1. Quelles sont les coordonnées du barycentre de A(1,2) et B(5,0) affectés des coefficients 2 et 3 ?
(17/5, 4/5)
Explication
Les coordonnées se calculent par la moyenne pondérée : G=((2×1+3×5)/5,(2×2+3×0)/5)=(17/5,4/5).
(17/5, 4/5)
Explication
Les coordonnées se calculent par la moyenne pondérée : G=((2×1+3×5)/5,(2×2+3×0)/5)=(17/5,4/5).
Lorsque les deux coefficients sont égaux
Explication
Le barycentre est le milieu lorsque les deux points reçoivent des coefficients égaux. Des coefficients différents produisent une moyenne pondérée qui n’est généralement pas le milieu.
Elle est continue en a
Explication
La dérivabilité en a implique la continuité en a. La réciproque est fausse en général : une fonction continue peut ne pas être dérivable.
Factoriser les expressions avant de conclure
Explication
Une forme 0/0 est indéterminée et ne permet pas de conclure directement. Il faut notamment factoriser afin de simplifier l’expression et d’étudier ensuite la limite.
La limite du taux de variation lorsque h tend vers zéro
Explication
La dérivée f′(a) est définie comme la limite du taux de variation lorsque l’accroissement h tend vers zéro.
f est décroissante
Explication
Le signe négatif de la dérivée indique que la fonction est décroissante sur l’intervalle considéré. Le signe de la fonction elle-même n’est pas déterminé par cette information.
Pour x strictement positif
Explication
Le logarithme népérien est défini sur ]0,+∞[. Ainsi, ln(x) n’existe pas dans les réels lorsque x est nul ou négatif.
f′(x)=1/x
Explication
Sur son domaine de définition x>0, la dérivée du logarithme népérien est (ln x)′=1/x.
Elle est définie sur R et strictement positive
Explication
La fonction exponentielle est définie sur tous les réels, prend toujours des valeurs strictement positives et vérifie (e^x)′=e^x.
x^4/4
Explication
La règle ∫x^n dx=x^(n+1)/(n+1) donne ici ∫x^3 dx=x^4/4, à une constante additive près.
y(x)=Ce^(3x)
Explication
Les solutions de y′=ay sont y(x)=Ce^(ax). En prenant a=3, on obtient y(x)=Ce^(3x).
D’une équation différentielle
Explication
Une équation différentielle relie une fonction inconnue à une ou plusieurs de ses dérivées. La présence de dérivées de la fonction inconnue la distingue notamment d’une équation algébrique.
u_(n+1)=u_n+r
Explication
Dans une suite arithmétique, on ajoute la même quantité r à chaque terme : u_(n+1)=u_n+r. Sa forme explicite est u_n=u_0+nr.
u_n=5·2^n
Explication
La relation u_(n+1)=q u_n définit une suite géométrique, dont la forme est u_n=u_0q^n. Ici, u_n=5·2^n.
Re(z)=3 et Im(z)=−5
Explication
Dans l’écriture z=a+ib, la partie réelle est a et la partie imaginaire est b. Ici, a=3 et b=−5.
5
Explication
Le module vaut |z|=√(a²+b²). Pour z=3+4i, on obtient √(9+16)=√25=5.
0,3
Explication
Dans un univers équiprobable, P(A) est le quotient du nombre de cas favorables par le nombre de cas possibles : 6/20=0,3.
P(A∩B)=P(A)P(B)
Explication
Pour des événements indépendants, la probabilité de l’intersection est le produit des probabilités : P(A∩B)=P(A)P(B). Dans ce cas, P(B|A)=P(B).
Le sens et l’intensité de leur liaison linéaire
Explication
Le coefficient de corrélation mesure le sens et l’intensité d’une relation linéaire entre deux variables. Il ne mesure pas directement leur différence de moyenne ni les données manquantes.
Ils sont orthogonaux
Explication
Le produit scalaire vaut 2×3+(-1)×6=0. Comme les vecteurs sont non nuls, ils sont donc orthogonaux.
(x-2)^2+(y+3)^2=16
Explication
L’équation d’un cercle de centre Ω(a,b) et de rayon R est (x-a)^2+(y-b)^2=R^2. Ici, elle devient (x-2)^2+(y+3)^2=16.
Lorsque cos x est non nul
Explication
La tangente s’écrit comme le quotient sin x/cos x uniquement lorsque le dénominateur cos x est non nul.
-3
Explication
Dans l’espace, u·v=xx′+yy′+zz′. On obtient 1×3+2×(-1)+(-1)×4=3-2-4=-3.
Une similitude
Explication
Une similitude conserve les angles et multiplie toutes les longueurs par un même rapport. Elle ne conserve donc pas nécessairement les distances.
28 est un multiple de 4
Explication
La notation 4|28 signifie qu’il existe un entier k tel que 28=4k. Ainsi, 28 est un multiple de 4.
L’algorithme d’Euclide
Explication
L’algorithme d’Euclide calcule le PGCD en effectuant des divisions euclidiennes successives jusqu’à obtenir un reste nul.
a−b est divisible par n
Explication
Par définition, a≡b [n] signifie que n divise la différence a−b. Les nombres a et b ne sont donc pas nécessairement égaux.
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Qu'est-ce que le barycentre de deux points A et B avec coefficients a et b ?
Le point G vérifiant a·GA + b·GB = 0 avec a + b ≠ 0.
Quelle formule donne les coordonnées du barycentre G dans un repère ?
G = (aA + bB) / (a + b).
Qu'est-ce qu'une ligne de niveau en géométrie plane ?
L'ensemble des points vérifiant une condition sur distances ou produits scalaires.
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