★ À maîtriser
Le rapport analyse les enjeux sanitaires, nutritionnels, environnementaux, économiques, sociétaux et réglementaires des protéines alternatives aux protéines d’origine animale.
Les cinq sources de protéines alternatives sont :
Compléments
V-A-I-F-C : végétaux, algues, insectes, fermentation, cellules
La viande contient 20 à 25 % de protéines, le lait et les œufs entre 8 et 12 %, tandis que le fromage en contient environ 22 % selon son mode de production.
Les principales légumineuses citées sont :
📌 Les protéines végétales sont souvent incomplètes en raison d’une teneur insuffisante en certains acides aminés essentiels, tandis que les protéines animales présentent généralement des profils équilibrés et une meilleure biodisponibilité.
📌 Les macroalgues se développent principalement en mer ou sur les rivages, tandis que les microalgues sont produites dans des bassins ou des photobioréacteurs contrôlés.
Macroalgues en mer, microalgues en bassins contrôlés
★ À maîtriser
Le rapport de la FAO publié en 2013 reconnaît les insectes comme une source additionnelle de protéines pour l’alimentation humaine et animale. - Insectes comestibles, perspectives pour la sécurité alimentaire et l’alimentation animale, 2014
Quatre espèces d’insectes sont autorisées dans l’Union européenne pour l’alimentation humaine : le grillon domestique, le petit ténébrion meunier, le criquet migrateur et le ténébrion meunier jaune.
📌 Le remplacement des farines de poissons par des farines d’insectes dépend d’une baisse du coût de production, car la farine d’insectes coûte 1 500 à 1 800 euros par tonne contre 1 000 à 1 200 euros pour la farine de poissons.
Compléments
Coût élevé → substitution limitée aux farines de poissons
★ À maîtriser
🔄 La fermentation de précision comprend les étapes suivantes : la fermentation de micro-organismes sélectionnés, la séparation de la biomasse, la purification, la concentration et le séchage, le contrôle qualité et la finalisation du produit
🔄 La fabrication d’un aliment cellulaire comprend : la sélection et le prélèvement de cellules sources animales, la prolifération et la différenciation dans un bioréacteur, la récolte à la sortie du bioréacteur, la transformation et la formulation du produit
Compléments
Fermentation : biomasse → purification → concentration → séchage → contrôle
★ À maîtriser
📌 Les aliments issus de la fermentation de précision utilisant des bactéries ou des levures génétiquement modifiées relèvent du règlement sur les nouveaux aliments lorsqu’ils ne contiennent plus de traces d’OGM, et non de la réglementation relative aux OGM.
📌 Le règlement (UE) 2015/2283 exige qu’un nouvel aliment ne présente pas de risque pour la santé humaine, n’induise pas le consommateur en erreur et ne soit pas nutritionnellement désavantageux lorsqu’il remplace un autre aliment.
🔄 La procédure européenne comprend les étapes suivantes :
Aucun produit à base de viande cellulaire n’a encore été autorisé dans l’Union européenne, tandis que vingt produits issus de la fermentation de précision ont déjà été autorisés, dont dix-huit oligosaccharides de lait maternel de substitution.
📌 Un nouvel aliment ne peut être mis sur le marché intérieur que s’il est autorisé et inscrit sur la liste de l’Union européenne, mise à jour par le règlement d’exécution (UE) 2017/2470.
Compléments
L’EFSA rend son avis dans un délai de neuf mois à compter de la réception d’une demande valide, délai qui peut être prolongé si elle demande des informations complémentaires.
Un demandeur peut obtenir une protection de ses données scientifiques pour cinq ans à compter de la date d’autorisation, sans possibilité de renouvellement.
Avant le 15 mai 1997 : aliment traditionnel ; après : nouvel aliment
★ À maîtriser
Les pays cités ayant adopté des réglementations spécifiques ou autorisé ces produits sont :
La FAO et l’OMS considèrent les nouveaux aliments issus des biotechnologies comme une source de protéines alternatives pouvant contribuer à la sécurité alimentaire mondiale.
Compléments
L’Alabama, la Floride, la Louisiane et le Montana ont adopté aux États-Unis des lois interdisant la commercialisation ou la fabrication de produits issus de la culture cellulaire.
Le comité technique ISO TC 34 n’a pas souhaité travailler à ce jour sur la viande cellulaire et la fermentation de précision, tandis qu’un groupe piloté par Israël prépare un projet de norme sur les principes de production des aliments issus de cultures cellulaires.
Cadres nationaux spécifiques contre absence de consensus international
★ À maîtriser
🔄 La fabrication de la viande cellulaire comprend généralement :
Les cellules sont cultivées dans des bioréacteurs stériles sous température, pH, concentration de CO2 et concentration d’oxygène contrôlés, avec un milieu riche en nutriments, acides aminés, protéines et facteurs de croissance ou hormones.
Compléments
Les échafaudages, souvent constitués de matériaux comestibles comme la cellulose ou l’alginate, servent de supports tridimensionnels mais peuvent introduire des contaminations si leur composition et leur production ne sont pas maîtrisées.
Après récolte, les cellules peuvent être structurées par extrusion ou impression 3D et mélangées à des protéines végétales, des graisses, des additifs et des vitamines comme la vitamine B12.
Cellules → bioréacteur → récolte → formulation
★ À maîtriser
📌 Les produits issus de la fermentation de précision ne sont pas considérés réglementairement comme des OGM lorsque les bactéries productrices génétiquement modifiées sont éliminées lors de la récolte, mais l’absence de leurs résidus et les risques de dissémination doivent être démontrés.
Compléments
📌 La prolifération massive des lignées cellulaires peut provoquer une dérive génétique ou une instabilité génomique, susceptibles d’augmenter l’expression de toxines ou d’allergènes ou de faire apparaître de nouvelles substances dangereuses.
Intrants et procédés contrôlés → produits ciblés, mais risques de résidus et de contamination
★ À maîtriser
Sans fortification spécifique, la viande cellulaire pourrait manquer de fer, de zinc et de vitamine B12, et l’EFSA doit vérifier qu’elle n’est pas nutritionnellement désavantageuse par rapport à la viande remplacée.
La viande cellulaire reproduit encore difficilement la texture et la flaveur de la viande conventionnelle, car elle ne reconstitue pas harmonieusement les vaisseaux sanguins, les nerfs, les tissus conjonctifs et la maturation post-mortem.
L’élevage occupe environ 70 à 78 % des terres agricoles mondiales, tandis que la viande cellulaire pourrait utiliser entre 90 % et 99 % de terres en moins que l’élevage bovin. - Quesne, A., Agriculture cellulaire : les enjeux juridiques et éthiques de l’alimentation de demain – Livre Blanc, 2022
L’élevage représente 14,5 % à 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, tandis que les émissions de la viande cellulaire dépendent fortement de l’énergie et de la pureté du milieu de culture. - Verkuijl, C.Raina, R. Watson,R., What’s cooking? An assessment of the potential impacts of selected novel alternatives to conventional animal products, 2023
Selon Risner et al. (2023), si l’industrie utilise des ingrédients hautement raffinés de qualité pharmaceutique, l’impact carbone de la viande cellulaire pourrait être quatre à vingt-cinq fois supérieur à celui du bœuf. - Environmental impacts of cultured meat : a cradle-to-gate life cycle assessment
Compléments
L’élevage consomme entre 550 et 700 L/kg d’eau réelle, tandis que les estimations pour la viande cellulaire varient de 367 à 521 L/kg. - Hoquette, JF. Chriki, S. Elies-Oury, MP., La « viande de culture » : ce que nous savons et ce qu’il faudrait savoir. Volet B : Qualités extrinsèques de la viande de culture, 2024
L’élevage extensif fournit notamment les services écosystémiques suivants :
Économies de terres contre incertitudes sur l’eau et les émissions
Les estimations optimistes de la viande cellulaire avec une énergie décarbonée se situent entre 1,9 et 4,88 kg CO2-éq par kilogramme de produit.
Les scénarios de viande cellulaire utilisant des ingrédients de qualité pharmaceutique hautement purifiés atteignent de 246 à 1 508 kg CO2-éq par kilogramme de produit.
La fermentation de précision présente généralement des émissions plus basses, mais celles-ci dépendent de la source d’énergie et du substrat utilisés.
📌 La supériorité environnementale des viandes de culture et de la fermentation de précision reste conditionnelle à la production de milieux de culture à faible impact et à l’utilisation d’énergies renouvelables.
Milieux énergivores et énergie carbonée → bilan environnemental incertain
★ À maîtriser
Les investissements dans 170 startups de biotechnologies alimentaires sur les cinq continents dépassent 3 milliards d’euros.
Les ventes de viande cellulaire restent limitées à quelques restaurants sélectionnés en raison des prix élevés, et les produits commercialisés sont souvent hybrides, combinant cellules animales et matrice végétale.
Compléments
Prototype → startup → investissements → commercialisation limitée
★ À maîtriser
🔄 Le Hype Cycle distingue cinq phases :
L’agriculture cellulaire et la fermentation de précision se trouvent actuellement dans une phase décroissante de désillusion, durant laquelle les startups les plus robustes survivent aux difficultés financières.
Les bioréacteurs actuellement utilisés par Good Meat ont une capacité de 1 200 à 5 000 litres et produisent quelques centaines de kilogrammes par lot, alors que le passage à l’échelle industrielle nécessiterait des bioréacteurs de 100 000 litres qui n’existent pas encore.
Le milieu de culture peut représenter jusqu’à 95 % des coûts de production de la viande cellulaire en raison des composants de qualité pharmaceutique et des facteurs de croissance coûteux.
Compléments
Bioréacteur de 1 200–5 000 L aujourd’hui, 100 000 L nécessaires demain
★ À maîtriser
Les investissements dans l’agriculture cellulaire et la fermentation de précision proviennent de fonds publics, de capitaux privés et d’investissements de grands groupes agroalimentaires.
Le programme France 2030 dispose d’une enveloppe de 54 milliards d’euros sur cinq ans, dont 2 milliards sont dédiés à l’agriculture et à l’alimentation.
📌 Les startups doivent diversifier leurs financements et anticiper le règlement européen relatif aux nouveaux aliments, tandis que les gouvernements doivent équilibrer le soutien à l’innovation et la protection des filières existantes.
Compléments
Le programme Horizon Europe dispose d’un budget de 95,5 milliards d’euros sur la période 2021-2024, dont le cluster 6 est consacré à l’alimentation et à la bioéconomie.
Le fonds I2A, annoncé en 2025, est doté de 200 millions d’euros et doit permettre de lever jusqu’à 500 millions d’euros pour accompagner les PME et ETI agroalimentaires françaises.
★ À maîtriser
Dans l’enquête française de 2021 portant sur 4 533 répondants, entre 41,5 % et 66,7 % des sondés jugent la viande artificielle absurde ou dégoûtante, tandis que 18,7 % la trouvent prometteuse ou réalisable. - Hocquette, E. Liu, J. Ellies-Oury, MP. Chriki, S. Hocquette JF., Que pensent les Français de la culture de cellules musculaires pour produire de la viande, 17 mars 2021
En France, 91,7 % des répondants refusent de payer plus cher que pour la viande conventionnelle, 58 % sont prêts à la goûter et seuls 18,7 % la voient comme une solution d’avenir.
L’acceptation de la viande cellulaire varie selon les profils : les jeunes de 18 à 30 ans sont moins réticents que les personnes de plus de 51 ans, et les professionnels de la viande sont particulièrement hostiles.
Les principales barrières à l’adoption sont : la perception d’artificialité, le prix, les doutes sur la sécurité sanitaire et la nutrition, les qualités organoleptiques, l’impact socio-économique sur l’élevage, la contestation du terme « viande »
Compléments
Intérêt pour essayer, mais refus d’une consommation régulière
★ À maîtriser
Les technologies de production en bioréacteurs utilisées pour la fermentation de précision et la culture cellulaire sont maîtrisées depuis plusieurs années dans les secteurs alimentaire et pharmaceutique.
Les risques sanitaires de production sont principalement identifiés et maîtrisés par des démarches HACCP déjà connues dans l’industrie alimentaire.
Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché, la qualité nutritionnelle de l’aliment final doit être équivalente à celle des produits qu’il remplace.
L’analyse du cycle de vie des produits doit être réalisée au cas par cas selon le procédé industriel, car les arguments de moindre occupation des sols, d’économie d’eau et de réduction des émissions de gaz à effet de serre doivent être mis en balance avec les externalités positives de l’élevage.
Compléments
Les produits issus de la fermentation de précision ou de la culture cellulaire sont généralement des ingrédients auxquels sont ajoutés des acides aminés, vitamines, oligo-éléments, colorants ou exhausteurs de goût avant commercialisation.
Une production de masse des aliments issus de la fermentation de précision ou de la culture cellulaire paraît aujourd’hui irréaliste et les startups envisagent plutôt une production complémentaire que substitutive à l’élevage.
Moins de sols ne signifie pas nécessairement moins d’impacts, car l’élevage entretient la biodiversité et les prairies.
Les startups françaises occupent une place importante dans le paysage mondial des biotechnologies alimentaires, mais le passage de la phase pilote à l’industrialisation entraîne une sélection importante des projets.
Les programmes publics comme « France 2030 », « Ferments du futur » et les programmes européens soutiennent l’innovation française, mais les levées de fonds nécessaires à la première industrialisation dépendent souvent de fonds privés et de partenaires industriels étrangers.
📌 La culture cellulaire représente surtout un marché complémentaire de niche à haute valeur ajoutée, tandis que la fermentation de précision paraît économiquement plus prometteuse lorsque les prix des protéines augmentent.
📌 L’information du consommateur et un étiquetage transparent sont essentiels, et la dénomination doit être explicite et éviter la confusion, notamment en évitant le terme « viande ».
Difficulté de financement industriel → risque de délocalisation des innovations françaises.
★ À maîtriser
📌 Pour commercialiser un nouvel aliment en France ou dans l’Union européenne, une autorisation de la Commission européenne fondée sur un avis scientifique de l’EFSA est nécessaire.
🔄 La procédure européenne suit plusieurs étapes : le dépôt du dossier, l’évaluation scientifique par l’EFSA, la préparation d’un projet de règlement d’exécution, le vote des États membres, la décision d’autorisation
La première recommandation propose de renforcer la communication sur les mécanismes d’appui et de pré-soumission de l’EFSA, en s’inspirant des dispositifs de l’EMA pour les nouvelles thérapies.
La deuxième recommandation demande de soutenir les innovations prometteuses afin d’éviter leur délocalisation et leur développement à l’étranger.
La troisième recommandation demande d’organiser rapidement une réflexion interministérielle sur le soutien éventuel à une demande d’autorisation de viande issue de la culture cellulaire.
Compléments
Accompagner les dossiers → soutenir l’industrialisation → préparer la position française.
📌 Aux États-Unis, les produits de la fermentation de précision peuvent suivre une procédure d’additif alimentaire auprès de la FDA ou rechercher le statut « Generally Recognized As Safe » (GRAS).
📌 Aux États-Unis, la FDA est le premier guichet pour les produits issus de la culture cellulaire, tandis que le FSIS contrôle les filières de viande et d’œufs et partage les informations avec la FDA.
87,5 % des associations répondantes avaient déjà entendu parler de la viande cellulaire.
Sept associations sur huit estimaient que la viande cellulaire pouvait susciter la méfiance des consommateurs et six sur huit qu’elle pouvait nuire aux filières animales.
75 % des associations interrogées n’étaient pas favorables à l’augmentation de la consommation de substituts à la viande conventionnelle, tandis que 25 % se déclaraient prêts à goûter la viande cellulaire.
Sept associations sur huit estiment que la viande cellulaire pourrait susciter la méfiance des consommateurs, tandis que six sur huit anticipent un effet néfaste sur les filières animales.
La moitié des associations considère que le bien-être animal est le principal avantage de la viande cellulaire par rapport à la viande traditionnelle, et 37,5 % mettent en avant le respect de l’environnement.
Malgré ces avantages perçus, 75 % des associations ne seraient pas favorables à l’augmentation de la consommation de viande cellulaire, tandis que 25 % estiment que les consommateurs seraient prêts à y goûter par curiosité ou comme option plus saine.
Les principaux motifs de non-consommation seraient : la méfiance et le refus des aliments non naturels, cités par 75 % des associations, les convictions culturelles ou éthiques, citées par 62,5 % des associations, le dégoût, cité par 50 % des associations
📌 Deux associations de protection animale défendent la consommation de viande cellulaire sous conditions : l’une insiste sur l’éthique, l’environnement et la santé, tandis que l’autre exige une étude approfondie du procédé et une communication strictement contrôlée.
Les bénéfices potentiels avancés concernent : l’absence de mise à mort animale grâce à un prélèvement de cellules par biopsie indolore, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, de la consommation d’eau et de l’utilisation des terres si, la limitation des contaminations bactériennes et des zoonoses grâce à un environnement stérile
La commercialisation de la viande cellulaire devrait être précédée d’une évaluation des risques par les autorités sanitaires.
Soixante-quinze pour cent des associations estiment que le terme « viande cellulaire » devrait figurer sur l’étiquetage de tout aliment hybride qui en contient, quel que soit le pourcentage de viande cellulaire incorporé.
Cinq associations sur huit jugent la dénomination « viande » inappropriée, tandis que deux sur huit se prononcent en faveur de son usage.
Cinq associations sur huit estiment que l’autorisation de la viande cellulaire aurait un impact négatif sur l’élevage, tandis que les autres ne se prononcent pas.
Les associations craignent que la viande cellulaire concurrence la filière viande, réduise les revenus des éleveurs, discrédite les filières traditionnelles et menace les exploitations d’élevage entretenant les paysages.
Fermentation de précision et culture cellulaire suivent des procédures d’autorisation distinctes aux États-Unis.
| Dimension | Élevage | Viande cellulaire |
|---|---|---|
| Occupation des terres | 70 à 78 % des terres agricoles mondiales | 90 à 99 % de terres en moins que l’élevage bovin |
| Eau réelle | 550 à 700 L/kg | 367 à 521 L/kg |
| Gaz à effet de serre | 14,5 à 20 % des émissions mondiales | Impact très dépendant de l’énergie et du milieu de culture |
| Source | Caractéristique | Exemples |
|---|---|---|
| Fonds publics | Subventions et programmes de recherche | Pays-Bas, Singapour, Horizon Europe |
| Capital privé | Financement de startups à fort potentiel | NewCrop Capital, Joyful Ventures |
| Groupes agroalimentaires | Anticipation du changement alimentaire | Tyson Foods, Cargill, JBS, Bel |
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1. Quels enjeux sont examinés pour les protéines alternatives aux protéines d’origine animale ?
2. Quelle distinction caractérise la fermentation de précision par rapport à la culture cellulaire ?
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Quels enjeux le rapport analyse-t-il pour les protéines alternatives ?
Les enjeux sanitaires, nutritionnels, environnementaux, économiques, sociétaux et réglementaires.
Quelles sont les cinq sources de protéines alternatives ?
Produits végétaux et champignons, algues, insectes, fermentation de précision, culture cellulaire.
Quel pourcentage de protéines contient la viande ?
20 à 25 % de protéines.
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