1. Quel domaine scientifique étudie la classification, la distribution, la structure, le fonctionnement, la reproduction et l’évolution des formes vivantes ?
L’écologie
La géologie
La physiologie
La biologie
La biologie
Explication
La biologie regroupe l’étude de l’ensemble de ces propriétés et processus du vivant. La physiologie se concentre principalement sur le fonctionnement des organismes, tandis que les autres disciplines ont des objets plus spécifiques.
2. Quelle situation illustre directement l’homéostasie chez un être vivant ?
La transmission d’une information génétique par une molécule d’ADN
La présence d’un noyau entouré d’une membrane chez une cellule
La production de molécules organiques dans une atmosphère primitive
Le maintien d’un milieu intérieur relativement stable malgré des variations externes
Le maintien d’un milieu intérieur relativement stable malgré des variations externes
Explication
L’homéostasie correspond au maintien d’un environnement interne relativement constant. La production de molécules, la compartimentation cellulaire et la transmission génétique décrivent d’autres phénomènes biologiques.
3. Quelle proposition décrit correctement la cellule comme unité du vivant ?
Elle correspond à une structure présente seulement chez les organismes pluricellulaires.
Elle constitue une unité structurale et fonctionnelle capable de vivre isolée et de se reproduire.
Elle constitue une particule chimique dépourvue de fonctions biologiques autonomes.
Elle désigne une molécule qui assure directement toutes les fonctions d’un organisme.
Elle constitue une unité structurale et fonctionnelle capable de vivre isolée et de se reproduire.
Explication
La cellule est l’unité structurale et fonctionnelle du vivant, et elle peut vivre isolée et se reproduire. L’atome ou une molécule ne possède pas cette organisation fonctionnelle caractéristique d’une cellule.
4. Qu’a mis en évidence l’expérience de Miller réalisée en 1953 ?
La synthèse d’un génome complet à partir d’un ARN auto-réplicatif
La formation spontanée de molécules organiques simples dans des conditions évoquant la Terre primitive
La transformation de cellules procaryotes en organismes eucaryotes compartimentés
L’apparition des premières cellules dans une membrane phospholipidique préexistante
La formation spontanée de molécules organiques simples dans des conditions évoquant la Terre primitive
Explication
L’expérience de Miller a montré que des molécules organiques simples, notamment des acides aminés, des bases et de l’urée, pouvaient se former spontanément dans une atmosphère simulant la Terre primitive. Elle n’a pas produit de cellules ni démontré l’évolution complète vers les eucaryotes.
5. Selon l’hypothèse de la cellule primitive, quel événement aurait favorisé l’apparition d’une première structure cellulaire ?
L’intégration d’un noyau dans une cellule déjà organisée
L’assemblage de protéines virales sans support membranaire
L’emprisonnement d’un ARN auto-réplicatif dans une membrane phospholipidique
La formation d’un chromosome circulaire dans une membrane nucléaire
L’emprisonnement d’un ARN auto-réplicatif dans une membrane phospholipidique
Explication
L’hypothèse propose qu’un ARN capable de s’auto-répliquer ait été emprisonné dans une membrane phospholipidique. Cette association aurait réuni une information réplicative et une enveloppe, contrairement aux autres scénarios proposés.
6. À quelle période les premières cellules sont-elles apparues ?
Il y a environ 1,5 milliard d’années
Il y a environ 530 millions d’années
Il y a environ 3,5 milliards d’années
Il y a environ 4,6 milliards d’années
Il y a environ 3,5 milliards d’années
Explication
Les premières cellules sont apparues il y a environ 3,5 milliards d’années. La date de 4,6 milliards d’années correspond à la formation de la Terre, et les autres dates ne correspondent pas à l’apparition des premières cellules.
7. Quelle distinction caractérise correctement les procaryotes et les eucaryotes ?
Les procaryotes n’ont pas de noyau, tandis que les eucaryotes possèdent une structure compartimentée avec un noyau.
Les procaryotes possèdent un noyau, tandis que les eucaryotes présentent un contenu cellulaire non compartimenté.
Les procaryotes sont toujours pluricellulaires, tandis que les eucaryotes sont formés d’une seule cellule.
Les procaryotes ont plusieurs noyaux, tandis que les eucaryotes ne possèdent aucune structure interne.
Les procaryotes n’ont pas de noyau, tandis que les eucaryotes possèdent une structure compartimentée avec un noyau.
Explication
Les procaryotes ont un contenu non compartimenté et ne possèdent pas de noyau, alors que les eucaryotes ont une organisation interne compartimentée avec un noyau. La présence ou l’absence d’un noyau ne dépend pas du nombre de cellules de l’organisme.
8. Quelle caractéristique décrit le génome des procaryotes ?
Il est constitué d’une seule molécule d’ADN circulaire et s’accompagne de métabolismes très variés.
Il est réparti dans plusieurs chromosomes linéaires contenus dans un noyau membraneux.
Il est formé d’ARN associé à une capside et dépend d’une cellule hôte pour fonctionner.
Il comprend plusieurs molécules d’ADN enfermées dans différents compartiments cellulaires.
Il est constitué d’une seule molécule d’ADN circulaire et s’accompagne de métabolismes très variés.
Explication
Le génome procaryote est décrit comme une seule molécule d’ADN circulaire, tandis que les métabolismes des procaryotes sont extrêmement variés. Un génome nucléaire compartimenté caractérise plutôt les eucaryotes, et l’ARN dans une capside renvoie aux virus.
9. Pourquoi les virus sont-ils considérés comme des parasites obligatoires d’une cellule hôte ?
Parce qu’ils sont constitués de plusieurs cellules spécialisées qui coopèrent pour se multiplier.
Parce qu’ils disposent d’un métabolisme complet mais ne peuvent pas synthétiser leur acide nucléique.
Parce qu’ils ne se reproduisent pas à l’état isolé et ne possèdent pas de métabolisme propre.
Parce qu’ils possèdent simultanément de l’ADN et de l’ARN nécessaires à leur autonomie.
Parce qu’ils ne se reproduisent pas à l’état isolé et ne possèdent pas de métabolisme propre.
Explication
Les virus dépendent d’une cellule hôte pour se reproduire et ne possèdent pas de métabolisme propre. Ils contiennent un seul type d’acide nucléique, ADN ou ARN, et non les deux simultanément comme le suggère la dernière proposition.
10. Quelle affirmation décrit correctement le VIH ?
C’est un virus à ARN découvert en 1983 qui infecte des cellules du système immunitaire et provoque le SIDA.
C’est un virus à ADN apparu il y a 3,5 milliards d’années qui infecte les cellules végétales.
C’est une bactérie à ADN découverte en 1953 qui détruit les membranes des cellules sanguines.
C’est une archée à ARN découverte en 1983 qui produit des anticorps dans les tissus humains.
C’est un virus à ARN découvert en 1983 qui infecte des cellules du système immunitaire et provoque le SIDA.
Explication
Le VIH est un virus à ARN découvert en 1983, responsable du SIDA et capable d’infecter des cellules du système immunitaire. Il ne s’agit ni d’une bactérie ni d’une archée, et il n’est pas décrit comme un virus à ADN.
11. Quel ensemble décrit correctement plusieurs constituants caractéristiques d’une cellule eucaryote ?
Une membrane plasmique, un noyau, des mitochondries, un appareil de Golgi et un réticulum endoplasmique
Une paroi bactérienne, un nucléoïde, des plasmides, des flagelles et une capsule
Une membrane plasmique, des lysosomes, des plasmides, un nucléoïde et une paroi bactérienne
Un noyau, des chloroplastes, des ribosomes libres, une capsule et un nucléoïde
Une membrane plasmique, un noyau, des mitochondries, un appareil de Golgi et un réticulum endoplasmique
Explication
Une cellule eucaryote possède notamment une membrane plasmique, un noyau, des mitochondries, un appareil de Golgi et un réticulum endoplasmique. Le nucléoïde, les plasmides et la capsule caractérisent plutôt certaines bactéries et ne correspondent pas à l’ensemble demandé.
12. Quelle comparaison d’ordre de grandeur entre les cellules eucaryotes, les bactéries et les virus est correcte ?
Les cellules eucaryotes mesurent environ 0,1 μm, les bactéries environ 10 à 50 μm et les virus environ 1 μm.
Les cellules eucaryotes mesurent environ 1 μm, les bactéries environ 0,1 μm et les virus environ 10 à 50 μm.
Les cellules eucaryotes mesurent environ 10 à 50 μm, les bactéries environ 1 μm et les virus environ 0,1 μm.
Les cellules eucaryotes mesurent environ 50 à 100 μm, les bactéries environ 10 μm et les virus environ 1 μm.
Les cellules eucaryotes mesurent environ 10 à 50 μm, les bactéries environ 1 μm et les virus environ 0,1 μm.
Explication
Les cellules eucaryotes ont une taille approximative de 10 à 50 μm, contre environ 1 μm pour les bactéries et 0,1 μm pour les virus. Les autres propositions inversent ou déplacent ces ordres de grandeur.
13. Quelle affirmation décrit le mieux le rôle et l’importance de l’eau dans une cellule ?
Elle représente environ 30 % de la masse cellulaire et agit surtout comme élément structural des membranes.
Elle représente environ 90 % de la masse cellulaire et intervient principalement comme pigment cellulaire.
Elle représente environ 70 % de la masse cellulaire et intervient comme produit, substrat et solvant dans de nombreuses réactions.
Elle représente environ 10 % de la masse cellulaire et sert principalement de réserve énergétique pour les réactions.
Elle représente environ 70 % de la masse cellulaire et intervient comme produit, substrat et solvant dans de nombreuses réactions.
Explication
L’eau constitue environ 70 % de la masse cellulaire et peut être un produit, un substrat ou un solvant dans de nombreuses réactions chimiques. Les autres réponses lui attribuent une proportion ou une fonction qui ne correspond pas à ce rôle général.
14. Quelle répartition approximative des éléments chimiques de la matière vivante est correcte ?
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote représentent 95,5 %, le calcium et le phosphore 3,5 %, et les oligo-éléments 1 %.
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote représentent 70 %, le calcium et le phosphore 20 %, et les oligo-éléments 10 %.
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote représentent 95,5 %, les lipides minéraux 3,5 %, et l’eau 1 %.
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote représentent 3,5 %, le calcium et le phosphore 95,5 %, et les oligo-éléments 1 %.
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote représentent 95,5 %, le calcium et le phosphore 3,5 %, et les oligo-éléments 1 %.
Explication
Les quatre éléments principaux représentent environ 95,5 % de la masse cellulaire, le calcium et le phosphore 3,5 %, et les oligo-éléments 1 %. Les autres répartitions modifient les proportions ou remplacent des catégories chimiques par des catégories non indiquées.
15. Pourquoi le carbone peut-il former le squelette de nombreuses macromolécules organiques ?
Parce qu’il est dépourvu de valence, ce qui favorise la formation de chaînes stables.
Parce qu’il possède deux valences, ce qui limite sa combinaison avec les autres éléments.
Parce qu’il possède six valences, ce qui lui permet de remplacer les autres éléments.
Parce qu’il possède quatre valences, ce qui lui permet d’établir plusieurs liaisons.
Parce qu’il possède quatre valences, ce qui lui permet d’établir plusieurs liaisons.
Explication
Les quatre valences du carbone lui permettent d’établir plusieurs liaisons et de construire des squelettes moléculaires variés. Les autres propositions attribuent au carbone un nombre de valences incompatible avec cette propriété.
16. Comment définir les protides ?
Ce sont des assemblages d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques, comprenant les peptides et les protéines.
Ce sont des assemblages d’oses hydrophiles formant notamment le glycogène et d’autres glucides.
Ce sont des chaînes hydrocarbonées hydrophobes comprenant notamment les acides gras et les stérols.
Ce sont des assemblages de nucléotides comprenant l’ADN et différents types d’ARN.
Ce sont des assemblages d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques, comprenant les peptides et les protéines.
Explication
Les protides regroupent les peptides et les protéines, constitués d’acides aminés unis par des liaisons peptidiques. Les assemblages d’oses correspondent aux glucides, les chaînes hydrocarbonées aux lipides et les assemblages de nucléotides aux acides nucléiques.
17. Quelle caractéristique permet de distinguer les glucides des lipides ?
Les glucides sont des assemblages de nucléotides, tandis que les lipides sont des chaînes peptidiques hydrophobes.
Les glucides sont des assemblages d’acides aminés, tandis que les lipides sont des polymères de glucose hydrophiles.
Les glucides sont des chaînes hydrocarbonées hydrophobes, tandis que les lipides sont des assemblages d’oses hydrophiles.
Les glucides sont des assemblages d’oses hydrophiles, tandis que les lipides sont des chaînes hydrocarbonées hydrophobes.
Les glucides sont des assemblages d’oses hydrophiles, tandis que les lipides sont des chaînes hydrocarbonées hydrophobes.
Explication
Les glucides sont formés d’oses et présentent un caractère hydrophile, alors que les lipides comportent des chaînes hydrocarbonées hydrophobes. Les autres propositions confondent ces catégories avec les protides, les acides nucléiques ou inversent leurs propriétés.
18. Lequel de ces ensembles correspond à des lipides ?
Les peptides et les protéines, constitués d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques.
Les acides gras et les stérols, constitués de chaînes hydrocarbonées hydrophobes.
Le glycogène et les autres polymères, constitués d’oses hydrophiles.
L’ADN et les ARN, constitués de nucléotides associés en chaînes.
Les acides gras et les stérols, constitués de chaînes hydrocarbonées hydrophobes.
Explication
Les lipides comprennent notamment les acides gras et les stérols, caractérisés par des chaînes hydrocarbonées hydrophobes. Les autres ensembles correspondent respectivement aux protides, aux glucides et aux acides nucléiques.
19. Quels constituants définissent les acides nucléiques ?
Des acides aminés assemblés en peptides ou en protéines par des liaisons peptidiques.
Des nucléotides assemblés en ADN ou en ARN, notamment les ARN messagers, ribosomiaux et de transfert.
Des chaînes hydrocarbonées assemblées en acides gras et en stérols.
Des oses assemblés en glucides hydrophiles comme le glycogène.
Des nucléotides assemblés en ADN ou en ARN, notamment les ARN messagers, ribosomiaux et de transfert.
Explication
Les acides nucléiques sont formés de nucléotides et comprennent l’ADN ainsi que l’ARN, dont les formes messagère, ribosomiale et de transfert. Les autres constituants appartiennent respectivement aux protides, aux glucides et aux lipides.
20. Quelle définition décrit le mieux le métabolisme cellulaire ?
L’ensemble des échanges de matière entre la cellule et son environnement
L’ensemble des réactions de dégradation libérant de l’énergie utilisable
L’ensemble des processus chimiques réalisés dans les cellules ou l’organisme
L’ensemble des réactions de synthèse produisant des molécules complexes
L’ensemble des processus chimiques réalisés dans les cellules ou l’organisme
Explication
Le métabolisme englobe tous les processus chimiques qui se déroulent dans les cellules vivantes ou dans un organisme. Les réactions de synthèse et de dégradation constituent des catégories particulières du métabolisme, et non sa définition complète.
21. Quelle situation illustre une activité catabolique plutôt qu’anabolique ?
La synthèse d’un constituant cellulaire à partir de précurseurs
La dégradation d’une molécule complexe en molécules plus simples
La production d’un glucide complexe à partir de molécules simples
L’assemblage de petites molécules pour former une protéine
La dégradation d’une molécule complexe en molécules plus simples
Explication
Le catabolisme correspond à la dégradation des molécules, tandis que l’anabolisme réalise leur synthèse. La formation d’une protéine ou d’un autre constituant cellulaire relève donc de l’anabolisme.
22. Comment une cellule animale eucaryote obtient-elle et conserve-t-elle une partie de son énergie ?
Elle oxyde des molécules hydrocarbonées et peut stocker l’énergie sous forme d’ATP
Elle dégrade des acides nucléiques et stocke l’énergie directement dans les ribosomes
Elle transforme des protéines en chaleur et emmagasine l’énergie dans la membrane
Elle capte la lumière et conserve l’énergie principalement sous forme d’ADN
Elle oxyde des molécules hydrocarbonées et peut stocker l’énergie sous forme d’ATP
Explication
Les cellules animales eucaryotes tirent leur énergie de l’oxydation de molécules hydrocarbonées et peuvent la stocker sous forme d’ATP. Les ribosomes, l’ADN et la membrane ne sont pas les formes de stockage énergétique décrites ici.
23. Quels éléments constituent une molécule d’ATP ?
De l’adénine, du désoxyribose et des acides aminés
De l’adénine, du ribose et des groupements phosphate
Du glycérol, des acides gras et des groupements phosphate
Du glucose, du ribose et des groupements phosphate
De l’adénine, du ribose et des groupements phosphate
Explication
L’ATP contient une base adénine, un sucre appelé ribose et des groupements phosphate. Le glucose, le désoxyribose, les acides aminés ou les lipides correspondent à d’autres constituants biologiques.
24. Quelle propriété caractérise une enzyme ?
C’est une structure membranaire qui stocke les molécules produites par la cellule
C’est un catalyseur biologique constitué de protéines ou d’ARN qui accélère une réaction
C’est un substrat consommé afin de former directement les produits d’une réaction
C’est une molécule énergétique constituée d’adénine, de ribose et de phosphates
C’est un catalyseur biologique constitué de protéines ou d’ARN qui accélère une réaction
Explication
Une enzyme est un catalyseur biologique, constitué de protéines ou d’ARN, qui contrôle une réaction et en augmente la vitesse. Un catalyseur n’est pas le substrat consommé, et l’ATP possède une composition différente.
25. Quel ensemble associe correctement plusieurs propriétés des enzymes ?
Elles peuvent accélérer fortement les réactions, agir dans des conditions douces et être régulées
Elles contrôlent les réactions, mais ne fonctionnent qu’après transformation en molécules énergétiques
Elles accélèrent les réactions, mais présentent une faible spécificité et produisent directement de l’ATP
Elles ralentissent les réactions, exigent des conditions extrêmes et échappent à toute régulation
Elles peuvent accélérer fortement les réactions, agir dans des conditions douces et être régulées
Explication
Les enzymes peuvent augmenter la vitesse des réactions d’un facteur allant jusqu’à 106 à 1012, tout en offrant une forte spécificité et des possibilités de régulation dans des conditions plus douces. Elles ne sont donc ni dépourvues de spécificité ni obligatoirement transformées en molécules énergétiques.
26. Dans quel ordre se déroule une réaction enzymatique classique ?
Formation du complexe enzyme-produit, fixation du substrat, libération des produits, complexe enzyme-substrat
Libération des produits, fixation du substrat, transformation en complexe enzyme-produit, formation du complexe enzyme-substrat
Fixation du substrat, libération immédiate des produits, complexe enzyme-substrat, transformation finale
Fixation du substrat, complexe enzyme-substrat, transformation en complexe enzyme-produit, libération des produits
Fixation du substrat, complexe enzyme-substrat, transformation en complexe enzyme-produit, libération des produits
Explication
Le substrat se fixe d’abord à l’enzyme, puis forme un complexe enzyme-substrat qui se transforme en complexe enzyme-produit avant la libération des produits. Les autres séquences inversent ou suppriment des étapes essentielles du mécanisme.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Matière vivante et cellule.
Qu'est-ce que la biologie étudie selon Lamarck (1815) ?
La biologie étudie la classification, distribution, structure, fonctionnement, reproduction et évolution des formes vivantes.
Qui a défini la biologie dans "Histoire naturelle des animaux sans vertèbres" en 1815 ?
Jean-Baptiste de Lamarck.
Quelle fonction maintiennent les êtres vivants pour un environnement interne constant ?