QCM : Méthodes cellulaires et virologie (62 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proposition caractérise le monde à ARN primitif comme scénario de l’origine du vivant ?

Les protéines auraient été à l’origine du vivant et auraient porté les propriétés catalytiques des ribozymes.
Les lipides auraient été à l’origine du vivant et auraient fourni les propriétés enzymatiques des premières cellules.
L’ARN aurait été à l’origine du vivant et aurait acquis des propriétés enzymatiques encore observées chez les ribozymes.
L’ADN aurait été à l’origine du vivant et aurait assuré les réactions enzymatiques observées chez les ribozymes.

L’ARN aurait été à l’origine du vivant et aurait acquis des propriétés enzymatiques encore observées chez les ribozymes.

Explication

Ce scénario attribue à l’ARN un rôle précoce à la fois dans l’origine du vivant et dans la catalyse, comme le montrent les ribozymes. L’ADN est associé à une étape ultérieure du scénario, et non à son point de départ.

2. Dans le scénario du monde à ARN, quelle séquence d’apparition est proposée ?

Les protéines portent l’information génétique, puis apparaissent l’ADN et le ribosome, avant l’ARN, favorisé par sa stabilité.
L’ARN porte l’information génétique, puis apparaissent le ribosome et les protéines, avant l’ADN, favorisé par sa stabilité.
Le ribosome porte l’information génétique, puis apparaissent l’ADN et les protéines, avant l’ARN, favorisé par sa stabilité.
L’ADN porte l’information génétique, puis apparaissent les protéines et le ribosome, avant l’ARN, favorisé par sa stabilité.

L’ARN porte l’information génétique, puis apparaissent le ribosome et les protéines, avant l’ADN, favorisé par sa stabilité.

Explication

Le scénario propose d’abord un ARN porteur d’information, puis l’apparition du ribosome et des protéines, et enfin celle de l’ADN, plus stable. L’option qui place l’ADN au début inverse cette séquence.

3. Que désigne LUCA dans les scénarios de l’histoire du vivant ?

La première cellule eucaryote, apparue il y a 1 à 2 milliards d’années et à l’origine des organismes pluricellulaires.
Le premier ancêtre des bactéries, apparu il y a 1 à 2 milliards d’années et distinct des autres lignées cellulaires.
Le premier organisme photosynthétique, apparu il y a 3 à 4 milliards d’années et à l’origine des plantes terrestres.
La première cellule fondatrice, apparue il y a 3 à 4 milliards d’années et à l’origine des trois grands groupes cellulaires.

La première cellule fondatrice, apparue il y a 3 à 4 milliards d’années et à l’origine des trois grands groupes cellulaires.

Explication

LUCA signifie « dernier ancêtre commun universel » et désigne la cellule fondatrice à l’origine des eubactéries, des archæbactéries et des eucaryotes. Le limiter à l’origine des seuls eucaryotes ne correspond pas à cette portée commune.

4. Quelle contribution est associée à Robert Hooke au XVIIe siècle ?

Il décrit des micro-organismes vivants au microscope et propose le terme « cellula » pour nommer les organismes observés.
Il observe des coupes de liège au microscope et propose le terme « cellula » pour nommer les compartiments observés.
Il observe des coupes de plantes au microscope et affirme que tous les végétaux sont constitués de compartiments.
Il examine des tissus animaux au microscope et établit que toute cellule provient d’une cellule préexistante.

Il observe des coupes de liège au microscope et propose le terme « cellula » pour nommer les compartiments observés.

Explication

Hooke observe des coupes de liège et nomme « cellula » les compartiments visibles, terme signifiant « petite pièce ». La description de micro-organismes vivants est associée à Van Leeuwenhoek, et non à Hooke.

5. Quel principe central énonce la théorie cellulaire sur la composition des êtres vivants ?

Tous les êtres vivants, y compris les plus complexes, sont constitués de cellules et des produits de ces cellules.
Tous les êtres vivants, y compris les plus complexes, sont constitués de tissus et de produits indépendants des cellules.
Les organismes complexes sont constitués de cellules, tandis que les organismes simples sont constitués de matière non cellulaire.
Les êtres vivants sont constitués de cellules, mais les produits de ces cellules ne participent pas à leur organisation.

Tous les êtres vivants, y compris les plus complexes, sont constitués de cellules et des produits de ces cellules.

Explication

La théorie cellulaire affirme que les êtres vivants, même complexes, sont constitués de cellules et de leurs produits. L’idée que cette constitution concerne seulement certains niveaux de complexité restreint à tort la portée du principe.

6. Quel principe Rudolf Virchow formule-t-il en 1858 à propos de l’origine des cellules ?

Toute cellule dérive d’une cellule eucaryote, selon le principe de l’unité des organismes vivants.
Toute cellule apparaît à partir de matière inorganique, selon le principe de la génération spontanée.
Toute cellule provient d’un organisme pluricellulaire, selon le principe de différenciation cellulaire.
Toute cellule provient d’une cellule préexistante, selon le principe « omnis cellula ex cellula ».

Toute cellule provient d’une cellule préexistante, selon le principe « omnis cellula ex cellula ».

Explication

Virchow affirme que chaque cellule provient d’une cellule préexistante, en opposition à la génération spontanée. Cette dernière propose au contraire une apparition du vivant à partir de matière inorganique.

7. Quel est l’objet d’étude de la biologie cellulaire ?

La composition des tissus et leur organisation dans les organes, ainsi que les mécanismes de croissance des organismes.
La diversité des espèces et leurs relations évolutives, ainsi que les mécanismes qui façonnent les populations.
Les réactions chimiques des molécules isolées, ainsi que les mécanismes de formation des écosystèmes.
La structure et le fonctionnement des cellules, ainsi que les mécanismes qui permettent leur survie.

La structure et le fonctionnement des cellules, ainsi que les mécanismes qui permettent leur survie.

Explication

La biologie cellulaire étudie la structure et le fonctionnement des cellules, ainsi que les mécanismes nécessaires à leur survie. L’étude des espèces et de leurs relations évolutives relève d’une autre échelle d’analyse.

8. Pourquoi la cellule est-elle considérée comme l’unité de base du vivant ?

Elle constitue l’unité structurale et fonctionnelle de tout être vivant, et peut vivre isolée et se reproduire.
Elle constitue l’unité structurale de certains êtres vivants, mais ne peut fonctionner ni se reproduire sans tissu.
Elle constitue l’unité fonctionnelle des organismes complexes, tandis que les organismes simples en sont dépourvus.
Elle constitue l’unité reproductrice de tout être vivant, mais ne participe pas à sa structure ni à son fonctionnement.

Elle constitue l’unité structurale et fonctionnelle de tout être vivant, et peut vivre isolée et se reproduire.

Explication

La cellule est l’unité structurale et fonctionnelle de tout être vivant, avec la capacité de vivre isolée et de se reproduire. L’idée qu’elle ne peut pas fonctionner ou se reproduire sans tissu contredit cette capacité.

9. Dans le cytoplasme, quelle distinction sépare le protoplasme de l’hyaloplasme ?

Le protoplasme désigne la membrane cellulaire, tandis que l’hyaloplasme regroupe les organites cellulaires.
Le protoplasme désigne les organites, tandis que l’hyaloplasme constitue la membrane qui les entoure.
Le protoplasme désigne les organites, tandis que l’hyaloplasme est le milieu dans lequel ils baignent.
Le protoplasme désigne le milieu des organites, tandis que l’hyaloplasme regroupe les organites cellulaires.

Le protoplasme désigne les organites, tandis que l’hyaloplasme est le milieu dans lequel ils baignent.

Explication

Le protoplasme correspond aux organites cellulaires et l’hyaloplasme au milieu dans lequel ils baignent. L’inversion de ces deux définitions constitue la confusion la plus directe entre les notions.

10. Quelle comparaison décrit correctement la disposition des cellules dans les tissus conjonctifs et les épithéliums ?

Dans les tissus conjonctifs, les cellules sont séparées par une matrice extracellulaire, tandis que celles des épithéliums sont jointives.
Dans les tissus conjonctifs, les cellules sont jointives, tandis que celles des épithéliums sont séparées par une matrice extracellulaire.
Dans les deux types de tissus, les cellules sont séparées par une matrice extracellulaire, mais leur fonction diffère.
Dans les deux types de tissus, les cellules sont jointives, mais seule la matrice extracellulaire varie entre eux.

Dans les tissus conjonctifs, les cellules sont séparées par une matrice extracellulaire, tandis que celles des épithéliums sont jointives.

Explication

Les cellules des tissus conjonctifs sont séparées par une matrice extracellulaire, alors que celles des épithéliums sont jointives. L’option qui inverse ces dispositions attribue à chaque tissu l’organisation de l’autre.

11. Quels éléments constituent les principaux éléments chimiques des cellules ?

L’oxygène, le fer, le potassium et le soufre
Le carbone, le sodium, le chlore et le calcium
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote
L’azote, le phosphore, le magnésium et le cuivre

Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote

Explication

Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote sont les principaux éléments chimiques cellulaires ; le phosphore et le soufre sont moins abondants. Le calcium et le fer peuvent être présents dans les cellules, mais ils ne font pas partie de ces quatre éléments principaux.

12. Quelle propriété explique que l’eau soit un constituant majeur de la matière vivante et contribue à la régulation thermique des cellules ?

Elle constitue 60 à 90 % de la matière vivante et sert principalement de réserve énergétique à long terme.
Elle constitue 10 à 20 % de la matière vivante et intervient surtout dans le stockage de l’information génétique.
Elle constitue 20 à 40 % de la matière vivante et forme la structure rigide des membranes cellulaires.
Elle constitue 60 à 90 % de la matière vivante et agit notamment comme solvant et régulateur thermique.

Elle constitue 60 à 90 % de la matière vivante et agit notamment comme solvant et régulateur thermique.

Explication

L’eau représente 60 à 90 % de la matière vivante et joue notamment les rôles de solvant, de milieu de dispersion et de régulateur thermique. Elle ne sert pas principalement de réserve énergétique à long terme.

13. Une molécule formée d’acides aminés et contenant de l’azote appartient à quelle catégorie, qui comprend aussi des enzymes ?

Les lipides, qui sont des polymères azotés formant notamment les enzymes et les hormones
Les protéines, qui peuvent également être soufrées et inclure des molécules de structure ou des hormones
Les sels minéraux, qui sont des assemblages d’acides aminés impliqués dans la structure cellulaire
Les glucides, qui sont des chaînes d’acides aminés servant notamment de catalyseurs cellulaires

Les protéines, qui peuvent également être soufrées et inclure des molécules de structure ou des hormones

Explication

Les protéines sont constituées d’acides aminés et sont des composés azotés, parfois soufrés ; elles comprennent notamment les enzymes, les protéines de structure et des régulateurs ou hormones. Les glucides ne sont pas des chaînes d’acides aminés.

14. Une protéine est formée de plusieurs chaînes polypeptidiques associées : à quel niveau de structure cela correspond-il ?

À la structure quaternaire, qui résulte de l’association de plusieurs chaînes polypeptidiques
À la structure primaire, qui décrit les hélices et les feuillets formés par les acides aminés
À la structure tertiaire, qui résulte de l’association de plusieurs chaînes polypeptidiques
À la structure secondaire, qui correspond au repliement global d’une chaîne unique

À la structure quaternaire, qui résulte de l’association de plusieurs chaînes polypeptidiques

Explication

La structure quaternaire correspond à l’association de plusieurs chaînes polypeptidiques. La structure tertiaire désigne plutôt le repliement d’une seule chaîne.

15. Quelle différence fondamentale distingue le matériel génétique des procaryotes de celui des eucaryotes ?

Chez les procaryotes, il se trouve dans des mitochondries, tandis que celui des eucaryotes est cytoplasmique.
Chez les procaryotes, il n’est pas enfermé dans une enveloppe nucléaire, contrairement à celui des eucaryotes.
Chez les procaryotes, il est enfermé dans une enveloppe nucléaire, contrairement à celui des eucaryotes.
Chez les procaryotes, il est composé de protéines, tandis que celui des eucaryotes est composé d’ADN.

Chez les procaryotes, il n’est pas enfermé dans une enveloppe nucléaire, contrairement à celui des eucaryotes.

Explication

Les procaryotes n’ont pas de véritable noyau : leur matériel génétique n’est pas enfermé par une enveloppe nucléaire. Les eucaryotes possèdent au contraire un noyau délimité par une enveloppe.

16. Quelle description correspond au chromosome bactérien ?

Une molécule d’ADN monocaténaire linéaire, enfermée dans un noyau et longue d’environ 1 mm
Une molécule d’ADN bicaténaire linéaire, attachée à la membrane et longue d’environ 1 μm
Une molécule d’ADN bicaténaire circulaire, libre dans le cytoplasme et longue d’environ 1 mm
Une molécule d’ARN bicaténaire circulaire, libre dans le cytoplasme et longue d’environ 1 cm

Une molécule d’ADN bicaténaire circulaire, libre dans le cytoplasme et longue d’environ 1 mm

Explication

Le chromosome bactérien est constitué d’ADN à double brin circulaire, libre dans le cytoplasme, et mesure environ 1 mm de long. Un chromosome bactérien n’est pas enfermé dans un noyau.

17. Une bactérie acquiert un fragment circulaire d’ADN cytoplasmique qui lui permet de résister à un antibiotique : de quel élément s’agit-il ?

D’un ribosome, structure circulaire d’ADN à double brin qui transporte les substances nutritives
D’un chromosome, fragment extrachromosomique d’ADN à simple brin portant une résistance acquise
D’un plasmide, fragment extrachromosomique d’ADN à double brin pouvant porter un gène de résistance
D’un plasmide, partie linéaire de l’ADN chromosomique qui forme l’enveloppe nucléaire

D’un plasmide, fragment extrachromosomique d’ADN à double brin pouvant porter un gène de résistance

Explication

Un plasmide est un fragment circulaire d’ADN à double brin, extrachromosomique et cytoplasmique, qui peut coder une résistance aux antibiotiques. Le chromosome bactérien est distinct du plasmide et constitue le matériel génétique chromosomique.

18. Une bactérie perd sa paroi : quelle conséquence est associée à cette perte ?

La bactérie meurt, car sa paroi la délimite, détermine sa forme et la protège.
La bactérie perd son chromosome, car la paroi enferme le matériel génétique dans un noyau.
La bactérie devient pluricellulaire, car la paroi sépare les cellules d’une colonie.
La bactérie survit, car la paroi sert surtout à transporter les nutriments vers le cytoplasme.

La bactérie meurt, car sa paroi la délimite, détermine sa forme et la protège.

Explication

La paroi bactérienne délimite la cellule, contribue à sa forme et la protège ; une bactérie sans paroi meurt. Le transport des substances nutritives est notamment assuré par la membrane plasmique, et non par la paroi.

19. Quelle caractéristique de la paroi permet de distinguer les archées des bactéries décrites ici ?

Les archées ont du peptidoglycane pariétal, tandis que les bactéries ont une paroi de polysaccharides.
Les archées n’ont pas de peptidoglycane pariétal, mais leur paroi peut contenir d’autres matériaux.
Les archées ont une paroi de cellulose, tandis que les bactéries possèdent des complexes de type histone.
Les archées n’ont pas de paroi, tandis que les bactéries possèdent une paroi de protéines uniquement.

Les archées n’ont pas de peptidoglycane pariétal, mais leur paroi peut contenir d’autres matériaux.

Explication

Les archées ne possèdent pas de peptidoglycane dans leur paroi, qui peut comporter des pseudopeptidoglycanes, des polysaccharides, des glycoprotéines ou d’autres protéines. Elles ne sont donc pas nécessairement dépourvues de paroi.

20. Quel ensemble décrit des milieux ou des conditions dans lesquels certaines archées peuvent vivre ?

Des milieux riches en oxygène et à température modérée, ainsi que des conditions de production d’alcool
Des milieux neutres et pauvres en nutriments, ainsi que des conditions de production de glucose
Des milieux très acides, très salés ou très chauds, ainsi que des conditions de production de méthane
Des milieux très froids et peu salés, ainsi que des conditions de production de dioxygène

Des milieux très acides, très salés ou très chauds, ainsi que des conditions de production de méthane

Explication

Certaines archées vivent dans des conditions extrêmes, notamment dans des milieux très acides, très salés ou à plus de 70 °C, et certaines produisent du méthane. Les conditions de production d’alcool ne caractérisent pas cet ensemble d’exemples.

21. Comment nomme-t-on les organismes capables de vivre à des températures supérieures à 90 °C ?

Des thermophiles extrêmes, dont les conditions optimales dépassent 80 °C
Des mésophiles, dont les conditions de vie dépassent 90 °C
Des psychrophiles, dont les conditions optimales dépassent 80 °C
Des hyperthermophiles, dont les conditions de vie dépassent 90 °C

Des hyperthermophiles, dont les conditions de vie dépassent 90 °C

Explication

Les organismes capables de vivre au-dessus de 90 °C sont appelés hyperthermophiles. Les thermophiles extrêmes ont généralement un optimum supérieur à 80 °C, mais ce terme ne désigne pas spécifiquement le seuil supérieur à 90 °C.

22. Selon la théorie endosymbiotique, quelle association entre un procaryote intégré et un organite est correcte ?

Une cyanobactérie est à l’origine des mitochondries, et un procaryote aérobie hétérotrophe des chloroplastes.
Un procaryote aérobie hétérotrophe est à l’origine des chloroplastes, et une cyanobactérie du réticulum endoplasmique.
Une cyanobactérie est à l’origine de l’enveloppe nucléaire, et un procaryote aérobie hétérotrophe du réticulum endoplasmique.
Un procaryote aérobie hétérotrophe est à l’origine des mitochondries, et une cyanobactérie des chloroplastes.

Un procaryote aérobie hétérotrophe est à l’origine des mitochondries, et une cyanobactérie des chloroplastes.

Explication

La théorie associe l’intégration d’un procaryote aérobie hétérotrophe à l’apparition des mitochondries et celle d’une cyanobactérie à celle des chloroplastes. L’association inversée est une confusion fréquente entre les deux organites.

23. Une cellule synthétise des lipides et participe à la détoxification de composés : quelle partie du réticulum endoplasmique remplit ces fonctions ?

Le réticulum endoplasmique lisse, qui contrôle la qualité des protéines exportées.
Le réticulum endoplasmique rugueux, dont les ribosomes fabriquent des lipides.
Le réticulum endoplasmique rugueux, qui assure la détoxification par ses ribosomes.
Le réticulum endoplasmique lisse, dépourvu de ribosomes à sa surface.

Le réticulum endoplasmique lisse, dépourvu de ribosomes à sa surface.

Explication

Le réticulum lisse est associé à la synthèse des lipides et à la détoxification. Le réticulum rugueux porte des ribosomes et intervient plutôt dans la synthèse et le contrôle de protéines.

24. Quelle organisation caractérise une cellule eucaryote ?

Une enveloppe nucléaire sans noyau et un cytoplasme contenant des organites mais aucun système endomembranaire.
Un noyau délimité par une enveloppe et un cytoplasme sans organites ni compartiments membranaires.
Un noyau dépourvu d’enveloppe et un cytoplasme organisé autour d’un système endomembranaire.
Un noyau délimité par une enveloppe et un cytoplasme organisé avec un système endomembranaire et des organites.

Un noyau délimité par une enveloppe et un cytoplasme organisé avec un système endomembranaire et des organites.

Explication

Les cellules eucaryotes possèdent un noyau entouré d’une enveloppe ainsi qu’un cytoplasme organisé avec un système endomembranaire et des organites. Un noyau sans enveloppe ne correspond pas à cette organisation.

25. À quelle période le premier ancêtre commun des eucaryotes aurait-il vécu ?

Il y a environ 150 à 200 millions d’années.
Il y a environ 1,5 à 2 milliards d’années.
Il y a environ 3,5 à 4 milliards d’années.
Il y a environ 5 à 6 milliards d’années.

Il y a environ 1,5 à 2 milliards d’années.

Explication

Le premier ancêtre commun des eucaryotes aurait vécu il y a 1,5 à 2 milliards d’années. Une datation de quelques centaines de millions d’années serait beaucoup trop récente.

26. Dans la formule d’Abbe, quel changement peut améliorer la limite de résolution, toutes choses égales par ailleurs ?

Réduire l’angle d’ouverture, ce qui diminue la valeur de la limite.
Augmenter l’indice de réfraction du milieu, ce qui diminue la valeur de la limite.
Augmenter la longueur d’onde, ce qui diminue la valeur de la limite.
Réduire l’indice de réfraction du milieu, ce qui diminue la valeur de la limite.

Augmenter l’indice de réfraction du milieu, ce qui diminue la valeur de la limite.

Explication

Dans ε=0,61λnsin⁡u\varepsilon = \frac{0{,}61\lambda}{n\sin u}, une hausse de nn augmente le dénominateur et réduit la limite de résolution. Augmenter la longueur d’onde produit l’effet inverse en augmentant cette limite.

27. Pour examiner l’organisation interne d’un échantillon, quel mode de microscopie convient le mieux ?

La microscopie par réflexion, car les rayons réfléchis traversent les couches internes.
La microscopie par transmission, car elle enregistre uniquement les rayons de la surface.
La microscopie par réflexion, car elle capte les rayons renvoyés par la surface.
La microscopie par transmission, car les photons ou les électrons traversent l’échantillon.

La microscopie par transmission, car les photons ou les électrons traversent l’échantillon.

Explication

En transmission, les photons ou les électrons traversent l’échantillon et renseignent sur sa structure interne. La réflexion capte les rayons renvoyés par la surface et sert donc à en observer l’aspect superficiel.

28. Quelle comparaison décrit correctement le pouvoir séparateur de l’œil humain et celui d’un microscope photonique à transmission ?

L’œil distingue des points séparés d’environ 100 à 200 µm, contre 0,2 µm pour le microscope.
L’œil distingue des points séparés d’environ 0,2 µm, contre 100 à 200 µm pour le microscope.
L’œil distingue des points séparés d’environ 0,03 à 0,05 µm, contre 2 à 10 µm pour le microscope.
L’œil distingue des points séparés d’environ 2 à 10 µm, contre 0,03 à 0,05 µm pour le microscope.

L’œil distingue des points séparés d’environ 100 à 200 µm, contre 0,2 µm pour le microscope.

Explication

Le pouvoir séparateur correspond à la distance minimale appréciable entre deux points : elle est de 100 à 200 µm pour l’œil et de 0,2 µm pour le microscope photonique à transmission. La valeur la plus petite indique ici une meilleure capacité à distinguer des points rapprochés.

29. Quel instrument montre l’aspect tridimensionnel de la surface d’un échantillon massif ?

Le microscope électronique à balayage, qui forme l’image avec les électrons traversant un échantillon mince.
Le microscope électronique à balayage, qui détecte les électrons réémis par la surface.
Le microscope électronique à transmission, qui détecte les électrons traversant un échantillon mince.
Le microscope photonique, qui détecte les électrons réémis par la surface de l’échantillon.

Le microscope électronique à balayage, qui détecte les électrons réémis par la surface.

Explication

Le microscope électronique à balayage exploite les électrons réémis par la surface d’échantillons massifs pour en montrer l’aspect tridimensionnel. Le microscope électronique à transmission utilise plutôt les électrons qui traversent un échantillon très mince.

30. Quel microscope permet d’observer l’ultrastructure et d’atteindre des grossissements pouvant aller jusqu’à ×500 000\times 500\,000 ?

Le microscope électronique, qui utilise des photons.
Le microscope photonique, qui utilise des photons.
Le microscope photonique, qui utilise des électrons.
Le microscope électronique, qui utilise des électrons.

Le microscope électronique, qui utilise des électrons.

Explication

Le microscope électronique utilise des électrons, permet d’observer l’ultrastructure et peut atteindre un grossissement de ×500 000\times 500\,000. Le microscope photonique utilise des photons et atteint plutôt environ ×1 000\times 1\,000.

31. Dans quel ordre les étapes classiques de préparation d’un échantillon sont-elles réalisées ?

Inclusion, fixation, coloration, puis microtomie
Fixation, microtomie, inclusion, puis coloration
Coloration, inclusion, fixation, puis microtomie
Fixation, inclusion, microtomie, puis coloration

Fixation, inclusion, microtomie, puis coloration

Explication

La fixation consolide les structures, l’inclusion durcit l’échantillon, la microtomie produit les coupes, puis la coloration crée du contraste. Intervertir l’inclusion et la microtomie placerait la coupe avant le durcissement de l’échantillon.

32. Lors de l’inclusion en paraffine, quel enchaînement permet de remplacer l’eau avant le durcissement de l’échantillon ?

Éthanol, puis paraffine chaude, puis toluène qui refroidit
Toluène, puis éthanol, puis paraffine chaude qui refroidit
Paraffine chaude, puis éthanol, puis toluène qui refroidit
Éthanol, puis toluène, puis paraffine chaude qui refroidit

Éthanol, puis toluène, puis paraffine chaude qui refroidit

Explication

L’eau est remplacée successivement par l’éthanol et le toluène, avant l’infiltration de paraffine chaude qui se solidifie en refroidissant. Placer le toluène avant l’éthanol inverse les étapes de remplacement des liquides.

33. Quel est le rôle de la fixation lors de la préparation de cellules destinées à des manipulations ultérieures ?

Produire des coupes fines en tranchant les cellules avant tout traitement de préservation
Créer du contraste dans les cellules en déposant un colorant, tout en maintenant leur activité
Durcir les cellules par infiltration de paraffine chaude, sans modifier leur viabilité
Préserver les structures cellulaires en limitant les dommages, au prix d’une mort généralement provoquée des cellules

Préserver les structures cellulaires en limitant les dommages, au prix d’une mort généralement provoquée des cellules

Explication

La fixation est un traitement chimique ou physique qui permet les manipulations ultérieures en limitant les dommages aux structures, et elle entraîne généralement la mort des cellules. L’infiltration de paraffine correspond à l’inclusion, qui sert à durcir l’échantillon.

34. Quel traitement faut-il appliquer à des cellules fixées pour les inclure en paraffine ?

Remplacer l’eau par de l’éthanol, puis du toluène, avant d’ajouter la paraffine chaude
Remplacer l’eau par du toluène, puis de l’éthanol, avant d’ajouter la paraffine chaude
Ajouter d’abord la paraffine chaude, puis remplacer l’eau par de l’éthanol et du toluène
Remplacer l’eau par de l’éthanol, puis ajouter la paraffine chaude avant le toluène

Remplacer l’eau par de l’éthanol, puis du toluène, avant d’ajouter la paraffine chaude

Explication

L’inclusion en paraffine exige le remplacement de l’eau par l’éthanol, puis par le toluène, avant l’ajout de paraffine chaude. Mettre le toluène avant l’éthanol ne respecte pas l’ordre des substitutions indiqué.

35. Quelle comparaison décrit correctement l’épaisseur des coupes obtenues après inclusion en paraffine et après congélation ?

Environ 2 à 5 µm après inclusion en paraffine, contre 5 à 10 µm au mieux après congélation
Environ 2 à 5 µm après inclusion en paraffine, contre 10 à 20 µm au mieux après congélation
Environ 5 à 10 µm après inclusion en paraffine, contre 2 à 5 µm au mieux après congélation
Environ 5 à 10 µm après inclusion en paraffine, contre 10 à 20 µm au mieux après congélation

Environ 2 à 5 µm après inclusion en paraffine, contre 5 à 10 µm au mieux après congélation

Explication

Les coupes en paraffine mesurent 2 à 5 µm, tandis que celles obtenues après congélation mesurent 5 à 10 µm au mieux. L’affirmation qui inverse ces deux plages attribue à chaque méthode l’épaisseur de l’autre.

36. À quelle température l’enceinte du microtome est-elle maintenue pour couper des échantillons congelés ?

À −20 °C
À 0 °C
À −5 °C
À −40 °C

À −20 °C

Explication

Pour la coupe d’échantillons congelés, le microtome est équipé d’une enceinte maintenue à −20 °C. Une enceinte à 0 °C ne correspond pas à la température spécifiée pour cette opération.

37. Quelle contrainte le vide poussé de la microscopie électronique impose-t-il aux substances observées ?

Elles doivent être non volatiles sous une pression d’environ 10−210^{-2} mm de mercure
Elles doivent être non volatiles sous une pression d’environ 10510^{5} mm de mercure
Elles doivent être volatiles sous une pression d’environ 10−510^{-5} mm de mercure
Elles doivent être non volatiles sous une pression d’environ 10−510^{-5} mm de mercure

Elles doivent être non volatiles sous une pression d’environ $$10^{-5}$$ mm de mercure

Explication

Le vide poussé est de l’ordre de 10−510^{-5} mm de mercure et impose que les substances observées soient non volatiles dans ces conditions. Des substances volatiles ne conviendraient pas sous cette pression, car leur volatilité est incompatible avec l’observation requise.

38. Pour exploiter le pouvoir séparateur de la microscopie électronique par transmission, quelle épaisseur maximale l’échantillon doit-il respecter ?

Un dixième de micromètre
Dix micromètres
Un micromètre
Cinq micromètres

Un dixième de micromètre

Explication

En microscopie électronique par transmission, l’épaisseur ne doit pas dépasser un dixième de micromètre afin d’exploiter le pouvoir séparateur de l’appareil. Une épaisseur d’un micromètre dépasse cette limite.

39. Quelle distinction entre l’ombrage et la coloration négative est correcte en microscopie électronique ?

L’ombrage colore les objets au phosphotungstate, tandis que la coloration négative les recouvre de vapeurs métalliques
L’ombrage rend le fond opaque aux électrons, tandis que la coloration négative crée une ombre par dépôt métallique oblique
L’ombrage crée une ombre par dépôt métallique oblique, tandis que la coloration négative rend le fond opaque aux électrons et les objets clairs
L’ombrage dépose du carbone autour des objets, tandis que la coloration négative rend leur surface conductrice avec de l’or

L’ombrage crée une ombre par dépôt métallique oblique, tandis que la coloration négative rend le fond opaque aux électrons et les objets clairs

Explication

L’ombrage utilise des vapeurs métalliques déposées sous incidence rasante pour produire une ombre, tandis que l’acide phosphotungstique de la coloration négative rend le fond opaque aux électrons et laisse les objets clairs. L’inversion des effets attribue à chaque méthode le mécanisme de contraste de l’autre.

40. Quelle suite d’étapes caractérise le cryodécapage avant l’observation de la réplique ?

Congeler rapidement, fracturer à température ambiante, sublimer la glace, ombrer au carbone, renforcer au platine et dissoudre les débris cellulaires
Congeler rapidement, fracturer sous vide à basse température, sublimer la glace, ombrer au platine, renforcer au carbone et dissoudre les débris cellulaires
Déshydrater à l’éthanol, inclure en paraffine, réaliser des coupes, ombrer au platine et dissoudre les débris cellulaires
Congeler rapidement, fracturer sous vide, déposer une couche d’or conductrice, colorer au phosphotungstate et observer directement l’échantillon

Congeler rapidement, fracturer sous vide à basse température, sublimer la glace, ombrer au platine, renforcer au carbone et dissoudre les débris cellulaires

Explication

Le cryodécapage associe la congélation rapide, la fracture sous vide à basse température, la sublimation de la glace, l’ombrage au platine, le renforcement au carbone et l’élimination des débris pour observer une réplique. Une fracture à température ambiante ne respecte pas les conditions de basse température de cette méthode.

41. Qu’est-ce qui caractérise un colorant utilisé en cytochimie ?

C’est une molécule qui absorbe certaines longueurs d’onde et colore le composant auquel elle se lie.
C’est une molécule qui décompose le composant auquel elle se lie pour en révéler la structure.
C’est une molécule qui modifie la forme d’un composant en le rendant visible sans interaction lumineuse.
C’est une molécule qui émet de la lumière après s’être liée à un composant cellulaire.

C’est une molécule qui absorbe certaines longueurs d’onde et colore le composant auquel elle se lie.

Explication

Un colorant absorbe certaines longueurs d’onde de la lumière et confère une couleur au composant auquel il se lie. Une molécule qui émet de la lumière décrit plutôt un principe de fluorescence.

42. Une cellule vivante doit être colorée sans être tuée immédiatement pour observer une structure; quelle distinction entre types de colorants est pertinente ?

Un colorant vital peut être utilisé sans tuer immédiatement la cellule, tandis qu’un colorant incompatible avec la vie exige une fixation préalable.
Un colorant incompatible avec la vie peut être utilisé sur la cellule vivante, tandis qu’un colorant vital exige une fixation préalable.
Les deux types de colorants exigent une fixation préalable, mais le colorant vital produit un contraste plus marqué.
Les deux types peuvent être appliqués à une cellule vivante, mais seul le colorant incompatible avec la vie peut être toxique.

Un colorant vital peut être utilisé sans tuer immédiatement la cellule, tandis qu’un colorant incompatible avec la vie exige une fixation préalable.

Explication

Les colorants vitaux permettent une coloration sans tuer immédiatement la cellule, même s’ils peuvent être toxiques et créer des artéfacts; les autres nécessitent une fixation préalable. L’idée que le colorant vital exige une fixation inverse les conditions d’emploi des deux catégories.

43. Lors d’une réaction APS destinée à localiser des polysaccharides, quelle séquence produit la coloration rouge ?

Le réactif de Schiff oxyde les fonctions hydroxyle en aldéhydes, puis l’acide périodique colore ces fonctions en rouge.
L’acide périodique oxyde les fonctions hydroxyle en aldéhydes, puis le réactif de Schiff révèle ces fonctions en rouge.
Le réactif de Schiff dégrade les polysaccharides, puis l’acide périodique colore les débris en rouge.
L’acide périodique transforme les polysaccharides en acides, puis le réactif de Schiff révèle ces acides en vert.

L’acide périodique oxyde les fonctions hydroxyle en aldéhydes, puis le réactif de Schiff révèle ces fonctions en rouge.

Explication

L’acide périodique forme des aldéhydes en oxydant les fonctions hydroxyle, et le réactif de Schiff révèle ensuite ces fonctions par une coloration rouge. Le rôle d’oxydant est attribué à tort au réactif de Schiff dans une autre séquence.

44. Dans le test de Brachet, quelle attribution des colorations et quel contrôle permettent d’interpréter la spécificité ?

Le vert de méthyle colore l’ADN en rouge et la pyronine l’ARN en vert; la DNase ou la RNase sert de contrôle.
Le vert de méthyle colore l’ADN en vert et la pyronine l’ARN en rouge; la DNase ou la RNase sert de contrôle.
Le vert de méthyle colore l’ADN en vert et la pyronine l’ARN en rouge; l’ajout d’une autre coloration sert de contrôle.
Le vert de méthyle colore l’ARN en vert et la pyronine l’ADN en rouge; la DNase ou la RNase sert de contrôle.

Le vert de méthyle colore l’ADN en vert et la pyronine l’ARN en rouge; la DNase ou la RNase sert de contrôle.

Explication

Le vert de méthyle révèle l’ADN en vert, tandis que la pyronine révèle l’ARN en rouge; des traitements par DNase ou RNase vérifient la spécificité. L’inversion des cibles de ces deux colorants constitue une confusion fréquente.

45. Que contient un homogénat cellulaire obtenu par broyage ?

Des organites intacts déposés au fond, des cellules intactes et des constituants insolubles.
Des débris cellulaires en solution, des organites dissous et des constituants biochimiques en suspension.
Des organites en suspension, des débris cellulaires et des constituants biochimiques en solution.
Des cellules intactes en suspension, des organites séparés et des constituants biochimiques précipités.

Des organites en suspension, des débris cellulaires et des constituants biochimiques en solution.

Explication

Un homogénat est un broyat où des organites sont en suspension avec des débris cellulaires et des constituants biochimiques en solution. Il ne correspond pas à une préparation contenant des cellules intactes ni à des fractions déjà séparées.

46. Que se passe-t-il lorsqu’une cellule est placée en milieu hypotonique et subit un choc osmotique ?

Elle absorbe de l’eau, se rétracte, puis sa membrane expulse les organites vers le milieu extérieur.
Elle conserve son volume, puis éclate lorsque la concentration en solutés augmente à l’intérieur.
Elle absorbe de l’eau, gonfle, puis peut éclater si sa membrane ne résiste plus à l’augmentation de volume.
Elle perd de l’eau, se rétracte, puis peut éclater lorsque sa membrane se détache du cytoplasme.

Elle absorbe de l’eau, gonfle, puis peut éclater si sa membrane ne résiste plus à l’augmentation de volume.

Explication

Le milieu hypotonique entraîne une entrée d’eau dans la cellule, qui gonfle et peut éclater si la membrane ne supporte pas cette augmentation de volume. La perte d’eau et la rétraction correspondent au sens opposé du mouvement osmotique décrit.

47. Sur quel principe repose la séparation des constituants d’un mélange par centrifugation ?

Le déplacement d’un rotor crée un gradient thermique qui sépare les constituants selon leur solubilité et leur température de fusion.
La rotation d’un rotor dissout les constituants selon leur densité, puis les répartit selon leur affinité pour le solvant.
La rotation d’un rotor produit une force électrique qui sépare les constituants selon leur charge, indépendante de leur sédimentation.
La rotation d’un rotor produit une force centrifuge qui sépare les constituants selon leur vitesse de sédimentation, liée notamment à leur taille et à leur densité.

La rotation d’un rotor produit une force centrifuge qui sépare les constituants selon leur vitesse de sédimentation, liée notamment à leur taille et à leur densité.

Explication

La centrifugation utilise la force produite par la rotation du rotor pour séparer les constituants selon leur vitesse de sédimentation, liée notamment à leur taille et à leur densité. Une séparation gouvernée par la charge sous champ électrique relève plutôt de l’électrophorèse.

48. Au cours d’une ultracentrifugation différentielle, quels constituants forment les culots lors des premières étapes ?

Les organites qui restent en suspension, parce que les premières étapes éliminent les constituants déjà sédimentés.
Les organites de taille identique, parce que chaque étape applique la même accélération au mélange.
Les organites qui sédimentent le plus rapidement, avant que des accélérations croissantes ne permettent d’isoler d’autres fractions.
Les organites qui sédimentent le plus lentement, parce qu’ils nécessitent les accélérations les plus élevées dès le début.

Les organites qui sédimentent le plus rapidement, avant que des accélérations croissantes ne permettent d’isoler d’autres fractions.

Explication

Les centrifugations successives utilisent des accélérations croissantes, et les organites les plus rapides à sédimenter forment les premiers culots. Les organites les plus lents ne sont donc pas ceux récupérés lors des premières étapes.

49. Comment la chromatographie sépare-t-elle les constituants d’un mélange dissous ?

Elle les fait migrer dans une phase stationnaire seule, selon leur taille, sans interaction avec une phase mobile.
Elle répartit leur migration entre une phase mobile et une phase stationnaire selon des propriétés comme la solubilité ou l’adsorption.
Elle les soumet à un champ électrique et les trie uniquement d’après leur charge, sans phase stationnaire.
Elle les transforme en particules insolubles puis les trie selon leur vitesse de sédimentation dans une phase mobile.

Elle répartit leur migration entre une phase mobile et une phase stationnaire selon des propriétés comme la solubilité ou l’adsorption.

Explication

La chromatographie repose sur une migration entre une phase mobile et une phase stationnaire, influencée par des propriétés telles que la solubilité, l’adsorption ou l’affinité chimique. Une séparation par champ électrique et charge décrit plutôt l’électrophorèse.

50. En chromatographie sur papier, pourquoi les substances d’un échantillon se séparent-elles pendant la montée de l’éluant ?

L’échantillon descend par gravité tandis que l’éluant reste fixe, et les substances se séparent selon leur charge.
L’éluant monte par capillarité et entraîne les substances, qui migrent différemment selon leurs interactions avec le papier.
L’éluant monte sous l’effet d’un champ électrique et trie les substances selon leur vitesse de sédimentation.
Le papier monte par capillarité et entraîne l’éluant, qui trie les substances selon leur taille dans le solvant.

L’éluant monte par capillarité et entraîne les substances, qui migrent différemment selon leurs interactions avec le papier.

Explication

L’éluant monte par capillarité, entraîne l’échantillon et permet une migration différentielle selon les interactions des substances avec le papier. Le champ électrique n’est pas le moteur de cette chromatographie.

51. Dans une chromatographie d’adsorption, comment l’adsorbant fixe et la phase mobile contribuent-ils à la séparation ?

L’adsorbant retient les solutés tandis que la phase mobile les entraîne, ce qui crée des migrations différentielles.
L’adsorbant trie les solutés par charge électrique tandis que la phase mobile les trie par masse moléculaire.
L’adsorbant entraîne les solutés tandis que la phase mobile les retient, ce qui crée des migrations différentielles.
L’adsorbant et la phase mobile retiennent les solutés avec la même force, ce qui leur impose une migration identique.

L’adsorbant retient les solutés tandis que la phase mobile les entraîne, ce qui crée des migrations différentielles.

Explication

L’adsorbant solide fixe exerce une rétention, tandis que la phase mobile exerce un entraînement; leur équilibre produit des migrations différentes. Inverser les rôles de rétention et d’entraînement est la confusion la plus plausible.

52. En quoi la séparation des protéines diffère-t-elle entre PAGE non dénaturante et SDS-PAGE ?

La PAGE non dénaturante dépend de la charge seule, tandis que la SDS-PAGE trie les protéines selon leur affinité pour l’agarose.
La PAGE non dénaturante dépend de la masse moléculaire, tandis que la SDS-PAGE les sépare selon leur rapport charge/masse après neutralisation de leur charge.
La PAGE non dénaturante dépend du rapport charge/masse, tandis que la SDS-PAGE les sépare selon leur masse moléculaire après leur avoir conféré une charge négative comparable.
La PAGE non dénaturante dépend de la taille seule, tandis que la SDS-PAGE sépare les protéines selon leur charge native.

La PAGE non dénaturante dépend du rapport charge/masse, tandis que la SDS-PAGE les sépare selon leur masse moléculaire après leur avoir conféré une charge négative comparable.

Explication

En PAGE non dénaturante, les protéines migrent selon leur rapport charge/masse; le SDS leur confère une charge négative comparable, de sorte que la SDS-PAGE distingue leur masse moléculaire. Attribuer la séparation selon la masse à la PAGE non dénaturante inverse les principes des deux méthodes.

53. Quel est l’objectif de la culture cellulaire en laboratoire ?

Conserver des cellules sans activité afin d’empêcher toute modification de leurs propriétés
Observer des cellules mortes afin d’identifier les molécules qui les composent
Faire croître des cellules dans un organisme vivant afin d’étudier leurs interactions naturelles
Maintenir des cellules vivantes in vitro dans des conditions contrôlées afin de modifier leurs propriétés ou d’en augmenter le nombre

Maintenir des cellules vivantes in vitro dans des conditions contrôlées afin de modifier leurs propriétés ou d’en augmenter le nombre

Explication

La culture cellulaire maintient des cellules en vie in vitro dans des conditions contrôlées, pour modifier leurs propriétés ou augmenter leur nombre. La croissance dans un organisme vivant relève d’une étude in vivo, et non d’une culture cellulaire in vitro.

54. Quel ensemble de conditions est nécessaire pour réaliser une culture cellulaire ?

Un espace stérile de manipulation, un congélateur et un milieu choisi indépendamment de l’expérience
Un incubateur, un équipement de centrifugation et un milieu destiné à la croissance de virus
Un espace stérile de manipulation, un incubateur et un milieu adapté aux cellules et à l’objectif expérimental
Un espace réfrigéré, un microscope et un milieu identique pour tous les types de cellules

Un espace stérile de manipulation, un incubateur et un milieu adapté aux cellules et à l’objectif expérimental

Explication

La culture cellulaire requiert un espace stérile, un incubateur et un milieu adapté au type de cellule ainsi qu’à l’objectif de l’expérience. Un congélateur sert à stocker des cellules, mais ne remplace pas l’incubateur nécessaire à leur culture.

55. Qu’a montré Dimitri Ivanovski en étudiant la mosaïque du tabac entre 1887 et 1892 ?

La sève de plants malades contenait un agent infectieux
Les virus se multipliaient en se divisant à l’intérieur des cellules végétales
Le virus de la mosaïque du tabac pouvait être cristallisé sous forme protéique
La mosaïque du tabac était causée par une bactérie cultivable sur un milieu nutritif

La sève de plants malades contenait un agent infectieux

Explication

Ivanovski a montré que la sève de plants atteints de la mosaïque du tabac contenait un agent infectieux. La cristallisation du virus a été réalisée plus tard par Wendell Stanley, et non par Ivanovski.

56. Quelle découverte Wendell Stanley a-t-il réalisée en 1935 au sujet du virus de la mosaïque du tabac ?

Il l’a cristallisé sous forme de cristal protéique, auquel des études ultérieures ont associé de l’ARN
Il a proposé une définition moderne des virus fondée sur leur multiplication dans une cellule hôte
Il a identifié le virus de la fièvre aphteuse comme premier virus connu
Il a montré que la sève des plants malades contenait un agent infectieux filtrable

Il l’a cristallisé sous forme de cristal protéique, auquel des études ultérieures ont associé de l’ARN

Explication

En 1935, Stanley a cristallisé le virus de la mosaïque du tabac sous forme de cristal protéique ; des études menées l’année suivante ont révélé la présence d’ARN dans le cristal. La définition moderne des virus est associée à André Lwoff, pas à Stanley.

57. À quel scientifique et à quelle année associe-t-on la proposition d’une définition claire et moderne des virus ?

Dimitri Ivanovski, entre 1887 et 1892
Wendell Stanley, en 1935
Friedrich Loeffler et Paul Frosch, en 1957
André Lwoff, en 1957

André Lwoff, en 1957

Explication

André Lwoff a proposé une définition claire et moderne des virus en 1957. Stanley est associé à la cristallisation du virus de la mosaïque du tabac en 1935, et non à cette définition.

58. Quelle caractéristique définit la multiplication d’un virus ?

Il se multiplie obligatoirement dans une cellule hôte en détournant le métabolisme de celle-ci pour produire ses constituants
Il se multiplie hors des cellules en utilisant un métabolisme qui produit sa propre énergie
Il produit ses constituants à partir des ressources de l’hôte sans détourner le fonctionnement cellulaire
Il augmente en taille par division directe, puis acquiert une enveloppe provenant de l’hôte

Il se multiplie obligatoirement dans une cellule hôte en détournant le métabolisme de celle-ci pour produire ses constituants

Explication

Un virus doit se multiplier à l’intérieur d’une cellule hôte et détourne son métabolisme pour produire ses constituants. Une multiplication autonome hors des cellules est donc une conception erronée de la réplication virale.

59. Quelle structure décrit correctement l’organisation générale d’un virus ?

Un génome d’ADN ou d’ARN entouré d’une membrane cellulaire, avec parfois une capside constituée de lipides
Un génome d’ADN ou d’ARN entouré d’une capside protéique et accompagné d’un noyau cellulaire, avec parfois une enveloppe propre
Un génome d’ADN et d’ARN entouré d’une enveloppe protéique, avec parfois une capside issue de la cellule infectée
Un génome d’ADN ou d’ARN entouré d’une capside protéique, avec parfois une enveloppe issue de la membrane de la cellule infectée

Un génome d’ADN ou d’ARN entouré d’une capside protéique, avec parfois une enveloppe issue de la membrane de la cellule infectée

Explication

Un virus possède un génome d’ADN ou d’ARN entouré d’une capside protéique, et certains ont aussi une enveloppe issue de la membrane de la cellule infectée. L’ADN et l’ARN ne constituent pas ensemble le génome viral décrit ici : il s’agit de l’un ou de l’autre.

60. Quel est le rôle de la capside dans un virus ?

Elle assemble les ribosomes de l’hôte afin de fabriquer les protéines cellulaires
Elle forme une enveloppe lipidique qui permet au virus de produire de l’énergie
Elle constitue le génome viral et contient les instructions de réplication
Elle forme une coque de protomères qui entoure et protège l’acide nucléique viral

Elle forme une coque de protomères qui entoure et protège l’acide nucléique viral

Explication

La capside est une coque faite de sous-unités protéiques appelées protomères, qui entoure et protège l’acide nucléique viral. L’enveloppe, lorsqu’elle est présente, provient de la membrane de la cellule infectée et n’est pas la capside.

61. Dans quel ordre la classification virale proposée par Lwoff en 1962 considère-t-elle ses critères ?

La présence ou l’absence d’enveloppe, la symétrie de la capside, puis le génome
La symétrie de la capside, le génome, puis la présence ou l’absence d’enveloppe
Le génome, la symétrie de la capside, puis la présence ou l’absence d’enveloppe
Le génome, la présence ou l’absence d’enveloppe, puis la symétrie de la capside

Le génome, la présence ou l’absence d’enveloppe, puis la symétrie de la capside

Explication

La classification de Lwoff examine, dans l’ordre décroissant, le génome, l’enveloppe, puis la symétrie de la capside. Commencer par la symétrie de la capside inverse l’ordre de priorité établi.

62. Après la pénétration d’un virus dans la cellule hôte, quelle étape précède la réplication de ses composants ?

La libération des nouveaux virus
L’attachement à la cellule hôte
La décapsidation
L’assemblage des nouveaux virions

La décapsidation

Explication

Après l’attachement et la pénétration, le virus subit une décapsidation avant la réplication de ses composants. L’assemblage intervient après la réplication, tandis que la libération clôt la séquence.

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Quel rôle l’ARN joue-t-il dans la théorie du monde à ARN primitif ?

Il constitue le point de départ du vivant.

Quelle propriété enzymatique de l’ARN subsiste chez les ribozymes ?

La capacité à catalyser des réactions.

Dans le scénario du monde à ARN, quelle molécule portait l’information génétique ?

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