QCM : Mathématiques Terminale C — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelles sont les coordonnées du barycentre de A(1,2) et B(5,0) affectés des coefficients 2 et 3 ?

(5/2, 1)
(17/5, 4/5)
(13/5, 6/5)
(3, 1)

(17/5, 4/5)

Explication

Les coordonnées se calculent par la moyenne pondérée : G=((2×1+3×5)/5,(2×2+3×0)/5)=(17/5,4/5).

2. Dans quelle condition le barycentre de deux points coïncide-t-il avec leur milieu ?

Lorsque les points ont la même abscisse
Lorsque les deux coefficients sont égaux
Lorsque l’un des coefficients est nul
Lorsque la somme des coefficients vaut zéro

Lorsque les deux coefficients sont égaux

Explication

Le barycentre est le milieu lorsque les deux points reçoivent des coefficients égaux. Des coefficients différents produisent une moyenne pondérée qui n’est généralement pas le milieu.

3. Que peut-on conclure lorsqu’une fonction est dérivable en un point a ?

Elle est nécessairement constante en a
Elle est continue en a
Elle possède nécessairement un maximum en a
Elle n’est pas définie en a

Elle est continue en a

Explication

La dérivabilité en a implique la continuité en a. La réciproque est fausse en général : une fonction continue peut ne pas être dérivable.

4. Comment traiter une limite de fonction rationnelle qui se présente sous la forme indéterminée 0/0 ?

Additionner directement le numérateur et le dénominateur
Factoriser les expressions avant de conclure
Remplacer systématiquement la limite par l’infini
Conclure immédiatement que la limite vaut zéro

Factoriser les expressions avant de conclure

Explication

Une forme 0/0 est indéterminée et ne permet pas de conclure directement. Il faut notamment factoriser afin de simplifier l’expression et d’étudier ensuite la limite.

5. Que représente la dérivée f′(a) d’une fonction en un point a ?

La limite du taux de variation lorsque h tend vers zéro
Le quotient constant entre f(a) et a
La valeur de f(a) lorsqu'a tend vers zéro
La limite de f(x) lorsque x tend vers l’infini

La limite du taux de variation lorsque h tend vers zéro

Explication

La dérivée f′(a) est définie comme la limite du taux de variation lorsque l’accroissement h tend vers zéro.

6. Sur un intervalle où f′(x)<0, quelle variation de f peut-on établir ?

f est constante
f est décroissante
f change nécessairement de signe
f est croissante

f est décroissante

Explication

Le signe négatif de la dérivée indique que la fonction est décroissante sur l’intervalle considéré. Le signe de la fonction elle-même n’est pas déterminé par cette information.

7. Pour quelle valeur de x l’expression ln(x) est-elle définie dans les réels ?

Pour x strictement positif
Pour x supérieur ou égal à zéro
Pour x strictement négatif
Pour tout réel x

Pour x strictement positif

Explication

Le logarithme népérien est défini sur ]0,+∞[. Ainsi, ln(x) n’existe pas dans les réels lorsque x est nul ou négatif.

8. Quelle est la dérivée de la fonction f définie par f(x)=ln(x) ?

f′(x)=1/x
f′(x)=e^x
f′(x)=x
f′(x)=ln(x)

f′(x)=1/x

Explication

Sur son domaine de définition x>0, la dérivée du logarithme népérien est (ln x)′=1/x.

9. Quelle propriété caractérise la fonction exponentielle réelle ?

Elle peut prendre la valeur zéro
Sa dérivée est toujours égale à 1
Elle est définie sur R et strictement positive
Elle est définie seulement pour les réels positifs

Elle est définie sur R et strictement positive

Explication

La fonction exponentielle est définie sur tous les réels, prend toujours des valeurs strictement positives et vérifie (e^x)′=e^x.

10. Quelle primitive convient à la fonction f(x)=x^3 ?

3x^2
x^3/3
4x^3
x^4/4

x^4/4

Explication

La règle ∫x^n dx=x^(n+1)/(n+1) donne ici ∫x^3 dx=x^4/4, à une constante additive près.

11. Quelle expression représente la solution générale de l’équation différentielle y'=3y ?

y(x)=Ce^(3x)
y(x)=3Ce^x
y(x)=Ce^(x/3)
y(x)=Ce^(3x)-1

y(x)=Ce^(3x)

Explication

Les solutions de y′=ay sont y(x)=Ce^(ax). En prenant a=3, on obtient y(x)=Ce^(3x).

12. Une fonction inconnue apparaît dans une relation avec sa dérivée première et sa dérivée seconde. De quel type d’équation s’agit-il ?

D’une équation différentielle
D’une équation algébrique
D’une identité trigonométrique
D’une équation de récurrence

D’une équation différentielle

Explication

Une équation différentielle relie une fonction inconnue à une ou plusieurs de ses dérivées. La présence de dérivées de la fonction inconnue la distingue notamment d’une équation algébrique.

13. Quelle relation définit une suite arithmétique de raison r ?

u_(n+1)=u_n/r
u_(n+1)=ru_n
u_(n+1)=u_n^r
u_(n+1)=u_n+r

u_(n+1)=u_n+r

Explication

Dans une suite arithmétique, on ajoute la même quantité r à chaque terme : u_(n+1)=u_n+r. Sa forme explicite est u_n=u_0+nr.

14. Une suite vérifie u_0=5 et u_(n+1)=2u_n. Quelle est sa forme explicite ?

u_n=2·5^n
u_n=5·2^n
u_n=5·n^2
u_n=5+2n

u_n=5·2^n

Explication

La relation u_(n+1)=q u_n définit une suite géométrique, dont la forme est u_n=u_0q^n. Ici, u_n=5·2^n.

15. Pour le nombre complexe z=3−5i, quelles sont sa partie réelle et sa partie imaginaire ?

Re(z)=−5 et Im(z)=3
Re(z)=3−5 et Im(z)=i
Re(z)=3 et Im(z)=−5
Re(z)=5 et Im(z)=−3

Re(z)=3 et Im(z)=−5

Explication

Dans l’écriture z=a+ib, la partie réelle est a et la partie imaginaire est b. Ici, a=3 et b=−5.

16. Quel est le module du nombre complexe z=3+4i ?

√7
5
7
25

5

Explication

Le module vaut |z|=√(a²+b²). Pour z=3+4i, on obtient √(9+16)=√25=5.

17. Dans un univers fini équiprobable comportant 20 issues, dont 6 sont favorables à l’événement A, quelle est P(A) ?

0,2
20/6
6
0,3

0,3

Explication

Dans un univers équiprobable, P(A) est le quotient du nombre de cas favorables par le nombre de cas possibles : 6/20=0,3.

18. Si les événements A et B sont indépendants, quelle égalité est nécessairement vraie ?

P(B|A)=0
P(A∩B)=P(A)+P(B)
P(A∩B)=P(A)/P(B)
P(A∩B)=P(A)P(B)

P(A∩B)=P(A)P(B)

Explication

Pour des événements indépendants, la probabilité de l’intersection est le produit des probabilités : P(A∩B)=P(A)P(B). Dans ce cas, P(B|A)=P(B).

19. Que mesure principalement le coefficient de corrélation entre deux variables ?

La différence entre leurs moyennes
La somme de leurs écarts à zéro
Le sens et l’intensité de leur liaison linéaire
La proportion de valeurs manquantes

Le sens et l’intensité de leur liaison linéaire

Explication

Le coefficient de corrélation mesure le sens et l’intensité d’une relation linéaire entre deux variables. Il ne mesure pas directement leur différence de moyenne ni les données manquantes.

20. Soient u=(2,-1) et v=(3,6). Quelle relation existe-t-il entre ces deux vecteurs ?

Ils sont de sens opposés
Ils sont colinéaires
Ils ont la même norme
Ils sont orthogonaux

Ils sont orthogonaux

Explication

Le produit scalaire vaut 2×3+(-1)×6=0. Comme les vecteurs sont non nuls, ils sont donc orthogonaux.

21. Quelle équation représente un cercle de centre Ω(2,-3) et de rayon 4 ?

(x-2)^2+(y+3)^2=16
(x+2)^2+(y-3)^2=4
(x-2)+(y+3)=16
x+2y-4=0

(x-2)^2+(y+3)^2=16

Explication

L’équation d’un cercle de centre Ω(a,b) et de rayon R est (x-a)^2+(y-b)^2=R^2. Ici, elle devient (x-2)^2+(y+3)^2=16.

22. Pour quel type de valeur de x l’égalité tan x=sin x/cos x est-elle définie ?

Lorsque cos x est non nul
Lorsque cos x est nul
Lorsque sin x est nul
Pour toute valeur réelle de x

Lorsque cos x est non nul

Explication

La tangente s’écrit comme le quotient sin x/cos x uniquement lorsque le dénominateur cos x est non nul.

23. Dans l’espace, quel est le produit scalaire des vecteurs u=(1,2,-1) et v=(3,-1,4) ?

1
5
9
-3

-3

Explication

Dans l’espace, u·v=xx′+yy′+zz′. On obtient 1×3+2×(-1)+(-1)×4=3-2-4=-3.

24. Une transformation agrandit toutes les longueurs d’un triangle dans le même rapport tout en conservant ses angles. De quel type de transformation s’agit-il ?

Une similitude
Une symétrie axiale
Une isométrie
Une translation

Une similitude

Explication

Une similitude conserve les angles et multiplie toutes les longueurs par un même rapport. Elle ne conserve donc pas nécessairement les distances.

25. Que signifie la relation 4|28 ?

4 est un multiple de 28
4 et 28 sont premiers entre eux
4−28 est égal à zéro
28 est un multiple de 4

28 est un multiple de 4

Explication

La notation 4|28 signifie qu’il existe un entier k tel que 28=4k. Ainsi, 28 est un multiple de 4.

26. Quelle méthode permet de calculer efficacement le PGCD de deux entiers par divisions successives ?

La méthode des coordonnées
L’algorithme d’Euclide
La méthode de substitution trigonométrique
La décomposition en angles

L’algorithme d’Euclide

Explication

L’algorithme d’Euclide calcule le PGCD en effectuant des divisions euclidiennes successives jusqu’à obtenir un reste nul.

27. Que signifie la congruence a≡b [n] ?

a et b sont nécessairement égaux
a+b est divisible par n
a−b est divisible par n
n est divisible par a−b

a−b est divisible par n

Explication

Par définition, a≡b [n] signifie que n divise la différence a−b. Les nombres a et b ne sont donc pas nécessairement égaux.

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Qu'est-ce que le barycentre de deux points A et B avec coefficients a et b ?

Le point G vérifiant a·GA + b·GB = 0 avec a + b ≠ 0.

Quelle formule donne les coordonnées du barycentre G dans un repère ?

G = (aA + bB) / (a + b).

Qu'est-ce qu'une ligne de niveau en géométrie plane ?

L'ensemble des points vérifiant une condition sur distances ou produits scalaires.

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