QCM : Méthodes d’étude des protéines (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une protéine, par quel type de liaison les acides aminés sont-ils reliés entre eux ?

Par des interactions entre radicaux
Par des liaisons peptidiques
Par des ponts disulfure
Par des interactions faibles entre sous-unités

Par des liaisons peptidiques

Explication

Les acides aminés constituant une protéine sont assemblés par des liaisons peptidiques. Les interactions entre radicaux participent au repliement tertiaire, tandis que les ponts disulfure et les interactions faibles peuvent intervenir entre sous-unités.

2. Une mutation modifie la séquence du gène codant pour une protéine et entraîne le remplacement d’un acide aminé. Quel niveau structural est directement défini par cette séquence en acides aminés ?

La structure tertiaire
La structure secondaire
La structure quaternaire
La structure primaire

La structure primaire

Explication

La structure primaire correspond à la séquence en acides aminés, déterminée par celle du gène codant. Le premier repliement relève de la structure secondaire, le repliement spatial de la tertiaire et l’association de chaînes de la quaternaire.

3. Dans une protéine, les radicaux de plusieurs acides aminés interagissent et organisent le repliement spatial de structures secondaires. Quel niveau structural en résulte ?

La structure tertiaire
La structure secondaire
La structure primaire
La structure quaternaire

La structure tertiaire

Explication

La structure tertiaire est le repliement spatial de la structure secondaire et fait intervenir des interactions entre radicaux. La primaire désigne la séquence, la secondaire le premier repliement et la quaternaire l’association de plusieurs sous-unités.

4. Une protéine fonctionnelle est constituée de trois chaînes, chacune déjà repliée en une structure tertiaire, qui s’associent par des interactions faibles et des ponts disulfure. Quel niveau structural décrit leur association ?

La structure quaternaire
La structure tertiaire
La structure primaire
La structure secondaire

La structure quaternaire

Explication

La structure quaternaire correspond à l’association de plusieurs sous-unités ayant chacune une structure tertiaire. La structure primaire décrit la séquence, la secondaire le premier repliement et la tertiaire le repliement spatial d’une chaîne.

5. Deux particules chargées migrent différemment dans un champ électrique et sont séparées en fonction de leur charge et de leur taille. Quelle méthode est utilisée ?

L’électrophorèse
L’immunomarquage
La chromatographie
La centrifugation

L’électrophorèse

Explication

L’électrophorèse fractionne et analyse des particules chargées en exploitant leur migration différentielle dans un champ électrique, selon leur charge et/ou leur taille. La chromatographie repose sur un autre principe de séparation, l’immunomarquage révèle des molécules et la centrifugation sépare selon le comportement sous rotation.

6. Lors d’une électrophorèse sur support, le dispositif poreux conducteur est prêt et les échantillons sont déposés. Quelle étape vient ensuite avant la révélation ?

Retirer les échantillons du support
Appliquer un courant pour provoquer la migration
Préparer un nouveau support conducteur
Révéler les molécules déposées

Appliquer un courant pour provoquer la migration

Explication

Après la préparation du support et le dépôt des échantillons, on applique un courant afin de provoquer la migration, puis on révèle les molécules. Révéler avant la migration inverse l’ordre des étapes, et la préparation du support précède le dépôt.

7. À l’état stationnaire, une particule de charge QQ et de rayon rr migre dans un milieu de viscosité η\eta soumis à un champ EE. Quelle expression donne sa mobilité électrophorétique ?

μ=Q6πη\mu=\frac{Q}{6\pi\eta}
μ=QE6πηr\mu=\frac{QE}{6\pi\eta r}
μ=Q6πηr\mu=\frac{Q}{6\pi\eta r}
μ=6πηrQ\mu=\frac{6\pi\eta r}{Q}

$$\mu=\frac{Q}{6\pi\eta r}$$

Explication

La mobilité est définie par μ=vE\mu=\frac{v}{E} et, à l’état stationnaire, v=QE6πηrv=\frac{QE}{6\pi\eta r} ; en divisant par EE, on obtient μ=Q6πηr\mu=\frac{Q}{6\pi\eta r}. L’expression avec EE au numérateur est celle de la vitesse, le rapport inversé inverse la relation et la dernière expression omet le rayon.

8. À quel pH une molécule possède-t-elle une charge globale nulle et ne migre-t-elle pas dans un champ électrique ?

À son pH de migration cathodique
Au pH du milieu électrophorétique
À son pH de charge maximale
À son point isoélectrique

À son point isoélectrique

Explication

Le point isoélectrique est le pH auquel la charge globale est nulle, donc la molécule ne migre pas. La charge maximale confond le pHi avec l’écart au pHi, le pH du tampon est une autre notion, et la migration cathodique correspond à une charge positive.

9. Une protéine de pHi égal à 6 est placée dans un tampon à pH 8. Quelle charge nette et quelle direction de migration prévoit-on ?

Une charge positive et une migration vers l’anode
Une charge nulle et aucune migration
Une charge négative et une migration vers l’anode
Une charge négative et une migration vers la cathode

Une charge négative et une migration vers l’anode

Explication

Comme le pH est supérieur au pHi, la protéine est globalement négative et migre vers l’anode. Une charge positive inverse la règle du signe, la cathode est la direction des molécules positives, et l’absence de migration correspond au pH égal au pHi.

10. Deux protéines sont placées au même pH, mais leurs compositions en acides aminés diffèrent. Quelle explication rend compte d’une éventuelle différence de charge nette ?

Leurs liaisons peptidiques constituent les principaux sites de charge nette
Leurs tailles diffèrent, ce qui modifie directement leur charge globale
Leurs pH étant identiques, leurs fonctions ionisables ont nécessairement la même charge
Leurs compositions diffèrent en fonctions ionisables, dont les extrémités et certains radicaux

Leurs compositions diffèrent en fonctions ionisables, dont les extrémités et certains radicaux

Explication

La charge nette dépend à la fois de la composition en acides aminés et du pH, notamment des extrémités N- et C-terminales et des radicaux d’Asp, Glu, Lys, Arg et His. La taille ne détermine pas directement la charge, un même pH n’impose pas la même charge à des compositions différentes, et les fonctions engagées dans les liaisons peptidiques ne sont pas les sites pertinents.

11. Dans un gel utilisé comme tamis moléculaire, deux macromolécules migrent dans les mêmes conditions, mais l’une est nettement plus grosse. Quel résultat attend-on ?

La plus grosse migre en sens opposé à la plus petite
La plus grosse migre plus vite que la plus petite
La plus grosse migre à la même vitesse que la plus petite
La plus grosse migre moins vite que la plus petite

La plus grosse migre moins vite que la plus petite

Explication

Le gel agit comme un tamis moléculaire : les macromolécules les plus grosses progressent moins vite. La réponse inverse le rôle de la taille, la charge n’est pas ici le facteur de séparation visé, et le gel ne rend pas la migration indépendante de la taille.

12. Une chercheuse veut comparer la migration des protéines sans déplier leur structure tridimensionnelle, tout en reconnaissant que la taille sera peu révélée. Quelle méthode convient ?

L’électrophorèse en conditions natives
La réduction des ponts disulfure avant migration
L’électrophorèse en conditions dénaturantes
La SDS-PAGE pour séparer les sous-unités

L’électrophorèse en conditions natives

Explication

L’électrophorèse native conserve la structure tridimensionnelle, mais renseigne peu sur la taille des protéines. Les conditions dénaturantes modifient leur structure, la SDS-PAGE peut séparer des sous-unités, et la réduction des ponts disulfure relève d’un traitement dénaturant.

13. Lors de la préparation d’un échantillon protéique, quel rôle respectif jouent le SDS et le β-mercaptoéthanol ?

Le SDS sépare les sous-unités par tamisage ; le β-mercaptoéthanol neutralise leurs charges négatives
Le SDS forme les mailles du gel ; le β-mercaptoéthanol apporte des charges négatives aux chaînes
Le SDS déplie les chaînes en leur apportant des charges négatives ; le β-mercaptoéthanol réduit les ponts disulfures
Le SDS réduit les ponts disulfures ; le β-mercaptoéthanol déplie les chaînes en leur apportant des charges négatives

Le SDS déplie les chaînes en leur apportant des charges négatives ; le β-mercaptoéthanol réduit les ponts disulfures

Explication

Le SDS enveloppe les chaînes polypeptidiques de charges négatives qui se repoussent et les déplient, tandis que le β-mercaptoéthanol réduit les ponts disulfures intra- et inter-caténaires. Attribuer la réduction au SDS inverse les rôles, et la formation du gel ou la neutralisation des charges ne décrit pas ces agents.

14. En SDS-PAGE, un échantillon est déposé dans un puits placé du côté de la cathode. Dans quel sens migrent les protéines dénaturées, et lesquelles avancent le plus vite ?

Vers l’anode, les plus petites avançant le plus vite
Vers la cathode, les plus petites avançant le plus vite
Vers l’anode, les plus grosses avançant le plus vite
Vers la cathode, les plus grosses avançant le plus vite

Vers l’anode, les plus petites avançant le plus vite

Explication

En SDS-PAGE, les protéines dénaturées migrent du puits côté cathode vers l’anode, et les plus petites avancent plus vite dans le gel. Migrer vers la cathode inverse le sens, tandis que faire avancer les plus grosses plus vite inverse l’effet du tamisage.

15. Après séparation de protéines par électrophorèse, quelle opération caractérise un western blot ?

Colorer directement toutes les protéines du gel sans transfert sur membrane
Séparer les protéines avec des anticorps avant de les transférer sur une membrane
Transférer les protéines dans un gel puis les séparer à nouveau selon leur charge
Transférer les protéines sur une membrane puis les détecter avec des anticorps spécifiques

Transférer les protéines sur une membrane puis les détecter avec des anticorps spécifiques

Explication

Le western blot transfère sur une membrane les protéines préalablement séparées selon leur masse, puis des anticorps spécifiques détectent la protéine recherchée. Une nouvelle séparation dans un gel confond transfert et électrophorèse, une coloration générale ne correspond pas à la détection spécifique, et les anticorps ne réalisent pas la séparation selon la masse.

16. Dans un western blot comparant plusieurs échantillons, les bandes du témoin de charge ont une intensité équivalente dans chaque puits. Que permet alors l’intensité du marquage de la protéine étudiée ?

Une mesure absolue de la masse moléculaire des protéines
Une identification certaine de toutes les protéines présentes
Une comparaison semi-quantitative de la quantité de protéines
Une comparaison de la charge électrique des protéines

Une comparaison semi-quantitative de la quantité de protéines

Explication

Lorsque les bandes du témoin de charge sont équivalentes entre les puits, l’intensité du marquage est proportionnelle à la quantité de protéines et permet une analyse semi-quantitative. Une mesure absolue de masse moléculaire relève d’autres éléments, l’intensité ne sert pas à identifier toutes les protéines, et la comparaison de charge n’est pas le rôle du témoin.

17. Un mélange est entraîné le long d’un support chromatographique et ses constituants avancent à des vitesses différentes. Quel principe explique leur séparation ?

La migration différentielle des constituants sous l’effet d’un champ électrique
La répartition différentielle des constituants entre phase mobile et phase stationnaire
La séparation des constituants par leur seule différence de masse moléculaire
La précipitation différentielle des constituants dans la phase stationnaire

La répartition différentielle des constituants entre phase mobile et phase stationnaire

Explication

La chromatographie sépare les constituants par migration différentielle, liée à leur répartition entre la phase mobile et la phase stationnaire. La précipitation, le champ électrique et la masse moléculaire seule ne décrivent pas ce principe général.

18. Dans une séparation chromatographique, une molécule est très soluble dans la phase mobile et interagit peu avec la phase stationnaire. Quel comportement est le plus probable ?

Elle est davantage entraînée par la phase mobile et migre plus rapidement
Elle est davantage entraînée par la phase stationnaire et migre plus rapidement
Elle est davantage retenue par la phase stationnaire et migre plus rapidement
Elle est davantage retenue par la phase mobile et migre plus lentement

Elle est davantage entraînée par la phase mobile et migre plus rapidement

Explication

La phase stationnaire exerce un effet de rétention, tandis que la phase mobile entraîne les molécules ; une forte solubilité dans la phase mobile favorise donc l’entraînement et une migration plus rapide. Dire que la phase stationnaire entraîne les molécules inverse son rôle, et la rétention par la phase stationnaire tend à ralentir la migration.

19. Laquelle de ces propositions regroupe des mécanismes reconnus de chromatographie ?

Adsorption, affinité, échange d’ions, exclusion et partage
Électrophorèse, affinité, échange d’ions, exclusion et partage
Adsorption, affinité, précipitation, filtration et partage
Adsorption, centrifugation, échange d’ions, exclusion et partage

Adsorption, affinité, échange d’ions, exclusion et partage

Explication

Les principaux mécanismes chromatographiques comprennent l’adsorption, l’affinité, l’échange d’ions, l’exclusion et le partage. L’électrophorèse, la centrifugation, la précipitation et la filtration sont des méthodes ou opérations distinctes, et non les mécanismes de cette classification.

20. Un laboratoire veut séparer deux molécules de taille et de forme différentes, mais de charge semblable. Quel mécanisme chromatographique correspond le mieux à ce besoin ?

La chromatographie d’adsorption, fondée sur la fixation à la surface
La chromatographie d’exclusion, fondée sur la taille et la forme
La chromatographie d’affinité, fondée sur une reconnaissance spécifique
La chromatographie d’échange d’ions, fondée sur la charge

La chromatographie d’exclusion, fondée sur la taille et la forme

Explication

La chromatographie d’exclusion sépare les molécules selon leur taille et leur forme, ce qui correspond aux différences visées dans ce cas. L’échange d’ions dépend de la charge, l’affinité d’interactions spécifiques et l’adsorption de la fixation à une surface.

21. Sur une plaque recouverte de gel de silice, un mélange est déposé puis un solvant monte le long de la plaque. Quel principe permet la séparation des molécules ?

Les molécules se séparent dans le solvant tandis que l’adsorbant migre par capillarité.
Les molécules se séparent par évaporation tandis que le solvant reste immobile.
Les molécules se séparent dans le support tandis que le solvant descend par gravité.
Les molécules se séparent sur l’adsorbant tandis que le solvant migre par capillarité.

Les molécules se séparent sur l’adsorbant tandis que le solvant migre par capillarité.

Explication

En CCM, les molécules sont séparées sur une couche d’adsorbant et entraînées plus ou moins loin par le solvant qui monte par capillarité. La descente par gravité confond le sens du mécanisme, tandis que les deux autres réponses attribuent la migration à la mauvaise phase ou à l’évaporation.

22. Deux laboratoires obtiennent des valeurs de Rf différentes pour un même soluté, mais utilisent des températures, supports ou solvants différents. Quelle interprétation convient ?

Le Rf indique la distance absolue parcourue et dépend surtout de la quantité déposée.
Le Rf caractérise la migration relative au front et dépend du support et du solvant définis, à température donnée.
Le Rf mesure la vitesse du front et reste comparable malgré le changement de support ou de solvant.
Le Rf quantifie le soluté récupéré et dépend principalement de la taille de son dépôt.

Le Rf caractérise la migration relative au front et dépend du support et du solvant définis, à température donnée.

Explication

Le rapport frontal caractérise la migration du soluté par rapport au front du solvant et est spécifique, à température donnée, d’un support et d’un solvant définis. Une distance absolue, une vitesse du front ou une quantité déposée ne correspond pas à cette définition.

23. Pour repérer une protéine dans une cellule, une équipe utilise un anticorps qui reconnaît spécifiquement une partie de cette protéine et porte un marqueur détectable. Quelle technique met-elle en œuvre ?

Un dosage enzymatique mesurant l’activité d’une protéine dans un échantillon.
Un immunomarquage fondé sur la reconnaissance spécifique de la protéine par un anticorps marqué.
Un gène rapporteur produisant un signal observable sous le contrôle d’un gène d’intérêt.
Une superposition de signaux fluorescents servant à repérer deux molécules colocalisées.

Un immunomarquage fondé sur la reconnaissance spécifique de la protéine par un anticorps marqué.

Explication

L’immunomarquage localise une protéine grâce à la reconnaissance spécifique d’une partie de celle-ci par un anticorps associé à un marqueur détectable. Le gène rapporteur visualise l’expression d’un gène, la superposition traite de colocalisation et le dosage enzymatique mesure une activité.

24. Une chercheuse place un gène codant une protéine fluorescente sous le contrôle du promoteur d’un gène étudié afin d’observer où celui-ci s’exprime. Quel est le rôle du gène fluorescent ?

Doser la protéine d’intérêt grâce à la fixation d’un anticorps spécifique.
Remplacer le gène d’intérêt et produire directement la protéine étudiée.
Servir d’anticorps marqué qui reconnaît directement la protéine d’intérêt.
Servir de gène rapporteur dont le produit observable révèle l’expression du gène d’intérêt.

Servir de gène rapporteur dont le produit observable révèle l’expression du gène d’intérêt.

Explication

Un gène rapporteur code un produit observable, par exemple fluorescent, et permet de visualiser ou de mesurer l’expression d’un gène d’intérêt lorsqu’il lui est associé ou placé sous le contrôle de son promoteur. L’anticorps marqué et le dosage par anticorps relèvent de l’immunomarquage, tandis que le rapporteur ne remplace pas le gène étudié.

25. Pour déterminer si un résidu précis contribue à l’interaction entre deux protéines, quelle stratégie permet de tester son rôle ?

Insérer un gène étranger et permettre son expression
Introduire une mutation localisée dans l’ADN qui change ce résidu
Modifier globalement le niveau d’expression de la protéine
Invalider le gène codant la protéine étudiée

Introduire une mutation localisée dans l’ADN qui change ce résidu

Explication

La mutagenèse dirigée modifie la protéine en un site précis afin d’évaluer le rôle du résidu dans une interaction ou une autre propriété. La modification globale de l’expression porte sur la quantité, l’insertion d’un gène étranger relève de la transgenèse, et l’invalidation du gène ne cible pas un résidu particulier.

26. Après le remplacement d’un acide aminé précis, une protéine perd largement sa structure étudiée. Quelle conclusion est la mieux justifiée ?

L’expression du gène est devenue insuffisante
Le résidu modifié n’a pas de rôle structural notable
Tous les résidus voisins sont indispensables
Le résidu modifié est important pour la structure étudiée

Le résidu modifié est important pour la structure étudiée

Explication

De fortes conséquences structurales après modification d’un acide aminé indiquent que ce résidu est particulièrement important pour la structure étudiée. Une variation d’expression n’est pas établie par cette observation, et elle ne permet pas de conclure que le résidu est sans importance ni que tous les résidus voisins sont essentiels.

27. Après avoir invalidé un gène par knock-out, une équipe introduit ce gène dans le génome et en permet l’expression afin d’étudier la protéine correspondante. Quelle démarche réalise-t-elle ?

Un knock-out réintroduisant le gène invalidé
Une sous-expression réduisant la quantité de protéine
Une mutagenèse dirigée modifiant un résidu précis
Une transgenèse réintroduisant le gène invalidé

Une transgenèse réintroduisant le gène invalidé

Explication

La transgenèse peut réintroduire un gène préalablement invalidé par knock-out et permettre son expression pour étudier les conséquences fonctionnelles de la protéine. Le knock-out invalide le gène, la mutagenèse dirigée change un résidu précis, et la sous-expression diminue le niveau d’expression.

28. Lors d’une électrophorèse bidimensionnelle, une protéine migre d’abord dans un gradient de pH par focalisation isoélectrique. Après rotation du gel à 90°, quel critère détermine sa séparation dans la seconde dimension ?

Son pHi, dans un gradient de pH perpendiculaire à la première migration
Sa masse, dans un gradient de pH parallèle à la première migration
Sa charge, en SDS-PAGE perpendiculaire à la première migration
Sa masse, en SDS-PAGE perpendiculaire à la première migration

Sa masse, en SDS-PAGE perpendiculaire à la première migration

Explication

La première dimension sépare les protéines selon leur pHi par focalisation isoélectrique, puis la seconde les sépare selon leur masse par SDS-PAGE, perpendiculairement à la première. La séparation par charge confond SDS-PAGE et migration native, tandis que le pHi appartient à la première dimension et qu’un gradient de pH parallèle ne respecte pas la rotation du gel à 90°.

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De quels éléments les protéines sont-elles assemblées ?

D’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques.

Que désigne la structure primaire d’une protéine ?

Sa séquence en acides aminés.

Quelle séquence détermine la structure primaire d’une protéine ?

La séquence du gène codant.

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