QCM : Notions clés de génétique — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle notion désigne l’ensemble des caractères visibles d’un individu aux échelles morpho-anatomique, cellulaire et moléculaire ?

Le génotype
Le phénotype
Le caryotype
Le génome

Le phénotype

Explication

Le phénotype regroupe les caractères observables d’un individu à plusieurs échelles biologiques. Le génotype désigne plutôt l’ensemble de ses gènes, tandis que le génome correspond à tout son ADN.

2. Quelle proposition définit correctement un gène ?

La totalité des molécules d’ADN présentes dans un organisme
Un ensemble de caractères observables à plusieurs échelles biologiques
Un fragment d’ADN porté par un chromosome et situé à un locus
L’ensemble des gènes répartis sur les chromosomes d’un individu

Un fragment d’ADN porté par un chromosome et situé à un locus

Explication

Un gène est un fragment d’ADN localisé à un locus sur un chromosome et associé au codage d’un ensemble de protéines. L’ensemble des gènes d’un individu correspond au génotype, et non à un gène particulier.

3. Quelle distinction entre génotype et phénotype est correcte ?

Le génotype concerne les caractères visibles, tandis que le phénotype concerne les gènes
Le génotype concerne les gènes, tandis que le phénotype concerne les caractères observables
Le génotype concerne les gamètes, tandis que le phénotype concerne les cellules somatiques
Le génotype concerne l’ADN total, tandis que le phénotype concerne le nombre de chromosomes

Le génotype concerne les gènes, tandis que le phénotype concerne les caractères observables

Explication

Le génotype est l’ensemble des gènes présents sur les chromosomes d’un individu, alors que le phénotype correspond à ses caractères observables. Confondre le génotype avec les caractères visibles inverse précisément ces deux notions.

4. Que désigne le cycle de développement d’une espèce ?

La fusion de deux gamètes permettant de former une cellule diploïde
La série de divisions qui transforme une cellule diploïde en gamètes haploïdes
La succession d’événements allant de la création d’un individu à celle d’un descendant
L’ensemble des chromosomes présents dans une cellule à un moment donné

La succession d’événements allant de la création d’un individu à celle d’un descendant

Explication

Le cycle de développement comprend la succession des événements reliant la création d’un individu à celle de l’un de ses descendants. La méiose, la fécondation et le caryotype correspondent à des éléments plus particuliers.

5. Que caractérise principalement le caryotype d’une cellule ?

La succession des étapes de la reproduction sexuée
La quantité d’ADN, déterminée par le nombre de chromatides
Le nombre de protéines codées par les chromosomes
Le nombre de chromosomes, caractéristique de l’espèce

Le nombre de chromosomes, caractéristique de l’espèce

Explication

Le caryotype correspond au nombre de chromosomes présents dans une cellule et ce nombre est caractéristique de l’espèce. La quantité d’ADN peut varier selon le nombre de chromatides sans modifier nécessairement le nombre de chromosomes.

6. Quelle succession décrit correctement la reproduction sexuée ?

La fécondation sépare les chromosomes, puis la méiose forme une cellule diploïde
La fécondation produit des gamètes haploïdes, puis la méiose rétablit la diploïdie
La méiose fusionne deux gamètes, puis la fécondation produit des cellules haploïdes
La méiose produit des gamètes haploïdes, puis la fécondation rétablit la diploïdie

La méiose produit des gamètes haploïdes, puis la fécondation rétablit la diploïdie

Explication

La méiose forme des gamètes haploïdes et la fécondation fusionne ces gamètes, ce qui rétablit la diploïdie. La fécondation est donc une étape de la reproduction sexuée, et non l’ensemble du processus.

7. Quelle différence distingue correctement une cellule haploïde d’une cellule diploïde ?

Une cellule haploïde possède 2n chromosomes, tandis qu’une cellule diploïde en possède n
Une cellule haploïde possède deux exemplaires de chaque gène, tandis qu’une cellule diploïde en possède un
Une cellule haploïde contient deux lots de chromosomes, tandis qu’une cellule diploïde contient un seul lot
Une cellule haploïde possède n chromosomes, tandis qu’une cellule diploïde en possède 2n

Une cellule haploïde possède n chromosomes, tandis qu’une cellule diploïde en possède 2n

Explication

Une cellule haploïde possède un seul lot de chromosomes, soit n chromosomes, tandis qu’une cellule diploïde en possède deux, soit 2n. Cette différence s’accompagne généralement d’un exemplaire de chaque gène chez l’haploïde contre deux chez le diploïde.

8. Quelle répartition chromosomique est correcte chez l’être humain ?

Les gamètes ont 22 chromosomes et les autres cellules en ont 44
Les gamètes ont 46 chromosomes et les autres cellules en ont 23
Les gamètes ont 24 chromosomes et les autres cellules en ont 48
Les gamètes ont 23 chromosomes et les autres cellules en ont 46

Les gamètes ont 23 chromosomes et les autres cellules en ont 46

Explication

Chez l’être humain, les gamètes sont haploïdes et contiennent 23 chromosomes, tandis que les cellules somatiques sont diploïdes et en contiennent 46. Les nombres 22 et 44 ne correspondent pas au total chromosomique humain.

9. Qu’appelle-t-on un allèle ?

Une paire de chromosomes portant des gènes différents
Une cellule possédant deux copies identiques de son génome
Une version d’un même gène présente dans une population
Une modification temporaire d’une protéine dans une cellule

Une version d’un même gène présente dans une population

Explication

Un allèle est une version particulière d’un même gène qui peut être présente dans une population. Une cellule ou une paire de chromosomes ne constitue pas, par définition, un allèle.

10. Chez un individu diploïde, quelle situation correspond à l’hétérozygotie pour un gène ?

Les deux allèles du gène sont identiques
Le gène possède plusieurs versions dans la population
Un seul exemplaire du gène est présent dans la cellule
Les deux allèles du gène sont différents

Les deux allèles du gène sont différents

Explication

Un individu diploïde est hétérozygote lorsque les deux allèles qu’il possède pour un même gène sont différents. La présence de deux allèles identiques correspond à l’homozygotie.

11. Une population possède trois allèles d’un même gène, mais deux d’entre eux ont chacun une fréquence de 0,5 %. Peut-on parler de polymorphisme génique selon le seuil défini ?

Non, car un gène ne peut avoir que deux allèles dans une population
Oui, car la présence de plusieurs allèles suffit à établir ce polymorphisme
Non, car les allèles doivent atteindre une fréquence supérieure à 1 %
Oui, car une fréquence inférieure à 1 % caractérise une forte diversité

Non, car les allèles doivent atteindre une fréquence supérieure à 1 %

Explication

Le polymorphisme génique exige au moins deux allèles dont la fréquence est supérieure à 1 % dans la population. La simple existence de plusieurs allèles relève du polyallélisme, sans satisfaire forcément ce seuil de fréquence.

12. Quelle relation décrit correctement un allèle dominant et un allèle récessif ?

Les deux allèles déterminent toujours des phénotypes distincts dès qu’ils sont réunis
Le récessif détermine le phénotype chez l’hétérozygote, tandis que le dominant agit chez l’homozygote
Le dominant peut déterminer le phénotype en un exemplaire, tandis que le récessif s’exprime généralement en deux exemplaires
Le dominant s’exprime en deux exemplaires, tandis que le récessif agit dès qu’un exemplaire est présent

Le dominant peut déterminer le phénotype en un exemplaire, tandis que le récessif s’exprime généralement en deux exemplaires

Explication

Un allèle dominant suffit généralement en un seul exemplaire pour déterminer le phénotype, tandis qu’un allèle récessif s’exprime généralement lorsqu’il est présent en deux exemplaires. La proposition opposée inverse les rôles de ces deux types d’allèles.

13. Dans le système ABO, quel phénotype correspond au génotype A//B ?

Le phénotype [A], car l’allèle A masque l’allèle B
Le phénotype [O], car aucun allèle ne s’exprime
Le phénotype [AB], car les allèles A et B sont codominants
Le phénotype [B], car l’allèle B masque l’allèle A

Le phénotype [AB], car les allèles A et B sont codominants

Explication

Les allèles A et B sont codominants : ils s’expriment ensemble chez un individu de génotype A//B, ce qui produit le phénotype [AB]. La dominance de A ou de B concerne leur relation avec O, pas leur relation réciproque.

14. Quel phénotype sanguin résulte du génotype A//O dans le système ABO ?

Le phénotype [AB]
Le phénotype [B]
Le phénotype [A]
Le phénotype [O]

Le phénotype [A]

Explication

Le génotype A//O donne le phénotype [A], car l’allèle A est dominant par rapport à l’allèle O. Le phénotype [AB] nécessite la présence simultanée des allèles A et B.

15. Qu’est-ce qu’une mutation au niveau de l’ADN ?

Une association de deux chromosomes homologues au cours de la division cellulaire
Une modification de la séquence nucléotidique pouvant produire un nouvel allèle
Une disparition d’un phénotype lorsque l’environnement de la cellule change
Une expression accrue d’un gène sans changement de la séquence d’ADN

Une modification de la séquence nucléotidique pouvant produire un nouvel allèle

Explication

Une mutation est une modification de la séquence nucléotidique de l’ADN qui peut conduire à la formation d’un nouvel allèle. Une variation d’expression sans changement de séquence ne correspond pas à cette définition.

16. Quelle association entre un type de mutation et son effet sur les nucléotides est correcte ?

Une substitution remplace des nucléotides, une délétion les supprime et une addition en ajoute
Une substitution réorganise les chromosomes, une délétion bloque la traduction et une addition crée un gamète
Une substitution supprime des nucléotides, une délétion en ajoute et une addition les remplace
Une substitution ajoute des nucléotides, une délétion les remplace et une addition les supprime

Une substitution remplace des nucléotides, une délétion les supprime et une addition en ajoute

Explication

Les substitutions remplacent des nucléotides, les délétions en retirent et les additions en introduisent. Ces catégories décrivent directement la nature de la modification de la séquence d’ADN.

17. Une substitution transforme un codon en codon stop. Comment cette mutation est-elle qualifiée ?

De mutation faux-sens
De mutation non-sens
De mutation silencieuse
De mutation par addition

De mutation non-sens

Explication

Une substitution qui crée un codon stop est une mutation non-sens, car elle peut interrompre prématurément la traduction. Une mutation silencieuse conserve l’acide aminé, tandis qu’une mutation faux-sens le modifie.

18. Dans quelle situation une mutation peut-elle être transmise à la descendance ?

Lorsqu’elle modifie une cellule de peau après une exposition solaire
Lorsqu’elle touche une cellule musculaire de l’organisme adulte
Lorsqu’elle apparaît dans une cellule somatique sans lien avec les gamètes
Lorsqu’elle affecte une cellule germinale participant à la reproduction

Lorsqu’elle affecte une cellule germinale participant à la reproduction

Explication

Une mutation est transmissible à la descendance lorsqu’elle affecte une cellule germinale, car cette lignée contribue à la formation des gamètes. Une mutation limitée à une cellule somatique n’est pas transmise par la reproduction.

19. Combien de chromatides et de molécules d’ADN composent un chromosome double ?

Une chromatide contenant une seule molécule d’ADN
Une chromatide contenant deux molécules d’ADN
Deux chromatides contenant chacune une molécule d’ADN
Deux chromatides contenant chacune deux molécules d’ADN

Deux chromatides contenant chacune une molécule d’ADN

Explication

Un chromosome double résulte de la duplication de l’ADN et comprend deux chromatides, chacune portant une molécule d’ADN. Une seule chromatide correspond à un chromosome simple, et non à un chromosome double.

20. Quelle méthode permet de déterminer le nombre de chromosomes dans une cellule observée au microscope ?

Compter les chromatides visibles dans chaque cellule
Compter les molécules d’ADN présentes dans le noyau
Compter les centromères présents dans la cellule
Compter les paires de brins constituant chaque chromosome

Compter les centromères présents dans la cellule

Explication

Chaque chromosome simple ou double possède un seul centromère, ce qui permet de compter directement les chromosomes. Le nombre de chromatides ou de molécules d’ADN peut varier sans modifier le nombre de chromosomes.

21. Quelle différence structurale distingue l’ADN de l’ARN ?

L’ADN possède deux molécules distinctes, tandis que l’ARN forme un chromosome double
L’ADN et l’ARN possèdent deux brins complémentaires organisés de manière identique
L’ADN possède deux brins complémentaires, tandis que l’ARN possède un seul brin
L’ADN possède un seul brin complémentaire, tandis que l’ARN en possède deux

L’ADN possède deux brins complémentaires, tandis que l’ARN possède un seul brin

Explication

L’ADN est une molécule bicaténaire formée de deux brins complémentaires, alors que l’ARN est monocaténaire. La distinction porte donc sur le nombre de brins et leur organisation moléculaire.

22. Pendant quelle phase et par quel mécanisme la réplication transforme-t-elle un chromosome simple en chromosome double ?

Pendant la fécondation, grâce aux chromosomes homologues selon un mécanisme équationnel
Pendant la phase S, grâce à l’ADN polymérase selon un mécanisme semi-conservatif
Pendant la phase S, grâce à l’ARN polymérase selon un mécanisme aléatoire
Pendant la prophase, grâce à l’ARN polymérase selon un mécanisme conservatif

Pendant la phase S, grâce à l’ADN polymérase selon un mécanisme semi-conservatif

Explication

La réplication a lieu pendant la phase S de l’interphase, utilise l’ADN polymérase et repose sur un mécanisme semi-conservatif. La transcription, elle, produit un ARN à partir de l’ADN et ne transforme pas un chromosome simple en chromosome double.

23. Quel événement caractérise la première division de méiose ?

La fusion des gamètes et le rétablissement du nombre diploïde
La séparation des chromatides et le maintien du nombre chromosomique haploïde
La duplication de l’ADN et le passage d’un chromosome simple à double
La séparation des chromosomes homologues et la réduction de 2n à n

La séparation des chromosomes homologues et la réduction de 2n à n

Explication

La méiose I est réductionnelle : elle sépare les chromosomes homologues et réduit de moitié le nombre de chromosomes, de 2n à n. La séparation des chromatides appartient à la méiose II, tandis que la fusion des gamètes relève de la fécondation.

24. Que se passe-t-il au cours de la deuxième division de méiose ?

Les chromosomes homologues se séparent et le nombre de chromosomes devient haploïde
Les chromatides se séparent et le nombre de chromosomes reste haploïde
L’ADN se réplique et chaque chromosome acquiert deux chromatides
Les gamètes fusionnent et le nombre de chromosomes redevient diploïde

Les chromatides se séparent et le nombre de chromosomes reste haploïde

Explication

La méiose II est équationnelle : elle sépare les chromatides sans modifier le nombre de chromosomes des cellules filles haploïdes. La séparation des chromosomes homologues et la réduction chromosomique ont lieu lors de la méiose I.

25. Quelle comparaison entre mitose et méiose est correcte à propos des cellules produites ?

La mitose produit quatre cellules diploïdes, tandis que la méiose produit deux cellules haploïdes
La mitose produit deux cellules diploïdes, tandis que la méiose produit quatre cellules haploïdes
La mitose produit quatre cellules haploïdes, tandis que la méiose produit deux cellules diploïdes
La mitose produit deux cellules haploïdes, tandis que la méiose produit quatre cellules diploïdes

La mitose produit deux cellules diploïdes, tandis que la méiose produit quatre cellules haploïdes

Explication

La mitose conserve le nombre de chromosomes et donne deux cellules diploïdes, tandis que la méiose aboutit à quatre cellules haploïdes. Dans les deux cas décrits, les cellules produites possèdent des chromosomes à une chromatide.

26. Comment la fécondation rétablit-elle la diploïdie ?

Elle fusionne deux gamètes haploïdes et réunit leurs chromosomes
Elle duplique l’ADN d’un gamète haploïde avant toute fusion
Elle sépare deux cellules diploïdes et répartit leurs chromosomes
Elle sépare les chromosomes homologues pendant une division réductionnelle

Elle fusionne deux gamètes haploïdes et réunit leurs chromosomes

Explication

La fécondation correspond à la fusion de deux gamètes haploïdes issus de la méiose, ce qui met en commun leurs chromosomes et rétablit la diploïdie. La séparation des chromosomes homologues est une étape de la méiose I, pas de la fécondation.

27. Que désigne le brassage génétique ?

La duplication identique des chromosomes avant chaque division cellulaire
La transformation d’un ARN en chromosome double pendant la synthèse protéique
La conservation des mêmes combinaisons d’allèles dans toutes les cellules filles
La production de nouvelles combinaisons d’allèles transmissibles à la descendance

La production de nouvelles combinaisons d’allèles transmissibles à la descendance

Explication

Le brassage génétique produit, au cours de la méiose et de la fécondation, de nouvelles combinaisons d’allèles pouvant être transmises à la descendance. La duplication de l’ADN conserve l’information génétique et ne constitue pas en elle-même un brassage.

28. Une paire de gènes liés produit de nouvelles combinaisons d’allèles grâce à des échanges entre chromatides en prophase I : de quel mécanisme s’agit-il ?

Du brassage interchromosomique par ségrégation indépendante
De la réplication semi-conservative pendant la phase S
Du brassage intrachromosomique par crossing-over
De la fécondation par fusion de deux gamètes haploïdes

Du brassage intrachromosomique par crossing-over

Explication

Le brassage intrachromosomique résulte d’échanges entre chromatides de chromosomes homologues lors de la prophase I, appelés crossing-over. Le brassage interchromosomique repose plutôt sur la répartition indépendante de chromosomes homologues différents.

29. Quel mécanisme produit des gamètes portant des combinaisons différentes d’allèles situés sur des chromosomes différents ?

L’échange de segments entre chromatides homologues en prophase I
La duplication de chaque chromosome pendant la phase S de l’interphase
La ségrégation aléatoire et indépendante des chromosomes homologues en anaphase I
La fusion de deux gamètes haploïdes lors de la fécondation

La ségrégation aléatoire et indépendante des chromosomes homologues en anaphase I

Explication

Le brassage interchromosomique provient de la ségrégation aléatoire et indépendante des chromosomes homologues en anaphase I. L’échange de segments entre chromatides correspond au brassage intrachromosomique, qui concerne des gènes liés sur un même chromosome.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Notions clés de génétique.

Qu'est-ce que le phénotype d'un individu ?

L'ensemble des caractères visibles à différentes échelles.

Qu'est-ce qu'un gène ?

Un fragment d'ADN porté par un chromosome codant des protéines.

Où se situe un gène sur un chromosome ?

À un locus précis.

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