QCM : Introduction à la génétique médicale — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le diagnostic de l’amyotrophie spinale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un diagnostic de certitude peut être obtenu en 48 heures.
Les anciennes biopsies nerveuses fournissaient souvent un diagnostic incertain.
L’analyse moléculaire porte sur le gène SMA.
L’électromyogramme constitue actuellement l’analyse génétique de référence.
Le prélèvement nécessaire au diagnostic peut être réalisé sur du sang.

Un diagnostic de certitude peut être obtenu en 48 heures. · Les anciennes biopsies nerveuses fournissaient souvent un diagnostic incertain. · L’analyse moléculaire porte sur le gène SMA. · Le prélèvement nécessaire au diagnostic peut être réalisé sur du sang.

Explication

Le diagnostic de l’amyotrophie spinale repose sur un prélèvement sanguin et l’analyse du gène SMA, avec un diagnostic de certitude en 48 heures. Les anciennes biopsies nerveuses et l’électromyogramme étaient souvent incertains et ne constituent pas le procédé décrit.

2. Les différents types de diagnostic génétique comprennent :

Le diagnostic positif confirme la présence d’une maladie génétique.
Le diagnostic positif concerne exclusivement une maladie future non déclarée.
Le diagnostic prénatal recherche une maladie chez l’enfant à naître.
Le diagnostic présymptomatique concerne une personne actuellement saine.
Le diagnostic prénatal prédit une maladie future chez un adulte sain.

Le diagnostic positif confirme la présence d’une maladie génétique. · Le diagnostic prénatal recherche une maladie chez l’enfant à naître. · Le diagnostic présymptomatique concerne une personne actuellement saine.

Explication

Le diagnostic positif confirme une maladie génétique, le diagnostic prénatal recherche cette maladie chez l’enfant à naître et le diagnostic présymptomatique concerne une personne saine exposée à une maladie future. Ces trois situations sont distinctes par leur objectif et la personne concernée.

3. À propos des grandes étapes de l’histoire de la génétique moléculaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La structure en double hélice est démontrée en 1985.
La première séquence du génome humain est publiée en 2001.
La PCR devient utilisable pour amplifier l’ADN en 1944.
L’identification de l’ADN héréditaire date de 1953.
Mendel établit ses lois en 1865.

La première séquence du génome humain est publiée en 2001. · Mendel établit ses lois en 1865.

Explication

Mendel établit ses lois en 1865, ce qui constitue un jalon majeur de l’histoire de la génétique. Les autres dates associent à tort cet événement à la découverte de l’ADN, de la PCR ou de la double hélice.

4. Concernant l’identification et l’étude du matériel héréditaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La structure en double hélice de l’ADN est démontrée en 1944.
Le caryotype permet d’observer les chromosomes.
La cytogénétique amplifie directement une séquence d’ADN ciblée.
L’ADN est identifié comme support biochimique de l’hérédité en 1944.
La PCR permet d’amplifier une région d’ADN à partir d’un faible échantillon.

Le caryotype permet d’observer les chromosomes. · L’ADN est identifié comme support biochimique de l’hérédité en 1944. · La PCR permet d’amplifier une région d’ADN à partir d’un faible échantillon.

Explication

En 1944, l’ADN est identifié comme le support biochimique de l’hérédité. Le caryotype sert à observer les chromosomes, tandis que la PCR amplifie une région d’ADN et ne correspond pas à l’événement de 1944.

5. Concernant les principales avancées de la génétique moléculaire :

L’ADN est identifié comme support de l’hérédité en 1985.
La première version de la séquence du génome humain paraît en 2001.
Mendel établit ses lois génétiques en 1953.
La PCR amplifie presque à volonté une région d’ADN.
Watson, Crick et Wilkins démontrent la double hélice en 1953.

La première version de la séquence du génome humain paraît en 2001. · La PCR amplifie presque à volonté une région d’ADN. · Watson, Crick et Wilkins démontrent la double hélice en 1953.

Explication

En 1953, Watson, Crick et Wilkins démontrent la structure en double hélice de l’ADN. La PCR appartient à une étape ultérieure, en 1985, et la première version de la séquence du génome humain est publiée en 2001.

6. Une analyse génétique est réalisée sur un très petit échantillon afin d’obtenir de nombreuses copies d’une région d’ADN. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La technique amplifie une région ciblée de l’ADN.
La cytogénétique réalise cette amplification moléculaire ciblée.
La technique utilisée peut être la PCR.
Une première version de la séquence du génome humain est publiée en 2001.
La PCR est apparue comme outil d’amplification en 1985.

La technique amplifie une région ciblée de l’ADN. · La technique utilisée peut être la PCR. · Une première version de la séquence du génome humain est publiée en 2001. · La PCR est apparue comme outil d’amplification en 1985.

Explication

La PCR, introduite en 1985, permet d’amplifier presque à volonté une région d’ADN à partir d’un très petit échantillon. La cytogénétique observe les chromosomes, tandis que la première séquence du génome humain est publiée en 2001.

7. Concernant la médecine génomique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle peut contribuer au diagnostic médical.
Elle utilise l’information génomique d’un individu dans sa prise en charge.
Elle peut orienter le choix d’un traitement.
Elle constitue une discipline médicale émergente.
Elle correspond à une analyse limitée à la recherche fondamentale.

Elle peut contribuer au diagnostic médical. · Elle utilise l’information génomique d’un individu dans sa prise en charge. · Elle peut orienter le choix d’un traitement. · Elle constitue une discipline médicale émergente.

Explication

La médecine génomique utilise l’information génomique d’un individu dans sa prise en charge clinique, notamment pour le diagnostic ou le choix thérapeutique. Elle ne se limite donc pas à une analyse réalisée à des fins de recherche.

8. À propos des maladies rares, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Une maladie rare touche moins d’une personne sur 2 000.
Environ 80 % des maladies rares sont d’origine génétique.
Le critère de rareté s’apprécie dans la population générale.
Les maladies rares sont génétiques dans environ 20 % des cas.
Une maladie rare concerne moins d’une personne sur 200.

Une maladie rare touche moins d’une personne sur 2 000. · Environ 80 % des maladies rares sont d’origine génétique. · Le critère de rareté s’apprécie dans la population générale.

Explication

Une maladie rare touche moins d’une personne sur 2 000 dans la population générale et est génétique dans 80 % des cas. Les seuils de fréquence et la proportion génétique proposés dans les autres formulations sont incorrects.

9. Concernant l’organisation du génome humain :

L’être humain possède 46 chromosomes organisés en 23 paires.
Le génome humain comprend des régions codantes et non codantes.
Un gène peut coder un ARN messager ou un ARN fonctionnel non messager.
Les 23 paires chromosomiques sont toutes constituées d’autosomes.
L’exome représente environ 10 % du génome humain total.

L’être humain possède 46 chromosomes organisés en 23 paires. · Le génome humain comprend des régions codantes et non codantes. · Un gène peut coder un ARN messager ou un ARN fonctionnel non messager.

Explication

Un gène est une région d’ADN produisant un ARN fonctionnel, qui peut être messager ou non codant pour une protéine. L’exome ne représente qu’environ 1 % du génome et correspond à ses régions codantes, tandis que le génome comprend aussi des régions non codantes. Le nombre chromosomique humain associe 22 paires d’autosomes à une paire de gonosomes.

10. Parmi les propositions suivantes concernant l’exome et le génome, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’exome correspond aux régions codantes du génome.
Un locus correspond à la version particulière d’un gène.
L’exome représente approximativement 1 % du génome humain.
Le génome se limite aux régions codantes de l’ADN.
Un allèle désigne l’emplacement d’un gène sur un chromosome.

L’exome correspond aux régions codantes du génome. · L’exome représente approximativement 1 % du génome humain.

Explication

L’exome regroupe les régions codantes et représente environ 1 % du génome. Le génome inclut également les régions non codantes. Un locus désigne une position chromosomique, alors qu’un allèle correspond à une version d’un gène.

11. Un caryotype humain comporte :

Quarante-quatre chromosomes et deux paires de gonosomes.
Vingt-trois paires d’autosomes chez chaque individu.
Vingt-deux paires d’autosomes et une paire de gonosomes.
Des gonosomes XX chez la femme et XY chez l’homme.
Quarante-six chromosomes répartis en vingt-trois paires.

Vingt-deux paires d’autosomes et une paire de gonosomes. · Des gonosomes XX chez la femme et XY chez l’homme. · Quarante-six chromosomes répartis en vingt-trois paires.

Explication

Un être humain possède 46 chromosomes, soit 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes. Les gonosomes sont XX chez la femme et XY chez l’homme. Les chromosomes humains ne sont donc pas répartis en 23 paires d’autosomes.

12. Concernant les états zygotiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un homozygote porte deux allèles identiques d’un même gène.
Un homozygote peut porter deux allèles récessifs identiques.
Un hétérozygote porte deux allèles différents d’un même gène.
Un hétérozygote porte un seul allèle d’un gène lié au chromosome X.
Un hémizygote possède deux allèles différents d’un même gène.

Un homozygote porte deux allèles identiques d’un même gène. · Un homozygote peut porter deux allèles récessifs identiques. · Un hétérozygote porte deux allèles différents d’un même gène.

Explication

Un hétérozygote possède deux allèles différents d’un même gène. Un homozygote possède deux allèles identiques, qu’ils soient dominants ou récessifs. Un hémizygote ne possède qu’un seul allèle, notamment pour certains gènes liés à l’X chez l’homme.

13. Un individu homozygote se caractérise par :

La présence de deux allèles identiques pour un même gène.
La possession d’un seul allèle pour un gène donné.
La présence de deux allèles mutés nécessairement différents.
La possibilité de porter deux allèles dominants identiques.
Une constitution allélique différente de celle d’un hétérozygote.

La présence de deux allèles identiques pour un même gène. · La possibilité de porter deux allèles dominants identiques.

Explication

L’homozygotie correspond à la présence de deux allèles identiques pour un même gène, qui peuvent être dominants ou récessifs. Deux allèles différents définissent une hétérozygotie. La présence d’un seul allèle correspond à l’hémizygotie.

14. À propos de l’hémizygotie et de l’hétérozygotie composite :

Un hétérozygote composite concerne deux gènes différents.
Un hémizygote possède un seul allèle d’un gène considéré.
Un individu hétérozygote classique porte deux allèles différents d’un même gène.
Un hétérozygote composite porte deux allèles mutés identiques.
Un homme peut être hémizygote pour un gène porté par le chromosome X.

Un hémizygote possède un seul allèle d’un gène considéré. · Un individu hétérozygote classique porte deux allèles différents d’un même gène. · Un homme peut être hémizygote pour un gène porté par le chromosome X.

Explication

Un hémizygote porte un seul allèle d’un gène, situation rencontrée notamment pour des gènes du chromosome X chez l’homme. Un hétérozygote possède deux allèles différents, tandis qu’un hétérozygote composite possède deux allèles mutés différents du même gène.

15. Les caractéristiques d’un hétérozygote composite comprennent :

Deux allèles identiques issus d’une même mutation.
Deux allèles mutés différents pour un même gène.
Une constitution allélique différente de l’homozygotie.
Deux mutations nécessairement localisées sur des gènes distincts.
Deux variants pathologiques portés par un même locus génique.

Deux allèles mutés différents pour un même gène. · Une constitution allélique différente de l’homozygotie. · Deux variants pathologiques portés par un même locus génique.

Explication

Un hétérozygote composite possède deux allèles mutés différents d’un même gène. Il ne s’agit donc ni de deux allèles identiques ni de mutations portées par deux gènes distincts. L’homozygotie correspond, elle, à deux allèles identiques.

16. Concernant la distinction entre génotype et phénotype, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le génotype et le phénotype correspondent à deux notions distinctes.
Le phénotype correspond à l’expression observable des allèles.
Le génotype est déterminé par les gènes et les allèles présents.
Le génotype constitue un caractère physiologique ou pathologique observable.
Le phénotype désigne la combinaison allélique d’un individu.

Le génotype et le phénotype correspondent à deux notions distinctes. · Le phénotype correspond à l’expression observable des allèles. · Le génotype est déterminé par les gènes et les allèles présents.

Explication

Le génotype correspond aux gènes et aux allèles présents chez un individu. Le phénotype est l’expression observable, physiologique ou pathologique, de ces allèles. L’expression observable ne définit donc pas le génotype.

17. Un caractère physiologique ou pathologique observable correspond au :

Phénotype, qui traduit l’expression allélique.
Phénotype, qui peut présenter une expression physiologique ou pathologique.
Génotype, qui constitue directement un caractère observable.
Phénotype résultant de l’expression des allèles.
Génotype constitué par les allèles présents.

Phénotype, qui traduit l’expression allélique. · Phénotype, qui peut présenter une expression physiologique ou pathologique. · Phénotype résultant de l’expression des allèles.

Explication

Le génotype décrit les gènes et allèles présents, alors que le phénotype traduit leur expression. Le phénotype peut correspondre à un caractère physiologique ou pathologique. Une combinaison d’allèles relève donc du génotype et non du phénotype.

18. À propos de la dominance et des groupes sanguins ABO, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un allèle dominant peut s’exprimer chez un individu hétérozygote.
Le génotype AO détermine le groupe sanguin B.
Deux allèles codominants s’expriment simultanément chez l’hétérozygote.
Un allèle récessif s’exprime à l’état homozygote.
Les allèles A et B sont codominants et dominants sur l’allèle O.

Un allèle dominant peut s’exprimer chez un individu hétérozygote. · Deux allèles codominants s’expriment simultanément chez l’hétérozygote. · Un allèle récessif s’exprime à l’état homozygote. · Les allèles A et B sont codominants et dominants sur l’allèle O.

Explication

Un allèle dominant s’exprime à l’état hétérozygote, tandis qu’un allèle récessif s’exprime à l’état homozygote. Deux allèles codominants s’expriment simultanément chez l’hétérozygote. Dans le système ABO, A et B sont codominants et dominants sur O, avec AO de groupe A et AB de groupe AB.

19. Concernant les maladies somatiques et constitutionnelles, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une maladie somatique résulte de mutations touchant des cellules somatiques.
Les cancers sont généralement des maladies génétiques constitutionnelles.
Une maladie constitutionnelle peut être transmise à la descendance.
Le caryotype observe les chromosomes pendant l’interphase cellulaire.
La trisomie 21 correspond à une maladie chromosomique génique.

Une maladie somatique résulte de mutations touchant des cellules somatiques. · Une maladie constitutionnelle peut être transmise à la descendance.

Explication

Une maladie somatique provient de cellules somatiques et n’est généralement pas transmise à la descendance, contrairement à une maladie constitutionnelle. Les cancers relèvent généralement de mutations somatiques, même si des formes familiales existent exceptionnellement. La trisomie 21 est chromosomique, et non génique, tandis que le caryotype classe les chromosomes observés en métaphase.

20. À propos du caryotype et de la trisomie 21 :

La trisomie 21 est une maladie chromosomique constitutionnelle.
Le caryotype classe les chromosomes selon leur taille.
Le caryotype permet d’observer tous les chromosomes en métaphase.
Le caryotype séquence les nucléotides de chaque gène étudié.
La trisomie 21 est une maladie génique comparable à la mucoviscidose.

La trisomie 21 est une maladie chromosomique constitutionnelle. · Le caryotype classe les chromosomes selon leur taille. · Le caryotype permet d’observer tous les chromosomes en métaphase.

Explication

Le caryotype permet d’observer l’ensemble des chromosomes lorsqu’ils sont en métaphase et de les classer selon leur taille. Il n’analyse donc pas principalement des séquences d’ADN, ne se réalise pas sur des chromosomes en interphase et ne porte pas spécifiquement sur les cellules germinales. La trisomie 21 est une maladie chromosomique constitutionnelle, tandis que la mucoviscidose est génique.

21. Concernant les anomalies génétiques et les méthodes d’étude, quelles sont les réponses exactes au sujet des maladies géniques ?

Une maladie génique implique une modification de la séquence de l’ADN.
La mucoviscidose constitue un exemple de maladie génique.
La génétique moléculaire observe principalement l’organisation globale des chromosomes.
L’achondroplasie constitue un exemple de maladie génique.
La cytogénétique étudie principalement les séquences nucléotidiques.

Une maladie génique implique une modification de la séquence de l’ADN. · La mucoviscidose constitue un exemple de maladie génique. · L’achondroplasie constitue un exemple de maladie génique.

Explication

Une maladie génique est liée à une modification de la séquence de l’ADN, comme dans la mucoviscidose ou l’achondroplasie. La cytogénétique étudie les chromosomes, alors que la génétique moléculaire analyse les séquences d’ADN. La cytogénétique moléculaire se situe à la frontière entre ces deux approches.

22. Les différents types de modifications de la séquence d’ADN comprennent :

Une insertion retire des nucléotides de la séquence d’ADN.
Une insertion ajoute du matériel génétique dans la séquence d’ADN.
Une délétion remplace une base par une autre dans l’ADN.
Une délétion retire des nucléotides de la séquence d’ADN.
Une substitution remplace une base par une autre.

Une insertion ajoute du matériel génétique dans la séquence d’ADN. · Une délétion retire des nucléotides de la séquence d’ADN. · Une substitution remplace une base par une autre.

Explication

Une délétion retire des nucléotides, une insertion ajoute du matériel génétique et une substitution remplace une base par une autre. Ces termes décrivent donc des modifications différentes de la séquence d’ADN. Une substitution n’ajoute pas de matériel, et une insertion ne correspond pas au remplacement d’une base.

23. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les conséquences des mutations :

Une mutation non-sens remplace un acide aminé par un autre.
Une mutation neutre ne modifie pas l’acide aminé produit.
Une mutation faux-sens remplace un acide aminé par un autre.
Une mutation neutre introduit un codon stop dans la séquence codante.
Une mutation non-sens remplace un acide aminé par un codon stop.

Une mutation neutre ne modifie pas l’acide aminé produit. · Une mutation faux-sens remplace un acide aminé par un autre. · Une mutation non-sens remplace un acide aminé par un codon stop.

Explication

Une mutation faux-sens remplace un acide aminé par un autre, tandis qu’une mutation non-sens introduit un codon stop à la place d’un acide aminé. Une mutation neutre ne modifie pas l’acide aminé produit. Les décalages du cadre de lecture peuvent résulter d’une délétion, d’une insertion ou d’une erreur d’épissage et sont associés aux maladies les plus graves.

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Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Introduction à la génétique médicale.

Qu'est-ce que la génétique médicale ?

Une spécialité clinique et biologique analysant les gènes des patients.

Dans quels domaines la génétique médicale intervient-elle ?

Dans l'identification des mécanismes, le diagnostic et le traitement des maladies.

Quelle méthode est utilisée pour diagnostiquer l'amyotrophie spinale ?

Prélèvement sanguin et analyse du gène SMA.

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