelle trace minimale doit figurer dans le cahier pour qu’un exercice bloquant soit considéré comme travaillé ?

Une solution complète rédigée et vérifiée.
Une correction détaillée avec les étapes de calcul.
La consigne de l’exercice.
Un résumé de la notion concernée.

La consigne de l’exercice.

Explication

La consigne inscrite dans le cahier constitue la trace minimale exigée pour considérer l’exercice bloquant comme travaillé. Une solution complète dépasse ce minimum et n’est pas nécessaire pour satisfaire cette règle.

3. Quels nombres forment l’ensemble des nombres relatifs ?

Les nombres entiers et les nombres décimaux positifs.
Les nombres négatifs et les fractions inférieures à zéro.
Les nombres positifs et les nombres négatifs.
Les nombres positifs et les nombres supérieurs à un.

Les nombres positifs et les nombres négatifs.

Explication

Les nombres relatifs comprennent à la fois les nombres positifs et les nombres négatifs. Les entiers et les décimaux sont des types d’écriture qui ne définissent pas à eux seuls cet ensemble.

4. Comment peut-on écrire le nombre zéro selon la distinction entre nombres positifs et négatifs ?

Comme un nombre positif, nécessairement précédé du signe +.
Comme un nombre qui n’appartient ni aux positifs ni aux négatifs.
Comme un nombre négatif, précédé du signe −.
Comme un nombre positif, avec ou sans le signe +.

Comme un nombre positif, avec ou sans le signe +.

Explication

Les nombres supérieurs ou égaux à zéro sont positifs, et le signe + peut être écrit ou omis. Dire que zéro est négatif confond la frontière entre les deux catégories : les nombres négatifs sont inférieurs ou égaux à zéro selon la définition donnée, mais la distinction précise ici que zéro est aussi positif.

5. Quelle propriété permet de reconnaître deux nombres relatifs opposés ?

Ils ont des signes contraires et la même distance à zéro.
Ils ont le même signe et des distances à zéro différentes.
Ils ont des signes contraires et des distances à zéro différentes.
Ils ont la même distance à zéro et sont tous deux positifs.

Ils ont des signes contraires et la même distance à zéro.

Explication

Deux nombres relatifs opposés se distinguent par leurs signes contraires tout en étant à la même distance de zéro. Des signes contraires sans distance égale ne suffisent pas à les rendre opposés.

6. Sur une droite graduée, que représente la distance à zéro d’un nombre relatif ?

La distance entre ce point et le nombre entier le plus proche.
La différence entre l’abscisse du point et celle de son opposé.
La distance entre zéro et le point dont ce nombre est l’abscisse.
La position du point par rapport au nombre positif le plus proche.

La distance entre zéro et le point dont ce nombre est l’abscisse.

Explication

La distance à zéro mesure l’écart entre zéro et le point d’abscisse égale au nombre relatif. Elle ne dépend pas du nombre entier le plus proche, mais de la position par rapport à zéro.

7. Que devient la somme de deux nombres relatifs de même signe ?

On soustrait leurs distances à zéro et on prend le signe de la plus grande distance.
On soustrait leurs distances à zéro et on conserve leur signe commun.
On additionne leurs distances à zéro et on prend le signe du plus grand nombre.
On additionne leurs distances à zéro et on conserve leur signe commun.

On additionne leurs distances à zéro et on conserve leur signe commun.

Explication

Pour deux nombres de même signe, leurs distances à zéro s’additionnent et le résultat garde ce signe. La soustraction des distances s’applique aux nombres de signes contraires.

8. Pour additionner deux nombres relatifs de signes contraires, quelle démarche faut-il suivre ?

Additionner les distances à zéro et garder le signe du nombre le plus éloigné de zéro.
Soustraire la plus petite distance à zéro de la plus grande et garder le signe du nombre le plus éloigné de zéro.
Additionner les distances à zéro et garder le signe du nombre positif.
Soustraire les distances à zéro et garder le signe du nombre le plus proche de zéro.

Soustraire la plus petite distance à zéro de la plus grande et garder le signe du nombre le plus éloigné de zéro.

Explication

Avec des signes contraires, on calcule la différence entre les distances à zéro et le résultat prend le signe du nombre dont la distance est la plus grande. Additionner les distances correspond à la règle applicable aux nombres de même signe.

9. Quelle est la somme de deux nombres relatifs opposés ?

Zéro, car leurs effets se compensent.
Leur distance commune à zéro, avec le signe du premier nombre.
Le double de leur distance commune à zéro, avec le signe du second nombre.
Un nombre du signe du terme qui possède la plus grande distance à zéro.

Zéro, car leurs effets se compensent.

Explication

Deux nombres opposés ont des signes contraires et la même distance à zéro, donc leur somme est zéro. Leurs distances ne s’additionnent pas : elles se compensent.

10. Comment peut-on transformer la soustraction d’un nombre relatif en addition ?

En remplaçant les deux nombres par leurs distances à zéro.
En ajoutant le nombre soustrait sans changer son signe.
En soustrayant l’opposé du nombre soustrait.
En ajoutant l’opposé du nombre soustrait.

En ajoutant l’opposé du nombre soustrait.

Explication

Soustraire un nombre relatif revient à ajouter son opposé, ce qui permet par exemple de transformer une soustraction d’un nombre négatif en addition. Ajouter le nombre soustrait en gardant son signe ne réalise pas cette transformation.

11. Que représente le carré d’un nombre aa, noté a2a^2 ?

Le produit de aa par lui-même
Le nombre positif dont le carré vaut aa
Le double de aa
Le produit de aa par deux

Le produit de $$a$$ par lui-même

Explication

Le carré de aa est le produit de ce nombre par lui-même. La racine carrée, qui constitue le distracteur le plus plausible, permet plutôt de retrouver un nombre positif à partir de son carré.

12. Quel nombre désigne a\sqrt{a} lorsque aa est positif ?

Le nombre positif dont le carré est égal à aa
Le nombre positif dont le carré est égal à 2a2a
Le produit de aa par lui-même
Le nombre dont le double est égal à aa

Le nombre positif dont le carré est égal à $$a$$

Explication

La racine carrée de aa est le nombre positif dont le carré vaut aa. Le produit de aa par lui-même correspond au carré de aa, et non à sa racine carrée.

13. Si aa est positif, à quoi est égal (a)2\left(\sqrt{a}\right)^2 ?

2a2a
a2a^2
2a\sqrt{2a}
aa

$$a$$

Explication

Élever au carré la racine carrée de aa redonne aa. Le résultat a2a^2 provient du carré du nombre aa lui-même, et non du carré de sa racine.

14. Pourquoi la racine carrée d’un nombre négatif n’existe-t-elle pas dans les nombres réels ?

Parce que le carré de tout nombre réel est positif ou nul
Parce qu’un nombre négatif ne peut pas être écrit sous forme décimale
Parce que le carré d’un nombre négatif est toujours négatif
Parce que la racine carrée est définie seulement pour les nombres entiers

Parce que le carré de tout nombre réel est positif ou nul

Explication

Le carré d’un nombre réel, positif ou négatif, ne peut pas être négatif, ce qui rend impossible une racine carrée réelle d’un nombre négatif. L’idée qu’un nombre négatif aurait un carré négatif est précisément l’erreur à éviter.

15. Qu’est-ce qui caractérise une expression littérale ?

Elle contient des nombres et des opérations, sans lettre
Elle contient une ou plusieurs lettres qui représentent des nombres inconnus
Elle contient une lettre qui représente nécessairement une unité de mesure
Elle donne toujours la valeur numérique d’une variable

Elle contient une ou plusieurs lettres qui représentent des nombres inconnus

Explication

Une expression littérale comporte une ou plusieurs lettres, appelées variables, qui désignent des nombres inconnus. Une expression composée uniquement de nombres et d’opérations est numérique, et non littérale.

16. Comment écrit-on plus simplement 5×a5\times a en supprimant le signe de multiplication ?

a+5a+5
5a5a
5+a5+a
a5a^5

$$5a$$

Explication

Le signe de multiplication peut être omis lorsqu’il est suivi d’une lettre : 5×a5\times a s’écrit donc 5a5a. L’écriture a+5a+5 remplacerait la multiplication par une addition.

17. Quelle propriété définit un triangle rectangle ?

Il possède deux côtés de même longueur
Il possède un côté plus long que les deux autres
Il possède trois angles aigus
Il possède un angle droit

Il possède un angle droit

Explication

Un triangle rectangle est défini par la présence d’un angle droit. Avoir deux côtés de même longueur caractérise une autre propriété, qui n’est pas la définition d’un triangle rectangle.

18. Dans un triangle rectangle, quel côté est l’hypoténuse ?

Un des côtés qui forment l’angle droit, et qui est le plus long
Le côté qui forme l’angle droit avec le côté le plus long
Le côté opposé à l’angle droit, qui est le plus long
Le côté opposé à l’angle le plus aigu, qui est le plus court

Le côté opposé à l’angle droit, qui est le plus long

Explication

L’hypoténuse est le côté opposé à l’angle droit et c’est le plus grand côté du triangle. Un côté qui forme l’angle droit est l’un des deux autres côtés, pas l’hypoténuse.

19. Dans un triangle rectangle, comment relie-t-on le carré de l’hypoténuse aux carrés des deux autres côtés ?

Il est égal au produit de leurs carrés
Il est égal à la somme de leurs longueurs
Il est égal à leur différence de carrés
Il est égal à la somme de leurs carrés

Il est égal à la somme de leurs carrés

Explication

Le théorème de Pythagore affirme que le carré de la longueur de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés. La somme des longueurs, sans les élever au carré, ne correspond pas à cette relation.

20. Dans la notation géométrique, que distingue ABAB de [AB][AB] ?

ABAB désigne le segment, tandis que [AB][AB] désigne sa longueur
ABAB désigne une aire, tandis que [AB][AB] désigne un périmètre
ABAB désigne la longueur, tandis que [AB][AB] désigne le segment
ABAB désigne un angle, tandis que [AB][AB] désigne un côté

$$AB$$ désigne la longueur, tandis que $$[AB]$$ désigne le segment

Explication

La notation ABAB représente la longueur du segment, alors que [AB][AB] désigne le segment lui-même. Inverser ces deux rôles confond une mesure et l’objet géométrique mesuré.

21. Que signifie développer une expression littérale ?

Transformer un produit en une somme ou une différence.
Rassembler les termes semblables pour obtenir une expression réduite.
Remplacer les lettres par des valeurs numériques pour calculer.
Transformer une somme en un quotient de plusieurs termes.

Transformer un produit en une somme ou une différence.

Explication

Développer consiste à transformer un produit en somme ou en différence. Rassembler les termes semblables correspond à réduire une expression, et non à la développer.

22. Quelle égalité exprime la distributivité de la multiplication par kk sur une somme a+ba+b ?

k(a+b)=ka+bk(a+b)=ka+b
k(a+b)=ka−kbk(a+b)=ka-kb
k(a+b)=k+a+bk(a+b)=k+a+b
k(a+b)=ka+kbk(a+b)=ka+kb

$$k(a+b)=ka+kb$$

Explication

La distributivité impose de multiplier kk par chacun des termes de la somme, ce qui donne ka+kbka+kb. L’expression ka+bka+b ne multiplie pas le second terme par kk.

23. En développant k(a−b)k(a-b), quelle expression obtient-on avant d’effectuer les produits ?

ka−bka-b
ka+kbka+kb
k+a−bk+a-b
ka−kbka-kb

$$ka-kb$$

Explication

On multiplie kk par chacun des termes entre parenthèses en conservant le signe de soustraction, d’où ka−kbka-kb. L’expression ka+kbka+kb correspondrait à une parenthèse contenant une somme.

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Quels nombres les nombres relatifs comprennent-ils ?

Les nombres positifs et les nombres négatifs.

Quels nombres sont positifs ?

Les nombres supérieurs ou égaux à zéro.

Comment un nombre positif peut-il s’écrire ?

Avec ou sans le signe +.

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