QCM : Molécules biologiques et fonctions (53 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel système correspond à la définition de la vie qui associe individualisation, origine reproductive et capacité de développement ou de maintien ?

Un système individualisé issu d’une reproduction, capable de se développer ou de se maintenir jusqu’à pouvoir éventuellement se reproduire
Un système qui grandit, même s’il n’est pas individualisé et ne provient pas d’une reproduction
Un système individualisé qui participe à une reproduction, sans devoir pouvoir se développer ou se maintenir
Un système qui demeure inchangé et ne peut pas participer à un événement reproductif

Un système individualisé issu d’une reproduction, capable de se développer ou de se maintenir jusqu’à pouvoir éventuellement se reproduire

Explication

La définition associe l’individualisation et l’origine par reproduction à la capacité de se développer ou de se maintenir jusqu’à pouvoir éventuellement contribuer à une nouvelle reproduction. La seule croissance néglige d’autres critères, l’absence d’origine reproductive omet une condition et l’impossibilité de se reproduire contredit la définition.

2. Quelle organisation minimale caractérise les êtres vivants sur Terre ?

Ils possèdent tous au moins un noyau, unité de base du vivant
Ils sont constitués d’au moins une membrane, unité de base du vivant
Ils sont constitués d’au moins un organe, unité de base du vivant
Ils sont constitués d’au moins une cellule, unité de base du vivant

Ils sont constitués d’au moins une cellule, unité de base du vivant

Explication

Les êtres vivants sur Terre sont constitués d’au moins une cellule, qui est l’unité de base du vivant. Un organe n’est pas l’unité de base, et ni un noyau ni une membrane ne remplacent la cellule comme unité fondamentale.

3. Lors d’une observation, on identifie la limite qui sépare l’intérieur d’une cellule de son environnement. Quelle structure remplit cette fonction ?

La membrane plasmique
Le cytoplasme
L’enveloppe nucléaire
Le génome

La membrane plasmique

Explication

La membrane plasmique délimite la cellule en séparant son intérieur de l’extérieur. Le cytoplasme est la substance intérieure, l’enveloppe nucléaire entoure le noyau et le génome correspond à l’information héréditaire.

4. Une cellule observée possède un noyau entouré d’une double membrane, où se trouvent ses chromosomes. À quelle catégorie appartient-elle ?

Aux bactéries sans distinction de structure nucléaire
Aux archées sans distinction de structure nucléaire
Aux eucaryotes
Aux procaryotes

Aux eucaryotes

Explication

Les eucaryotes possèdent un noyau délimité par une double membrane, contenant les chromosomes. Les procaryotes n’ont pas de noyau, et la présence d’ADN à elle seule ne distingue pas les catégories.

5. Un organisme unicellulaire est identifié comme appartenant aux archées. Dans quelle catégorie générale le classe-t-on ?

Parmi les eucaryotes
Parmi les procaryotes
Parmi les animaux
Parmi les champignons

Parmi les procaryotes

Explication

Les archées font partie des procaryotes, tandis que les eucaryotes comprennent notamment les animaux, les végétaux, les champignons et de nombreux organismes unicellulaires. Être unicellulaire ne suffit donc pas à classer cet organisme parmi les eucaryotes.

6. Une cellule de petite taille, dépourvue d’organites et de vrai noyau, possède une paroi et un ADN circulaire regroupé dans un nucléoïde. Quel profil correspond à ces caractéristiques ?

Un eucaryote pluricellulaire sans paroi cellulaire
Un procaryote généralement unicellulaire de 1 à 3 μm
Un eucaryote unicellulaire doté d’un noyau délimité
Un procaryote doté d’organites et d’un noyau véritable

Un procaryote généralement unicellulaire de 1 à 3 μm

Explication

Les procaryotes sont généralement unicellulaires et mesurent de 1 à 3 μm; ils sont dépourvus d’organites et de vrai noyau, mais possèdent une paroi et un ADN circulaire dans le nucléoïde. Un noyau délimité caractérise les eucaryotes, tandis que les organites et le noyau véritable ne correspondent pas au profil procaryote décrit.

7. Dans une cellule, comment définir un organite ?

Une structure sans membrane qui délimite un compartiment cellulaire
Une cellule entière assurant plusieurs fonctions au sein d’un organisme
Une structure membranaire formant un compartiment et liée à une ou quelques fonctions principales
Une molécule dissoute dans le cytoplasme et participant à une réaction

Une structure membranaire formant un compartiment et liée à une ou quelques fonctions principales

Explication

Un organite est délimité par une membrane, forme un compartiment et est associé à une ou quelques fonctions principales. La « cellule entière » désigne un niveau d’organisation différent, la « molécule dissoute » n’est pas un compartiment et la « structure sans membrane » omet le critère essentiel.

8. Une cellule fabrique une substance, la conserve dans des vésicules, puis celles-ci fusionnent avec sa membrane. Que se passe-t-il alors ?

La substance est libérée à l’extérieur de la cellule
La substance est captée depuis l’extérieur par la cellule
La substance est fabriquée au moment de la fusion membranaire
La substance reste stockée dans le cytoplasme de la cellule

La substance est libérée à l’extérieur de la cellule

Explication

Lors de la sécrétion, les vésicules contenant la substance fusionnent avec la membrane et la libèrent à l’extérieur. Le stockage correspond à une étape antérieure, la fabrication n’est pas déclenchée par la fusion et la capture décrit un mouvement vers l’intérieur.

9. Deux cellules possèdent le même gène, mais il s’exprime fortement dans l’une et faiblement dans l’autre. Quelle conséquence peut expliquer leur différenciation ?

La cellule où le gène s’exprime peu doit avoir moins de chromosomes
Elles peuvent produire des quantités différentes de protéines
Le gène doit avoir disparu de la cellule où il s’exprime peu
Elles doivent produire des quantités identiques de protéines

Elles peuvent produire des quantités différentes de protéines

Explication

L’expression différentielle signifie que certains gènes s’expriment à des niveaux différents selon le type cellulaire, ce qui modifie la production de protéines. Une expression faible n’implique ni une production identique ni la disparition du gène, et elle ne détermine pas à elle seule le nombre de chromosomes.

10. Avant une division, une cellule duplique son génome. Quel résultat cette réplication permet-elle d’obtenir ?

Chaque cellule fille reçoit l’ensemble du matériel génétique
Chaque cellule fille reçoit principalement des ARN messagers
Le génome est dupliqué après la séparation des cellules filles
Chaque cellule fille reçoit une copie partielle du matériel génétique

Chaque cellule fille reçoit l’ensemble du matériel génétique

Explication

La réplication duplique le génome avant la division afin que chacune des deux cellules filles reçoive l’ensemble du matériel génétique. La transcription produit des ARN messagers, et une duplication après la division ne garantirait pas cette répartition complète.

11. Combien de chromosomes trouve-t-on dans le noyau d’une cellule humaine selon le nombre caractéristique de l’espèce ?

46 gènes
2 chromosomes
23 chromosomes
46 chromosomes

46 chromosomes

Explication

Le nombre de chromosomes caractéristique de l’espèce humaine est de 46 par noyau. Le nombre 23 ne correspond pas au total indiqué, 2 confond chromosomes et cellules filles, et 46 gènes ne décrit pas le nombre chromosomique.

12. Dans une cellule, un gène nucléaire est transcrit en ARN messager. Quel trajet cet ARN emprunte-t-il ensuite ?

Il entre dans le noyau depuis le cytoplasme par les pores nucléaires
Il sort du noyau vers le cytoplasme sous forme de protéine
Il reste dans le noyau après sa synthèse à travers les pores
Il sort du noyau vers le cytoplasme par les pores nucléaires

Il sort du noyau vers le cytoplasme par les pores nucléaires

Explication

La transcription a lieu dans le noyau et produit des ARN messagers, qui gagnent ensuite le cytoplasme en passant par les pores nucléaires. Le trajet inverse ne correspond pas à l’export, les pores servent au passage et non à la transcription, et le produit exporté est un ARN messager, pas une protéine.

13. Dans un noyau, une région d’ADN fortement compactée est observée. Quel état d’expression des gènes lui correspond ?

Une région d’hétérochromatine où les gènes peuvent s’exprimer
Une région d’hétérochromatine où les gènes ne s’expriment pas
Une région d’euchromatine où les gènes ne s’expriment pas
Une région d’euchromatine où les gènes peuvent s’exprimer

Une région d’hétérochromatine où les gènes ne s’expriment pas

Explication

L’hétérochromatine est fortement compactée et ne permet pas l’expression des gènes, contrairement à l’euchromatine moins compactée. Associer l’euchromatine à une forte compaction ou l’hétérochromatine à l’expression inverse ces caractéristiques.

14. Une cellule assemble des acides gras à partir de molécules plus simples en consommant de l’énergie. Quel processus réalise-t-elle ?

Le catabolisme
La respiration cellulaire
L’anabolisme
Le transport ionique

L’anabolisme

Explication

L’anabolisme regroupe les réactions de synthèse de molécules cellulaires et nécessite un apport d’énergie. Le catabolisme dégrade les molécules, la respiration cellulaire récupère de l’énergie par dégradation, et le transport ionique concerne le passage des ions.

15. Dans une cellule, un gène est exprimé. Quel résultat cette expression permet-elle ?

La synthèse de la protéine codée par ce gène
La maturation de la protéine dans l’appareil de Golgi
La compaction de l’ADN correspondant à ce gène
La sortie de l’ARN messager hors du noyau

La synthèse de la protéine codée par ce gène

Explication

L’expression d’un gène permet la synthèse de la protéine qu’il code. La compaction ne correspond pas à l’expression, le Golgi intervient dans la maturation, et l’ARN messager est un intermédiaire plutôt que la protéine produite.

16. Quel complexe cellulaire lit l’information génétique de l’ARN messager et fabrique une protéine ?

Le ribosome
La vésicule de sécrétion
L’appareil de Golgi
Le chromosome

Le ribosome

Explication

Le ribosome, complexe d’ARN et de protéines, lit l’information de l’ARN messager et fabrique une protéine. Le Golgi participe à la maturation, le chromosome porte l’ADN et la vésicule transporte des molécules.

17. Une protéine destinée à être sécrétée quitte le réticulum endoplasmique granuleux. Quel trajet suit-elle ensuite dans la voie de sécrétion ?

Elle rejoint le Golgi par le cytoplasme, achève sa maturation vers la face trans, puis est transférée dans une vésicule de sécrétion.
Elle rejoint le Golgi dans une vésicule, achève sa maturation vers la face cis, puis est transférée dans une vésicule de sécrétion.
Elle rejoint le Golgi dans une vésicule, achève sa maturation vers la face trans, puis est transférée dans une vésicule de sécrétion.
Elle rejoint d’abord une vésicule de sécrétion, revient au réticulum, puis achève sa maturation dans le Golgi.

Elle rejoint le Golgi dans une vésicule, achève sa maturation vers la face trans, puis est transférée dans une vésicule de sécrétion.

Explication

La voie de sécrétion transporte les protéines du réticulum endoplasmique granuleux au Golgi dans des vésicules ; leur maturation s’achève vers la face trans avant leur transfert dans des vésicules de sécrétion. La face cis est confondue ici avec la face trans, le transport sans vésicule omet le mécanisme indiqué, et le trajet inversé place les étapes dans le mauvais ordre.

18. Une cellule dégrade des sucres issus de l’alimentation et récupère l’énergie qu’ils contiennent. Comment nomme-t-on ce processus ?

Le catabolisme
La synthèse protéique
L’anabolisme
L’activité du réticulum endoplasmique

Le catabolisme

Explication

Le catabolisme dégrade des molécules, notamment des sucres et des graisses issus de l’alimentation, afin d’en récupérer l’énergie. L’anabolisme synthétise des molécules en consommant de l’énergie ; la synthèse protéique et l’activité du réticulum ne désignent pas cette dégradation.

19. Dans une cellule, quel organite est responsable de la respiration cellulaire qui dégrade des molécules pour en récupérer l’énergie ?

La vésicule de sécrétion
Le ribosome
L’appareil de Golgi
La mitochondrie

La mitochondrie

Explication

Les mitochondries sont les organites responsables de la respiration cellulaire, qui dégrade des molécules pour en récupérer l’énergie. Le Golgi mature des protéines, le ribosome les fabrique et les vésicules assurent leur transport.

20. En observant une mitochondrie, une biologiste doit identifier les compartiments délimités par ses deux membranes. Quels sont-ils ?

Le noyau et l’espace intermembranaire
L’espace intermembranaire et la matrice mitochondriale
Le cytoplasme et la matrice mitochondriale
L’espace intermembranaire et les crêtes mitochondriales

L’espace intermembranaire et la matrice mitochondriale

Explication

Les membranes externe et interne délimitent l’espace intermembranaire entre elles et la matrice mitochondriale au centre. Le cytoplasme et le noyau ne sont pas des compartiments mitochondriaux, tandis que les crêtes sont des replis de la membrane interne.

21. Une cellule ajuste la quantité d’ions présente en son sein grâce à des protéines de sa membrane. Quel rôle jouent notamment les canaux ioniques ?

Permettre la fabrication des protéines et contribuer à réguler leur quantité intracellulaire
Permettre le passage des ions et contribuer à réguler leur quantité intracellulaire
Maintenir la charge électrique sans laisser passer d’ions
Dégrader les nutriments et contribuer à libérer l’énergie cellulaire

Permettre le passage des ions et contribuer à réguler leur quantité intracellulaire

Explication

Les protéines membranaires, notamment les canaux ioniques, permettent le passage des ions et contribuent ainsi à réguler leur quantité dans la cellule. La fabrication des protéines relève des ribosomes, les canaux régulent la charge par leurs échanges ioniques, et la dégradation des nutriments relève du catabolisme.

22. Une cellule se déplace sur une surface solide en étendant des prolongements qui s’y accrochent. Quel mode de déplacement utilise-t-elle ?

Le déplacement grâce aux cils
L’absence de déplacement cellulaire
La nage grâce aux flagelles
Le rampement grâce aux pseudopodes

Le rampement grâce aux pseudopodes

Explication

Les pseudopodes permettent à certaines cellules de s’accrocher à un support solide et d’y ramper. Les cils sont associés à un autre mode de déplacement, les flagelles à la nage, et certaines cellules sont fixes.

23. Lors d’une division cellulaire, une structure du cytosquelette contribue au transport des chromosomes et des organites. De quelle structure s’agit-il ?

Des microfilaments faits d’actine
Des filaments intermédiaires faits de kératine
Des microtubules faits d’alpha- et de bêta-tubuline
Des microfilaments d’environ 25 nm de diamètre

Des microtubules faits d’alpha- et de bêta-tubuline

Explication

Les microtubules, constitués d’alpha- et de bêta-tubuline, participent au transport des chromosomes et des organites. Les microfilaments sont faits d’actine, tandis que les filaments intermédiaires constituent une autre catégorie du cytosquelette.

24. Après un repas riche en glucides, la glycémie augmente. Quelle suite d’événements permet au foie de stocker le sucre en excès ?

Le foie détecte la hausse, puis libère une hormone qui demande au pancréas de stocker le sucre
Des cellules détectent la hausse, puis le pancréas libère une hormone dans le sang qui signale au foie de stocker le sucre
Des macrophages détectent la hausse, puis présentent des fragments de sucre pour déclencher la production d’anticorps
Le pancréas détecte la hausse, puis demande au sang de stocker le sucre sans signaler le foie

Des cellules détectent la hausse, puis le pancréas libère une hormone dans le sang qui signale au foie de stocker le sucre

Explication

Quand la glycémie augmente, des cellules détectent cette hausse et des cellules pancréatiques sécrètent une hormone dans le sang; celle-ci indique au foie de stocker le sucre. L’option centrée sur le foie inverse les rôles, et la présentation d’antigènes relève de la réponse immunitaire.

25. Par quels moyens une cellule peut-elle communiquer directement avec une autre cellule ?

Par une synapse entre cellules sans contact direct
Par des jonctions cytoplasmiques ou des protéines de surface
Par un signal diffusé dans le milieu extracellulaire
Par une hormone transportée par le sang

Par des jonctions cytoplasmiques ou des protéines de surface

Explication

La communication directe peut emprunter des jonctions cytoplasmiques ou des protéines de surface. Un signal extracellulaire, une synapse sans contact direct et une hormone circulant dans le sang correspondent à d’autres modalités de communication.

26. Une cellule sécrète une molécule qui circule dans le milieu extracellulaire et agit sur des cellules situées un peu plus loin. Quelle modalité de communication est décrite ?

Une communication directe par jonctions cytoplasmiques
Une communication à courte ou moyenne distance par signal moléculaire
Une communication hormonale à très longue distance par le sang
Une communication synaptique entre cellules très proches

Une communication à courte ou moyenne distance par signal moléculaire

Explication

À courte ou moyenne distance, une cellule sécrète un signal moléculaire qui circule dans le milieu extracellulaire et agit sur des cellules un peu plus éloignées. Les hormones passent par le sang sur de très longues distances, tandis que les jonctions et les synapses caractérisent d’autres modalités.

27. Un signal relie deux cellules voisines très proches mais sans contact direct. Quelle comparaison avec la communication hormonale est correcte ?

Il s’agit d’une communication synaptique; la communication hormonale peut agir à très longue distance par le sang
Il s’agit d’une communication synaptique; elle nécessite un contact direct, contrairement à la communication hormonale
Il s’agit d’une communication hormonale; la communication synaptique peut agir à très longue distance par le sang
Il s’agit d’une communication hormonale; elle relie des cellules proches sans contact, contrairement à la communication synaptique

Il s’agit d’une communication synaptique; la communication hormonale peut agir à très longue distance par le sang

Explication

La communication synaptique concerne des cellules voisines très proches sans contact direct, tandis que la communication hormonale permet une transmission à très longue distance par le sang. Inverser ces portées ou attribuer un contact direct à la synapse confond les deux modalités.

28. Quelle organisation décrit un atome dans lequel les électrons gravitent autour d’un noyau ?

Un noyau de protons et de neutrons entouré d’électrons
Un noyau d’électrons et de neutrons entouré de protons
Un noyau de molécules entouré de protons et d’électrons
Un noyau de protons entouré de neutrons et d’électrons

Un noyau de protons et de neutrons entouré d’électrons

Explication

Le noyau atomique comprend des protons et des neutrons, tandis que les électrons gravitent autour. Placer les électrons dans le noyau, déplacer les protons à l’extérieur ou substituer des molécules au noyau confond des parties distinctes de l’atome.

29. Dans un atome, une particule porte une charge positive, une autre une charge négative et une troisième est électriquement neutre. Quel est l’ordre correspondant à ces trois particules ?

Électron, proton, neutron
Proton, neutron, électron
Neutron, électron, proton
Proton, électron, neutron

Proton, électron, neutron

Explication

Les protons sont positifs, les électrons négatifs et les neutrons neutres. L’ordre « électron, proton, neutron » inverse les charges des deux premières particules, tandis que les autres choix attribuent une charge au neutron ou confondent les particules.

30. Une particule possède 11 protons et 10 électrons. Comment la classer selon son équilibre électrique ?

Un atome neutre, car les protons et les électrons sont présents
Une molécule, car le nombre de protons dépasse celui des électrons
Un ion négatif, car il y a davantage de protons que d’électrons
Un ion, car le nombre d’électrons diffère de celui des protons

Un ion, car le nombre d’électrons diffère de celui des protons

Explication

Un ion est une particule chargée dont le nombre d’électrons diffère du nombre de protons; ici, 11 et 10 sont différents. « Atome neutre » suppose des nombres égaux, et « ion négatif » attribue le mauvais signe à l’excès de protons.

31. Un échantillon fictif reproduit les proportions de l’organisme pour ses grandes catégories de molécules. Quelle répartition y trouve-t-on entre eau, molécules biologiques et molécules minérales ?

29 % d’eau, 70 % de molécules biologiques et 1 % de molécules minérales
70 % d’eau, 29 % de molécules minérales et 1 % de molécules biologiques
70 % d’eau, 29 % de molécules biologiques et 1 % de molécules minérales
70 % d’eau, 24 % de molécules biologiques et 6 % de molécules minérales

70 % d’eau, 29 % de molécules biologiques et 1 % de molécules minérales

Explication

La répartition indiquée est de 70 % d’eau, 29 % de molécules biologiques et 1 % de molécules minérales. Les 24 % correspondent aux macromolécules, qui ne représentent qu’une partie des molécules biologiques; les 5 % restants de cette catégorie sont de petites molécules organiques.

32. Des cellules utilisent un sucre comme source d’énergie. Quelle caractéristique générale permet de classer cette molécule parmi les glucides ?

Elle appartient à la catégorie des molécules minérales
Elle constitue une source d’énergie pour les cellules
Elle stocke le glucose dans les tissus animaux
Elle assure un rôle structural chez les plantes

Elle constitue une source d’énergie pour les cellules

Explication

Un glucide, ou sucre, constitue une source d’énergie pour les cellules. Le rôle structural chez les plantes est associé à la cellulose, et le stockage du glucose chez les animaux au glycogène; les glucides ne sont pas des molécules minérales.

33. Pour classer des glucides selon leur taille, quelle série de catégories faut-il utiliser ?

Monosaccharides, disaccharides et polysaccharides
Sucres énergétiques, sucres structuraux et sucres de réserve
Formes linéaires, formes cycliques et polysaccharides
Monosaccharides, lipides et polysaccharides

Monosaccharides, disaccharides et polysaccharides

Explication

Les trois classes définies selon la taille sont les monosaccharides, les disaccharides et les polysaccharides. Les lipides appartiennent à une autre famille, les formes linéaire et cyclique décrivent des formes de monosaccharides, et les rôles énergétiques ou structuraux ne sont pas ces classes de taille.

34. Un glucide est obtenu en reliant deux monosaccharides. Dans quelle classe faut-il le ranger ?

Polysaccharide
Disaccharide
Liaison osidique
Monosaccharide

Disaccharide

Explication

Un disaccharide est formé par la liaison de deux monosaccharides. Un monosaccharide est une unité simple, un polysaccharide résulte d’un grand nombre d’unités, et la liaison osidique désigne le lien entre des sucres plutôt qu’une classe de glucides.

35. Une plante constitue une réserve de glucose dans un organe de réserve. Quelle description de l’amidon correspond à cette fonction ?

Une réserve végétale de glucose comprenant amylose et amylopectine
Une réserve végétale de glucose constituée d’amylose seule
Un matériau structural végétal comprenant amylose et amylopectine
Une réserve animale de glucose comprenant amylose et amylopectine

Une réserve végétale de glucose comprenant amylose et amylopectine

Explication

L’amidon est une réserve de glucose chez les plantes et comprend deux polysaccharides, l’amylose et l’amylopectine. Le glycogène est la réserve de glucose des animaux, la cellulose a un rôle structural, et l’amidon ne se limite pas à l’amylose.

36. Quelle caractéristique définit un acide gras ?

Une chaîne carbonée ramifiée à nombre pair de carbones portant une fonction –COOH
Une chaîne carbonée linéaire à nombre pair de carbones portant une fonction –COOH
Une chaîne carbonée linéaire à nombre pair de carbones portant une fonction –OH
Une chaîne carbonée linéaire à nombre impair de carbones portant une fonction –COOH

Une chaîne carbonée linéaire à nombre pair de carbones portant une fonction –COOH

Explication

Un acide gras est une chaîne carbonée linéaire comportant un nombre pair de carbones et une fonction acide –COOH. Une chaîne ramifiée, une fonction –OH ou un nombre impair de carbones ne correspond pas à cette définition.

37. Une chaîne d’acide gras possède exactement deux doubles liaisons. Dans quelle catégorie la classe-t-on ?

Acide gras monoinsaturé
Acide gras saturé
Acide gras sans classification selon ses liaisons
Acide gras polyinsaturé

Acide gras polyinsaturé

Explication

Un acide gras qui possède plusieurs doubles liaisons est polyinsaturé. Le terme monoinsaturé désigne une seule double liaison, tandis qu’un acide gras saturé n’en possède aucune.

38. Une personne doit obtenir par son alimentation un oméga 3 indispensable. Quel acide gras correspond à ce besoin ?

L’acide α-linolénique
L’acide linoléique
Un acide gras que l’organisme n’a pas besoin d’obtenir par l’alimentation
Un acide gras saturé d’origine animale

L’acide α-linolénique

Explication

L’acide α-linolénique appartient aux oméga 3 indispensables, qui doivent être apportés par l’alimentation. L’acide linoléique est un oméga 6, et les acides gras saturés ne sont pas les oméga 3 visés ici.

39. Une personne consomme beaucoup de matières grasses d’origine animale et d’huile de palme. Quel effet associé aux acides gras saturés peut résulter de cet excès ?

Une augmentation du risque spécifiquement attribuée aux oméga 3
Une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires
Une diminution du risque de maladies cardiovasculaires
Une suppression de la fonction de réserve énergétique

Une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires

Explication

Les acides gras saturés se trouvent notamment dans les matières grasses animales et l’huile de palme, et leur excès augmente le risque de maladies cardiovasculaires. L’option sur les oméga 3 attribue cet effet à une autre catégorie d’acides gras.

40. Quels éléments composent un phospholipide ?

Un glycérol, deux acides gras, un phosphate et un groupement variable
Un glycérol, trois acides gras, un phosphate et un groupement variable
Un glycérol, deux acides gras et deux groupements phosphate
Un glycérol, deux acides gras et un groupement variable sans phosphate

Un glycérol, deux acides gras, un phosphate et un groupement variable

Explication

Un phospholipide comprend un glycérol, deux acides gras, un groupement phosphate et un groupement variable. Trois acides gras correspondent à la confusion avec le triglycéride, tandis que le phosphate fait bien partie de la composition.

41. Lorsqu’on identifie les constituants principaux d’une membrane cellulaire, quelle classe de molécules doit-on retenir ?

Le cholestérol
Les acides gras libres
Les phospholipides
Les triglycérides

Les phospholipides

Explication

Les phospholipides sont les principaux constituants des membranes cellulaires et biologiques. Le cholestérol entre aussi dans la composition des membranes, mais ce n’est pas la classe désignée comme constituant principal.

42. Un phospholipide est placé au contact de l’eau. Quelle description de ses deux régions est correcte ?

Sa tête hydrophobe s’éloigne de l’eau et ses queues hydrophiles s’y mélangent
Sa tête hydrophobe et ses queues hydrophiles s’éloignent toutes deux de l’eau
Sa tête hydrophile se mélange à l’eau et ses queues hydrophobes s’en éloignent
Sa tête hydrophile s’éloigne de l’eau et ses queues hydrophobes s’y mélangent

Sa tête hydrophile se mélange à l’eau et ses queues hydrophobes s’en éloignent

Explication

Un phospholipide est amphiphile : sa tête hydrophile se mélange à l’eau, tandis que ses queues hydrophobes, formées d’acides gras, ne s’y mélangent pas. Inverser les propriétés de la tête et des queues contredit cette distinction.

43. Des phospholipides s’organisent spontanément dans l’eau. Quelle disposition forme leur bicouche ?

Les têtes et les queues réparties au hasard dans une couche unique
Les têtes hydrophiles au centre et les queues hydrophobes vers l’eau
Les queues hydrophobes vers l’eau et les têtes hydrophiles au centre
Les têtes hydrophiles vers l’eau et les queues hydrophobes au centre

Les têtes hydrophiles vers l’eau et les queues hydrophobes au centre

Explication

Dans l’eau, les phospholipides forment une bicouche dont les têtes hydrophiles sont en contact avec l’eau et dont les queues hydrophobes se regroupent au centre. Les dispositions inversées exposent les régions hydrophobes à l’eau.

44. Quelle description relie correctement la composition d’une protéine à la diversité de ses fonctions et de ses structures ?

Une chaîne d’acides aminés dont la séquence contribue à la diversité des fonctions et des structures
Une chaîne d’acides aminés représentant la moitié du poids total de la plupart des cellules
Une chaîne d’acides aminés dont seule la forme finale détermine les fonctions et les structures
Une chaîne de sucres dont la séquence contribue à la diversité des fonctions et des structures

Une chaîne d’acides aminés dont la séquence contribue à la diversité des fonctions et des structures

Explication

Une protéine est une chaîne d’acides aminés, et sa séquence contribue à déterminer ses fonctions et sa structure. La chaîne de sucres confond protéines et glucides, la forme finale seule écarte le rôle de la séquence, et le poids total remplace à tort le poids sec.

45. Quelle description correspond à chacun des vingt types d’acides aminés entrant dans la composition des protéines ?

Une fonction acide et une fonction aminée portées par la chaîne entière
Une fonction carbonée, une fonction aminée et un groupement variable propre
Une fonction acide, une fonction aminée et un groupement variable propre
Une fonction acide, une fonction aminée et un groupement variable identique

Une fonction acide, une fonction aminée et un groupement variable propre

Explication

Chaque acide aminé possède une fonction acide, une fonction aminée et un groupement variable qui lui est propre. Un groupement identique efface la variation entre types, la fonction carbonée confond composition et fonction, et les fonctions concernent chaque acide aminé.

46. Lorsqu’un polypeptide se replie en milieu aqueux pour devenir une protéine mature, où ses acides aminés hydrophobes et hydrophiles se trouvent-ils généralement ?

Les hydrophobes au centre et les hydrophiles autour
Les deux types répartis uniformément dans toute la protéine
Les hydrophiles au centre et les hydrophobes en surface
Les hydrophiles au centre et les hydrophobes autour

Les hydrophobes au centre et les hydrophiles autour

Explication

Le repliement place généralement les acides aminés hydrophobes au centre et les hydrophiles autour, ce qui contribue à former une protéine mature. L’inversion des positions et la répartition uniforme ne respectent pas cette organisation.

47. Une protéine forme des fibres qui s’assemblent en une structure solide soutenant mécaniquement un tissu ; quelle fonction remplit-elle ?

Une fonction structurale de soutien mécanique
Une fonction enzymatique d’accélération chimique
Une fonction motrice de contraction musculaire
Une fonction de transport de molécules

Une fonction structurale de soutien mécanique

Explication

Les protéines structurales assurent un soutien mécanique aux cellules et aux tissus, notamment en formant des fibres assemblées en structures solides. L’accélération chimique correspond aux enzymes, le mouvement musculaire à l’actine et à la myosine, et le transport à des protéines comme l’hémoglobine.

48. Dans une cellule, une protéine accélère une réaction chimique précise ; comment la caractériser ?

Une enzyme spécifique de cette réaction
Une protéine de transport de cette réaction
Une protéine structurale de cette réaction
Un facteur de transcription de cette réaction

Une enzyme spécifique de cette réaction

Explication

Une enzyme est une protéine qui déclenche ou accélère une réaction chimique et qui est spécifique d’une réaction. Le soutien mécanique caractérise les protéines structurales, la régulation des gènes les facteurs de transcription, et le déplacement de substances les protéines de transport.

49. Dans une cellule, quelle association décrit le rôle de l’ADN et de l’ARN dans l’information génétique ?

L’ARN simple brin stocke l’information et l’ADN simple brin permet son utilisation.
L’ADN double brin stocke l’information et l’ARN simple brin permet son utilisation.
L’ADN double brin permet l’utilisation et l’ARN simple brin stocke l’information.
L’ADN simple brin stocke l’information et l’ARN double brin permet son utilisation.

L’ADN double brin stocke l’information et l’ARN simple brin permet son utilisation.

Explication

L’ADN double brin assure le stockage de l’information génétique, tandis que l’ARN simple brin participe à son utilisation. L’inversion des rôles confond stockage et utilisation ; les autres réponses attribuent incorrectement le nombre de brins.

50. Une molécule d’acide nucléique présente une séquence linéaire de nucléotides. Quelle description relie correctement ces unités à l’information génétique ?

Chaque nucléotide comprend un sucre simple, deux phosphates et une base azotée, sans que leur séquence code l’information.
Chaque nucléotide comprend un sucre simple, une base azotée et un phosphate, mais l’information dépend de leur nombre total.
Chaque nucléotide comprend un sucre simple, une base azotée et un phosphate, et leur séquence code l’information génétique.
Chaque nucléotide comprend deux sucres simples et un phosphate, et leur séquence code l’information génétique.

Chaque nucléotide comprend un sucre simple, une base azotée et un phosphate, et leur séquence code l’information génétique.

Explication

Un nucléotide est constitué d’un sucre simple, d’une base azotée et d’un groupement phosphate, et l’ordre des nucléotides porte l’information génétique. L’absence de phosphate et le remplacement de la base déforment la composition ; le nombre total ne remplace pas le rôle de la séquence.

51. Deux brins complémentaires d’ADN sont appariés dans une molécule. Quelle disposition caractérise leur orientation ?

Ils forment un brin unique orienté alternativement dans les deux sens.
Ils sont orientés en sens opposés et sont donc antiparallèles.
Ils sont orientés dans le même sens et sont donc parallèles.
Ils sont orientés en sens opposés, mais ne sont pas complémentaires.

Ils sont orientés en sens opposés et sont donc antiparallèles.

Explication

Les deux brins complémentaires de l’ADN double brin sont orientés en directions opposées, ce qui les rend antiparallèles. Le parallélisme inverse leur orientation, et les autres réponses nient soit leur complémentarité, soit la structure à deux brins.

52. Au microscope, une cellule possède des organites verts qui fabriquent de la matière organique grâce à la lumière. De quel type de cellule s’agit-il ?

Une cellule végétale
Une cellule dont le noyau est en division
Une cellule animale
Une cellule dépourvue de paroi

Une cellule végétale

Explication

Les chloroplastes verts réalisent la photosynthèse et produisent de la matière organique, caractéristique des cellules végétales. Les microvillosités sont des replis membranaires, la paroi ne réalise pas la photosynthèse et la division nucléaire ne définit pas ce type cellulaire.

53. Une cellule humaine diploïde doit faire tenir environ 2 m d’ADN dans son noyau. Quel mécanisme rend cela possible ?

Le passage de l’ADN par les pores nucléaires
La compaction de l’ADN associé à des protéines
La dégradation d’une partie de l’ADN
La transcription de l’ADN en ARN messager

La compaction de l’ADN associé à des protéines

Explication

La compaction de longues molécules d’ADN, associées à des protéines, leur permet de tenir dans le noyau. La transcription produit de l’ARN, les pores nucléaires permettent des échanges et la dégradation ne constitue pas le mécanisme de rangement décrit.

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Comment définir la vie selon ses capacités de développement et de reproduction ?

Un système individualisé issu d’une reproduction, capable de se développer ou de se maintenir jusqu’à participer éventuellement à une nouvelle reproduction.

De quoi les êtres vivants sur Terre sont-ils constitués au minimum ?

D’au moins une cellule, unité de base du vivant.

Que sépare la membrane plasmique de toutes les cellules ?

L’intérieur de la cellule et son extérieur.

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